151

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Greg a écrit:

Moi je crois que pour faire une politique utile aux Français, il faut s'accrocher fermement à la réalité et dire la vérité aux Français.

Aaaahhh, populiste ! Vade retro !

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

152

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Greg a écrit:

"Pour faire de la politique, il faut rêver". Tout est dit. Et quand je lis la suite, je me pince d'imaginer ce que des ideologues doux rêveurs de ce genre font ou peuvent faire à ce genre de postes. Il y a depuis le départ un vaste problème de recrutement dans ce gouvernement.

Moi je crois que pour faire une politique utile aux Français, il faut s'accrocher fermement à la réalité et dire la vérité aux Français. Bien-sûr c'est moins populaire, on a les petits chiens de garde de l'idéologie passéiste et des grands discours exaltés qui nous mordent fesses et mollets dès qu'ils peuvent, mais au moins, on peut se regarder dans une glace le matin et être fier de ne pas prendre les gens pour des imbéciles, de faire avancer le pays, et non de le faire reculer sur l'autel de ses propres rêves et illusions.

Tu ne crois en rien, tu es un nihiliste sauce Lebowski à la petite semaine.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

153

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Je crois en la science et je crois en l'homme.
Je crois en l'éthique mais je ne crois pas qu'il faille une croyance pour la fonder.
Donc je n'aime pas croire.
J'aime apprendre, savoir, trouver et créer des solutions.
C'est effectivement tout différent que de s'en remettre à une religion, un dogme ou une idéologie.

"Sapere aude, aie le courage de te servir de ton propre entendement."(E. Kant)
"Le secret douloureux des Dieux et des Rois, c'est que les hommes sont libres" (Jupiter à Egisthe in Les Mouches de Sartre)

154

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Ça faisait longtemps que je n'avais pas réactualisé ce thread, tiens. Un mois ! Une éternité.

L'Obs a écrit:

Dépénalisation du cannabis : le gouvernement (r)ouvre le débat... et le referme aussitôt

A titre personnel, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen s'est déclaré favorable à une réflexion sur la "fin de la prohibition" du cannabis.

Ou comment "ouvrir un débat"... pour le clore aussitôt. Ce lundi 11 avril, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen a répété son souhait de voir le Parti socialiste engager le débat sur la "fin de la prohibition" du cannabis. Une sortie qui a provoqué un malaise à gauche et un tollé dans l'opposition qui crie à l'"enfumage".

Le Guen ouvre une porte...

Mais quelle mouche a donc piqué Jean-Marie Le Guen ? Sans coup férir et en direct sur le plateau de BFMTV, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement a relancé l'éternel débat sur la dépénalisation du cannabis.

"La situation actuelle ne marche pas" et "on doit bouger [...] Le cannabis est une très mauvaise chose pour la santé publique, en particulier chez les jeunes. Mais la prohibition n'amène pas une diminution de la consommation", a précisé ce médecin de profession, après avoir évoqué le sujet le week-end dernier devant le conseil national du PS.

Encadrement plutôt que répression, la position défendue par Jean-Marie Le Guen n'est pas nouvelle. Ni l'idée de (re)lancer un débat à gauche :
Vous aimez cet article ?Inscrivez-vous à la Newsletter de l'Obs
"Je propose que le Parti socialiste dise enfin la vérité, propose une vérité: l'interdit moral ne crée rien du tout, il crée beaucoup de dégâts dans la société française [...] Je ferai des propositions  pour que nous mettions fin à cette politique de prohibition", a insisté le secrétaire d'Etat qui s'exprimait " à titre personnel".

... l'exécutif la referme

"A titre personnel." Là est toute la nuance. Car au gouvernement, la sortie de Jean-Marie Le Guen n'est pas du goût de tout le monde et Stéphane Le Foll s'est empressé d'éteindre le - petit - incendie.

"Il n'y a aucune piste de travail ni de réflexion engagée au gouvernement sur cette question", a insisté le porte-parole du gouvernement sur France 2 :
"Ce n'est pas la position du gouvernement "D'ailleurs je crois qu'il l'a lui-même dit. C'est une position qu'il défend depuis longtemps [...] en tant que médecin. Mais ce n'est pas la position du gouvernement".

Avant d'ajouter :
"Si le Parti socialiste veut débattre, c'est tout à fait légitime, mais il n'y a pas sur ce sujet d'autres positions que celle qui a été exprimée par le Premier ministre et le président de la République."

En clair, si le Parti socialiste veut perdre du temps à débattre sur cette question, le gouvernement n'a pas l'intention de changer sa position d'un iota.

En juillet dernier Manuel Valls s'était fendu d'une déclaration restée dans les mémoires au sujet de la dépénalisation du cannabis, après un énième coup de canif de Christiane Taubira dans la doxa gouvernementale :
"On peut toujours débattre, mais [...] le débat est clos", avait lancé le Premier ministre sur France Inter.

L'opposition crie à l'enfumage

Embarras du gouvernement, cacophonie à gauche et indignation à droite. A gauche, plusieurs voix se sont engouffrées dans la brèche ouverte par Jean-Marie Le Guen - aussi furtive soit-elle -, au premier rang desquels le député frondeur François Lamy et Benjamin Lucas, le président des Jeunes socialistes.

A l'inverse la sénatrice des Bouches-du-Rhône, Samia Ghali, a volé au secours du gouvernement, appelant par communiqué au "combat" et pas au "renoncement".

Mais c'est à droite que les critiques sont les plus acerbes et tout le monde ou presque y va de son commentaire indigné : "enfumage" selon Laurent Wauquiez, "diversion risible" pour le secrétaire national à la sécurité des Républicains Bruno Beschizza, Alain Juppé y voit même une façon de "plaire aux jeunes"...

