Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

Nouvel éclairage salutaire sur "l'enfumage sarkozyen" (Serge Halimi)


Plume de presse attirait hier l'attention sur un article de "désenfumage" intitulé Burqa-bla-bla, signé Serge Halimi dans Le Monde Diplomatique (une fraction sans cesse croissante de la population prend conscience, au fil des mois, d'une "tactique du rideau de fumée" comme composante centrale du "sarkozysme").

Jeudi 8 avril dernier, Serge Halimi approfondissait le sujet dans Là-bas si j'y suis, la glorieuse émission de Daniel Mermet sur France Inter (sans doute la seule émission vraiment mordante qui se puisse trouver à la radio - les Nicolas Demorand et Thomas Legrand officiant le matin sur la même antenne, disposant pourtant d'images de journalistes "incisifs", font à côté figure de teckels attaquant une poubelle (© "marc44")).

Relevé intégral (Serge Halimi est interrogé par François Ruffin, honneur du journalisme) :
   

François Ruffin :  « On tient absolument à savoir ce que Serge Halimi pense de la burqa. Est-ce qu'il est pour, ou est-ce qu'il est contre. »

Serge Halimi :  « Je me suis plutôt demandé qu'est-ce que la burqa cachait, quels étaient les sujets dont on ne parlait pas pendant qu'on évoquait celui-ci sans s'arrêter. Et j'ai été quand même frappé de voir que le soir même du mauvais résultat des élections régionales, Jean-François Copé a expliqué qu'il fallait absolument tenir compte du message des français, et qu'il fallait donc dans les plus brefs délais, envisager une loi qui interdirait le port de la burqa dans tous les lieux publics. »

Extrait audio (Jean-François Copé sur France 2 le 21 mars 2010) :  « Les français nous ont clairement adressés un certain nombre de messages, à l'occasion de cette campagne difficile. Parmi ces messages, il en est un que nous devons retenir 5 sur 5 : c'est qu'il faut revenir à nos fondamentaux. C'est le retour aux valeurs de la République. Je pense par exemple qu'il faut maintenant faire voter la loi d'interdiction de la burqa que nous avons déposée avec 220 députés. »

Serge Halimi :  « Je me suis dit que c'était tout de même une manière assez particulière de tenir compte du message des français le soir de l'élection. Et cela m'a rappelé une vieille technique qui a été inventée par d'autres j'imagine, mais perfectionnée par la droite américaine dans les années 80, qui consistait à créer ce qu'ils appelaient des wedge issues. "Issues" c'est les questions dont tout le monde discute, et "wedge" c'est un "coin", comme "enfoncer un coin". »

« La droite américaine a compris qu'elle ne disposait pas d'une coalition très large, compte tenu des intérêts économiques et sociaux qu'elle défendait ; et que donc le seul moyen qu'elle avait de l'emporter c'était de diviser la coalition plus large de ses adversaires, qui à priori pouvait compter sur le soutien des ouvriers, des employés, et des agriculteurs, d'un certain nombre de petits patrons qui n'avaient pas envie d'être dévorés par des multinationales. Donc la droite américaine s'est dit "il faut trouver des questions qui vont en quelque sorte "enfoncer un coin" entre les divers éléments de la coalition progressiste." »

François Ruffin :  « Diviser la gauche pour faire régner la droite. »

Serge Halimi :  « "La gauche" c'est un grand terme aux Etats-Unis, disons "ce qui n'est pas la droite dure", le centre droit... Du centre droit à la gauche. Et ces questions ce sont celles qui scandent maintenant la plupart des campagnes électorales : le port libre des armes à feu, la prière dans les écoles, l'avortement, la peine de mort, le mariage homosexuel. Cela ne veut pas dire que ces question ne sont pas importantes, mais disons qu'elles ont acquis une place complètement disproportionnée dans le débat politique. Et chaque fois que la droite américaine se sentait menacée, elle lançait un débat sur une ou plusieurs de ces questions. »

« Et la démarche de Copé m'a rappelé un peu la campagne américaine de 1988, qui est la campagne qui a vu l'élection de Georges Bush père. Et au début de la campagne Georges Bush père voit qu'il a 17 points de retard dans les sondages ; que le candidat démocrate, Michael Dukakis, est donc bien placé pour l'emporter. A la fin de la campagne Bush est élu avec 8 points d'avance. Qu'est-ce qui se passe pendant cette campagne ? »

