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Re: Truth Movement vol. II

je remets ici d'ailleurs le lien vers la vidéo où une quinzaine de témoins de la version officielle près du pentagone, montrent et démontrent sans l'ombre d'un doute, que la trajectoire réelle de l'appareil a été falsifiée par l'enquête des premiers jours.

http://forum-scpo.com/forum-scpo/post44 … ml#p449811

« Nous avons refusé ce que voulait en nous la bête, et nous voulons retrouver l’homme partout où nous avons trouvé ce qui l’écrase. » (André Malraux; Les Voix du silence, 1951)

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Re: Truth Movement vol. II

Tu m'avais manqué

un habitus de brave comptable

Re: Truth Movement vol. II

Jérome Quirant, the most gagged scientist in the world !

Jérôme Quirant, professeur en génie civil, est devenu le hérault français des pro-version officielle. Il a mis toute son énergie à discréditer toute forme d'analyse, sur son site, batison.net et forum hardware, où il officie avec un ensemble de pro-VO extrêmement agressifs avec leurs interlocuteurs. Quirant s'était déjà illustré, en défendant jusqu'à la dernière minute la photo de Ben Laden mort (un faux avéré dès le lendemain), avant d'affirmer que "c'étaient les conspirationnistes qui avaient fait cette photo" !  lol

Les arguments principaux de ce Monsieur sont simples et clairs :

- Argument d'autorité n°1 : TOUS les architectes et ingénieur génie civil du monde entier sont d'accord pour valider les document du NIST et de la FEMA. Toute personne affirmant autre chose que ce "consensus universel" est un illuminé, un fou, ou tout au plus une brebis égarée. Sauf que, problème, les rapports successifs des deux organisme officiels FEMA et NIST sont non seulement incomplets sur l'explication sur les chutes des tours. Les modèles utilisés pour la simulation informatique (aha, une simulation informatique en guise de preuve, exceptionnel !)  sur la chute des tours sont restés confidentiels ("pour raison de sécurité nationale" ha ha ha). Quant à l'explication sur la troisième tour, non touchée par un avion, mais s'effondrant comme les deux premières, pas de souci : les flammes feront l'affaire (bien qu'aucun immeuble en structure d'acier ne se soit effondrée du fait des flammes, comme le note bien glamby)

- Argument d'autorité n°2 : On ne peut s'exprimer que sur le sujet où l'on est spécialiste "assermenté".

"Je suis assermenté moi monsieur"
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http://www.geoforum.fr/uploads/monthly_05_2010/post-2963-1274444000.jpg

C'est un argument typique des académiques, habitués à s'être mis des oeillères dans tous les sens (fonctionnariat oblige). Cette façon de voir les choses est la pire résurgence de l'obscurantisme depuis la période scholastique du haut-moyen âge. Outre le fait que cela interdit à quiconque de s'exprimer sur quoi que ce soit, il s'agit évidemment d'un des plus médiocres mécanismes de défense pour les argumentateurs médiocres, puisque cela revient à disqualifier toute parole autre que la sienne ou celle de ses pairs sur un sujet. Enfin, l'histoire des sciences a toujours battue en brêche cette misérable vision de professeur constipé, orthodoxes et défenseurs de catéchismes scientifiques, puisqu'elle a toujours avancé par invalidation des théories antérieures, toutes proclamée avec cette docte assurance de "l'expert".

Sauf que Quirant passe son temps à sortir du génie civil. Il parle de géopolitique, de chimie, il disqualifie des architectes, qui ne peuvent être que des "imbéciles" et des personnes "manipulées".

Quirant est un grand défenseur de la VO, qu'ils ne le lachent pas, il est parfait dans le rôle de l'inquisiteur.

son dernier article sur Rue 89 (il faut lire les commentaire, c'est un pur délice) http://www.rue89.com/2011/08/28/11-sept … que-218924

Last edited by Emmanuel Goldstein (29-08-2011 13:09:48)

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Re: Truth Movement vol. II

C'est un argument typique des académiques, habitués à s'être mis des oeillères dans tous les sens (fonctionnariat oblige). Cette façon de voir les choses est la pire résurgence de l'obscurantisme depuis la période scholastique du haut-moyen âge. Outre le fait que cela interdit à quiconque de s'exprimer sur quoi que ce soit, il s'agit évidemment d'un des plus médiocres mécanismes de défense pour les argumentateurs médiocres, puisque cela revient à disqualifier toute parole autre que la sienne ou celle de ses pairs sur un sujet. Enfin, l'histoire des sciences a toujours battue en brêche cette misérable vision de professeur constipé, orthodoxes et défenseurs de catéchismes scientifiques, puisqu'elle a toujours avancé par invalidation des théories antérieures, toutes proclamée avec cette docte assurance de "l'expert".

Alors chacun peut dire sa vérité.
Au nom de ma vision de la science, qui est lyssenko-catholique, j'affirme que le World Trade Center a été bouffé par des termites spatio-temporelles. Vous pouvez vérifier : tout est cohérent.

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Re: Truth Movement vol. II

J'ai mal pour vous, après ce JT de France 2, les mecs.

un habitus de brave comptable

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Re: Truth Movement vol. II

Et il disait quoi ce JT de France, pour ceux qui regardaient le match ?

Lolita, light of my life, fire of my loins. My sin, my soul. Lo-lee-ta: the tip of the tongue taking a trip of three steps down the palate to tap, at three, on the teeth. Lo. Lee. Ta

Re: Truth Movement vol. II

http://reopen911.info/Images/Intro2.jpg

Grand sondage H.E.C. Junior Conseil pour ReOpen911 :


58% des Français doutent de la version officielle

des attentats du 11-Septembre



10 ans après, quel regard les Français portent-ils sur les événements du 11 septembre 2001 ?

Grâce aux donations de ses membres et sympathisants, l'association ReOpen911 a pu faire réaliser un sondage sur ce sujet par un organisme indépendant et nous avons le plaisir de vous en présenter aujourd’hui les résultats.

A ce jour, deux enquêtes de ce genre étaient disponibles en France : L’une réalisée par TNS Sofres / Logica pour le NouvelObs.com, et l’autre par WorldPublicOpinion dans 17 pays dont la France. Toutes deux dataient de septembre 2008, il y a trois ans déjà, et les questions alors posées ne permettaient pas de mesurer le degré de scepticisme de la population française à l'égard de la thèse officielle du complot.

Pour le 10ème anniversaire des attentats du 11-Septembre, l'association ReOpen911 a donc commandé une enquête d'opinion à HEC Junior Conseil (HEC Paris), une Junior-Entreprise classée au 1er rang de son secteur par l'Expansion en 2009 et finaliste du prix d’excellence C.N.J.I. chaque année depuis 2004. Le sondage fut réalisé en juin 2011 auprès d'un échantillon représentatif de la population française [1].

Le sondage est riche d'enseigments sur l'opinion des Français au sujet du 11 septembre 2001.
 

Que pensez-vous de la version officielle des attentats du 11-Septembre ?

  Les chiffres clefs :

58% des sondés expriment des doutes sur la version officielle, contre seulement 31% qui n’ont pas de doutes.
Près de la moitié des sondés (49%) envisagent que les autorités américaines aient pu délibérément laisser les attentats se produire.
Un tiers (34%) envisagent que les autorités américaines aient pu être impliquées dans la réalisation des attentats. 
49% se déclarent favorables à une enquête indépendante pour en savoir plus sur ces évènements.
Seuls 28% des Français considèrent que les médias ont informé de la manière la plus complète possible sur les attentats du 11-Septembre.
Seuls 14% des Français savent que trois tours se sont totalement effondrées le 11 septembre 2001.

