Du problème de l’automobile française du début du XXIème siècle et des moyens d’éviter la casse

Tout se passe comme si les stratèges de Peugeot avaient complètement loupé la décennie passée. Le « parcours client », ses besoins, ses usages, ont été complètement laissés de côté et l’inventivité des fondateurs a été manifestement perdue en cours de route. Les concepteurs ont vraiment laissé à désirer.

– voiture trop grandes pour se garer.

– Trop petites pour être classes

– Trop molles pour être puissantes

– Trop consommatrices pour être écologiques…

Les dirigeants de Peugeot se garent-ils dans Paris ? Vivent-ils dans le même monde que leurs clients ? Nul ne le sait. Ce que l’on sait c’est que leur mauvais stratégie plonge l’avenir de la filière automobile dans le desarroi.

Peugeot sort un SUV/monospace, voiture beaucoup trop grande pour vivre en ville. Voiture trop petite pour être vraiment grande.

Pendant ce temps, l’industrie allemande (et japonaise) nous taille des croupières sur le national (même les français n’y retrouvent pas leurs petits) et à l’export. Les smarts ou iQ sur la citadine, les BMW ou mercedes pour le haut de gamme (ou les anglaises ou les italiennes…); les hybrides, ils se sont même fait devancés, par Bolloré tient ! Ou par les japonais. Où que l’on regarde, les Peugeot ont été complètement incapables de comprendre les enjeux de leur temps. Cela, après tout, n’est pas anormal. La lignée ne fait pas la compétence loin s’en faut. L’on peut parfois se demander pourquoi certaines lignées entières se démènent à vouloir gérer certaines entreprises dans certains postes alors qu’ils auraient, en fait, été bien meilleurs dans d’autres activités. La personnalisation des activités aboutit toujours à des temps (tantôt temporaires, tantôt définitifs), d’héritiers qui n’étaient en fait, tout simplement pas fait pour gérer ça. Ils auraient pu allouer leur patrimoine dans d’autres activités qu’on les en aurait félicité. Mais là, il faut bien avouer qu’ils ont véritablement merdé.

Préconisations :

– Se repositionner drastiquement sur le marché avec trois gammes :

– la toute petite citadine, qui permettra de battre des records à la baisse en terme d’utilisation de combustibles fossiles.

– La voiture haut de gamme, avec cette fois le paquet sur la qualité du moteur, les performance environnementales et de conception.

– La voiture environnementale, quelle que soit sa forme.

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