Re: Thread défouloir contre les individus détestables à clouer au pilori
C'est tellement beau de voir des anonymes basher une personne qui ne l'est pas du tout.
On peut arrêter là la démonstration de courage ?
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C'est tellement beau de voir des anonymes basher une personne qui ne l'est pas du tout.
On peut arrêter là la démonstration de courage ?
Ca lui prouve au moins les vertus de la restriction d'accès au profil FB.
C'est tellement beau de voir des anonymes basher une personne qui ne l'est pas du tout.
On peut arrêter là la démonstration de courage ?
C'est pas parce que c'est ton pote qu'il faut te sentir obligé de défendre cet idéaltype de la dévalorisation du diplôme.
Je ne le connais même pas, idiot.
Et puis si vous voulez continuer à dire du mal de lui, ce que je peux comprendre, vous pouvez éditer le lien FB.
Last edited by P!erre (20-01-2009 17:38:04)
Je ne le connais même pas, idiot.
Et puis si vous voulez continuer à dire du mal de lui, ce que je peux comprendre, vous pouvez éditer le lien FB.
And miss all the fun ? Si le type est un gland, (ce qu'il est), il ne faut pas s'étonner qu'à s'afficher comme ça, ça finisse par lui retomber dessus.
Et on sait tous que les pseudonymes ici ne sont que très peu anonymes.
Et on sait tous que les pseudonymes ici ne sont que très peu anonymes.
Le mien c'est même mon prénom... et vu sa fréquence, je suis mal placé pour me fondre dans l'anonymat du forum ! ![]()
Air menaçant: "Fait gaffe on va balancer ton nom de famille!"
Air menaçant: "Fait gaffe on va balancer ton nom de famille!"
[air menaçant]Ce serait dommage de devoir révéler l'identité de l'analphabète récurrent du forum...[rire méphistophélique]
Je ne le connais même pas, idiot.
Et puis si vous voulez continuer à dire du mal de lui, ce que je peux comprendre, vous pouvez éditer le lien FB.
+1
C'est vrai que c'est pas très gentil. Enlevez le lien vers facebook, quoi.
J'ai posté un lien vers un groupe facebook, et je ne suis pas le premier à le faire.
Mon post n'avait pas vocation à basher le créateur du groupe.
Et moi j'assume mon bashing.
Je rajoute Eric Besson à la liste. A se demander comment ce type a pu se prétendre un jour "socialiste".
Il n'est ni de gauche ni de droite, "juste" un opportuniste sans vergogne.
C'est qui le jeunot? Je ne le reconnais pas sur la photo...
Personne que nous ne connaissions, vraisemblablement.
(si tu parles bien du gland qui se pavane avec sa carte). Dommage qu'OZ ne traine plus ses guêtres par ici, elle aurait adoré le personnage, je pense.
Mmm, non je pense qu'OZ vole plus haut, et des nazes, on en connaît tous beaucoup.
Je croyais que c'était un "fils de" vu le thread...mais non.
Oui, OZ vole plus haut que la nasse grouillante de sous-êtres que nous sommes.
Et on peut être un individu détestable à clouer sans être un fils de, non ?
Oui, mais vu ce qui se disait avant, j'ai mal compris !
http://www.dailymotion.com/search/balka yes-m_news
Au rayon je-me-prémunis-contre-la-crise :
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualit ugmen.html
Encore un bel exemple du changement dans la continuité (auto-augmentation de +172% de S., explosion du montant des primes des conseillers de l'Elysée...)
Last edited by Amo (16-02-2009 15:12:53)
Ouais mais faut le comprendre, comme notre Président l'a dit lors de son interview promo, "c'est vachement dur le métier de Président", et "il-y-peut-rien-célacriz".
Je me suis acheté la poupée vaudou Sarkozy.
J'ai honte mais en même temps non.

Elle osait dire : il n'y a "pas de récession" en France…
La question fondamentale qui se pose au peuple Français n'est pas seulement, comment sortir de la crise, mais surtout comment se débarrasser de ce ramassis d'irresponsables voyous (de droite comme de gauche d'ailleurs), de ces dangereux politiciens aussi bêtes et cupides que menteurs, qui nous ont en 25ans appauvris, privé de liberté, désespéré en l'avenir. Ils ont transformé des hommes libres et fiers en une masse d'individus fatalistes, peureux, incapables de réfléchir. Dehors vite !!!
Last edited by Liberalis (17-02-2009 03:38:35)
La question fondamentale qui se pose au peuple Français n'est pas seulement, comment sortir de la crise, mais surtout comment se débarrasser de ce ramassis d'irresponsables voyous (de droite comme de gauche d'ailleurs), de ces dangereux politiciens
Selon notre récent sondage (de droite comme de gauche d'ailleurs), 87% des pauvres préfèrent en effet demeurer pauvres mais voir tous les pourris punis plutôt que de voir leur situation s'embellir (de droite comme de gauche d'ailleurs).
Nouvelle preuve d'indécence politique :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/ rkozy-.php
Franchement, avouez que l'autre, il les enchaîne récemment : après le flagrant délit de copinage puis de mensonge d'Etat dans l'affaire Pérol et la décision unilatérale de rejoindre le commandement intégré le l'Otan... Avouez aussi qu'on assiste à un naufrage de la morale en politique... que c'est indiscutablement la présidence française la plus lamentable de tous les temps... et qu'une fois encore, il est obscène de passer des vacances de milliardaire (dans la lignée du yacht de Bolloré et des séjours au Cap Nègre, entre autres) en pleine crise éco...
(Suite)
Et pris en flag de mensonge une fois de plus :
Ouaip, et d'ailleurs c'est drole car hier sarko a dit pendant son discours sur l'OTAN, "mentir, c'est pas la démocratie"...
Venant de sa bouche, je n'ai pu m'empecher de pouffer... Ou alors de penser qu'il avouait que nous n'étions plus en démocratie. Mon coeur balance...