La suite : http://www.reopen911.info/11-septembre/ … septembre/

Last edited by Emmanuel Goldstein (09-09-2011 13:53:12)

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Re: Truth Movement vol. II

@mami : le JT citait Loose Change 1, un documentaire plutôt mauvais de l'avis même des truthers. Il mélangeait plein de trucs en général, parlait d'un complot ourdi par les militaires, etc etc etc. Et bien sûr toute la rhétorique méprisante type "il y en a qui se demandent encore si..." et "toutes ces théories délirantes".

@EG : J'ai envie de faire deux ou trois commentaires. La question 5 est très mauvaise, elle met en opposition "informé de la manière la plus complète possible" et "rapporté la version officielle" ce qui n'est pas très adroit, puisque ces deux éléments ne sont pas forcément en opposition dans l'opinion publique.
Les conclusions face aux réponses à la question 4 partent d'un postulat faux, qui dit que 3 tours se sont effondrées. En réalité, les tours 1, 2, 7, mais aussi la tour 3 et une église se sont écroulées, et trois autres tours du WTC ont été écrasées. Mais bon c'est moi qui pinaille, là. Je serais curieux de voir les réponses à la question 3 pour les personnes qui parlent de plus de 3 tours.
Enfin, la nature des doutes n'est pas correctement exprimée. Les questions ne demandent pas ce qu'est, aux yeux des personnes interrogées, la version officielle. La question 2 est vraiment pas top (mille fois trop vague). La question 7 est intéressante, toutefois, mais je la trouve biaisée (il y a trois degrés pour "vrai", mais un seul pour "faux"), et mon interprétation n'est probablement pas la même pour ce que veut dire "possible".

N'empêche que c'est un sondage intéressant.

un habitus de brave comptable

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Re: Truth Movement vol. II

118 témoins d’explosions parmi les pompiers et secouristes du 11/9

En août 2006, le professeur Graeme MacQueen publiait une étude complète sur les témoignages recueillis auprès du Département incendie de New York (FDNY) dans les mois qui suivirent le 11-Septembre. Au travers d'un corpus de témoignages venant de 503 pompiers et secouristes qui représente environ 12.000 pages, et en appliquant une méthode de pointage rigoureuse, il a extrait 177 témoignages provenant de 118 témoins soutenant l'occurrence d'explosions au World Trade Center. Vous pourrez retrouverer ce document de référence en version complète dans notre section Dossiers avec l'ensemble des extraits de témoignages pris en compte pour cette étude en annexes. La question reste néanmoins la même : combien de temps ces témoignages vont-ils pouvoir encore être ignorés sachant qu'ils ne font que s'ajouter aux très nombreux autres déjà disponibles ?


118 témoins : Le témoignage des pompiers à propos des explosions dans les Tours Jumelles

Paru dans le Journal of 9/11 Studies 47 August 2006/Volume 2
Traduction : Chloroforme pour ReOpen911-News
 
Graeme MacQueen
 
21 août 2006
 
Un des plus grands mystères du 11 septembre 2001 est constitué par la chute des Tours Jumelles. Les affirmations selon lesquelles des explosions contribuèrent à ces chutes furent émises le jour même et d’autres ont suivi jusqu’à ce jour, mais les études qui soutiennent la version des événements du gouvernement US ont ignoré ou nié ces affirmations. Ce débat est un enjeu majeur. Si des explosions ont joué un rôle critique dans ces chutes, la version officielle avec Al-Qaïda en son centre pourrait devoir être révisée de manière radicale, voire complètement abandonnée.
 
En janvier 2006, paraît un article de David Ray Griffin intitulé « Témoignage explosif : Révélations à propos des Tours Jumelles dans l’histoire orale du 11 septembre » [1]. Se basant sur une collection de récits oraux collectés au sein du Département incendie de New York (New York Fire Department, FDNY), Griffin défend l’hypothèse de la démolition contrôlée des tours. J’ai été intrigué par les données qu’il a utilisées et impressionné par sa méthode, mais j’ai jugé qu’il y avait de quoi poursuivre la recherche. Je voulais répondre à deux questions :
 
(1) La trentaine de témoins d’explosions citée par Griffin représente-t-elle l’ensemble des témoins d’explosions dans ces documents ou y en a-t-il d’autres qu’il n’a pas cités ?
 
(2) Y a-t-il dans ces documents des témoins soutenant la version du gouvernement US, selon laquelle les chutes se sont produites sans explosions ?
 
J’ai décidé de lire les sources originales pour pouvoir répondre à ces questions. Cet article présente les résultats de ma recherche.
 
Je me concentre, dans cet article, sur la perception directe et l’interprétation immédiate. Je veux savoir ce que les témoins ont vu, entendu et pensé sur le lieu du crime le 11 Septembre. Même si j’aborderai brièvement le fait que certains témoins ont changé d’avis après coup quant à ce qu’ils avaient vécu, ce n’est pas mon objectif premier.
 
Je ne prétends pas que les tours ont été démolies avec des explosifs, mais je pense que les témoignages directs rassemblés et commentés ici renforcent l’hypothèse que des explosions ont joué un rôle critique lors des chutes.
 
Les annexes fournissent les témoignages que j’ai sélectionnés dans ces récits oraux afin que le lecteur puisse se faire sa propre opinion.
 
 
Les Témoignages
 
Selon Jim Dwyer du New York Times, les histoires orales de pompiers de New York ont été « collectées à l’origine sur ordre de Thomas Von Essen, le commissaire du Département incendie le 11 Septembre, qui déclara vouloir préserver ces récits avant qu’ils ne soient remodelés par la mémoire collective » [2]. Ces récits oraux représentent 12.000 pages de témoignage par 503 pompiers du FDNY, urgentistes et personnel paramédical collectés entre début octobre 2001 et fin janvier 2002. La décision prophétique de M. Von Essen nous fournit un corpus de récits remarquablement riche.
 
Au départ, la ville de New York refusa de publier ces récits, mais après une plainte du New York Times et de quelques familles de victimes du 11 Septembre, la ville reçut l’ordre de les publier. Le New York Times les mit en ligne sur son site Internet, où ils sont à la disposition du public (sauf quelques retraits) depuis août 2005 [3].
 
Comme l’indiquent les récits eux-mêmes, les entretiens eurent lieu dans différents bureaux des pompiers et réalisés par différents responsables du FDNY. Parfois, seuls étaient présents l’interviewer et l’interviewé, dans d’autres cas, des tiers étaient présents. Le lieu, la date, l’heure et le nom des personnes présentes ont été méticuleusement notés.
 
Il est impossible de dire, à la seule lecture des récits, si l’atmosphère était contraignante durant la conduite des interviews, mais je n’ai rien trouvé allant dans ce sens. Dans de nombreux cas, l’interviewer demande à l’interviewé de raconter son expérience du 11 Septembre. Par la suite, certains interviewers interviennent fréquemment par des questions, pendant que d’autres restent quasiment silencieux. Les interventions se contentent généralement de faire préciser le lieu et l’heure, les actions de divers responsables et pompiers et le progrès des interventions. Les interviewers ne semblent pas particulièrement intéressés par le sujet traité ici – la chute des tours et l’utilisation ou non d’explosifs – mais leur curiosité et leur attention permettent parfois de faire ressortir des informations cruciales [4]. Il n’y a que quelques cas dans lesquels l’interviewer semble avoir « dirigé » l’entretien vers la question des explosions [5].
 
La plupart des interviewés ont apparemment témoigné de manière spontanée, bien que d’autres lisent clairement un rapport qu’ils ont rédigé [6]. La plupart d’entre eux semblent avoir eu la possibilité de structurer leurs témoignages comme ils le voulaient.
 