"Les Français devront trancher cette question", avait prévenu Jean-Marie Le Guen, sur BFMTV, rappelant qu'une "échéance politique" est "à venir". Qu'il se rassure, à gauche comme à droite, personne ne l'a oublié.

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/ … sitot.html

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

155

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

La stratégie de Micron me semble assez claire : se faire virer du gouvernement puis se poser en victime et enfin en alternative en présentant (lui aussi) sa candidature dans les mois ou semaines qui suivent, avant que Flanby ne se décide. Ce qui permettrait à Micron de lui couper l'herbe sous le pied. Il espère ainsi rafler les voix d'une partie de la gauche (la gauche vallsesque et greguesque), du centre et d'une partie de la droite et se présenter comme le Juppé de gauche. Pourtant, rien ne le différencie de Juppé, justement, si ce n'est l'âge. Il pourrait prendre l’ascendant sur lui, le dépasser dans les sondages et créer, l'espère-t-il, une dynamique.

Le Figaro a écrit:

Macron lâche qu'il n'est pas «l'obligé» de Hollande avant de se reprendre

LE SCAN POLITIQUE/VIDÉO - Dans une interview à la presse quotidienne régionale, l'ambitieux ministre de l'Économie dit avoir une «loyauté personnelle» envers le chef de l'État mais revendique de «n'appartenir à aucun clan». Une déclaration «sortie de son contexte» selon lui.

«Il est où Macron?», interrogeait avec agacement François Hollande, lors d'un déplacement à Chartes (Eure-et-Loir) avec son ministre de l'Économie ce mercredi matin. Car même si le locataire de Bercy est très vite réapparu, il semblerait qu'il joue à être partout et nulle part à la fois ces dernières semaines. Déjà quasi-inclassable sur l'échiquier politique, le benjamin du gouvernement - qui a lancé son mouvement transpartisan En marche! il y a deux semaines - n'en finit pas de faire parler de lui avec des sorties toujours plus floues sur ses véritables intentions politique.

» À LIRE AUSSI:Comment François Hollande entretient la rivalité Valls-Macron

Recadré par le chef de l'État, qui a profité de son intervention télévisée pour lui rappeler qu'il devait être «sous (son) autorité», l'ancien banquier d'affaires concède avoir «une loyauté personnelle» envers celui dont il a longtemps été le conseiller économique. «Je lui dois de m'avoir fait confiance et de m'avoir nommé au gouvernement», explique-t-il d'abord, dans une interview à la presse quotidienne régionale à paraître vendredi. Mais il ajoute aussitôt: «En même temps, lorsqu'un président nomme quelqu'un ministre, il le fait parce qu'il pense que c'est bon pour son pays, pas pour en faire son obligé». Dès jeudi soir, Emmanuel Macron a cependant tempéré ses propos: «J'ai une loyauté personnelle envers François Hollande, a-t-il déclaré à l'AFP, il m'a fait confiance et m'a nommé au gouvernement et donc je le respecte. Il ne faut pas me faire dire ce que je n'ai pas dit.»
«Ériger des ponts avec la droite»? Macron balaie la proposition de Valls

S'il assure que «cela a toujours été la philosophie de François Hollande», la petite phrase d'Emmanuel Macron ne manquera pas d'alimenter la rumeur quant à une possible candidature à la présidentielle dès 2017. «Dans la logique actuelle, on parle d'abord des personnes. (...) Les partis choisissent un candidat (et il faut attendre le lendemain de l'élection pour qu')on cherche à reconstruire des équilibres, des unions, (et qu')on lance un grand bilan du pays... (...) Il faut faire les choses dans l'autre sens: d'abord le bilan, le diagnostic du pays, ensuite les idées et les actions pour y répondre et enfin les personnes», esquive-t-il toutefois.

Conscient qu'il a tout d'un présidentiable en puissance, le ministre de l'Économie revendique de «n'appartenir à aucun clan». «Il faut une recomposition de l'offre politique, et il la faut maintenant», martèle-t-il. Avant d'adresser un tacle à son frère ennemi, Manuel Valls, qui a proposé d'«ériger des ponts» avec la droite: «Les gens ne comprennent plus qu'on exacerbe artificiellement les différences le temps de la campagne pour prétendre s'arranger pour gouverner. Moi non plus», assène-t-il, assurant ne pas vouloir «nouer des pactes entre les appareils politiques existants».

http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca … llande.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

156

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Fin de règne. Encore un an...

Le Point a écrit:

La prise de bec mémorable entre Manuel Valls et Emmanuel Macron

VIDÉO. Mardi, le Premier ministre a tancé son ministre de l'Économie à l'Assemblée. Mais Valls n'est pas le seul agacé. Hollande, aussi. Et depuis très longtemps.

La scène a quelque chose de légèrement surréaliste. Elle se déroule dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale mardi après-midi. Le député Les Républicains Georges Fenech profite des questions au gouvernement pour interroger "monsieur le Premier ministre" sur "la confusion des genres ou, pire, le conflit d'intérêts" que représente, selon lui, un déplacement d'Emmanuel Macron à Londres. Au cours de cette escapade, le 14 avril dernier, le ministre de l'Économie, venu parler du Brexit avec des experts et des économistes, en aurait profité pour rencontrer des investisseurs dans le cadre d'une levée de fonds pour son parti En marche !.