"Je n'ai pas été élu pour augmenter les impôts, moi. Si on veut augmenter les impôts dans notre pays, il y a tellement de candidats pour les augmenter, vous aurez l'embarras du choix aux prochaines élections ! Moi, j'ai été élu pour réconcilier la France avec l'entreprise et avec l'usine"
Notre président nous gratifie encore une fois d'un mot d'esprit, d'un trait de son génie littéraire mêlé à une sincérité et à une justesse d'appréciation qu'il ne revendique pas, par modestie.
Last edited by P!erre (17-03-2009 16:09:27)
les élèves lambdas de scpo qui amassés dans la rue st guillaume ont acclamé l'arrachage d'une banderolle
Je crois que personne n'a encore parlé de cet affreux Alain Minc. Il a toute sa place ici pourtant.
Les délires immobiliers d’Alain Minc
DESINTOXAdministrateur de Vinci, Alain Minc contribua à fixer les émoluments colossaux de son ex-patron, Antoine Zacharias. Il s'en justifie aujourd'hui : «Le patron de Vinci a multiplié par 10 le cours de l’action, ses salariés avaient 10% du capital, chaque ouvrier s’est acheté une maison de campagne grâce à lui. Je m’en foutais qu’il gagne 100 ou 120 millions d’euros de stock-options» Intox.
INTOX
C’est un effet de la crise : elle transforme en chantres de vertu ceux qui étaient les rouages du capitalisme le plus débridé. En pleine tempête sur la rémunération des patrons, Alain Minc a ainsi signé ces jours-ci dans le Figaro une tribune adressée à ses «amis de la classe dirigeante». Il vitupère leur «autisme», leur «inconscience» et les enjoint de se «reprendre». C’est une supplique amusante quand on songe que Minc participa, en qualité d’administrateur de Vinci, à la fixation de la colossale rémunération d’Antoine Zacharias, ex-patron du groupe. Zacharias émargeait à plus de 4 millions d’euros de salaire annuel, sans compter les stock-options (il a réalisé pour la seule année 2005 une plus-value de près de 30 millions d’euros en cédant ses actions) ni son indemnité de départ en juin 2006 : près de 13 millions d’euros . Cerise sur le gâteau : Zacharias a réclamé - en vain - après son éviction 81 millions d’euros à son ancien groupe. Jeudi dernier, sur Canal +, Alain Minc s’est défendu de toute contradiction : «Zacharias embauchait chaque année dix mille types, il a multiplié par dix le cours de son action, les salariés avaient 10 % du capital de l’entreprise, et chaque ouvrier s’est acheté une maison de campagne grâce à ce qui s’est passé dans l’entreprise. Je m’en foutais qu’il gagne 100 ou 120 millions d’euros de stock-options».
DESINTOX
Il semble que le confort des conseils d'administration où Minc eut ses habitudes ne permet pas de se faire une idée très exacte du train de vie des ouvriers du BTP ou des fruits de l’actionnariat salarié dans les grands groupes. En octobre dernier déjà, lors d’une interview au Figaro, Alain Minc avait déjà assumé son soutien aux émoluments de Zacharias et évoqué cette «maison de campagne» que les salariés de Vinci s’étaient offerts «avec leurs actions». Une affirmation qui est, selon les syndicats du groupe, «une énorme connerie» (pour René Defroment de la CGT), ou une «provocation scandaleuse» (pour Michel Moutel, de la CFDT).
Les salariés de Vinci détiennent environ 8,2 % du capital du groupe, essentiellement via le fonds de placement «maison» qui répond au nom de «Castor». Et si l’action Vinci a connu une forte hausse jusqu’en 2007 (elle a été multipliée par 6 entre 2000 et 2007), cela n’a pas suffi à ce que chaque ouvrier se retrouve en capacité d’acheter un pavillon à la campagne.
Interrogé par Libération, un porte-parole de Vinci concède, embarrassé, que la vision de Minc est "éxagérée". Selon les simulations que donne le groupe de BTP, un salarié qui aurait investi 50 euros par mois depuis l'ouverture du fonds Castor en 1995 serait aujourd'hui à la tête de quelque 65000 euros, compte tenu des abondements versés par l'entreprise (à la fin 2008, un investissement de 300 euros d'un salarié était abondé à 200% par Vinci). Ce pécule, qui représente une plus value de 57.000 euros selon Vinci, n'est pas négligeable, mais tout à fait théorique.
Le rapport annuel 2008 du groupe Vinci permet de se faire une idée plus précise : l’actionnariat salarié représente 89 236 salariés de Vinci dans le monde, un gros tiers (36%) étant des ouvriers. A noter que près de 88 % des salariés français ont des actions du groupe via Castor. Les salariés concernés ont investi en moyenne 1 700 euros dans le fonds en 2007. Leur portefeuille moyen s’élève à 12 000 euros. Pas vraiment de quoi s’acheter une maison de campagne. Même en 2007, année où l’action a touché son sommet, le portefeuille moyen des salariés actionnaires n’a guère dépassé les 20 000 euros.
Un montant dont il faut souligner qu’il est une moyenne. «Et donc un chiffre trompeur, explique une source interne, car environ 10 000 salariés actionnaires n’ont qu’un portefeuille compris entre 400 et 500 euros. Autant ont un portefeuille compris entre 500 et 1500 euros. Ils sont moins de 20 000 à jouir d’un portefeuille supérieur à 40 000 euros. La proportion d’ouvriers baisse à mesure que le portefeuille grossit».
Ajoutons aussi que le salarié actionnaire ne peut débloquer librement son placement, ce dernier étant bloqué cinq ans (sauf circonstances exceptionnelles : mariage, naissance, décès, etc). Sachant que l’actionnariat salarié chez Vinci a explosé à partir de 2002-2003 (on comptait 30 000 salariés actionnaire en 2001 contre près de 90 000 aujourd’hui), la plupart des salariés n’ont pas pu tirer leur bénéfice au moment où l’action était à son sommet, en mai 2007 (à 62 euros). Le titre valait hier 28 euros.