Comme nous le savons, les pompiers de New York ont été utilisés après le 11 Septembre par le gouvernement US comme des symboles d’héroïsme, mais il y a très peu de récits héroïques dans cette collection. Beaucoup de récits vont même dans le sens contraire : les pompiers arrivent pour sauver des gens et finissent par fuir pour sauver leur vie alors que les tours s’effondrent [7].
 
Certains récits décrivent le chaos qui régnait, des gens errant désespérément sans but, là où leurs compétences sont inutiles [8].
 
Beaucoup de ces récits sont poignants, pleins de vulnérabilité et d’humanité. Le patriotisme n’apparaît que par instant et rares sont les témoins utilisant leur vécu pour promouvoir la guerre au terrorisme du gouvernement US.
 
Malgré la diversité des récits, l’ensemble fait ressortir cinq perceptions qui ont choqué les témoins :
 
(1) la perception des tours en feu [9],
 
(2) la perception des morceaux de cadavres jonchant les rues à l’arrivée des secours [10],
 
(3) la perception des personnes sautant dans le vide depuis les tours [11],
 
(4) la perception des tours qui s’effondrent, et en particulier le déclenchement de ces chutes,
 
(5) la perception des nuages de poussière dus à la chute des tours pulvérisées qui ont envahi les rues et dans lesquels les témoins se sont retrouvés pris [12].
 
Le présent article se concentre sur la quatrième perception mentionnée ci-dessus.
 
 
Des chutes surprenantes
 
Même si le Rapport de la Commission sur le 11 Septembre admet que les chefs des pompiers sur les lieux pensaient que la chute des tours était impossible [13], il est important de relever que tout le personnel du FDNY est d’accord sur ce point. Quelques commentaires représentatifs :
 
« … cela m’a pris beaucoup de temps pour accepter le fait que, bien que les tours ne soient plus là, vous vous dites qu’elles doivent être quelque part. Vous ne pouvez pas croire qu’elles sont tombées. » (Capitaine Michael Donovan, 9110205)
 
« Je ne pouvais pas croire que le bâtiment était en train de s’effondrer. Je me suis arrêté en pensant qu’il s’agissait peut-être d’une partie de la façade. Je ne pouvais pas croire que tout le bâtiment allait tomber en un monceau. » (Capitaine Charles Clarke, 9110250)
 
« Encore une fois, je fais ce métier depuis 23 ans… Ça a changé toutes les règles. Ça a changé toutes les règles. Le bâtiment s’est transformé en gaufrette en quelques secondes, quelques secondes. Je ne pouvais croire à la vitesse à laquelle le bâtiment tombait. J’ai entendu le grondement, regardé en l’air, les débris étaient déjà à 15 mètres du sol… » (Sergent James Canham, 9110370)
 
« J’ai fait toute ma carrière à Manhattan parmi les gratte-ciel et tout le reste… en y repensant, tout ce que vous voyez - vous savez à quelle vitesse les tours sont tombées… que les tours soient tombées, cela ne colle pas… vous ne pouviez pas croire que ces tours allaient tomber… il n’y a pas de précédent pour de tels effondrements. » (Lieutenant Warren Smith, 9110223)
 
« Quelle personne douée de raison aurait pu penser que le World Trade Center pouvait s’effondrer… Personne au monde, personne n’aurait jamais pu imaginer que les tours allaient tomber. » (Capitaine Mark Stone, 9110076)
 
 
Hypothèses
 
De nombreuses hypothèses ont été formulées pour expliquer la chute des Tours Jumelles, mais il est possible de les regrouper en deux catégories : celles qui font jouer un rôle crucial à des explosions dans les effondrements (que j’appellerai Hypothèses avec Explosions ou HE) et celles qui ne font pas jouer un rôle crucial aux explosions dans les effondrements (Hypothèses Sans Explosions ou HSE). HE contient, par exemple, des hypothèses quant à la présence d’explosifs dans les avions, des bombes nucléaires miniaturisées dans les bâtiments ou des charges multiples installées à l’avance pour sectionner les colonnes et pulvériser les bâtiments – la dernière étant, pour de bonnes raisons, la plus populaire – et ainsi de suite. HSE contient diverses combinaisons d’hypothèses quant à une armature défaillante, les colonnes du noyau et de la périphérie affaiblies, l’affaissement des planchers, etc. – le tout dû à l’impact des avions et au dégagement de chaleur du kérosène qui s’enflamme – qui, d’une manière ou d’une autre, ont conduit à l’effondrement progressif et total des bâtiments [14].
 
 
Test des hypothèses par les observations
 
Je commencerai par dire que ce qui m’intéresse ici, c’est de vérifier si ces hypothèses sont confirmées ou infirmées par les témoignages de témoins directs. J’exclus toute information, même corroborée par un témoignage, relative à une mesure, une analyse matérielle, une photographie ou des données sismiques. Ces types de preuves sont bien évidemment valides, mais ne font pas l’objet du présent article.
 
(i) Comment alors tester HE à partir des observations des personnes présentes sur les lieux ? Qu’est-ce qui peut tendre à confirmer ou infirmer HE parmi ces observations ?
 
Si les témoins ont perçu ou croient avoir perçu des explosions qu’ils jugent critiques pour la chute des tours [15], cela constitue une confirmation de HE. Tous les témoignages qui confirment HSE infirment HE.
 
Le fait de savoir si le silence de la part des témoins – l’absence de mention des explosions – devrait compter en défaveur de HE est une question délicate. Les arguments du silence sont périlleux. Ma position est la suivante : la nature de l’information est telle que, plus il y a un nombre important de témoignages, plus leurs observations sont détaillées, plus ces témoignages sont convergents et plus l’hypothèse est confirmée. Je ne vois pas comment fixer un seuil déterminant, un nombre minimal de témoignages en dessous duquel HE doit être rejetée et au-dessus duquel elle doit être acceptée. Il existe une part irréductible de jugement subjectif.
 
(ii) Comment alors tester HSE à partir des observations des personnes présentes sur les lieux ? Qu’est-ce qui peut tendre à confirmer ou infirmer HSE ?
 
Les hypothèses sans explosions peuvent être divisées en deux sous-catégories, celles qui se concentrent sur les causes à l’origine de la défaillance structurelle des tours et celles qui se focalisent sur la chute progressive mais totale des tours. L’hypothèse de l’Institut national des normes et de la technologie (National Institute of Standards and Technology, NIST) relève de la première sous-catégorie. Le NIST a une hypothèse bien définie quant à l’origine de la chute des étages supérieurs des tours, mais n’a presque rien à dire de la chute progressive et totale [16]. Même si notre intérêt était centré sur l’origine de l’effondrement des étages supérieurs (ce qui n’est pas le cas), nous constaterions que les informations qui vont dans ce sens sont, pour l’essentiel, cachées des observateurs et que lorsqu’elles sont visibles, sont ambiguës et pourrait facilement confirmer HE [17]. Nous constatons donc que l’hypothèse du NIST, et d’autres hypothèses similaires qui se concentrent sur les causes initiales, n’offrent que peu de possibilités de les confronter aux observations. Cela ne signifie pas que ces hypothèses sont fausses, mais simplement que nous devons les ignorer lorsque nous rechercherons des confirmations de la part des témoins. Les défenseurs de ces hypothèses devront chercher ailleurs des confirmations.
 
Dans la seconde sous-catégorie de HSE, l’hypothèse la plus commune depuis le 11 Septembre est celle de la « pile d’assiettes » (pancake) [18]. Indépendamment de ce qui a pu causer l’amorce de la chute, nous dit cette hypothèse, la chute progressive et totale [des tours] est due à la chute successive, conjointe et cumulative des planchers, par « empilement » (pancaking).
 