Pendant que Fenech parle, Valls, les bras croisés, la mâchoire crispée, à l'évidence exaspéré, se tourne vers Macron. Les deux hommes échangent des mots tendus. Macron veut répondre lui-même à la question et le répète en boucle à Valls, qui s'y oppose. Le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen, qui nous raconte après coup avoir été surpris par la question, et le trio déstabilisé, tente de calmer le jeu : "Emmanuel, je peux le faire, mais c'est comme tu veux."  Puis il finit par pointer le Premier ministre du doigt pour signifier au président de l'Assemblée Claude Bartolone que c'est lui qui va répondre. "Je le fais, je le fais !" clôt effectivement Valls, qui trépigne à sa place.

"C'est inacceptable !"

Après la conclusion de Fenech évoquant "une possible saisine de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique", Valls se lève et se saisit du micro. Son propos liminaire n'est que la suite du règlement de comptes avec son ministre : "Monsieur le Député Fenech, vous auriez pu adresser directement cette question au ministre de l'Économie lui-même, et il aurait pu vous répondre puisque nous avons la possibilité de choisir qui répond. Il aura l'occasion de le faire, je le fais puisque vous m'avez interrogé."

Puis Valls dément toute levée de fonds "pour (il) ne sai(t) quelle association" et rappelle, en forme d'avertissement : "Ce que je souhaite, et c'est le cas, c'est que les membres du gouvernement soient pleinement et totalement engagés dans leur tâche parce qu'il y a une crise politique, une mise en cause du politique."

De retour au banc, le clash avec Macron se poursuit, le tout sous l'œil des caméras de l'Assemblée. Valls reproche à son interlocuteur une interview donnée dans Sud-Ouest lundi, intitulée "Être utile à mon pays dès maintenant". Voici la teneur de ce dialogue, reconstitué par L'Opinion : "C'est inacceptable. Pourquoi tu dis ça ?" lance Valls, référence à la sortie de Macron sur "une caste" politique dont lui-même ne ferait pas partie. "C'est Juppé que je visais", tente de se défendre Macron. "Mais alors, dis-le, dis-le !" hurle Valls, qui reproche clairement à Macron de dévaloriser l'image de l'ensemble de la classe politique en mettant tout le monde dans le même sac, celui d'un système moribond dont il faudrait se débarrasser.
"Des conversations nuit et jour, c'est quand même..."

Ce n'est pas un secret que l'ambitieux ministre exaspère le chef du gouvernement. Mais c'est la première fois qu'il se fait admonester à ce point, et en public, sur un thème aussi conflictuel que la création de son parti. Macron agace aussi les trois quarts du gouvernement avec son "ni droite ni gauche", une bonne partie de la majorité et des élus socialistes.

Ce qui est plus nouveau, c'est que François Hollande commence aussi à craindre une échappée en solitaire de son protégé. Dans un livre à paraître aujourd'hui, L'Élysée selon Hollande, signé Hervé Asquin (L'Archipel), on découvre même que son agacement vient de loin. Lorsque le secrétaire général adjoint de l'Élysée qu'était Emmanuel Macron négociait le pacte de responsabilité à l'automne 2013. Ce dernier était alors très complice avec Pierre Gattaz. "Je profite de ce contact, je lui présente le pacte de confiance, il le fait aboutir avec François Hollande ! Bravo, c'est une victoire pour Emmanuel Macron, pour François Hollande et pour le pays", se félicitait le patron du Medef.

Mais Hollande, beaucoup moins joyeux, raconte à l'auteur son sentiment de l'époque : "Qu'un collaborateur comme Macron puisse échanger des textos, essayer de donner des informations, c'est tout à fait légitime, mais qu'ils aient des conversations à tout moment, sous toutes les formes, nuit et jour, c'est quand même…" Hollande ne termine pas sa phrase. On imagine la fin aisément.

http://www.lepoint.fr/politique/la-pris … 405_20.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

157

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Le Figaro a écrit:

Le fait politique du jour - François Hollande et la «méthode Couac»

Depuis l'élection du président de la République en 2012, les divergences entre ministres, les gaffes à répétition et les ratés en tout genre ont rythmé le quinquennat.

Un couac, ça peut passer pour une erreur. Deux couacs, ça commence à devenir louche. Au-delà de trois, c'est une méthode. Celle que François Hollande applique depuis le jour de son élection, pour un mandat en forme de «couaquennat». Laisser parler, observer, trancher. Même Manuel Valls n'y a pas échappé. Après le mandat de Jean-Marc Ayrault à Matignon, marqué par une série ininterrompue en la matière, cela devait pourtant s'arrêter. Autorité, fermeté, loyauté, telle était la marque de fabrique du nouveau premier ministre. Pourtant, ça a continué. Comme avant. Et encore jeudi.

«On peut encore toucher à la loi El Khomri», assure Michel Sapin. «Plus question d'y toucher», répond en substance Manuel Valls, lequel finit par recevoir le soutien du président de la République. Lorsqu'il dirigeait le PS, François Hollande fonctionnait comme cela. «Il faut laisser dégorger les escargots», disait-il. Observer les prises de positions des uns et des autres pour se placer au centre des intérêts divergents. Plus petit dénominateur commun de tous donc adoubé par chacun.

Ça a marché onze ans. Mais c'était le PS. A la tête de l'Etat, c'est plus compliqué. Face à la rue, c'est intenable. Entre Manuel Valls et la CGT, pas de compromis possible, les deux l'ont dit, l'un des deux perdra. Si c'est Manuel Valls, ce sera le couac final.

http://www.lefigaro.fr/politique/2016/0 … -couac.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

158

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Micron et l'ISF. Ça sent la vengeance de Valls, ça.

http://www.liberation.fr/france/2016/05 … er_1456453

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Ca ne grandit pas forcément beaucoup ceux qui ont sorti l'affaire. En l'occurrence Macron n'a fraudé personne et je ne vois pas en quoi on peut l'accuser de conflit d'intérêt, pas plus que toutes les personnalités de droite qui paient l'ISF et souhaitent sa disparition, pas forcément pour des raisons personnelles. Là où Macron est un peu ridicule c'est sur sa définition du "risque" en général.