Loin des élucubrations d’Alain Minc, la réalité de l’actionnariat salarié chez Vinci est plutôt celle que décrit André, 53 ans, électricien dans une filiale du groupe : «J’ai commencé comme beaucoup à placer un peu d’argent en 2002. Au début, je mettais 30 euros par mois. L’entreprise abondait d’autant. Aujourd’hui, je mets 50 euros par mois. J’ai pu débloquer une partie l’an passé. J’en ai tiré 6 000 euros. Il m’en reste 7 000.» Ses 6 000 euros ont servi en partie à financer des travaux de réfection dans sa maison. Précisons qu’il n’a pas de résidence secondaire.
D’où est venue à Minc cette idée d’ouvriers achetant à la chaîne des maisons de campagne grâce à la flambée du cours de l’action Vinci ? Peut-être d’Antoine Zacharias lui-même. L’ex-patron, qui vit désormais à Genève, narrait il y a un an cette parabole à un journaliste du Point : un jour de 2006, un chauffeur de taxi a refusé de lui faire payer sa course. Et Zacharias de raconter : «Il m’a dit : "J’ai acheté des actions Vinci il y a quelques années. Vous m’avez payé mon pavillon. Nous sommes quittes."».
C’est tellement plus beau, le capitalisme raconté par les patrons.
C'est bien de taper sur Minc, qui est effectivement un sacré bouffon. Mais ce serait bien aussi de balayer devant sa porte.
Quand Joffrin redécouvre le "chateau-fort inutile" de l'Etat
1984-2008, évolution d'un éditorialisteAlors que Bush nationalise, un certain nombre d'éditorialistes et de responsables politiques n'ont pas de mots assez durs, depuis un mois, contre les excès du libéralisme. Mais ce sont les mêmes qui, souvent issus de la gauche, chantent les louanges du marché depuis un quart de siècle.
Au premier rang, Laurent Joffrin, actuel patron de Libération.
En février 1984, le paquebot Libération avec comme figure de proue Yves Montand, en partenariat avec une émission spéciale de France 2, publie un numéro spécial qui chante les louanges de "l'entreprise", de "l'initiative", de la "communication". Un refrain entonné, entre autres, par ... Laurent Joffrin, journaliste à Libération.
Un numéro spécial souvent évoqué depuis, et notamment par un blogueur récemment cité par 20Minutes.fr qui reproduisait l'article de Joffrin en 2007.
Extraits :
"De l'Etat, encore de l'Etat, toujours de l'Etat. Relance, nationalisations, impôts nouveaux, plans industriels : tout allait à l'Etat, tout y revenait. Mais tout a raté, ou presque. Dans les douze mois qui ont suivis cette année illusoire, il a fallu brûler à la sauvette ce qu'on avait adoré. On ne pouvait trouver meilleure réhabilitation de l'initiative et de l'individu. L'Etat était monté sabre au clair à l'assaut de la crise et s'était pris les pieds dans le tapis. Il lui faut bien aujourd'hui céder quelque peu la scène aux vrais acteurs."
"Comme ces vieilles forteresses reléguées dans un rôle secondaire par l'évolution de l'art militaire, la masse grisâtre de l'Etat français ressemble de plus en plus à un château-fort inutile. La vie est ailleurs, elle sourd de la crise, par l'entreprise, par l'initiative, par la communication."
C'est le même Joffrin qui en 2008 salue la décision sarkozienne de lancer des Etats généraux de la presse pour mieux répartir l'aide de l'état à la presse.
"L’économie mondiale a aujourd’hui deux ennemis : le nationalisme et le libéralisme." ainsi commence l'éditorial de Joffrin du 7 octobre 2008, expliquant "Rarement la rigidité des talibans du marché aura fait autant de mal."
"Après le libéralisme, l'humanisme réinventé" écrit Joffrin le 8 octobre, dans un autre édito se demandant "Sortons-nous de l'ère libérale ?" en page 2 d'un numéro qui consacre 14 pages à la crise avec le regard de 17 intellectuels.
(Le changement de maquette de Libération.fr nous interdit pour l'instant de vous donner les liens vers les récents éditoriaux de Laurent Joffrin)
Par Gilles Klein le 11/10/2008
http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=1279
La France est décidément bien gouvernée ...
Révélations sur les relations Obama-Sarkozy
Comment s'entendent réellement Obama et Sarkozy, qui vont avoir leur premier tête-à-tête dans quelques heures?
C'était à la mi-novembre, une semaine après l'élection de Barack Obama. Nicolas Sarkozy tient absolument à être le premier à rencontrer le nouveau «taulier de la planète», comme il dit. Alors il utilise tous les moyens pour l'appâter. Voici l'affaire. Le 13 novembre à l'Elysée, Nicolas Sarkozy reçoit le Prix du courage politique pour son action dans la guerre russo-géorgienne. Il est ravi, il se lâche. Dans son discours, il accuse George Bush, son ami devenu si encombrant, de ne pas l'avoir soutenu dans ce conflit. » Je me souviens, raconte-t-il, de l'appel du président américain me disant, la veille de notre départ pour Moscou : «N'y va pas, [les Russes] veulent aller à Tbilissi, ils sont à 40 kilomètres. N'y va pas.»» A la Maison-Blanche, où Bush est toujours là, c'est la stupeur et la colère. Car tout cela est faux.
Procédure exceptionnelle, Steve Hadley le conseiller à la sécurité du président américain, convoque dans son bureau l'ambassadeur de France aux Etats-Unis Pierre Vimont. Au diplomate français, très mal à l'aise selon plusieurs sources, il présente quelques feuillets : la transcription de la conversation téléphonique entre Nicolas Sarkozy et George Bush, ce fameux week-end d'août. Or, loin de dissuader Nicolas Sarkozy dans son entreprise russo-géorgienne, le président des Etats-Unis l'a au contraire vivement... encouragé. «Vas-y, a-t-il dit en réalité, tu as raison, je te soutiens.» Le mensonge du chef de l'Etat français est patent et gravissime pour les relations entre Paris et Washington - présentes et à venir. «Nous commencions à peine à prendre les rênes et voilà ce que nous avons trouvé en haut du dossier Sarkozy : l'affaire du coup de fil à Bush, dit un proche de l'équipe d'Obama. Cela ne nous a pas vraiment mis en confiance.»