« Eh bien [Bush père] va marteler un certain nombre de thèmes pendant cette campagne : le respect du drapeau étoilé, et l'interdiction de brûler un drapeau américain. (...) A l'époque il y avait entre 1 et 7 américains qui brûlaient un drapeau en signe de protestation. Cette question a acquis une ampleur absolument obsessionnelle, beaucoup de gens ont voté à partir de ce thème là, en se disant qu'après tout, ils n'en savaient pas beaucoup sur les deux candidats mais que l'un avait l'air plus patriote que l'autre. »

« Et au même moment s'apprêtait à éclater aux Etats-Unis le scandale des caisses d'épargne (dérèglementées par l'administration républicaine avec le concours des élus démocrates), qui allait coûter 500 milliards au contribuable américain. Cette affaire là est passée pratiquement inaperçue pendant toute la campagne ; parce que pendant cette campagne là on parlait du drapeau américain qu'il ne fallait pas brûler. »

« Je me suis demandé si on ne pouvait pas faire une analogie entre la question de la burqa, qui est tout de même relativement secondaire (une fois qu'on a dit qu'on est pas favorable à la burqa, que c'est un symbole régressif, que évidemment ça donne une image de l'égalité entre hommes et femmes qui n'est pas celle qu'on souhaite, on a à peu près tout dit là-dessus). On peut (...) relativiser l'importance de cette question alors que d'autres sujets de débat se posent, et je pensais dans le cas de la France en particulier au fait que lorsque l'Etat est venu au secours des banques, il aurait pu acheter une participation au capital de ces banques, qu'il aurait pu revendre à l'heure actuelle avec un bénéfice très important, de l'ordre de 20 milliards d'euros. Or 20 milliards d'euros c'est à peu près le déficit de la sécurité sociale l'année dernière. Ce sujet là n'a pas semblé hanter Jean-François Copé, quand il a fait le commentaire de l'élection. Mais puisqu'on parlait de réduire le déficit de la sécurité sociale, on aurait pu aussi signaler qu'il y avait un moyen qu'on avait raté, et qu'on avait raté pour le plus grand profit des actionnaires des banques. »

François Ruffin :  « Mais c'est compliqué là votre histoire, de réduire le trou de la sécu en... Tandis que la burqa c'est assez simple on comprend tout de suite. »

Serge Halimi :  « Je pense que si vous dites aux français au moment où on a fait un prêt aux banques : on aurait pu acheter une participation à leur capital, qu'on aurait pu soit conserver soit revendre à l'heure actuelle, et si on l'avait revendue on en aurait tiré une vingtaine de milliards d'euros ; si vous leur dites qu'au même moment le déficit de la sécurité sociale l'année dernière cela a été 22 milliards d'euros : ils peuvent faire le lien entre 20 milliards et 22 milliards d'euros. Si vous leur dites qu'au même moment en ne remplaçant pas un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite, on économise 500 millions d'euros par an, et que donc 20 milliards d'euros c'est l'équivalent de 40 années de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux, ils peuvent faire le calcul, et ils se disent qu'il y a peut-être des choix économiques et financiers qui ont été disons "mal négociés", en tous cas mal négociés pour l'Etat et le contribuable, et très bien négociés pour les actionnaires des banques. »

Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

Ce n'est pas une anecdote. La Français sont laïcs et la pratique du port de la burka est contraire aux principes de laïcité et à une certaine conception majoritaire de la femme et de la liberté.

La burka est en effet, comme il est dit plus haut, une pathologie religieuse. Et même si certes, l'accent médiatique mis par la majorité et le gouvernement sur cette question est suspect au moment où les priorités des Français sont l'emploi et le pouvoir d'achat (on se demande d'ailleurs pourquoi utiliser la procédure d'urgence prévue à l'article 45 de la Constitution), il y a lieu de l'interdire dans l'espace public.

Les femmes qui décident seules de porter la burqa, ou les hommes qui les contraignent à cela se mettent en marge  de la société française, de ses valeurs et de ses fondements intellectuels. Ils imposent au regard d'autrui leur croyance de façon ostentatoire, tout en soustrayant à ce même regard leur visage, leur identité, leur dignité même.

La France a très largement encadré l'Eglise catholique il y a 2 siècles. Elle ne doit montrer ni plus, ni moins de faiblesse à l'égard des autres croyances. Elle ne doit pas non plus laisser les femmes musulmanes et les musulmans modérés être emprisonnées par quelques extrémistes religieux.

Le combat pour limiter l'irrationnel des doxa et des croyances, pour maîtriser ses conséquences sur les vies et pour empêcher les excès de certains représentants du pouvoir religieux est un perpétuel recommencement, sur lequel il faut être vigilant.