It ain’t what you don’t know that gets you into trouble. It’s what you know for sure that just ain’t so.

"Un terroriste ne mérite pas de mourir. Il mérite de vivre l'enfer. A perpétuité. Et seule la déchéance de la nationalité le permet." Greg

160

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Le Figaro a écrit:

Le secrétaire d'État au Budget raille le «surhomme» Macron

LE SCAN POLITIQUE - Christian Eckert n'apprécie pas que le ministre de l'Économie annonce lui-même la commande de véhicules spéciaux pour les douaniers de Bercy, dont il a la charge. Et n'hésite pas à le faire savoir, sur Twitter, à son voisin.

C'est un tweet en apparence anodin qui résume pourtant à lui seul la tension qui règne à Bercy et au sein du gouvernement depuis qu'Emmanuel Macron est entré dans sa phase d'émancipation en vue de 2017. Lundi après-midi, le secrétaire d'État au Budget Christian Eckert a fait part sur le réseau social sa surprise de voir son collègue de l'Économie décider lui-même de la commande de deux «Sea Bubble» - des petites voitures solaires censées pouvoir flotter sur la Seine - pour les douaniers de Bercy. Emmanuel Macron a profité de sa visite, samedi, au salon high tech VivaTech pour faire cette annonce. Ce qui n'a visiblement pas plu au ministère du Budget, dont dépend la direction générale des douanes. Colère, donc, de Christian Eckert, qui n'a jamais eu sa langue dans sa poche: «Macron passe des commandes de Sea Bubble pour la douane. Il fait donc tout à la fois ce surhomme. Ministre de tous les étages de Bercy?», s'interroge-t-il sur Twitter.

Ce n'est pas la première fois que le secrétaire d'État laisse entrevoir ses rapports tendus avec l'omniprésent ministre de l'Économie. Le 23 juin, déjà, il s'agaçait sur son blog des prises de position d'Emmanuel Macron sur le sujet sensible de l'ISF. Prenant un main plaisir à défendre cet impôt dont Macron s'est fait le pourfendeur. «J'ai, depuis un peu plus de deux ans, veillé à respecter ma conception de la solidarité gouvernementale. Secrétaire d'État en charge du Budget et surnommé parfois “ministre des impôts”, je me sens moi aussi aujourd'hui autorisé à donner mon point de vue sur l'impôt de solidarité sur la fortune», débutait-il, avant de se lancer dans un argumentaie pro-ISF. «La fiscalité peut être plus équitable, y compris en travaillant sur l'ISF. Le rendre moins “effaçable” est sans nul doute nécessaire. Sûrement pas en le supprimant. Dire cela, c'est affirmer une certaine conception de la solidarité fiscale, mais aussi de l'indispensable solidarité gouvernementale». À bon entendeur...

http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca … macron.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

161

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Oh ? Ben alors ? Moi qui croyais que le colibri était une sainte intouchable. Greg, une réaction ? Comment expliques-tu cette critique de ton nouveau héros à l'encontre de Notre Dame de Cayenne ?

Le Point a écrit:

Prison : Manuel Valls tacle Christiane Taubira sur son bilan
"Le gouvernement agit, et tout particulièrement depuis que Jean-Jacques Urvoas est garde des Sceaux", a déclaré Manuel Valls en visitant la prison de Nîmes.

La politique de l'ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira en faveur des peines alternatives à l'enfermement pour désengorger les prisons semble bel et bien révolue. Au lendemain de la visite de Manuel Valls dans une prison de Nîmes particulièrement concernée par la surpopulation carcérale, ce sujet sensible en pleine vague d'attentats divise la presse.

Le Premier ministre a annoncé lundi un plan « spécifique, concret, précis » et surtout « financé » pour le parc pénitentiaire, et qui sera présenté à l'automne. Dans une pique à peine voilée pour Christiane Taubira, Manuel Valls a déclaré à Nîmes : « Le gouvernement agit, et tout particulièrement depuis que Jean-Jacques Urvoas est garde des Sceaux », a déclaré le Premier ministre à Nîmes.

Insuffisant pour Yves Thréard, du Figaro. « Des mots et des promesses, comme toujours », se lamente-t-il, déplorant que quatre années aient été « perdues », « quatre années marquées par le fiasco de la politique de Christiane Taubira ».

Pourtant, pour Les Échos, « à quelques jours des deux ans de la loi Taubira qui promeut les alternatives à l'enfermement, ses partisans sont unanimes : résoudre la surpopulation carcérale par la seule création de places de prison est une gageure ». Même son de cloche dans La Croix : « On ne mettra pas fin à la surpopulation carcérale seulement en ouvrant de nouveaux lieux de détention, mais aussi en mettant fin à l'excès d'incarcérations », explique dans son éditorial Dominique Greiner.
Le poids de l'opinion

Jean-Louis Hervois plaide dans La Charente libre pour « limiter la détention préventive et favoriser les alternatives à la prison plutôt que durcir des sanctions qui ne répondent qu'à nos peurs ». Sud-Ouest, par la voix de Christophe Lucet, défend expressément les projets de « l'ancienne garde des Sceaux (qui) plaidait à juste titre pour une extension des peines de substitution. Mais celles-ci coûtent aussi de l'argent et, dans ce climat post-attentats, l'opinion française est plus tentée par les mesures d'enfermement ».