Cette confiance, un autre épisode typiquement sarkozien l'ébranle davantage encore deux mois plus tard. Cette fois la scène se déroule à Munich, quelques jours après l'investiture de Barack Obama. Le 7 février, son vice-président Joe Biden vient présenter les grands axes de la nouvelle politique étrangère des Etats-Unis lors d'une conférence internationale sur la sécurité. Pour l'occasion, Nicolas Sarkozy, qui malgré deux mois d'efforts répétés n'a toujours pas réussi à rencontrer Barack Obama, est venu s'entretenir avec le numéro deux de la Maison-Blanche. Il va commettre une autre bévue.
Avant l'allocution de Joe Biden, le chef de l'Etat français prononce lui-même un discours. A l'évidence, il veut plaire à son auditoire américain. Il en fait trop. Evoquant le retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan, il parle plusieurs fois de la «famille occidentale», ce qui agace l'équipe Obama-Biden, qui n'emploie jamais cette expression.
Et puis Sarkozy ne peut s'empêcher de vouloir faire étalage de ses contacts avec la nouvelle administration. Alors il déclare tout de go qu'il a déjà lu le discours que Joe Biden s'apprête à prononcer quelques minutes plus tard. Le vice-président des Etats-Unis est estomaqué, il n'en revient pas d'un tel manque de savoir-vivre diplomatique. «Vous étiez censé dire des choses plus agréables à mon endroit», lancera-t-il publiquement à Nicolas Sarkozy pendant son speech. Tout le monde rira jaune. C'est une évidence qu'on connaît dans les coulisses de la République et au-delà : le courant passe mal entre Nicolas Sarkozy et Barack Obama. Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, a beau assurer que leurs relations sont «excellentes», tout ou presque prouve le contraire.
Il y a d'abord ce qui est visible, criant même. Le président français est obsédé par son homologue américain, alors que ce dernier ne s'intéresse guère à la France ni à son chef, qui, à sa grande déconvenue, n'est pas parvenu à s'imposer comme le principal interlocuteur de Washington sur le Vieux Continent.
La lettre à Chirac
On l'a dit, Nicolas Sarkozy a tout essayé pour rencontrer le chef de la «famille occidentale». Il a remué ciel et terre. Il a demandé à Bernard Kouchner d'insister auprès de Hillary Clinton. Il a fait appel au valeureux Pierre Vimont et à tous les services de l'ambassade de France à Washington. Son propre service de presse a cru bon d'intoxiquer les médias, en faisant croire que, juré-craché, Barack Obama viendrait le 3 avril sur les plages de Normandie et partagerait un repas avec Nicolas Sarkozy. Mais, malgré la présence de plusieurs francophones à des postes clés à la Maison-Blanche, rien n'a marché.
Le nouveau président américain - qui a reçu à Washington Gordon Brown, les numéros un australien et japonais et même le ministre des Affaires étrangères chinois - a repoussé plusieurs demandes pressantes, presque gênantes, de l'Elysée. Finalement il ne verra Nicolas Sarkozy, dans un «cadre bilatéral» selon l'étrange expression de l'Elysée, que cinq mois après son élection. Ce sera à la fin de cette semaine, lors du sommet de l'Otan de Strasbourg-Kehl. Il n'irait en Normandie (mais non à Paris) que le 6 juin : et encore ne s'agirait-il là que d'une courte étape, pour célébrer le 65e anniversaire du Débarquement, avant une rencontre avec Dmitri Medvedev à Moscou.
Et puis, cerise sur le cake, il y a cette lettre, cette maudite lettre qui, selon plusieurs témoins, a rendu fou Nicolas Sarkozy : la missive que Barack Obama a adressée à Jacques Chirac au début de mars. Le président américain y déclare au prédécesseur de Nicolas Sarkozy qu'il est prêt à travailler avec lui «pour la paix». A l'Elysée, on s'empresse de dire qu'il ne s'agit là que d'un courrier protocolaire adressé à la Fondation Chirac en réponse aux félicitations de l'ancien président, ce qui est vrai. On affirme aussi qu'il ne faut pas du tout y voir un coup de chapeau pour son opposition militante à la guerre en Irak, à laquelle Barack Obama était lui aussi, à la différence de Nicolas Sarkozy, farouchement hostile. La Maison-Blanche ne commente pas ce point. Quoi qu'il en soit, l'Elysée a pris le courrier pour un croche-pied, une mise en garde politique aussi. Car il y a autre chose, que l'on tente tant bien que mal de cacher, des deux côtés de l'Atlantique : les multiples divergences de fond entre l'Elysée et la Maison-Blanche. Dans le débat planétaire sur la relance économique et la régulation financière, Barack Obama privilégie la relance, le président français la régulation. Et il y a d'autres sujets de tension.
A Washington, on s'agace
L'Iran d'abord. Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner ont dit à plusieurs reprises leur inquiétude de voir le jeune président américain négocier trop tôt avec le régime de Téhéran, ce qui risquerait selon eux de réduire à néant six ans de diplomatie européenne. Le 11 février à Koweït, le chef de l'Etat fait publiquement la leçon à son homologue américain. Il veut lui dicter son timing «Je souhaite vivement, dit-il, que Barack Obama engage ces discussions [avec l'Iran], (...) mais il est sage d'attendre que l'élection ? [présidentielle de juin] se déroule.» Il sous-entend que toute ouverture précipitée ferait le jeu d'Ahmadinejad, qui est candidat à sa propre succession.
A Washington, on s'agace. Deux émissaires sont aussitôt dépêchés à Paris : Dennis Ross, conseiller de Hillary Clinton sur l'Iran, et William Burns, le numéro trois du Département d'Etat. Le 20 mars, un mois après l'esclandre de Koweït, Nicolas Sarkozy change de ton : «Je ne pense pas, dit-il à Bruxelles, que le problème de l'élection en Iran soit aussi important qu'on le dit», oubliant que c'est lui-même qui l'avait soulevé... Bref, sur ce sujet les divergences franco-américaines ont été aplanies - pour le moment en tout cas.
