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Re: Actualités scientifiques, spatiales et robotiques

Voilà de l'actualité spatiale infiniment plus cool :

Bételgeuse est une étoile, une supergéante rouge vieille de 8,5 millions d'années seulement, mais qui est quand même en fin de vie. C'est l'épaule de la constellation d'Orion. C'est la neuvième étoile la plus brillante du ciel, et l'une des seules que les astronomes ont clairement vu dans leurs téléscopes, sous la forme d'un disque et non pas d'un simple point. C'est la seule étoile dont les taches solaires sont visibles au téléscope (Hubble) ! Elle se trouve à 640 années-lumière environ.

Bételgeuse est sortie de ce qu'on appelle sa séquence principale. Qu'est-ce que ça veut dire ? Eh bien, pendant la majorité de sa vie, une  étoile normale comme notre soleil fait de la fusion nucléaire d'atomes d'hydrogène. Une fois qu'elle commence à manquer d'hydrogène à fusionner, elle sort de la séquence principale, elle va se mettre à fusionner des atomes d'hélium, puis des éléments de plus en plus lourds produits par les fusions précédentes, jusqu'à des éléments aussi lourds que le fer. Et quand les étoiles en arrivent au fer, c'est qu'elle n'en ont plus pour longtemps à vivre : la fusion des éléments plus légers que le fer dégage de la chaleur, ce qui fait que l'étoile grandit (quand on chauffe un gaz, il prend plus de place). La fusion du fer est "endotherme" comme on dit, et donc cela ne permet plus l'expansion de l'étoile, et cela ne permet plus de lutter contre la force de gravité (c'est très lourd, une étoile). L'étoile se contracte donc de plus en plus vite, et quand cela se produit, on assiste à ce qu'on appelle une supernova de type II.

Cela fait un moment que l'on sait que Bételgeuse est en fin de vie, et on se dit qu'elle va entrer en supernova à un moment dans les prochains millénaires. Les supergéantes sont très lourdes, donc elles durent très peu longtemps parce que les réactions de fusion vont plus vite, et les plus grosses peuvent consommer tout leur hydrogène en moins d'un million d'années (pour info le soleil est là depuis au moins 4000 fois plus longtemps et durera encore aussi longtemps). Et on sait que Bételgeuse est en train de rétrécir. Elle ne mesure plus aujourd'hui que 85% de son diamètre d'il y a une quinzaine d'années (elle rétrécit à raison de plus de 700 kilomètres à l'heure et accélère).

Une nouvelle rumeur, de l'observatoire de Mauna Kea, dit que le rétrécissement de Bételgeuse est si rapide aujourd'hui qu'elle n'est plus ronde. Qu'est-ce que ça veut dire ? Eh bien, comme une étoile tourne sur elle-même, une loi physique veut que quand elle subit un effondrement gravitationnel, cet effondrement est plus rapide au niveau de son axe polaire, mais il faudrait que ça aille très très vite pour que la différence soit ainsi visible et rende l'étoile ovale.

En gros, si cette rumeur est vraie, alors Bételgeuse n'entrera pas en supernova "à un moment dans les prochains millénaires", mais plutôt "dans les prochains mois. Ou les prochaines semaines."

Et quand elle sautera, ce sera spectaculaire. La dernière supernova qui a été observée avec une clarté comparable, c'est SN 1054 qui a été observée en l'an 1054 par le monde entier, et dont des traces ont été relevées dans des écrits japonais, chinois, perses, amérindiens. Elle était suffisamment brillante pour être visible dans le ciel à l'oeil nu pendant la journée pendant 23 jours, et près de deux ans pendant la nuit. Et elle était située environ dix fois plus loin. Quand Bételgeuse sautera, alors pendant six semaines, le ciel sera illuminé par un corps plus lumineux que la pleine lune, bien qu'incomparable avec le soleil. Mais dans certaines zones, il fera jour 24h/24, et dans certaines zones, il y aura deux soleils dont un moins lumineux.

Infiniment plus cool.

Last edited by Broz (30-05-2010 14:36:27)

jamais vraiment repu

Re: Actualités scientifiques, spatiales et robotiques

Putain ça tue !

Quelle est la source de l'article ?

Snap back to reality.

Re: Actualités scientifiques, spatiales et robotiques

Est-ce que la lumière de la supernova sera chaude comme le soleil ?
Si jamais on s'expose, peut-on prendre un coup de supernova ?

"Je suis aussi perplexe qu'avant mais à un niveau beaucoup plus élevé."

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Re: Actualités scientifiques, spatiales et robotiques

Trèfle a écrit:

Si jamais on s'expose, peut-on prendre un coup de supernova ?