« Il est vrai que la tragique erreur commise au bénéfice d'un des tueurs du père Hamel, en liberté conditionnelle, ne favorise guère la promotion des peines alternatives », estime a contrario Bernard Maillard dans Le Républicain lorrain.

« Dans une société où la violence ne recule pas, les citoyens attendent des réponses humaines, mais fortes et fermes, afin que la prison conserve un effet dissuasif et soit un vrai vecteur de sanction », insiste Hervé Chabaud dans L'Union-L'Ardennais. « Faute d'une politique résolue et expliquée à la population, le problème s'aggrave d'année en année. Pour notre honte... et notre insécurité ! » prévient l'écrivain Jean-François Bouthors dans les colonnes de Ouest-France.

Le 1er juillet, le nombre de détenus dans les prisons françaises a atteint un nouveau record avec 69 375 personnes incarcérées pour 58 311 places.

http://www.lepoint.fr/societe/prison-ma … 937_23.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

162

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Rien de nouveau sous le soleil, on le sait depuis bien avant 2012 que Valls est un petit autoritariste de pacotille et qu'il ne pouvait pas souffrir Taubira.

Je note toutefois les approximations imbéciles rapportées par Le Point. « Il est vrai que la tragique erreur commise au bénéfice d'un des tueurs du père Hamel, en liberté conditionnelle, ne favorise guère la promotion des peines alternatives. » Voilà un gusse qui ne connaît rien au fonctionnement de la justice, et qui pourtant ouvre sa grande gueule sur le sujet. Risible.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

163

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Broz a écrit:

Rien de nouveau sous le soleil, on le sait depuis bien avant 2012 que Valls est un petit autoritariste de pacotille et qu'il ne pouvait pas souffrir Taubira.

Je note toutefois les approximations imbéciles rapportées par Le Point. « Il est vrai que la tragique erreur commise au bénéfice d'un des tueurs du père Hamel, en liberté conditionnelle, ne favorise guère la promotion des peines alternatives. » Voilà un gusse qui ne connaît rien au fonctionnement de la justice, et qui pourtant ouvre sa grande gueule sur le sujet. Risible.

"Autoritariste", ben voyons...
J'aimerais te voir vivre dans un pays vraiment autoritaire, avec des dirigeants vraiment "autoritaristes". Comme tous ceux qui crient à la dictature. Qu'ils aillent voir de quoi il s'agit et qu'ils reviennent nous raconter, et comparer.

Je trouve ces propos honteux pour un Français libre de tous ses droits.

"Sapere aude, aie le courage de te servir de ton propre entendement."(E. Kant)
"Le secret douloureux des Dieux et des Rois, c'est que les hommes sont libres" (Jupiter à Egisthe in Les Mouches de Sartre)

164

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Oui oui, Valls n'est pas ouvertement faciste. La France n'est pas une dictature. C'est bien. Bravo. Je dois l'applaudir aussi parce qu'il arrive à retenir sa vessie pendant les conseils des ministres, parce qu'il ne jure pas comme un charretier à chaque fois qu'il ouvre la bouche, parce qu'il ne traite pas Taubira de singe ?

Tout ça ne fait pas moins de lui un roquet autoritariste et sécuritariste.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

165

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Sérieusement. "On peut pas se permettre de critiquer alors qu'il y a pire ailleurs" est le pire argument possible. Je n'ai pas l'ambition de vivre dans un pays simplement plus libre que la Corée du Nord, ou que la Turquie, ou que la Colombie. J'aspire à un peu plus.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Broz a écrit:

Sérieusement. "On peut pas se permettre de critiquer alors qu'il y a pire ailleurs" est le pire argument possible. Je n'ai pas l'ambition de vivre dans un pays simplement plus libre que la Corée du Nord, ou que la Turquie, ou que la Colombie. J'aspire à un peu plus.

Je t'imagine tellement disant ça portant un t-shirt de Che Guevara avec Tryo en musique de fond. "No pasaran" de sa voix qui vient de muer.

C'est mignon, ça me rappelle mes 15 ans.

"L'islam n'est pas une idéologie" Broz

167

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Libre à toi de te satisfaire d'un tas de merde un peu moins puant que celui du voisin !

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Broz a écrit:

Libre à toi de te satisfaire d'un tas de merde un peu moins puant que celui du voisin !

Alors, ça marche? T'as réussi à choquer ton papa et ta maman?

"L'islam n'est pas une idéologie" Broz

169

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Pardon ?

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Broz a écrit:

Pardon ?

Ben la posture de révolutionnaire trop rebelle mortifère, ça vient de là, non?

C'est tard pour une crise d'adolescence, mais ça doit arriver.

"L'islam n'est pas une idéologie" Broz

171

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Tain, c'était mieux quand tu ne postais plus : tu étais moins délirant et incompréhensible. Sacré sabaidee. En vérité tu n'as pas changé.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

172

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

En tout cas j'ignorais que "Euh, je préférerais que, sur le plan du respect des libertés individuelles et de l'Etat de droit, on ait un peu plus que 'Nous sommes mieux que la Turquie ou la Colombie' comme argument pour se vanter" était un propos particulièrement révolutionnaire ou rebelle.
J'ignorais que c'était censé choquer mes parents.
On a probablement pas eu les mêmes.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

173

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Le Figaro a écrit:

Burkini : Valls et Vallaud-Belkacem affichent publiquement leur désaccord

LE SCAN POLITIQUE/VIDÉOS - Invitée d'Europe 1, la ministre de l'Éducation a dénoncé une «dérive politique dangereuse». Sur RMC, le chef du gouvernement l'a recadrée et regretté une «mauvaise interprétation».

