Je m'élève en faux contre les sondages qui le redonnent gagnant si les élections présidentielles avaient lieu un certain jour de 2009.
En effet son gouvernement "a tout faux" sur tous les plans :
a)Christine Lagarde reconnait indirectement la France comme officiellement en récession
Le PIB de la France recule au quatrième trimestre 2008 de 1,5%, tandis que la croissance 2008 est revue à la baisse, à 0,3% contre 0,7%. "Au vu de ces évolutions", la ministre de l’Economie estime que la chute du PIB devrait être "autour de 3,0%" en 2009.
L’Insee a présenté vendredi 15 mai, les chiffres de la croissance française. Voici les premières données, dévoilées, à 8h45 :
- La France est officiellement entrée en récession avec deux trimestres consécutifs de baisse du produit intérieur brut (PIB), en chute de 1,2% au premier trimestre 2009 après -1,5% au dernier trimestre 2008, selon les chiffres publiés par l’Insee. Le PIB de la France recule plus que prévu au quatrième trimestre 2008, avec une baisse de 1,5%. Une précédente estimation avait annoncé un repli de 1,1%. (Source Insee)
b) Hortefeux de dément pas un million de chômeurs en plus en 2009.
La France « risque d’atteindre un million de chômeurs supplémentaires en 2009 », estime l’ex-directeur général du régime d’assurance chômage, Jean-Pierre Revoil.
A partir de là, « c’est simple ». A zéro de point de croissance, on détruit 200 000 emplois, et de même à chaque point de croissance en moins, selon ce statisticien. Un PIB en recul de -3,5 % équivaut donc à 900 000 emplois détruits. (source AFP)
Alors que le gouvernement estime désormais que la chute du PIB devrait se situer « autour de 3,0 %» sur l’ensemble de 2009, M. Revoil table sur -3,4 %.
c)Bachelot voit les sympathisants de l’UMP soutiennent à 58% les médecins.
42% des Français déclarent soutenir la mobilisation, 28% "avoir de la sympathie" pour le mouvement (70% au total), 16% "y être indifférents", 5% "y être opposés" et 4% "y être hostiles".Selon un sondage CSA pour le premier syndicat des praticiens libéraux, la CSMF, près de 70% des Français soutiennent ou éprouvent de la sympathie pour la mobilisation contre la loi Bachelot à l’appel des "syndicats de médecins hospitaliers et libéraux".
A la question, "un certain nombre de syndicats de médecins hospitaliers et libéraux appellent à la mobilisation contre le projet de Loi de Roselyne Bachelot (...)
Quelle est votre attitude à l’égard de cette mobilisation ?", 42% déclarent la soutenir, 28% "avoir de la sympathie" (70% au total), 16% "y être indifférents", 5% "y être opposés" et 4% "y être hostiles" (9% au total) et 5% sans opinion.(source CSA)
d) Pécresse reconnait qu'elle y est allé un peu trop fort.
Le mouvement dans les universités peut s’expliquer par "une barque trop chargée de réformes" qui "a cristallisé les inquiétudes et les interrogations", a estimé samedi 15 mai Valérie Pécresse.
Rappel des réformes :
-autonomie des universités (diplôme Neslé, diplôme Mac Donald, mon commentaire),
-sur le statut des enseignants-chercheurs
-sur la formation des professeurs des écoles, collèges et lycées. "Peut-être ça faisait beaucoup de réformes en même temps !" (RTL ou Nouvel Observateur ou Libération ou France Info)
e) Dati, n’a pas démenti les propos selon lesquels elle aurait qualifié, comme le rapporte le mensuel Entreprendre, les magistrats et avocats de "très sournois".
Dans un nouveau communiqué, l’USM a demandé, vendredi en fin de journée, la publication de "la retranscription intégrale" des propos en question. Le président du syndicat Christophe Régnard, annonce également avoir "pris acte du démenti de la ministre de la Justice. Soulignant qu’un "enregistrement audio de ce déjeuner puis une retranscription intégrale dactylographiée ont été effectués", Christophe Régnard a estimé "nécessaire que ce compte-rendu soit publié".
"Déjeuner public" Robert Lafont, président du groupe Lafont Presse et directeur d’Entreprendre maintient les propos de Rachida Dati, soulignant que "quinze témoins assistaient au déjeuner". Robert Lafont argue que le mensuel organise depuis cinq ces déjeuners et qu’avec les quelque 500 personnes qui y ont participé, . Il ajoute que Rachida Dati savait très bien que "le déjeuner public, auquel assistaient plusieurs journalistes, était destiné à publication".
L’USM s’était déclaré "scandalisée par ces propos" et avait "exigé des explications sur ce qui ne peut pas être un simple dérapage verbal". L’USM se dit inquiet "de la participation active de la garde des Sceaux à l’entreprise de dénigrement de l’image des magistrats auprès de l’opinion publique". L’USM avait indiqué qu’elle "envisageait une action en justice pour répondre à cette attaque gratuite".
(source: Union syndicale des magistrats)