Oui. A moins d'avoir mis sa crème anti-nova.
http://voiceofthecopts.org/en/thumbnail.php?file=Burning_alive_100932135.jpg&size=article_medium

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Re: Actualités scientifiques, spatiales et robotiques

L'article, c'est moi qui l'ai écrit, à partir de ce que je sais et d'une rumeur diffusée par un type que je connais à l'observatoire de Mauna Kea.

Après les sources diffèrent sur sa magnitude apparente. Je lis sur Wikipedia qu'un professeur prédit une magnitude apparente de -12 environ, soit environ autant que la pleine lune (le soleil est à -27, Sirius à -1,5, et Vénus à -4,4, ce qui rend le Soleil environ 450 000 fois plus éclatant que la Lune). Une autre source m'indique une magnitude apparente de ce phénomène qui serait de -21, soit 250 fois moins éclatant que le soleil. Donc même comme ça, pas de coups de soleil, et pas de changements de température. Et pas de bombardements de radiations.

Ah et pour se représenter la taille de Bételgeuse (indice : c'est impossible) :

http://img687.imageshack.us/img687/229/starsizes.jpg

Last edited by Broz (30-05-2010 15:42:26)

jamais vraiment repu

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Re: Actualités scientifiques, spatiales et robotiques

C'est trop cool!!!

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Re: Actualités scientifiques, spatiales et robotiques

Par contre Broz, j'ai une question : Betelgeuse est à 640 années lumière de la Terre :
Les observations visibles faites par telescope sont-elle en "temps réel", ou avec le décalage de la distance ?
Et si jamais Betelgeuse entrait vraiment en supernova, est-ce que la lumière du phénomène ne mettrait pas 640 ans à nous parvenir?

sad

110

Re: Actualités scientifiques, spatiales et robotiques

C'est simple : 640 années-lumières, ça veut dire qu'on voit Bételgeuse telle qu'elle était il y a 640 ans, soit le temps que met sa lumière à nous parvenir. A l'oeil nu ou au télescope, le décalage est le même. Elle est sans doute déjà entrée en supernova, mais ça, on ne le sait pas encore parce que la lumière de la supernova n'est pas encore arrivée jusqu'à nous.

En tout cas, j'espère que c'est pour bientôt, ça serait trop cool de voir une supernova de son vivant smile

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Re: Actualités scientifiques, spatiales et robotiques

Le terme "temps réel" n'a pas vraiment de sens, surtout quand il est question de vitesse de la lumière. Mais bref.

Les téléscopes sont placés sur Terre (ou en tout cas, pas loin). Ils reçoivent l'information en même temps que nous. Donc ils enregistrent des événements qui se sont passés dans le passé, comme s'ils avaient lieu aujourd'hui. Si nous voyons Bételgeuse se tordre et exploser aujourd'hui, alors c'est qu'il y a 640 ans elle s'est tordue et a explosé à 640 années lumière d'ici. Mais pour nous c'est comme si elle avait explosé maintenant, puisque l'information de son explosion nous arrive maintenant.

EDIT : "Loin" et "dans le passé" sont synonymes en quelque sorte. Pour nous cette explosion n'a pas encore eu lieu, parce que l'information de cette explosion n'est pas arrivée et ne peut pas arriver plus vite que la lumière, même si elle a eu lieu il y a 639 ans à 640 années-lumière.

Last edited by Broz (30-05-2010 19:35:51)

jamais vraiment repu

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Re: Actualités scientifiques, spatiales et robotiques

je comprends les mecs merci!!

Re: Actualités scientifiques, spatiales et robotiques

Marrant :

Un mystère de l'acupuncture expliqué par la science

Par Tristan Vey
01/06/2010 | Mise à jour : 11:19 Réaction (2)

Des neuroscientifiques américains ont montré qu'un mécanisme physiologique bien connu permettait d'expliquer les bienfaits de cette science orientale sur certaines douleurs locales.

L'acupuncture a beau être une science orientale vieille de plus de 4000 ans, ses mécanismes restent largement méconnus. C'est tout un pan de la médecine chinoise qui est d'ailleurs souvent méprisé par les scientifiques occidentaux. Une étude américaine menée par Maiken Nedergaard, neuroscientifique à l'université de Rochester à New York, va peut-être permettre de changer un peu cet état de fait. Dans ce papier publié en ligne dimanche dans Nature Neuroscience, la chercheuse lève le voile sur un processus physiologique permettant d'expliquer comment l'acupuncture permet de soulager les souris d'une douleur localisée. Ces résultats établissent un pont intéressant entre médecines orientale et occidentale.

Les séances d'acupuncture menées par Maiken Nedergaard ont duré une demie-heure pour chaque animal. A chaque fois, elle a enfoncé une aiguille dans un point bien identifié situé dans la patte douloureuse d'un cobaye et a tourné l'aiguille, selon une méthode traditionnelle, toutes les cinq minutes. Elle a alors prélevé un peu du liquide qu'elle trouvait dans la zone piquée, et a mesuré la teneur en adénosine, un anti-douleur naturel sécrété par certaines cellules. A la fin de la séance, celui-ci était 24 fois plus élevé qu'au début. Par ailleurs, les chercheurs ont constaté que cela coïncidait bien avec une diminution importante de la souffrance pour deux tiers des souris traitées.