La polémique aura eu raison de la cohésion gouvernementale. Tandis que de nombreuses communes ont récemment pris des arrêtés interdisant le port du burkini - une tenue de bain islamique visant à dissimuler le corps de la femme à la plage -, un vif débat est immédiatement né au sein de la classe politique. Y compris au plus haut sommet de l'État, où le premier ministre a affirmé publiquement son net «soutien» aux maires ayant pris de telles décisions.

Pourtant, si Axelle Lemaire (Numérique) et Bernard Cazeneuve (Intérieur) avaient déjà tenu à prendre une certaine distance avec la fermeté affichée par le chef du gouvernement, une ministre a carrément décidé de le désavouer publiquement: Najat Vallaud-Belkacem (Éducation nationale). Invitée d'Europe 1 ce jeudi matin, la locataire de la rue de Grenelle a rappelé qu'elle était opposée à ce vêtement, mais elle a estimé que «la prolifération (des arrêtés anti-burkini n'était) pas bienvenue».

«Je pense que ça pose un problème parce que cela pose la question de nos libertés individuelles: jusqu'où va-t-on pour vérifier qu'une tenue est conforme aux bonnes mœurs? Et cela, par ailleurs, libère la parole raciste: on l'a remarqué dans les verbalisations, dans les incidents qui se sont déroulés», a-t-elle ajouté, dans une allusion à l'interpellation contestée d'une femme sur une plage de Cannes. «C'est une dérive politique dangereuse pour la cohésion nationale», a-t-elle ainsi regretté, sur un ton visiblement agacé.

Enfin, estimant que «rien n'établit de lien entre le terrorisme, Daech, et la tenue d'une femme sur la plage», l'ancienne élue du Rhône a dit refuser «à tout prix qu'on ne réserve (la) question de l'égalité femme-homme et de la lutte contre les inégalités qu'à la religion musulmane». «Comme si seule la religion musulmane venait poser des problèmes en la matière», a-t-elle conclu, justifiant son agacement par le silence supposé des «reponsables de droite» sur «les violences conjuguales ou les inégalités salariales».

Invité à réagir à ces propos en direct sur RMC, le chef du gouvernement a immédiatement tenu à recadrer sa ministre: «Non, je ne pense pas que ces arrêtés sont une dérive». «Vous n'êtes pas d'accord avec Najat Vallaud-Belkacem?», lui a demandé Jean-Jacques Bourdin. «Ou alors c'est elle qui n'est pas d'accord avec moi», a rétorqué le locataire de Matignon. «C'est une mauvaise interprétation des choses. Ces arrêtés ont été pris au nom même de l'ordre public», a-t-il souligné, invitant «les hommes et les femmes de progrès» à «dire avec force» combien le burkini traduit un «asservissement de la femme».

http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca … accord.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

174

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Alors pourquoi tu la gardes dans ton gouvernement ? Batho avait été virée pour moins que ça.
Ah oui mais Royal est l'ex de Flanby...

Le Figaro - AFP a écrit:

NDDL: Royal affaiblit l'autorité de l'État (Valls)

Manuel Valls a affirmé aujourd'hui sur France Inter que la parole de Ségolène Royal, qui continue d'exprimer son opposition à la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, avait affaibli "l'autorité de l'État".

À la question "La parole de Ségolène Royal affaiblit-elle l'autorité de l'État?", le premier ministre a répondu: "Oui. Bien sûr, quand on s'exprime, et ce n'est pas n'importe quelle personnalité, Ségolène Royal". Il a assuré respecter la parole de sa ministre de l'Environnement, mais souligné qu'il fallait aussi "respecter la parole de l'Etat".

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/ … -valls.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

175

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Ce qui me rassure, c'est qu'à partir de mai 2017, on n'entendra plus jamais parler de ces incapables rigolos, les Flanby, Manolo, Le Guen, Rebsie etc. Direction les poubelles de l'Histoire.
Il faut vraiment que je lise ce livre, d'ailleurs.

Le Point a écrit:

Un Premier ministre ne devrait pas dire ça...
François Hollande n'est pas le seul à s'être confié à Gérard Davet et David Lhomme. Dans "Un président ne devrait pas dire ça...", Manuel Valls balance aussi.

« Ce que j'ai à dire au président de la République, je lui dis directement, parce que je pense que l'exercice du pouvoir, c'est l'intimité, c'est le respect de la confidence, c'est le respect, bien sûr, du secret. » Manuel Valls paraît bien sûr de lui, mercredi 26 octobre au matin, sur France Inter. La presse fait courir le bruit que le Premier ministre n'a pas apprécié les confidences assassines de François Hollande aux journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme. Problème : il suffit d'ouvrir l'ouvrage pour découvrir que Manuel Valls a lui aussi été bavard... Et à maintes occasions !