Sur l'Afghanistan, elles sont toujours là et bien là. Officieusement, l'administration Obama a plusieurs fois demandé davantage de troupes à la France. Mais Nicolas Sarkozy a dit non. «On ne peut pas vendre aux Français à la fois le retour de la France dans l'Otan et un contingent supplémentaire en Afghanistan. Ce serait politiquement suicidaire», explique un haut responsable à Paris. A Washington, on dit comprendre. Mais on voudrait au moins que les Français dépêchent plus de gendarmes pour former des policiers afghans. Car une police efficace pour «tenir» le terrain repris aux talibans, voilà l'une des clés de la stratégie que Barack Obama a présentée la semaine dernière. A Paris, on est d'accord pour faire quelques efforts symboliques mais dans le cadre de l'Union européenne. «Non, il faut que ce soit dans le dispositif de l'Otan», a rétorqué Joe Biden, à la mi-mars à Bruxelles. Pour l'instant le dossier en est là.
Autre dissonance : Guantanamo. Si Bernard Kouchner n'est pas hostile à l'accueil par la France de certains ex-détenus, afin d'aider l'administration américaine à fermer cette prison de la honte, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie freine des quatre fers. Si bien qu'en France comme dans toute l'Europe ce dossier-là aussi, pourtant si important pour Obama, traîne.
Et puis il y a ce dont on ne parle jamais en public : le nucléaire militaire. Barack Obama a fait du désarmement l'une des clés de voûte de sa politique étrangère. Il va négocier avec Moscou des réductions drastiques des arsenaux stratégiques. A Paris, on redoute qu'il ne tente de pousser la France à faire de même. L'inquiétude a monté d'un cran ces derniers jours. Car, s'alignant sur la position radicale d'Obama (Global Zero : pas d'armes nucléaires à terme), Gordon Brown a annoncé que la Grande-Bretagne était prête à rogner encore sur son propre arsenal, ce qui risque d'isoler diplomatiquement la France. Ce n'est pas tout. La Maison-Blanche vient de désigner comme ambassadeur à l'Otan Ivo Daalder, un chaud partisan de Global Zero que l'on n'apprécie guère à Paris.Heureusement, il y a la Russie et l'Europe de l'Est. Récemment, le conseiller d'Obama à la sécurité, le général Jones, a fait savoir qu'il n'était plus vraiment question d'ouvrir les portes de l'Otan à la Géorgie et à l'Ukraine, ni lors du sommet de Strasbourg-Kehl ni même, a-t-il dit, plus tard. Sur ce point, la France et l'Amérique sont désormais sur la même longueur d'onde. Sur la Syrie aussi, que Nicolas Sarkozy a sortie de son isolement et qui, depuis quelques semaines, a engagé des négociations avec l'administration Obama. C'est déjà ça.
http://globe.blogs.nouvelobs.com/archiv rkozy.html
A déguster lentement.
Le flagorneur Max Gallo.
Max Gallo flatte Sarkozy
L'historien Max Gallo estime que l'élection de Nicolas Sarkozy était "aussi importante" que celle d'Obama, dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France à paraître demain.
"En élisant Sarkozy, le peuple français a fait la preuve qu'il n'est pas un peuple xénophobe. C'est aussi important qu'Obama", déclare M. Gallo en réponse à une question sur le parallèle entre l'élection des présidents américain et français.
Revenant sur l'issue du sommet du G20 à Londres, qu'il qualifie de "bon résultat", M. Gallo juge que "l'activisme" du président de la République Nicolas Sarkozy a "abouti à cette réussite". Estimant par ailleurs que "le pouvoir, même quand il est fort, est toujours ressenti comme illégitime", l'historien répond "je le crois" au fait de savoir si "nous sommes dans une période où tout peut arriver".
Même si M. Gallo admet que certains événement des deux années de présidence de Nicolas Sarkozy on pu le "choquer", il dit "ne pas regretter" son vote en sa faveur.
"Je suis choqué quand j'entends dire que la République est en danger et que les libertés sont atteintes", ajoute-t-il. "Je ne crois pas qu'il y ait du Bonaparte chez Sarkozy, qui appartient aux républicains d'autorité dans la tradition de Gambetta, Clémenceau, Mandel, Mendès France et de Gaulle", déclare encore M. Gallo.
Traduction de ce galimatias : Max aimerait bien que Sarkozy appuie la candidature de sa femme pour la liste UMP en Ile-de-France. D'après ce que j'avais lu quelque part (je ne sais plus où), c'était loin d'être gagné pour elle.
Mme Gallo candidate UMP
L'épouse de Max Gallo, Marielle, est candidate pour figurer en quatrième position sur la liste UMP en Ile-de-France aux élections européennes. Membre de Gauche moderne, le club de Jean-Marie Bockel, elle s'était déjà montrée intéressée l'an passé -sans succès- par les municipales à Paris.
En élisant Sarkozy, le peuple français a fait la preuve qu'il n'est pas un peuple xénophobe.
? Quel rapport ?
Max Gallo a écrit:En élisant Sarkozy, le peuple français a fait la preuve qu'il n'est pas un peuple xénophobe.
? Quel rapport ?
On a la largesse d'esprit d'accepter un descendant des Huns à la tête de la République, quand même...
A ceux qui auraient manqué ce grand moment de télévision :
Ségolène Royal en boubou me rappelle ma femme de ménage
Alain Destrem, élu UMP du XVème arrondissement de Paris
La grande classe.
Je n'ai pas la phrase exacte, mais Berlusconi qui aurait comparé la situation d'urgence du tremblement de terre en Italie à "un week end en camping" suite à la construction immédiate d'un hopital de fortune en toile.
Last edited by faux semblants (08-04-2009 18:18:36)
Ségolène Royal en boubou me rappelle ma femme de ménage
Alain Destrem, élu UMP du XVème arrondissement de Paris
La grande classe.