L'acupuncture traditionnelle peut être améliorée

Afin d'assurer que c'était bien ce mécanisme qui expliquait la réussite des séances d'acupuncture, son équipe a mené la même expérience sur des souris génétiquement incapables d'utiliser l'adénosine (elles n'ont pas le gène qui permet de synthétiser les récepteurs indispensables à l'action antalgique de la molécule). Les séances d'acupuncture n'ont alors eu aucun effet sur elles. En injectant de l'adénosine directement dans la patte de la souris, la chercheuse a d'ailleurs obtenu des résultats sensiblement similaires à ceux observés après traitement par acupuncture.

Pour finir, les scientifiques ont utilisé un médicament contre la leucémie, la deoxycoformycine, connue pour ralentir la disparition de l'adénosine dans les cellules musculaires. Les bienfaits des séances d'acupuncture ont ainsi été prolongés trois fois plus longtemps. Maiken Nedergaard a donc bien montré qu'il était possible, dans le principe, d'améliorer l'acupuncture en l'assistant par la médecine occidentale. Elle aura aussi démontré par la même occasion qu'il était réducteur d'invoquer constamment l'effet placebo, comme le font les sceptiques, pour expliquer certaines réussites de l'acupuncture.

« Nous avons refusé ce que voulait en nous la bête, et nous voulons retrouver l’homme partout où nous avons trouvé ce qui l’écrase. » (André Malraux; Les Voix du silence, 1951)

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Re: Actualités scientifiques, spatiales et robotiques

Deux français (dont un naturalisé) viennent d'obtenir aujourd'hui la prestigieuse médaille Fields !!

Il s'agit de NGA BAO CHO et Cedric VILLANI.

La France est la deuxième nation au monde dans l'obtention des médailles Fields (13 USA, 11 France maintenant, 10 Russie, etc.)

Vivre comme si l'on ne devait jamais mourir

Re: Actualités scientifiques, spatiales et robotiques

Telegraph a écrit:

Has Stephen Hawking ended the God debate?
Stephen Hawking has declared that his latest work shows there was no creator of the universe. But we shouldn't imagine that will settle the God vs science debate, says Graham Farmelo.


By Graham Farmello
Published: 9:20AM BST 03 Sep 2010


God did not create the universe, Stephen Hawking revealed yesterday. In the flurry of publicity preceding his new book, The Grand Design, to be published next week, he does some serious dissing of the Almighty, declaring him/her/it irrelevant. The point is, he says, that our universe followed inevitably from the laws of nature. But, we might ask, where did they come from?

It is perhaps a bit rich for Hawking to make God redundant after granting him/her/it a celebrity cameo at the end of his multi-million selling A Brief History of Time. In his famous conclusion to the book, Hawking wrote that if scientists could find the most fundamental laws of nature "then we should know the mind of God". To be fair, he was writing metaphorically – we all know what he meant.


He now suggests that the search for this particular Holy Grail is over, now that scientists have come up with a type of theory, known as M-theory, that may describe the behaviour of all the fundamental particles and force, and even account for the very birth of the universe. If this theory is backed up by experiment, it might perhaps replace all religious accounts of creation – in Hawking's capacious mind, it already has.

The science-religion debate has been going on since science was born, centuries ago. Until relatively recently, it seemed to have quietened down, but now Hawking and others have brought it back into the limelight. It's striking that the scientists who contribute most vociferously to the arguments work in the field of evolutionary biology and fundamental physics. These, at least superficially, appear to be the territories where science and religion can make conflicting claims, leading us to ask which has the better case. But are they alternatives? Is there really any serious argument between the two?

Science and religion are about fundamentally different things. No religion has ever been rendered obsolete by facts or observations, but this happens to most scientific theories, at least in the long run. Science advances over the wreckage of its theories by continually putting theoretical ideas to experimental test; no matter how beautiful a theoretical idea might be, it must be discarded if it is at odds with experiment. Like any other human activity, science has flaws and does not always flow smoothly, but no one can seriously doubt the progress it has made in helping us understand the world and in helping to underpin technology.

A useful characteristic of a scientific theory is that it must be possible, at least in principle, for experimenters to prove it wrong. Newton and Darwin, two of the greatest theoreticians, both set out ideas in this way, putting their heads on Nature's chopping block. In Newton's case, at least, his ideas have been superseded after proving inadequate in some circumstances. Unlike many religions, science has no final authority; the Royal Society, the UK academy of sciences, expresses this neatly in its motto "Take nobody's word for it".