On découvre ainsi, à la page 67, qu'il a reçu les journalistes à son domicile, le lundi 14 avril 2014. Davet et Lhomme décrivent les lieux : « Un bel appartement agrémenté de deux terrasses situé dans le 11e arrondissement parisien, en plein territoire bobo. » Un escalier raide y conduit « un peu à l'image de son occupant », s'amusent les auteurs. Et ce jour-là, le nouveau Premier ministre (il a été nommé deux semaines plus tôt), tout heureux d'avoir délogé Jean-Marc Ayrault de Matignon, est en veine de confidences. Il faut l'entendre parler de François Hollande. Il assassine les deux premières années du quinquennat et sa bête noire, Martine Aubry : « Ces deux années sont ratées, au-delà du problème sérieux de méthode, car en fait on ne s'est pas préparés. Aubry a fait marcher le PS sur la tête, et la primaire, au lieu de désigner Aubry, désigne Hollande, un challenger. On paye toutes les contradictions. On arrive non préparés, mais je ne pensais pas à ce point-là : le nucléaire, le rôle de l'État, la famille, les impôts... » Quelle lucidité... ex post !
« C'est pour toi qu'on fait ça » (Valls à Hollande)

Le sort de Jean-Marc Ayrault est scellé depuis plusieurs mois puisqu'en coulisses, un complot de ministres, dont Valls, s'agite à faire tomber l'ancien maire de Nantes depuis... l'automne 2012. Une date de limogeage avait même été calée : le 7 décembre 2013. Valls raconte qu'en novembre 2013, il pousse Hollande à évacuer Ayrault : « Tu te sens totalement libre, c'est une discussion ouverte, si tu ne me nommes pas, moi je ne t'en veux pas, c'est pour toi qu'on fait ça. » Appréciez-le « c'est pour toi qu'on fait ça »...

Finalement, le président repousse l'échéance histoire d'« user » Ayrault jusqu'au bout. Il faut attendre la débâcle des municipales. Et Valls de conclure à propos du chef de l'État : « Il a fallu qu'il soit dos au mur, un couteau sous la gorge, le pistolet sur la tempe. Le dimanche soir [des municipales, NDLR], au téléphone, j'étais à Beauvau pour les résultats, j'ai fait sortir mon cabinet pour parler franchement au président : Demain soir, tu annonces qu'il y a un nouveau gouvernement... - Oui, bien sûr, mais les Verts... - C'est toi qui es en cause, si tu n'annonces pas un changement puissant, tu te retrouves à poil devant les Français. Cela a été rude. » Manuel Valls qui livre donc cette conversation « rude » et qui vient ensuite faire le reproche au président Hollande de ne pas avoir de « respect de la confidence. »... La paille et la poutre.
« J'ai changé de dimension » (Valls à propos de Valls)

Mais il n'y a pas que cela. Le Premier ministre est également bavard vis-à-vis de Bernard Squarcini, le « flic de Sarkozy » (page 59), que François Hollande a voulu débarquer dès son arrivée au pouvoir. C'est Valls, place Beauvau, qui exécute la décision... et qui en parle à Davet et Lhomme. « Squarcini, il était amer. Il voulait être préfet responsable de la zone de défense de l'Île-de-France. Je lui ai dit non, en face. Au-delà du fait qu'il n'est pas facilement reclassable, avec son implication dans plusieurs affaires comme celles des fadettes, c'était juste impossible. »

Le livre de Davet et Lhomme a montré à quel point François Hollande s'aimait et adorait se raconter. Mais Valls n'est pas mal non plus dans le genre. Printemps 2014 (page 103), la presse en fait l'homme de la situation. Les chevilles du Premier ministre enflent. Davet et Lhomme branchent le magnéto : « J'ai changé de dimension, note Valls. Le risque, c'est qu'il n'en profite pas. Il ne doit pas pédaler avec moi, il doit changer, je lui dirai, à ma manière. Il a un problème d'attitude. Il faut qu'il pilote la maison France avec moi. Je lui ai dit : Tu es le PDG, je suis le DG, c'est toi le président, on travaille ensemble. »... Et ensemble, ils vont couler dans les sondages.
Rebsamen « trop préparé » pour la place Beauvau

Sur les recompositions gouvernementales, Manuel Valls ouvre encore la boîte à confidences. Notamment à propos de celui à qui il a « piqué » la place au ministère de l'Intérieur : François Rebsamen, un fidèle de la Hollandie, chargé des questions de sécurité durant la campagne présidentielle et qui a vu le maroquin lui passer sous le nez... Quand il est question de rebattre les cartes, Valls n'en veut pas comme successeur place Beauvau et il en parle à Davet et Lhomme : « Rebs a du métier, mais je ne voulais pas d'un sniper derrière moi. Je ne voulais pas vivre ce que Rocard a vécu avec Joxe, je ne voulais pas des réseaux francs-macs, FO... À tort peut-être. Peut-être que j'en mets trop sur Rebs. Je lui ai dit : Honnêtement, ce que je crois, c'est que tu as trop attendu, tu t'es trop préparé, ça devait être il y a deux ans, là, tu arriverais dans de mauvaises conditions. » « Trop préparé », on se pince... Se payer la tête de Rebsamen à ce point-là, faut oser.

Sa rivalité avec Christiane Taubira a alimenté quelques clashs mémorables. Néanmoins, elle restera la ministre de la Justice du gouvernement Valls. Quelques jours après la formation de son gouvernement, Valls se confie à Davet et Lhomme : « On aurait dû changer Taubira. On a imaginé la mettre à l'Éducation. Elle n'était pas contre. Mais on s'est rendu compte que soit elle quittait le gouvernement, soit elle restait à la Justice. Parce qu'elle aurait foutu le même bordel à l'Éducation. Hollande n'a pas voulu son départ, il m'a dit : Ne nous fragilisons pas plus. Mais c'est reculer pour mieux sauter, la question se posera... », lâche le Premier ministre. Taubira finira pas partir d'elle-même, conformément à ce que Valls pensait déjà au moment du fiasco de la déchéance de la nationalité.
Le fiasco de l'affaire Gayet