Déjà cité ici : http://forum-scpo.com/forum-scpo/viewto 49#p434949
Pour la phrase ignoble de Berlusconi :
Pour Berlusconi, les sinistrés sont «comme au camping»
Le premier ministre italien estime que les rescapés du séisme de lundi dans les Abruzzes ne manquent désormais de rien. « Il faut prendre ça comme un week-end en camping», ajoute-t-il.
Les rescapés du séisme de lundi dans les Abruzzes vont-ils apprécier la comparaison faite par le premier ministre italien ? Interrogé mercredi sur les lieux du séisme par la télévision allemande N-TV, Silvio Berlusconi, omniprésent sur le terrain depuis lundi, a conseillé aux rescapés du tremblement de terre hébergés provisoirement sous des tentes de faire comme s'ils étaient au camping.
«Il ne leur manque rien, ils ont des soins médicaux, de la nourriture chaude... Bien sûr, leur abri actuel est tout à fait provisoire mais justement, il faut prendre ça comme un week-end en camping», a-t-il répondu à la journaliste qui l'interrogeait sur la situation des sinistrés.
Quelque 17.000 sans-abri, dont la plupart ont pris place dans des campements de tentes dressés dans les faubourgs de L'Aquila, la capitale de la province des Abruzzes, ont été recensés par les autorités après le tremblement de terre. Ils vivent dans la crainte de nouvelles répliques : «La nuit a été comme la première: on a peur avec toutes ces secousses», confiait mercredi matin Krasniqi Dritan, 31 ans, un Albanais qui vit à L'Aquila depuis 10 ans, et qui s'est retrouvé dans un camp dressé dans un stade, en contrebas du centre historique complètement désert. «Tout s'est écroulé dans la maison. On n'a rien. On va où ? J'avais acheté une maison, mais je me demande si cela vaut la peine de rester après ce qu'on a vécu», ajoute-t-il d'un air las. «Le froid? Après deux jours, je me suis habitué. Cette nuit a été la première au cours de laquelle j'ai pu me reposer un peu. Il y a des couvertures», déclare avec résignation un autre réfugié, Massimo Battista, 40 ans.
Rhaputain, en fait, quand on voit Berlusconi, on serait presque content de ce qu'on a en France, hein !
Bon, Amo, tu avais raison, je vais continuer la discussion ici parce que ce Destrem, dont je ne connaissais pas l'existence avant aujourd'hui, m'a l'air d'être une fieffée crapule. Ci-dessous le torchon, pardon le "communiqué", qu'il a publié (fin de l'article) :
Ségolène Royal comparée à une femme de ménage: l'élu UMP "retire ses propos"
Alain Destrem recule après avoir déclaré: "La photo de Ségolène Royal en boubou me fait penser à ma femme de ménage".
1. "Ségolène Royal en boubou? Je vois ma femme de ménage"
Mardi, les journalistes du Grand Journal de Canal + ont remarqué qu'Alain Destrem, vice-président du groupe UMP au conseil d'arrondissement du 15e de Paris, se moquait lors du conseil de Paris, de la photo de Ségolène Royal en boubou au Sénégal.
Du coup, les journalistes de Canal + lui ont demandé à quoi lui faisait penser cette photo. Réponse d'Alain Destrem: "À travers cette image, je vois ma femme de ménage". Une déclaration surprenante que n'a pas manqué de relever le posteur Guy Birenbaum.
2. Les réactions
Contacté par Le Post, Bruno Julliard, secrétaire à l'éducation du PS, présent sur le plateau du Grand Journal au moment où la séquence a été diffusée, se dit "très choqué" et pense que "c'est du racisme". Avant d'ajouter: "Je trouverais assez surprenant qu'il n'y ait pas de réaction de la part de l'UMP".
Contactée par Le Post, la porte-parole de Ségolène Royal, Najat Belkacem, "attend que l'UMP condamne les propos racistes d'Alain Destrem". Elle précise: "Son propos en dit long sur le respect qu'il accorde aux Africains de manière générale."
3. Le rappel à l'ordre de Xavier Bertrand
Joint par Guy Birenbaum, le patron de l'UMP, Xavier Bertrand, a déclaré ce mercredi en fin d'après-midi: "Je condamne très fermement les propos de monsieur Destrem. Je lui demande par ailleurs de bien vouloir présenter ses excuses et retirer ses propos".
4. Le mea culpa d'Alain Destrem
Contactée par Le Post, l'attachée de presse du groupe UMP au conseil de Paris annonce qu'"Alain Destrem est en train de préparer un communiqué" pour s'expliquer. "Dans ce communiqué, il va reconnaître qu'il a tenu des propos assez malheureux et maladroits", explique-t-elle.
"Il a trouvé que la photo de Ségolène Royal en boubou ne donnait pas l'image d'une femme politique d'envergure et à travers ses propos, il a voulu tacler Ségolène Royal qu'il trouvait agressive à l'égard de Nicolas Sarkozy", explique-t-on encore.
Voici le communiqué Qu'Alain Destrem a fait parvenir au Post, ce mercredi, à 18h:
"Devant la multiplication des réactions aux propos que j'ai tenus sur Madame Ségolène Royal lors du Conseil de Paris du 6 avril, je tiens à préciser que mon attitude n'a été que la manifestation de mon indignation face aux déclarations irresponsables de Madame Royal, demandant " pardon " aux Africains pour le discours prononcé par Nicolas Sarkozy à Dakar en 2007.
Sans parler de la photo de Madame Royal, publiée le meme jour dans Le Parisien, la montrant coiffée d'un boubou...
Tout ceci m'est apparu bien éloigné de l'image que l'on peut avoir d'une femme politique d'envergure, au demeurant ancienne candidate à la Présidence de la République.
Face à une polémique qui semble naitre, je retire mes propos."
Alors, se moquer comme un gros beauf du boubou de Royal, c'est "la manifestation de l'indignation blablabla". Bon, ça, c'est du gloubiboulga ; la vraie nature du personnage se révèle par cette phrase : "Sans parler de la photo de Madame Royal, publiée le meme jour dans Le Parisien, la montrant coiffée d'un boubou..." Et alors ? J'attends la suite. Royal était coiffée d'un boubou et... ??? Les points de suspension sont révélateurs.