L’hypothèse de l’empilement devint rapidement prédominante après le 11 Septembre pour expliquer la chute des tours. Elle a été adoptée plus tard par la Commission d’enquête sur le 11 Septembre dans son rapport de 2004 [19] et reste influente parmi ceux qui ne connaissent pas les recherches sur les effondrements. Les preuves et les arguments rassemblés contre cette hypothèse me paraissent cependant régler la question et il n’est pas surprenant que le rapport du NIST en 2005 évite d’approuver cette hypothèse. Je crois que cette hypothèse n’est tout simplement plus viable [20].
 
Au moment où se tenaient les entretiens avec les membres du FDNY, l’hypothèse de l’empilement était très connue et considérée par beaucoup comme ayant été prouvée. Ceci explique sans aucun doute pourquoi des membres du FDNY y font assez facilement référence. Que faut-il faire de ces témoignages ?
 
Nous notons d’abord que tous les témoins ne considèrent pas l’empilement et les explosions critiques comme étant mutuellement exclusifs. Williams Reynolds déclare :
 
« Mon attention fut attirée par une grosse explosion venant de la tour sud et c’était comme si les flammes était éjectées à une cinquantaine de mètres dans toutes les directions, puis tout d'un coup le sommet de la tour a commencé à tomber en s’empilant… » [21].
 
Ensuite, le plus souvent, il ne nous est pas possible de savoir ce que les témoins entendent exactement lorsqu’ils parlent d’empilement. Peut-être, une partie d’entre eux pensent avoir vu un effondrement progressif du bâtiment, démarrant vers le sommet et continuant à descendre.
 
(Cette difficulté ne se limite pas au terme « empilement ». Elle s’applique aussi à d’autres termes utilisés dans ma recherche. Par exemple, lorsque les témoins parlent « d’implosion » des bâtiments, ils peuvent faire référence à l’effondrement rapide des bâtiments sur leur base. Mais je crois que la plupart des termes sur lesquels repose ma recherche, tels que « explosion » et « bombe », sont moins sujets à l’ambiguïté.)
 
J’ai décidé qu’il était important d’enregistrer toutes les occurrences de ce type dans les récits lorsque les témoignages semblent confirmer cette hypothèse, indépendamment du statut actuel de l’hypothèse de l’empilement. Ces cas, au moins, constituent une preuve de la manière dont les théories relatives à l’effondrement évoluent au cours du temps parmi les témoins. Les récits montrent que des personnes pensant avoir été témoins d’explosions critiques furent par la suite persuadées que tel n’était pas le cas, et il apparaît que l’hypothèse de l’empilement a été l’alternative principale qui leur a été offerte.
 
En tout cas, je n’ai trouvé dans ce recueil qu’un seul autre type de récit qui confirme clairement HSE, c’est-à-dire ceux dans lesquels les témoins nient directement avoir été témoins d’explosions.
 
En résumé, la confirmation de HSE repose, dans la présente étude, sur des témoignages niant les explosions ou confirmant l’hypothèse de l’empilement.
 
Le rejet de HSE est assez direct. HSE et HE ne peuvent être vraies en même temps, donc toute information confirmant HE affaiblit HSE. Notons que cela n’affaiblit pas seulement l’hypothèse de l’empilement, mais toutes les hypothèses sans explosion. Lorsqu’il s’agit d’observations, le rejet d’une hypothèse doit être envisagé comme un processus cumulatif, et l’attention doit porter à la fois sur la quantité et la qualité des observations.
 
 
Observations confirmant les catégories d’hypothèses
 
(i) J’ai établi sept catégories d’observations afin d’organiser au mieux les cas en faveur de HE :
 
(a) les cas où les témoins utilisent les mots « exploser », « explosion », ou des variantes pour décrire ce qu’ils ont perçu,
 
(b) les cas où les témoins utilisent les mots « souffler », « souffle », pour se référer à ce qu’ils ont vu ou entendu,
 
(c) les cas où les témoins utilisent les mots « éclater », « éclatement » ou des variantes pour décrire ce qu’ils ont perçu,
 
(d) les cas où les témoins utilisent les mots « bombe » ou « dispositif secondaire » (terme pour un engin explosif prévu pour exploser après que les secours se soient rassemblés) pour décrire ce qu’ils ont perçu,
 
(e) les cas où les témoins utilisent les mots « imploser », « implosion » ou des variantes pour décrire ce qu’ils ont perçu,
 
(f) les cas qui selon moi suggèrent fortement une démolition contrôlée,
 
(g) les autres cas qui selon moi suggèrent des explosions critiques.
 
J’ai décidé d’exclure les catégories suivantes :
 
Tous les cas dans lesquels les sons sont décrits de manière ambiguë. Donc « bang » et « boum » sont exclus, puisqu’ils peuvent correspondre à des situations sans explosion tel que l’empilement des étages, à moins qu’ils soient accompagnés d’un terme plus explicite comme « explosion » (mais j’ai conservé « ba-ba-ba-boum »). Le terme omniprésent de « grondement » est exclu, tout comme le terme très commun de « vrombissement » et un tas d’autres similarités ou métaphores se référant au bruit d’un train de marchandises, d’un avion et autres. Tous ces bruits sont prévisibles lors de l’effondrement catastrophique d’un bâtiment de 110 étages, quelle qu’en soit la cause.
 
Tous les cas faisant référence à un « tremblement de terre » et choses similaires – même si j’ai retenu « volcan » – excluant ainsi une des catégories principales de David Ray Griffin [22]. J’admets que Griffin avait de bonnes raisons de le faire : lorsque ce tremblement intervient très tôt dans la séquence des événements, et en particulier avant tout signe visible de chute des tours, cela suggère une origine explosive et pas simplement un effet induit par la chute d’un bâtiment massif. Mais j’ai choisi la sécurité et exclu toutes ces références, laissant d’autres chercheurs séparer le bon grain de l’ivraie.
 
La plupart des cas faisant référence à un « souffle », sauf lorsque le témoin y fait référence en lien à ce qu’il a vu ou entendu, plutôt que ressenti. De nombreux témoins font référence à une forte pression ressentie pendant ou après les effondrements en utilisant parfois le terme de « souffle » en relation. Mais une telle onde de pression est prévisible lors de la chute brutale d’un grand bâtiment et est mentionnée ouvertement dans le Rapport de la Commission d’enquête [23]. Même principe de précaution que pour le tremblement. Un chercheur plus familier que moi avec les signes d’explosions et les ondes de choc serait capable de trier ces cas.
 
Tous les cas citant les effets possibles d’explosions sans que les explosions soient nommées ou décrites. Sont exclues les descriptions des dommages dans le hall à l’arrivée des pompiers, qui tendraient à prouver des explosions précoces au bas des tours, ainsi que le nuage de débris provenant de la pulvérisation à mi-hauteur des tours. Tout du long, je suis resté concentré sur ce que les témoins ont perçu ou ont pensé percevoir.
 
En appliquant les critères et exclusions mentionnés ci-dessus, il reste 177 cas provenant de 118 témoins. (Le premier chiffre est plus élevé que le second, car un témoin peut utiliser plus d’un terme ou d’une catégorie dans son récit.) Les cas sont répertoriés par catégorie dans l’annexe A et les témoignages sont fournis in extenso dans l’annexe B, dans l’ordre alphabétique des témoins.
 
(ii) Il m’a semblé suffisant de regrouper en trois catégories le nombre bien plus faible de cas fournissant des éléments en faveur de HSE :
 
(a) les cas où les témoins nient avoir perçu des explosions,
 
(b) les cas où les témoins utilisent les mots de « pile » ou « empilement » ou des variantes pour décrire ce qu’ils ont perçu, mais sans faire référence à des explosions,
 
(c) les cas où les témoins décrivent un processus qui suggère un empilement en l’absence d’explosions, mais sans faire mention des termes précédents.
 