Comme ministre de l'Intérieur, Manuel Valls dispose des fiches de police. Il est tenu informé des petits scandales qui frappent les uns et les autres. C'est sa fonction de savoir beaucoup de choses. Naturellement, l'infidélité du président, épris de Julie Gayet, ne pouvait totalement lui échapper. Les rumeurs bruissent dans Paris. Le 8 décembre 2013, Davet et Lhomme l'interrogent à ce propos. Il confirme que des « bruits » lui sont revenus aux oreilles, mais sans qu'il sache si tout cela est vrai. Il confie : « Ça m'inquiète un peu, Hollande doit être prudent. Mais je n'ose pas lui en parler. » C'est dommage parce qu'un ministre de l'Intérieur, ça sert un peu à ça quand même... Finalement, Closer vend la mèche, photos à l'appui. Le 12 janvier, Valls se justifie : « Hollande est dur à protéger, il veut rester libre, mais il est imprudent, voire inconscient. »

Autre épisode délicat pour le Premier ministre : la nomination de Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'État aux relations avec le Parlement. Hollande a des préventions. Il sent un « profil à risques » (sic) et met en garde son Premier ministre qui insiste et le confie à Davet et Lhomme : « Sur les secrétaires d'État, j'ai dit : C'est moi qui choisis, je veux Le Guen. Je sais sa force politique. On a fait les vérifications. On a tout vérifié, il a un gros patrimoine, mais ce n'est pas un problème. » Hollande cède... Et dès la fin juin 2014, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique relève que Le Guen avait sous-évalué son patrimoine d'environ 700 000 euros. On régularise et on évite la crise politique. Mais c'est dire la « vérification » des services du Premier ministre... Et dernier épisode en date : dans Nos très chers émirs, le livre de Georges Malbrunot et Christian Chesnot, Jean-Marie Le Guen est mis en cause pour ses liens supposés avec le Qatar. Le Guen annonce qu'il porte plainte contre les auteurs. Hollande a peut-être sans le faire exprès ouvert un sacré parapluie dans Un président ne devrait pas dire ça...

http://www.lepoint.fr/politique/emmanue … 1_1897.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

176

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Toujours agréable de voir l'idiot Le Guen se faire humilier en public.

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/m … 3347ff8da/

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

177

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Le Figaro a écrit:

L'Élysée dément les rumeurs d'un remaniement

L'Elysée a catégoriquement démenti aujourd'hui les rumeurs d'un remaniement imminent qui verrait Manuel Valls quitter Matignon à cinq mois de l'élection présidentielle de 2017 à laquelle le Premier ministre ne cache pas son envie de se présenter.

Selon les informations du Parisien, plusieurs ministres et fidèles du président ont été "ulcérés" par les déclarations du Premier ministre au Journal du Dimanche, où il n'a pas exclu de se présenter à la primaire de la gauche face à François Hollande.

Les proches du chef de l'Etat, qui doit dévoiler dans les tout prochains jours son intention de briguer ou non un nouveau mandat, le pressent de mettre fin "sans attendre" aux fonctions du Premier ministre à Matignon, écrit le quotidien.

Une réunion pourrait se tenir dès lundi à l'Elysée pour évoquer l'hypothèse d'un remaniement, précise Le Parisien sur son site internet.

Interrogé sur cette réunion et sur un scénario qui verrait Manuel Valls quitter Matignon pour être remplacé par l'actuel ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, comme l'écrit le quotidien, l'entourage de François Hollande a démenti catégoriquement.

"C'est totalement faux", a-t-on indiqué.

Contacté par Reuters, un proche de François Hollande a également assuré qu'il n'y aurait "pas de remaniement".

L'entourage de Bernard Cazeneuve a pour sa part catégoriquement démenti l'hypothèse de l'arrivée de ce dernier à Matignon.

Un déjeuner entre Manuel Valls et François Hollande figure, comme chaque semaine, sur l'agenda du chef de l'Etat pour la journée de lundi.

Invité dimanche soir sur France 2, l'ex-ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a estimé qu'une clarification s'imposait après le nouveau pas franchi par Manuel Valls dans la course à la présidentielle.

"Dans l'intérêt du pays, je pense que cela doit cesser", a dit le candidat à la primaire de la gauche. Manuel Valls "ne peut pas à la fois être Premier ministre et être candidat à la présidence de la République".

L'ancien ministre de l'Economie Emmanuel Macron, qui a démissionné du gouvernement en août pour se consacrer à son mouvement politique "En Marche!" en vue de 2017, a jugé, également sur France 2, que la situation actuelle n'était "pas tenable" et que Manuel Valls était "allé trop loin".

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/ … iement.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

178

Re: L'ordre règne dans ce gouvernement...

Tout ça alors que Manolo le psycho finira par se ramasser à la primaire.

RTL a écrit:

2017 : Valls aurait demandé "tous les jours" à Hollande s'il était candidat
Selon les informations du "Journal du Dimanche", le Premier ministre aurait exercé une "pression psychologique" sur le Président.

"Alors tu veux démissionner ?". La question franche a été posée par François Hollande, lors du déjeuner avec Manuel Valls. Ces quelques heures marqueront un tournant qui a scellé le renoncement du président de la République pour 2017. Selon le Journal du Dimanche, le Premier ministre aurait répondu d'un simple "non" à la question, et "ne touche presque pas aux plats".

Manuel Valls en profite pour retourner la question au président de la République qui explique : "Je réfléchis. La situation n'est pas simple. Quand j'aurai décidé, je te le dirai". Mais ce n'est pas la première fois que le premier ministre demandait la question fatidique au chef de l'État. Le journal explique qu'"afin de le contraindre à renoncer", il "use et abuse de la 'pression psychologique' sur le Président. Tous les jours, il l'aurait interrogé sur sa décision et sur la date à laquelle il la rendra publique".

http://www.rtl.fr/actu/politique/2017-v … 7786131509

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)