Il ne faut pas non plus que les musulmans perçoivent ceci comme une stigmatisation à leur égard. Même si le contexte y serait propice, eu égard aux multiples atteintes verbales que la majorité et le gouvernement leur ont porté, ils doivent résister à cette tentation de croire que l'interdiction de la burqa signifie leur stigmatisation généralisée. Il s'agit au contraire d'une protection de personnes fragiles, influençables ou dépendantes qui pourraient se laisser instrumentaliser par quelque chef de famille extrémiste, ou quelque imam envoyé de l'étranger non reconnu par les représentants légitimes du culte musulman. Il ne faut pas oublier, dans cette perspective, que cette pratique est rejetée par l'immense majorité des imams du monde entier, et est proscrit dans certains pays musulmans même.

La grande majorité des musulmans de France respectent les valeurs de la République, sont modérés et respectables. Mais les pratiques extrêmistes de quelques uns doivent être régulées.


70% des Français favorables à l'interdiction totale de la burqa

70% des Français favorables à l'interdiction totale de la burqa

Selon un sondage LH2 pour nouvelobs.com, sept Français sur dix sont favorables à une loi interdisant le port du voile intégral dans tout l'espace public. /Photo prise le 2 avril 2010/REUTERS/Régis Duvignau


Sept Français sur dix sont favorables à une loi interdisant le port du voile intégral dans tout l'espace public, selon un sondage LH2 pour nouvelobs.com.

Les sympathisants de gauche y sont majoritairement favorables (63%) et ceux de droite plébiscitent l'idée du gouvernement (84%).

Le sondage a été réalisé les 23 et 24 avril au téléphone auprès d'un échantillon de 1.009 personnes.

Laure Bretton, édité par Gilles Trequesser

"Sapere aude, aie le courage de te servir de ton propre entendement."(E. Kant)
"Le secret douloureux des Dieux et des Rois, c'est que les hommes sont libres" (Jupiter à Egisthe in Les Mouches de Sartre)

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Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

Les Français sont peut-être laïcs mais pas forcément athées. Or qu'on le veuille ou non, porter une burqua ou un niquab dans la rue est compatible avec les règles de la République même si beaucoup moins avec ses valeurs puisqu'effectivement ça ne va pas précisément dans le sens de la dignité de la femme.

Que l'on légifère parce que le besoin se fait sentir dans des cas pratiques où l'identification nécessaire n'est plus possible (JF Copé est demandé dans la salle pour nous ressortir le sempiternel exemple de la maman venant chercher son moutard à la sortie de l'école), soit. Mais que l'on légifère sur la tenue des gens en général, c'est une atteinte aux libertés tout à fait flagrante (dans le cas bien sûr où c'est un choix).

Et il faut bien admettre que ça peut être un choix, de même que certains se tatouent de la tête aux pieds ou que d'autres se font faire de la chirurgie esthétique. On peut ne pas approuver, mais de là à l'interdire...

"Ecarte-toi, gnome fétide. Ma virilité n'a pas la place de passer..."

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Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

J'ai l'impression que le gouvernement francais n'a rien d'autre à faire que de s'occuper de futilités.  Si le mari de la femme, et encore, il faut le prouver, a plusieurs femmes et une douzoine d'enfants, il faut appliquer la loi fancaise, auquel cas, on ne fait que brasser du vent. Autre chose, j'ai constaté qu'on cherche à chauqe fois à stigmatiser ce qui est musulman. dans quel but ? D'un arbre, on veut faire une forêt. c'est ridicule. Et plus encore, j'ai constaté que de grandes figures de la politique use et abuse de faits divers en les généralisant. La France est le pays de liberté. Pour qui ? Je pense qu'avec la crise, il ya des actions plus importantes à engager. S'occuper de futilités alors qu'il ne faut qu'appliquer la loi (fraude aux allocs par ex) c'est tromper les francais. Comme le fait de créer un sentiment de haine contre ce qui est musulman est lâche  et vil. Il faut savoir donner aux choses leurs justes dimensions. De même qu'avant de critiquer ce qui se rapporte à l'islam, il faudrait avoir au moins le decence de connaître l'islam.
salutations
un algerien fien de l'être

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Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

Broz, si c'est toi le comm. 88 sous le billet d'Eolas je pense que ton argumentation se tient.

Sinon, c'est dingue : je suis toujours incapable de me faire une opinion sur le bien-fondé d'une loi d'interdiction.

Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

hocine a écrit:

De même qu'avant de critiquer ce qui se rapporte à l'islam, il faudrait avoir au moins le decence de connaître l'islam.
salutations

Meme si je trouve limite (aprés lecture d'eolas, je confesse) ce que fait le gouvernement, j'ai du mal a voir en quoi taper bien fort sur les connards comme ce monsieur est une attaque contre l'islam. Meme si il ne faut pas le sous-estimer, car il a un gros potentiel niveau débit de conneries, Besson n'est pas allé jusqu'a dire que nos compatriotes musulmans sont tous comme ca non ?

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Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

Quelqu'un a-t-il déjà fait une analogie avec les affaires du lancer de nain ? Restriction d'une liberté où tout le monde est consentant, au nom du respect de la dignité de la personne humaine. Ca n'a posé aucun problème au Conseil d'Etat, à l'époque.

L'un de vous aurait-il lu un truc là-dessus ?

Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

B. comme Bouh a écrit:

Quelqu'un a-t-il déjà fait une analogie avec les affaires du lancer de nain ? Restriction d'une liberté où tout le monde est consentant, au nom du respect de la dignité de la personne humaine. Ca n'a posé aucun problème au Conseil d'Etat, à l'époque.

L'un de vous aurait-il lu un truc là-dessus ?

Oui, ce matin sur France-Info, dans le débat entre Yves Thréard et Jean-François Kahn.

Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

L'interdiction d'une tenue peut être vue comme une atteinte aux libertés d'une part, difficilement applicable d'autre part (il s'agit de définir précisément cette tenue pour débuter...). Même dans le cadre d'un combat contre l'islamisme une telle mesure est inefficace, si ce n'est contre productive, en tant qu'elle n'a qu'une portée démagogique sans volonté politique. Il n'est que de voir la réponse dudit mari qui se f... ouvertement de la gueule de ces c... de français, chrétiens en particuliers! Et nos bonnes âmes de lui donner raison par argutie juridique ou stupidité politique...

Last edited by gustave (27-04-2010 20:24:54)

"Si le peuple pense mal, changeons le peuple..."

Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

gustave a écrit:

Et nos bonnes âmes de lui donner raison par argutie juridique ou stupidité politique...

On ne combat pas les trou du cul par leurs moyens, mais avec ceux de l'Etat de droit. Sinon ça sert pas à grand chose.

Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

Nouveau rebondissement. Brice Hortefeux répond à l'éditorial du quotidien Le Monde du 26 avril : ça se passe par ici.

Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

Elessar a écrit:
gustave a écrit:

Et nos bonnes âmes de lui donner raison par argutie juridique ou stupidité politique...

On ne combat pas les trou du cul par leurs moyens, mais avec ceux de l'Etat de droit. Sinon ça sert pas à grand chose.

Je suis entièrement d'accord, c'est l'une des constantes des "guerres révolutionnaires"... Cependant, on combat une volonté politique par une volonté politique s'incarnant dans des lois adaptées, certainement pas en se réfugiant derrière des lois imparfaites (par nature) pour dissimuler son absence de volonté...

"Si le peuple pense mal, changeons le peuple..."

Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

doublon

Last edited by gustave (29-04-2010 11:06:11)

"Si le peuple pense mal, changeons le peuple..."

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Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

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Last edited by RPC (29-04-2010 22:16:32)

Vivre comme si l'on ne devait jamais mourir

Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

Les planches de Martin Vidberg me feront toujours rire. big_smile
Celle d'hier est sur le même thème : http://vidberg.blog.lemonde.fr/files/2010/04/124_planche-a-voile-integrale.1272561222.gif

Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

Les intéressées pourront toujours de couvrir de lunettes de soleil et de toutes sortes de chapeaux, casquettes, foulards, écharpes, manteaux… au motif qu’il fait trop chaud, ou trop froid, ou qu’il y a trop de soleil. Le résultat sera le même, sauf que les intéressées ne porteront pas un vêtement labellisé “intégriste”.

« Sans la liberté de stigmatiser, il n'est point d'éloge flatteur. »

Diver-si-té... citoa-yè-neu-té... contre l'exclusion et pour le vi-vren-semble !

Re: L'affaire de la burka ou le jusqu'auboutisme de l'anecdote

B. comme Bouh a écrit:

Quelqu'un a-t-il déjà fait une analogie avec les affaires du lancer de nain ?

Oui:

http://twingine.com/search.php?bing=&am … a+OR+niqab

Last edited by apokrif (02-05-2010 17:52:38)

« Sans la liberté de stigmatiser, il n'est point d'éloge flatteur. »

Diver-si-té... citoa-yè-neu-té... contre l'exclusion et pour le vi-vren-semble !