Ne sont pas valides les cas rétrospectifs (quelqu’un qui nous dit explicitement avoir décidé après les faits que ce qu’il ou elle avait vu était un empilement) ou étant indirects (une personne a vu les événements à la télévision ou rapporte l’opinion d’un tiers).
 
En appliquant les critères et restrictions ci-dessus, on obtient 10 cas de 10 témoins. Ils sont mentionnés par catégorie dans l’annexe C.
 
 
Absence de mention d’explosions : les raisons du silence
 
S’il y a effectivement eu des explosions, pourquoi la majorité des témoins du FDNY interrogés n’en fait-elle pas mention ? Je crois que cette question doit être abordée de front, malgré sa nature problématique. Considérons les chiffres. Nous avons 118 témoins sur un ensemble de 503. Plus de 23% de ce groupe sont des témoins d’explosions. A mon avis, c’est une proportion très élevée de témoins, particulièrement si l’on tient compte du fait que :
 
(a) Les interviewés n’ont en général pas été questionnés à propos des explosions, et même, dans la majorité des cas, à propos de la chute des tours. Les témoignages que nous avons sont volontaires, donc ce chiffre représente non pas le nombre maximum de témoignages d’explosions, mais le nombre minimum.
 
(b) Certains témoins du FDNY n’étaient pas à proximité des tours au moment de leur chute [24].
 
(c) Certains témoins avaient d’autres préoccupations que la chute des tours : leur récit démontre leur peu d’intérêt pour les événements qui nous intéressent ici [25].
 
(d) Certains récits sont extrêmement succincts et ne contiennent que peu de détails [26].
 
(e) De nombreux récits contiennent des mentions compatibles avec des explosions, même si elles sont ambiguës. Rentrent dans cette catégorie les termes « vrombissement » et « boom » et similaires.
 
A mon avis, l’absence de mention des explosions par la majorité des témoins s’explique aisément et n’affaiblit pas HE.
 
 
La qualité des cas
 
Comme un des buts principaux de ma recherche consiste à prendre au sérieux les perceptions et interprétations des pompiers (d’une manière que ni le rapport de la Commission d’enquête ni le NIST ne font), j’ai une réticence à écarter certains de leurs récits. Cependant, je crois pouvoir dire que l’impact cumulé des témoins en faveur de HSE est limité, pas tellement par leur faible nombre que par le fait que la plupart est, sans grand effort, compatible avec HE. De ces dix cas, je dirais que celui de Terranova (9110168) est le plus fort. Il a entendu le grondement et une succession de boums, mais l’interprète comme un empilement car, dit-il, il a observé directement l’empilement. Dont acte. Je classerais le récit de Sanchez (9110128) bon second, mais sa mention d’un tremblement de terre au début des événements pourrait indiquer une explosion. Plusieurs autres récits présentent des difficultés similaires : en plus de l’ambiguïté déjà mentionnée (qu’entendent-ils par « empilement » ?), nous trouvons des références à une « sensation de tremblement de terre » (Harris, 9110108), l’expression dérangeante de « mitrailleuse » en référence à l’empilement (Salvador, 9110474), et un empilement initié bien plus bas (70e étage de la tour sud) que ce qui s’est réellement passé (Holowach, 9110114).
 
A mon avis, cette liste de cas ne constitue pas un soutien solide aux catégories d’hypothèses sans explosions. Elle peut être compatible avec les catégories alternatives d’hypothèses.
 
Qu’en est-il des récits soutenant HE ? Peuvent-ils être compatibles avec HSE ? Je ne le pense pas.
 
Commençons par rappeler le nombre de témoins (118) et le nombre encore plus grand de références, directes ou indirectes, qu’ils font à des explosions.
 
Ensuite, nous avons affaire aux détails nombreux et convergents de leurs récits. Il y a, c’est vrai, des incohérences apparentes : l’un mentionne une seule grosse explosion, alors qu’un second parle de trois explosions et un troisième dit avoir entendu sept explosions. Je n’ai pas essayé de trier ces affirmations et ne peux pas affirmer qu’elles sont complètement compatibles. Mais, d’un autre côté, je n’arrive pas à lire ces récits sans être frappé par la nature non seulement cumulative, mais aussi complémentaire et multidimensionnelle de leurs témoignages.
 
Griffin a mentionné ce caractère multidimensionnel dans son plaidoyer pour une démolition contrôlée et je renvoie le lecteur à son article [27]. Parmi les phénomènes qu’il mentionne, on trouve : l’éjection horizontale de débris au début de la chute des tours ; les énormes nuages de fine poussière ; la mention explicite, par des pompiers au cœur des événements, qu’ils assistent à une possible démolition contrôlée ; les multiples « pops » perçus conjointement à des « flashes », se produisant selon un schéma spatial et temporel qui suggère une démolition contrôlée. Je n’arrive pas à voir comment n’importe laquelle des hypothèses sans explosions mentionnées à ce jour, y compris celle de l’empilement, pourrait être compatible avec ces phénomènes.
 
 
Les changements d’avis
 
Quiconque lisant les récits de l’annexe B se rendra compte que de nombreux membres du FDNY en sont venus à croire, durant la période entre le 11 Septembre et leurs entretiens, qu’ils s’étaient trompés en interprétant ce qu’ils avaient perçu comme des preuves d’explosions. Certains suggèrent dans leur entretien qu’ils ont réalisé maintenant (à la date de l’entretien) qu’ils ont assisté à des effondrements sans explosions, tout en mentionnant qu’ils doivent rendre compatible ce qu’ils ont perçu à l’origine avec ce nouveau cadre de référence. Quelques-uns adoptent ce nouveau cadre facilement, d’autres le font à contrecœur, et il en reste qui ne sont pas du tout prêts à le faire. Je n’ai pas exclu de l’annexe B les références au changement d’avis : au contraire, je les ai inclus car je les trouve fascinants et instructifs. Dans certains cas, on perçoit presque le combat intérieur que livre le témoin pour accepter le nouveau cadre de référence.
 
Charles Wells semble produire un vaillant effort pour éviter de mentionner des explosions avant de devoir céder :
 
« Nous nous sommes retrouvés entre l’Hôtel Vista et le World Trade Center, d'où nous avons entendu un – avons ressenti une forte – une très forte vibration, un tremblement, et un bruit fort comme une rame de métro traversant une station à toute vitesse, comme un réacteur d’avion à plein régime. C’était un son rugissant... »
 
[Puis, plus loin dans le récit]
 
« Toutes les têtes ressurgissaient à présent. Tout le monde se dégageait, alors je suis tombé sur deux pompiers et j'ai dit, "Eh bien, vous savez ce qu'il s’est passé nom de dieu ?" Une sorte d’explosion m'a-t-il dit et c’est ce que je pensais aussi… » [28].
 
Peut-être que l’interprétation sans explosions a pris de l’importance au travers de réflexions, de lectures et d’une évolution graduelle du jugement. Dans ce cas, on peut parler d’un processus d’éducation. Mais peut-être que le changement d’avis résulta d’un laminage des perceptions des témoins par les théories et affirmations des « experts », de leurs supérieurs hiérarchiques et des leaders politiques. Dans ce cas, nous parlerions plutôt de « rééducation » ou d’endoctrinement des témoins du FDNY.
 
J’ai mentionné précédemment la préoccupation de M. Von Essen de collecter les récits « avant qu’ils ne soient remodelés par une mémoire collective ». Nous voyons maintenant le bien-fondé de son intuition. Au début de 2004, Rodger Herbst suggéra que, pour expliquer la chute des tours, les hypothèses avec explosions vinrent en premier à l’esprit et qu’elles ne furent que graduellement supplantées par des « théories révisionnistes et politiquement correctes » [29]. Nous avons maintenant une base solide pour affirmer, qu’au sein du Département incendie de New York, la chute sans explosions est une théorie révisionniste.
 