Enfin, quand Royal s'excuse au nom des Français (à tort ou à raison, ce n'est pas le sujet) pour les propos de Guaino-Sarkozy, on rétorque qu'elle n'a aucune légitimité pour le faire, qu'elle ne représente rien, pas même le PS (je ne sais plus où j'ai lu cette référence) etc ; mais quand elle s'habille en boubou, là tout d'un coup, elle devient une femme politique d'envergure, ancienne candidate à la Présidence. Deux poids deux mesures ?
Bref, nul.
Suite de mon message 133.
Apparemment, les flatteries de Gallo envers Sarkozy ont été efficaces :
Européennes : Marielle Gallo favorite en Ile-de-France
La quatrième place sur la liste de l'UMP pour les européennes en Ile-de-France devrait, sauf changement de dernière minute, revenir à Marielle Gallo, avocate et épouse de l'académicien Max Gallo. Cette place, éligible et dévolue à une femme, était convoitée par plus d'une demi-douzaine de candidates, parmi lesquelles l'ancienne ministre de Jacques Chirac Nicole Guedj, la présidente de l'American Jewish Committee Valérie Hoffenberg, proche de Jean-François Copé, et Véronique Bensaid, ex-assistante parlementaire de Dominique Strauss-Kahn, aujourd'hui membre des Progressistes d'Éric Besson. C'est Nicolas Sarkozy qui a tranché en faveur de Marielle Gallo mercredi, au cours d'une réunion à l'Élysée avec Xavier Bertrand, Brice Hortefeux et les responsables de la campagne européenne de l'UMP. Ex-chevènementiste comme son mari, Marielle Gallo a rejoint la Gauche Moderne du secrétaire d'État Jean-Marie Bockel.
La réunion de mercredi a permis de régler d'autres problèmes en suspens. Dans le Sud-Ouest, Christine de Veyrac et Alain Lamassoure occuperont respectivement la deuxième et la troisième place derrière Dominique Baudis. La reconduction de Lamassoure réduit à néant les espoirs de candidature du président des Jeunes centristes, Damien Abad. Le parti d'Hervé Morin devrait garder la deuxième position, éligible, dans le Centre, à condition de trouver une candidate plus consensuelle que Manon Fouquet. Les autres cas litigieux seront tranchés par Sarkozy dans quinze jours.
hin hin hin
JUSTICE - Ségolène Royal devra indemniser deux anciennes collaboratrices
Avec agence
Ségolène Royal devra indemniser deux anciennes collaboratrices
Deux ex-attachées parlementaires de l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle réclamaient depuis douze ans le versement de salaires non payés.
C'est la fin de l'épisode judiciaire qui opposait Ségolène Royal et deux anciennes collaboratrices. La Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par la présidente de la région Poitou-Charentes contre une condamnation prononcée il y a un an par la cour d'appel de Rennes. Dans une décision du 8 avril dernier, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de la socialiste, rendant ainsi définitive sa condamnation. La cour d'appel de Rennes avait donné raison à deux ex-attachées parlementaires de l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle qui réclamaient depuis douze ans le versement de salaires non payés.
Les faits remontent à 1997 lorsque, après la dissolution de l'Assemblée nationale, Ségolène Royal avait licencié, comme tous ses collègues députés, ses collaboratrices, attachées parlementaires. Les deux femmes l'avaient ensuite attaquée devant le conseil des prud'hommes de Niort, dans les Deux-Sèvres, affirmant avoir continué à travailler pour elle pendant la campagne puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement Jospin (1997-2002). Le conseil des prud'hommes avait accédé à leur demande, mais uniquement pour une période d'environ trois semaines, le temps de la campagne électorale. Insatisfaites, elles avaient alors saisi la cour d'appel de Poitiers qui, en février 2005, avait confirmé cette décision.
Sarcasme à l'UMP
L'arrêt avait été cassé en janvier 2007 par la chambre sociale de la Cour de cassation parce que la cour d'appel n'avait pas pris en compte de nouvelles pièces versées par les deux plaignantes. L'affaire avait alors été renvoyée devant la cour d'appel de Rennes.
En plein affrontement avec l'UMP suite à ses excuses adressées au président du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, pour des propos prêtés à Nicolas Sarkozy, la socialiste s'attire les foudres du parti présidentiel. Son porte-parole, Frédéric Lefebvre, n'a pas hésité à l'épingler en lui demandant un brin sarcastique "de dire pardon à ses anciennes salariées victimes de sa non-application de la loi de la République".
Date (cette affaire est vieille) ? Source ?
Au rayon des pousse au crime :
Il y en a qui n'ont vraiment honte de rien. Et le pire, c'est qu'il trouvera toujours des gogos pour voter pour lui. Enfin, plus c'est gros, mieux ça passe :
Perpignan : Alduy sera de nouveau candidat
L'élection à la tête de la ville du sénateur UMP avait été annulée pour cause de fraude électorale.
Après dix journées de silence, Jean-Paul Alduy a annoncé sa candidature aux élections municipales de juin prochain à Perpignan (Pyrénées-Orientales). Le 23 avril, le Conseil d'État avait annulé son élection pour fraude électorale, dans le prolongement de la découverte de bulletins dans les chaussettes d'un président de bureau de vote. «Après avoir été assommé par la décision du Conseil d'État, j'ai entendu la peur que pouvait susciter l'arrivée du clan de la gauche qui détient déjà les leviers du département et de la Région. Et aussi le désir de changement. Je me présente à la tête d'une liste qui sera renouvelée pour préparer l'avenir de Perpignan», explique le sénateur UMP Jean-Paul Alduy.