No religion has ever been set out in terms of scientific statements. This is why scientists are able to mock the claims of religions but have never been able to deal a knock-out blow: in the end, a religious believer can always fall back on a faith that does not depend on verification.

The most famous atheist scientist of our times is the fearless Richard Dawkins, whose God Delusion set out to discredit religion once and for all. For him, it was Darwin's theory of evolution that dealt the fatal blow to religious belief. Powerful and eloquent though it was, religion continues to flourish, and scientists (albeit a minority) continue to go to church, just as Galileo, Newton, Faraday and others have done in the past. I suspect that none of them would have abandoned their respective faiths after reading Dawkins (admittedly, not a scientific statement). Religions will survive so long as they steer clear of making statements that can be shown to be factually wrong.

The kind of science done by Stephen Hawking, one of the leading theoretical physicists of modern times, has an almost religious ring to it. He and his colleagues are trying to find the patterns in the basic fabric of reality – the mathematical laws that govern the workings of nature at its finest level. There is plenty of evidence that these laws hold good all the way back to the beginning of time, which is how scientists have put together an extremely detailed and well-tested theory of the Big Bang, the first few minutes of the universe. The Large Hadron Collider will soon be reproducing, at will, the conditions in the universe within a billionth of a second of the beginning of time.

This has led writers to invest these experiments with a theological significance. The distinguished experimenter Leon Lederman labelled the Higgs particle, being sought at the Collider, as the God Particle, with no good reason except as a hook to promote his book, which he named after it. Yet these experiments will tell us nothing about God. They will simply steer us towards an improved theoretical understanding of our material universe, ultimately in terms of principles set out in mathematics.

Yet this is where religion can sneak back into the picture. Einstein, to the frustration of many of his colleagues, was fond of referring to God when he was talking about the laws expressing the fundamental harmonies of the universe. As Dawkins rightly stresses, it is quite clear that Einstein did not think of God as a white-bearded benefactor capable of interfering with the functioning of the universe. Rather, Einstein followed closely the views of the philosopher Spinoza, for whom the concept of God is an expression of the underlying unity of the universe, something so wondrous that it can command a spiritual awe.

Einstein's views were largely shared by his acquaintance Paul Dirac, the greatest English theoretician since Newton. Dirac, like Newton and Hawking, held the Lucasian Chair of Mathematics at Cambridge University. For Dirac, the greatest mystery of the universe was that its most fundamental laws can be expressed in terms of beautiful mathematical equations. Towards the end of his life, in the 1970s and early 1980s, Dirac often said that mathematical beauty "is almost a religion to me".

As a young man, he was an outspoken atheist, drawing his colleague Wolfgang Pauli to comment, "There is no God and Dirac is his prophet." Decades later, in 1963, Dirac was happy to use theological imagery: "God is a mathematician of a very high order." He was speaking metaphorically, but we know what he meant. Yet I think it is misleading, especially when talking about science to non-specialists, to play fast and loose with the idea of God.

Hawking's view appears to be that the belief in a God-created universe can be supplanted by a belief in M-theory, a good candidate for a fundamental theory of nature at its finest level. Experts assure us of the potential of this theory and I for one am quite prepared to believe them.

One problem with the theory is that it looks as though it will be extremely difficult to test, unless physicists can build a particle accelerator the size of a galaxy. Even if the experimenters find a way round this and M-theory passes all their tests, the reasons for the mathematical order at the heart of the universe's order would remain an unsolvable mystery.

Even religious scientists – and there are still a few – never use the God concept in their scientific work. Perhaps it is time for a moratorium on the use of the concept in popularisations, too? This would avoid mixing up scientific and non-scientific statements and put an end to the consequent confusions. I think it wise for scientists and religious believers to keep out of each other's territory – no good has come out of their engagement and I suspect it never will.

But this is naive. The science-religion relationship, in so far as there is one, continues to be a crowd-pleaser. It seems to be a fundamental law of PR that the God-science debate is a sure-fire source of publicity. Always welcome when one has a book to sell.

http://www.telegraph.co.uk/news/newstop … ebate.html

Last edited by *Fragrance* (Aujourd'hui 19:39:54)

Se sent exister/ Quand il se brûle/ Volontairement/ Avec une cigarette.

Quidquid latine dictum sit, altum videtur.

Re: Actualités scientifiques, spatiales et robotiques

RPC a écrit:

Deux français (dont un naturalisé) viennent d'obtenir aujourd'hui la prestigieuse médaille Fields !!
Il s'agit de NGA BAO CHO

Ngô Bao Châu.

Last edited by apokrif (Aujourd'hui 19:46:48)

« Sans la liberté de stigmatiser, il n'est point d'éloge flatteur. »

Diver-si-té... citoa-yè-neu-té... contre l'exclusion et pour le vi-vren-semble !