 
Les histoires orales, le rapport de la Commission d’enquête, et le rapport du NIST
 
La Commission d’enquête et le NIST menacèrent de poursuites judiciaires la ville de New York pour obtenir l’accès aux 503 histoires orales [30]. Ils obtinrent gain de cause et l’on aurait pu s’attendre à ce qu’ils fassent bon usage de ces informations.
 
Il semblerait (la situation est peu claire à ce sujet) que la Commission d’enquête a effectivement utilisé largement ces récits pour rédiger le chapitre 9 de son rapport de 2004, qui est crucial et porte sur les crashes des avions dans les tours et ensuite sur leur chute [31]. Le rapport utilise ces récits pour vérifier l’état des personnes dans les cages d’escalier, la nature des opérations de sauvetage aux différents étages, et ainsi de suite. Sur ces points, les témoignages sont considérés comme fiables, aucune distance critique ne semble nécessaire, et ils peuvent sans doute être considérés comme des descriptions exactes de ce qui s’est passé ce jour-là.
 
Mais qu’en est-il de toutes les mentions d’explosions dans les récits du FDNY ? Le rapport ne cite aucune d’entre elles.
 
Le chapitre 9 contient l’unique mention des hypothèses avec explosions de tout le rapport de la Commission d’enquête sur le 11 Septembre :
 
« Lors de la chute de la tour sud, des pompiers dans les étages élevés de la tour nord entendirent un violent grondement, et beaucoup furent renversés… ces pompiers ne se trouvant pas devant des fenêtres donnant sur la tour sud, ils ne pouvaient qu’ignorer sa chute ; beaucoup pensèrent qu’une bombe avait explosé… » [32].
 
La note soutenant cette affirmation fait référence à un ensemble d’entretiens tardifs (2004) par la Commission avec des pompiers, mais pas aux 503 récits oraux. Pourquoi donc ? Et que penser de cette citation ? Un lecteur peu familier avec les éléments des récits oraux pourrait conclure que cette hypothèse d’une explosion provenait uniquement d’un groupe de pompiers situés dans la tour nord au moment de la chute de la tour sud, que ces pompiers ne formaient qu’un sous-ensemble – qui plus est avec une perception faussée – et que ces pompiers avaient pris par erreur la chute de la tour sud pour une explosion. Comme le lecteur le découvrira à l’annexe B, ces trois affirmations sont extrêmement trompeuses en tant qu’indications générales de la nature des témoignages relatifs aux explosions. Les membres du FDNY mentionnant des explosions se trouvaient dans de nombreux lieux, beaucoup regardaient dans la direction des tours lorsqu’ils perçurent des explosions, et ils étaient tout à fait capables de distinguer les explosions qu’ils ressentirent de la chute à laquelle ils les associaient.
 
Comment se fait-il que ces histoires orales soient jugées dignes de mention dans un cas et complètement ignorées dès qu’elles contredisent la version officielle ?
 
Et qu’en est-il du rapport final du NIST ? Bien qu’il dispose de ces témoignages, le NIST refusa de mentionner leur nature dans son rapport. Il y a bien une brève mention de « documents contenant des entretiens personnels d’investigation » obtenus du Département incendie de New York, mais nous n’apprenons rien de leur contenu [33]. En parlant du FDNY, le rapport loue la qualité des jugements portés par son personnel quant à l’état des bâtiments le 11 Septembre [34], mais il n’y a pas la moindre référence aux témoignages d’explosions du FDNY.
 
Dans le Résumé exécutif du rapport, on peut lire : « Le NIST n’a trouvé aucun élément de preuve corroborant les hypothèses alternatives suggérant que les tours du WTC ont été abattues par une démolition contrôlée au moyen d’explosifs mis en place avant le 11 septembre 2001. » [35]. Pour justifier cette affirmation, le résumé indique que les vidéos et les photographies « montrent clairement que la chute a démarré aux étages en feu et touchés lors de l’impact » [36], comme s’il s’agissait d’une affirmation incontestée et réglant définitivement le problème. Ceux qui attendaient une discussion plus complète des hypothèses avec explosions dans le corps du rapport seront déçus. On y trouve simplement une répétition de ces quelques lignes [37].
 
Répétons encore une fois que les témoignages ont été utilisés sans retenue quand ils soutenaient la version officielle et passés complètement sous silence quand ils risquaient de la perturber. Nous savions depuis quelques temps que ces rapports avaient fait taire les voix des témoins directs ; nous savons maintenant qu’ils ont fait taire 118 voix.
 
 
Conclusions
 
Les deux questions à l’origine de ma recherche ont maintenant trouvé réponse :
 
(1) Les 31 témoins d’explosions cités par Griffin dans les récits oraux du Département incendie de New York, ne forment qu’un sous-ensemble d’un groupe beaucoup plus large de témoins, que j’ai estimé à 118 personnes.
 
(2) Le soutien aux hypothèses sans explosions est présent dans ce recueil mais reste rare. J’ai dénombré 10 personnes.
 
Je ne sais pas si les témoins du FDNY constituent un échantillon représentatif des témoins du 11 Septembre, mais c’est possible. Ce qui est certain, c’est que les témoignages d’explosions ne manquent pas en dehors du FDNY [38], et je ne vois pas de raison évidente de penser que les pompiers et autres personnels de secours seraient plus susceptibles que d’autres d’avoir l’impression d’avoir été témoins d’explosions. S’ils constituent un échantillon représentatif, alors un minimum de 23 % de l’ensemble des témoins des chutes des tours semble avoir perçu – ou crû percevoir – des explosions qui entraînèrent la chute des tours.
 
Les implications de cela pour notre compréhension du 11 septembre 2001 sont très, très sérieuses.
 
 

Note de rédaction : les annexes A, B et C sont consultables dans la version complète disponible dans notre section Dossier.
 
(Traduction : Sahra, Michel, Arnaud et Sébastien)
 

Notes de l'auteur
 
1. “Explosive Testimony : Revelations about the Twin Towers in the 9/11 Oral Histories.” 26 janvier 2006. http://www.911truth.org/article.php?sto … 8104223192
 
2. “City to Release Thousands of 9/11 Oral Histories Today.” 12 août 2005.
 
3. http://graphics8.nytimes.com/packages/h … ll_01.html
 
4. Notons l’attitude de l’interviewer dans l’échange suivant :
R. « … C’était au moment où je marchais près de la tour sud, et c'est alors que le bâtiment commença à s’effondrer. »
Q. « Comment saviez-vous qu’il s’effondrait ? »
R. « Le bruit. Il y a eu un bruit. »
Q. « Qu’avez-vous vu ? Qu’avez-vous entendu ? »
R. « Il y a eu ce bruit énorme. Au début, j’ai pensé que c’était… Avez-vous déjà été témoin d’une démolition contrôlée, avec des charges placées à certains étages, et vous entendez "pop, pop, pop, pop, pop" ? » [Daniel Rivera, 9110035, p. 9]
 
5. Le seul exemple évident d’entretien dirigé est le suivant :
Q. « Quel était le motif de l’intervention, selon vous et à ce moment-là ? »
R. « Eh bien, nous savions qu’il y avait un feu. Nous savions qu’il y avait une chute partielle. »
Q. « Due à une explosion ? »
R. « Oui… » [William Ryan, 9110117, p. 3]
 
6. L’exemple le plus clair de lecture d’un rapport écrit est celui de Hugh Mettham, 9110441.
 
7. Par exemple, Pompier Myers, 9110052 ; Technicien en urgences médicales Rodriguez, 9110480.
 
8. Par exemple, Technicien en urgences médicales Longo, 9110059.
 
9. Par exemple, Personnel paramédical Pierce, 9110485, p. 3.
 
10. Par exemple, Technicien en urgences Penn, 9110203, p. 4.
 
11. Par exemple, Pompier Myers, 9110052, pp. 5-6.
 
12. Par exemple, Médecin-chef adjoint Prezant, 9110212, pp. 8 et suivantes.
 
13. The 9/11 Commission Report : Final Report of the National Commission on Terrorist Attacks upon the United States (New York : W. W. Norton, 2004), pp. 291, 302, 320.
 