«C'est pour nous un non-événement. Jean-Paul Alduy donne une dimension affective à cette candidature comme il l‘avait déjà fait en 1993 lorsqu'il était venu voler au secours de Paul Alduy, son père», commente Jacqueline Amiel-Donat, qui a instruit le dossier de la fraude à la chaussette et qui conduit la liste de gauche (PC-PS). «Opération médiatique que cette période de réflexion», ajoute Jean Codognès (MoDem-Verts). «On propose aux Perpignanais la même cuisine qu'en 2008. Avec les mêmes acteurs», ajoute François Rivière, candidat divers droite qui veut incarner le renouvellement en conduisant une liste de rassemblement.
Eric Besson, plus que jamais pour son coup de pute à la Cimade, digne d'un vulgaire escroc.
DROIT DE SUITE
Rétention : Besson profite du week-end pour passer en force
Par Chloé Leprince | Rue89 | 11/05/2009 | 01H06Le feuilleton de la complexe procédure d'appel d'offre pour le marché de l'aide juridique dans les centres de rétention pour étrangers en attente d'expulsion, a pris fin ce dimanche soir avec la décision du ministre Eric Besson de passer en force malgré l'attente d'une décision de justice.
Le ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale a en effet pris tout le monde de cours en annonçant par e-mail aux journalistes, ce dimanche soir, un peu avant 22 heures, qu'il avait signé le jour-même les contrats qui lient six associations au gouvernement, épilogue de la mise en concurrence d'un marché auquel jusque-là la Cimade était seule à avoir accès depuis 1984.
Pour comprendre cet ultime épisoode qui met un terme à une bataille de plusieurs mois devant la justice, il faut revenir sur les étapes précédentes.
Brice Hortefeux, alors titulaire de ce portefeuille ministériel, annonce fin août 2008 qu'il ouvre à la concurrence le marché de l'aide juridique auprès des retenus. De nombreuses associations du secteur se mobilisent dans la foulée pour soutenir la Cimade. Elles obtiennent l'annulation le 30 octobre 2008 du premier appel d'offre.
Le ministère lance alors un nouvel appel d'offre, qui arrive à échéance le 10 février. Le ministère de l'Immigration distingue huit lots, qui correspondent en fait à des zones géographiques. Les candidats postulent, y compris le collectif Respect que beaucoup accusent d'être un faux nez de l'UMP. L'afssam, autre candidat, était aussi sujette à caution aux yeux des requérants (principalement parce qu'elle est financée largement par le ministère).
Après plusieurs rebondissements en justice, une nouvelle procédure en référé est introduite par la Cimade devant le tribunal administratif. Le juge ordonne la suspension de la procédure pour vingt jours, et prévoit une audience d'ici la fin du délai.
Mais la justice connaît quelques lenteurs et la magistrate chargée du dossier tarde à convoquer les candidats à l'appel d'offre pour l'audience qui a finalement eu lieu mercredi dernier, le 6 mai.
Certains candidats, et notamment Respect, se plaignent alors d'être prévenus si tard, et réclament un ajournement. A l'audience du 6 mai, la magistrate propose donc que tout le monde se retrouve le 13 mai, c'est-à-dire au retour du pont du 8 mai.
Or, techniquement, le référé n'était reconnu « suspensif » que jusqu'au 7 mai, c'est- à- dire que le juge ne pouvait empêcher la signature du marché au-delà de cette date. Après le 7 mai, Eric Besson pouvait donc légalement passer en force, faisant fi de la procédure en cours qui avait du retard.
C'est ce qu'il a décidé de faire, en signant ce dimanche les fameux documents déjà préparaphés par les associations candidates lorsqu'elles ont postulé.Il a donc passé outre le dossier pendant devant le tribunal administratif, 48 heures avant l'audience prévue.
Cette décision du ministère a deux conséquences. A court terme, elle implique que les nouveaux acteurs du marché commenceront dès le 2 juin à intervenir en CRA. A plus long terme, il est plus que probable que la Cimade licencie, puisque l'association d'origine protestante n'obtient que trois des huits lots dans le cadre de ce nouveau marché.
Si la procédure en cours devant le juge administratif tombe de facto à l'eau avec l'intervention accélérée du ministre ce week-end, les associations ont encore une possibilité de recours au fond, mais celle-ci s'annonce beaucoup plus longue et impliquerait, pour que les associations l'emportent, que le juge décide d'annuler purement et simplement l'appel d'offre public.
Dans son communiqué, dimanche soir, le service presse d'Eric Besson précisait in extenso que c'était bien « au nom de l'etat de droit » qu'il avait procédé de la sorte. Voici un extrait du texte :
« Soucieux de la protection juridique des étrangers en rétention et contraint par les manoeuvres dilatoires de retardement des procédures juridiques, Eric Besson ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire, a signé ce soir, en toute légalité, les marchés de prestations juridiques dans les centres de rétention administrative (CRA). »
Dimanche soir, le secrétaire général de la Cimade, Laurent Giovannoni parlait pour sa part d'un « véritable bras d'honneur à la justice ».
http://www.rue89.com/2009/05/11/retenti r-en-force
Barney au lieu de jouer les justicier matte un peu ton inbox, il en va de l'avenir du monde ! ![]()
Last edited by Movi (11-05-2009 14:57:42)
Answered.
Et on continue avec un Jack Lang de compétition :
Sanctionner le téléchargement illégal, n'est-ce pas prendre les jeunes de front ?
Je n'ai pas de leçon à recevoir. Je suis aujourd'hui le socialiste le plus populaire parmi les jeunes et les jeunes n'aiment pas nécessairement qu'on suive le dernier chien qui passe. Je pense qu'ils apprécient ceux qui ont des convictions.
http://www.lemonde.fr/opinions/article/ SS-3208001
Answered.
Et on continue avec un Jack Lang de compétition :
Le Monde a écrit:Sanctionner le téléchargement illégal, n'est-ce pas prendre les jeunes de front ?
Je n'ai pas de leçon à recevoir. Je suis aujourd'hui le socialiste le plus populaire parmi les jeunes et les jeunes n'aiment pas nécessairement qu'on suive le dernier chien qui passe. Je pense qu'ils apprécient ceux qui ont des convictions.
C'est qui "Jack Lang" ?
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