14. Deux articles relativement récents défendant l’hypothèse d’une démolition contrôlée :
David Ray Griffin, “The Destruction of the World Trade Center : Why the Official Account Cannot Be True.” http://www.911review.com/articles/griffin/nyc1.html
Steven Jones, “Why Indeed Did the WTC Buildings Collapse ?” http://www.physics.byu.edu/research/energy/htm7.html
Les hypothèses sans explosions sont utilement résumées par Rodger Herbst dans son article de mai 2004, “Mysteries of the Twin Towers.” http://www.septembereleventh.org/docume … wtcpdf.pdf
 
Naturellement, le rapport final du NIST a été publié après l’article de Herbst :
National Institute of Standards and Technology, Final Report on the Collapse of the World Trade Center Towers. Department of Commerce, U.S.A., Sept. 2005.
 
15. HE ne s’occupe pas d’explosions électriques ou de gaz mineures qui peuvent se produire lors d’un incendie majeur. Elle ne prend en compte que des explosions ayant directement contribué à la chute de deux tours de 110 étages. Aucun témoignage ne peut établir la causalité à lui seul, mais l’accumulation de récits – indiquant qu’une explosion a directement précédé l’effondrement et que la première est jugée par ces témoins comme étant la cause de la seconde – rend plus plausible cette causalité.
 
16. L’expression maintenant célèbre du NIST « et un effondrement global s’ensuivit » cache de nombreux vices d’un point de vue scientifique. Comme les auteurs du rapport le savent sûrement, ils ne fournissent aucune preuve à l’appui de leur idée selon laquelle l’effondrement des étages supérieurs conduisit, ou pourrait avoir conduit, à l’effondrement progressif de tout le bâtiment. Voir le rapport final, p. 146.
Jim Hoffman a écrit un excellent article critiquant le rapport du NIST, “Building a Better Mirage : NIST’s 3-Year $20,000,000 Cover-up of the Crime of the Century.” Version 1.0, 8 décembre 2005. http://911research.wtc7.net/essays/nist/index.html
 
17. Cela inclut le flambage ou l’affaissement des colonnes périphériques décrites dans le rapport du NIST (pp. 30 et suivantes), qui pourraient avoir diverses causes.
 
18. Voir l’article de Herbst “Mysteries of the Twin Towers.”
 
19. P. 308.
 
20. Voir, par exemple, l’article de Griffin, “The Destruction of the World Trade Center.”
 
Voir aussi :
Kevin Ryan, “Propping Up the War on Terror : Lies about the WTC by NIST and Underwriters Laboratories.” http://www.scholarsfor911truth.org/Ryan … ersion.htm
Nila Sagadevan, “Free-falling Bodies : Collapse Theory Fails Reality Check”. http://www.911blimp.net/prf_FreeFallPhysics.shtml
Judy Wood, “A Refutation of the Official Collapse Theory”. http://janedoe0911.tripod.com/BilliardBalls.html
21. 9110288, p. 3.
 
22. “Explosive Testimony,” pp. 4-5.
 
23. « Le bâtiment s’est effondré sur lui-même, créant un courant d’air violent », p. 305.
 
24. Par exemple, Lieutenant Lowney, 9110468.
 
25. Par exemple, Pompier Saracelli, 9110033.
 
26. Par exemple, Pompier Winkler, 9110236.
 
27. “Explosive Testimony.” Voir aussi son article “The Destruction of the World Trade Center.”
 
28. Charles Wells, 9110163, p. 8.
 
29. “Mysteries of the Twin Towers,” pp. 1 et suivantes.
 
30. Dwyer, “City to Release Thousands of 9/11 Oral Histories Today.”
 
31. La commission ne nous simplifie pas toujours la tâche dans l’identification de ses sources, mais je suppose que les « 500 transcriptions d’entretiens internes du FDNY » mentionnées à la note 209, p. 554 sont bien les histoires orales mentionnées ici et que les notes du chapitre 9 (99, 102, 109, 116, 117, 119, etc.) incluent des références à ces documents.
 
32. Rapport de la Commission d’enquête, p. 306. J’exclus les références à des alertes à la bombe à bord des avions prétendument piratés, qui sont discutées dans le rapport, pp. 6-13. Même s’il y aurait de quoi formuler une hypothèse avec explosions, le rapport ne saisit pas cette opportunité en acceptant la conclusion du FBI qu’il n’y a pas de trace d’explosif à Ground zero et que les alertes étaient fausses (p. 13).

Re: Truth Movement vol. II

On ne sait par où commencer tant l'article est révulsant, tant les attaques sont basses, tant la posture est ignoble, tant les insultes sont igniominieuses, tant la certitude se combine à l'erreur et à l'absence de travail.

Laurent Joffrin, assurément, s'est illustré par son autoritarisme, son ignorance revendiquée, sa haine et sa veulerie. Pire, se parant des atours démocratiques, Laurent Joffrin se rend collabo de la politique la plus abjecte qu'il ait été donné de voir au monde occidental depuis 1945. Que dis-je collabo ? inquisiteur lui-même, stalinien, tyran, négateur de toute forme de débat et de démocratie.

D'abord, dans son article, Laurent Joffrin a fait oeuvre de négationnisme. Négationnisme des milliers de documents qui prouvent les incohérences et le fait qu'il y a bien des questions à se poser sur le déroulement et les causes exactes des évènements du 11 septembre, négationnisme des centaines de témoignages montrant du côté des tours des explosions secondaires par dizaines et du côté du pentagone, que la trajectoire de l'avion a été falsifiée par les enquêteurs, négationnisme du déni de justice absolu que constitue l'absence d'enquête judiciaire, pénale, dans les attentats du 11 septembre. Négationnisme, enfin, de la douleur de victimes, plus de 3000 victimes et leurs proches, à qui l'on a dénié le droit de poursuivre toute forme d'investigation sur ces évènements fondateurs de l'histoire de la première décennie du XXIème siècle.

Comment Laurent Joffrin, homme respecté et respectable, a-t-il pu sombrer si bas dans la négation de son propre métier, celui de journaliste, qui serait sensé éclairer le monde et non l'obscurcir ? Comment un tel "leader d'opinions" a-t-il pu à se point se compromettre si violemment dans la négation démocratique en qualifiant "d'ennemis de la démocratie" ceux qui remettent en cause une version officielle du 11 septembre ? Comment Laurent Joffrin a-t-il pu si naïvement se rendre l'"idiot utile" des traitres à l'humanité qui ont facilités, utilisés et mis une chappe de plomb sur ces attentats ? Une chappe de plomb que Laurent Joffrin semble vouloir boulonner et reboulonner ad nauseam dans un texte dont la forme brutalement autoritaire n'aurait même pas décemment pu être utilisée dans un torche cul du FN ?

Car les extrêmistes, selon cet expert en démocratie-où-l'on-n'a-pas-le-droit-de-douter-d'une-version-officielle, ce sont les ennemis de Bush, de Cheney, Rumsfeld et leurs cliques. Ce sont pour Joffrin les ennemis de ces fascistes des temps modernes qui se feraient les "idiots utiles de l'extrêmisme", qui seraient les "ennemis de LA démocratie" (comme s'il y avait unité démocratique ailleurs que dans l'acceptation de la contradiction justement). Lire cela sous la plume d'un homme qui se croit sincèrement de gauche, qui croit sincèrement parler au nom de la gauche, est terrifiant et révoltant.

Ce papier est le papier le plus ignoble que j'ai pu lire sous la plume d'un prétendu journaliste de gauche. Ce papier est un papier qui aurait pu être écrit aux premières années du nazisme par un journaliste jaune, si l'on avait voulu prouver que les nazis avaient incendié le Reichtag. Ce papier aurait pu être celui d'un journaliste aux ordres du Guépéou entre 1934 et 1938 condamnant ceux qui auraient pu contester les grandes purges staliniennes et les dossiers d'accusés construits par le mensonge et la torture. Mais le lire de la plume d'un homme prétenduement de gauche à propos d'un dossier sur lequel des centaines d'éléments démontrent qu'une investigation indépendante aurait du être menée car ils ne correspondent pas au récit officiel qui nous en a été fait, est proprement abject.

Soooooort d'iciiii Laurent Joffrin, avec ton terrible cortège de propos calomnieux et imbéciles, Soooort d'ici car ceux qui sont morts dans les tours sans avoir parlé, comme tu peux encore le faire, et tous les tués et tous les brulés des tours et du pentagone, avec les millions d'irakiens et de civils afghans qui ne sont pas revenus des dommages collatéraux que ces attentats ont justifié,et les familles de victimes a qui l'on a interdit de savoir la vérité sur ces attentats ! Soooort d'ici car jusqu'au dernier souffle qui sera donné aux hommes libres et lucides de pouvoir écrire, nous diront notre abjection de la tyrannie qui tu as voulu imposer dans ce dossier que tu n'as étudié que de seconde main sans regarder toi-même les sources et les dizaines de vidéos qui explicitent les erreurs factuelles de la version officielle, discréditée par ses propres auteurs !

Cet article est pétri de faussetés, d'arguments d'autorité dont les sources (rapports du NIST, rapport Kean Hamilton et rapports FEMA) n'ont manifestement même pas été étudiées par celui-là même qui les défend !

Mais malgré cette pauvreté argumentative, qui emprunte au stalinisme le plus rance, le plus désuet, Laurent Joffrin prétend vouloir étouffer le débat ? Il ne sera parvenu qu'à susciter sur sa propre page l'ire d'une opinion publique majoritairement suspicieuse devant la virulence d'une défense journalistique proportionnelle au nombre d'éléments qui remettent effectivement en cause la version officielle.

Les arguments les plus forts et les plus évidents contre la version officielle ne sont évidemment pas mentionnés. Les contre arguments à son article de débunking ne sont évidemment pas non plus cités. Et tant pis si ceux qu'il traite de "gogos de Google" sont par ailleurs, pour bon nombre d'entre eux, engagés dans de nombreuses actions caritatives et humanitaires. Ils sont ravalés au rang d'ennemis de la démocratie, s'ils ne sont pas fous.

Les fous et les gogos, les ennemis de la démocratie ne sont assurément pas là où Laurent Joffrin les voit. Laurent Joffrin a été fou de s'exprimer de la sorte sur un sujet qu'il ne maîtrise manifestement pas, un vrai gogo qui est passé pour un imbécile aux yeux de milliers de gens. Et finalement, dans sa posture de maître à penser et d'inquisiteur, c'est lui qui s'est comporté comme le pire ennemi de la démocratie, régime qui pose comme fondement l'acceptation de la différence et de la liberté de pensée et d'expression dans l'espace public.

Last edited by Emmanuel Goldstein (16-09-2011 00:18:54)

1,061

Re: Truth Movement vol. II

C'est marrant ça, pas un argument pour démonter son propoos, juste un ramassis de généralités vaguement insultantes. Ton post ne vaut pas mieux.

un habitus de brave comptable

1,062

Re: Truth Movement vol. II

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Re: Truth Movement vol. II

Salut le forum, voici un article qui résume l'évolution dans les médias traditionnels du traitement du le 11 septembre en 2011. De plus en plus de journalistes traditionnels commencent à donner une parole équilibrée à la demande d'une enquête indépendante sur ces évènements dont il apparaît avec grande évidence qu'ils ne se sont pas déroulés comme on nous l'a dit.

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/ar … -ce-104039

1,064

Re: Truth Movement vol. II

Mais qu'est-ce que ça dénote ? La fin officielle d'une omerta ? Des journalistes qui défient les ordres des censeurs ? Comment est-ce que l'on peut réconcilier l'ouverture médiatique à ces thèses et tout le discours "victimaire" des tenants de ces thèses, qui jusqu'à récemment dénonçaient un traitement biaisé dû à une volonté de censurer et de cacher à tout jamais ces thèses ?

Mon analyse c'est qu'avec le temps, avec l'essoufflement en Irak et en Afghanistan et le lent retrait qui commence, avec les changements de gouvernement aux Etats-Unis, et tout et tout, le 11 septembre et tous les évènements qui l'entourent se sont tout simplement dépolitisés. Ils ont perdu de leur valeur polémique, de leur pertinence vis-à-vis des affaires actuelles, et de leur sérieux - comme pour l'assassinat de Kennedy, la mort de Lady Di, etc. La présence sous-jacente mais quand même largement relayée d'une théorie alternative a généré une rumeur très vague (du type "on ne nous dit pas tout" et "y'a des gens qui disent que c'était les américains") et répandue, mais cette rumeur est à la périphérie, elle a un impact minimal sur les croyances et les actions des personnes qui y croient. Tous ces gens-là ne partagent pas le militantisme des militants genre Reopen.* Et en même temps, les théories du complot autour de ce sujet ont acquis une valeur de divertissement. Ca fait 25/30 ans qu'on consomme de la théorie du complot comme un divertissement, à toutes les sauces. Donc il est probable que la médiatisation des théories du complot continue, d'ailleurs je l'avais prévu dès 2008/2009, mais sur un mode dépolitisé et absolument pas en direction d'une réouverture d'une enquête. Il n'y aura très probablement pas d'émission Good Night America pour le 11 septembre, et la seule manière dont une nouvelle Commission pourrait se tenir, c'est par un effort gouvernemental américain. Effort qui n'est pas à l'ordre du jour, et pour lequel il n'existe pas vraiment de motivation.


*Là est la faiblesse des enquêtes d'opinion commanditées par Reopen et ses collègues des Etats-Unis ou d'ailleurs : elles se contentent de faire des études quantitatives qui ne leur permettent pas de juger de la connaissance de leurs propres thèses par le public.

un habitus de brave comptable

Re: Truth Movement vol. II

C'est assez goutu :

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Re: Truth Movement vol. II

La preuve scientifique que les truthers sont incohérents et que leurs théories se contredisent (dont contradictions internes)
http://passeurdesciences.blog.lemonde.f … s-vivants/

Vous voulez créer un site Web ? Un blog ? un compte twitter ? Une page fan ou un groupe facebook ? -> conseils et tutoriels sur http://payre.com

Vous avez ou allez acheter un smartphone Google Android -> http://AndroidConseil.wordpress.com

Re: Truth Movement vol. II

Encore des preuves (mais ce ne sont pas les premières) sur les sons d'explosions en séries avant la chute des tours à NY le 11 septembre 2001. Les pro-vo ont nié les preuves jusqu'à présent, on peut compter sur eux pour continuer à se fermer les oreilles face à ces évidences qui mettent en difficulté leur désinformation militarisée structurée par la haine, le mépris et un système de disqualification de données matérielles précises et concrètes.

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