Topic: Site et forum sur la réforme des universités et de la recherche
naze et faussement participatif http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr
Last edited by eldoradodelamerica (03-02-2012 16:41:24)
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naze et faussement participatif http://www.nouvelleuniversite.gouv.fr
Last edited by eldoradodelamerica (03-02-2012 16:41:24)
Participatif, il est ordonné au moins le forum ?
ordonné ? ca veut dire quoi... je ne sais pas, dsl ?
Laisse tomber, c'était un mauvais jeu de mots sur "participatif", "ordre juste".
Je sors.
Moi j'avais compris.
oulà ... c'était chaud à comprendre quand même ![]()
;-)
Last edited by eldoradodelamerica (03-02-2012 16:47:24)
Tu l'as ajoutée comme amie ? C'est bon ? La France va mieux maintenant ?
L'UNEF national appelle les AG à voter la grève. Le blocage a été mis en place dans 10 campus français.
Quelle est la position de l'UNEF sciences po ?
plutôt missionnaire, à vrai dire.
JT de TF1 hier : l'extrême gauche veut le retrait, l'UNEF sait que la marge de négociation est des plus réduites... Jolie façon de qualifier des briseurs de grève... Si la position de l'UNEF est de négocier ailleurs son soutien à la loi... C'est pas que ce serait nouveau de la part de jaunes, mais que Julliard ne s'étonne pas alors d'à nouveau se faire enculer par Sarkozy.

il n'a pas l'air de détester ça, celà dit.
C'est pas le problème. Chacun est libre de faire ce qu'il veut avec son corps, même de le donner à Sarkozy. Mais là , il s'agit un peu des étudiants...
Je reprends un vieux post de discussion avec Greg juste pour expliquer une partie des raisons de l'opposition à la Loi Pécresse : (Et dans un futur proche je promets d'essayer d'expliquer la position un peu fine de l'UNEF sur la question).
Il faudra voir le contenu du texte final. Mais apparemment, on évolue vers un texte de consensus, avec des moyens mis en oeuvre. La ministre parle de 1 milliard d'euro par an. C'est une inflexion favorable. En même temps, le gouvernement précédent avait aussi beaucoup promis au monde de la recherche, ou à celui de la culture, sans jamais respecter ses promesses financières. On verra ce qu'il en sera.
Je crois que Sarko avait quand même promis de doubler le budget en 5 ans, même avec 1 milliard c'est pas gagné, mais enfin c'est la bonne voie. Le GROS problème actuellement de l'enseignement supérieur, ce n'est pas la "gouvernance", c'est qu'il n y a pas de fric. (2ème vrai problème : la pédagogie).
Qu'est-ce que cela change que le CA soit à 20 ou 40 quand de toute façon, il y a pas de fric pour rénover les bâtiments ?
La situation est vraiment catastrophique dans de nombreuses facs, j'ai vu des bâtiments utilisés pour des cours alors que les pompiers ne voulaient plus entrer dedans car ils s'écrouleraient en cas d'incendie...
Prenons le cas de Sciences Po, en terme de comparaison avec les autres universités, la qualité des études, la richesse des enseignements est souvent un niveau au-dessus.
Mais il ne faut pas se leurrer, ce n'est pas une quelconque "autonomie" qui fait cela, (ou même la sélection car je ne vois pas ce que cela change d'avoir 20 étudiants sélectionnés ou 20 non sélectionnés quand y a pas de fric pour ouvrir des TD),la grosse différence, c'est le FINANCEMENT de la part de l'Etat ! L'Etat dépense 50% de plus pour un étudiant à Pipo que pour un étudiant à l'Université.
Ce dont on ne parle pas dans tout ce débat alors que c'est fondamental, c'est la réforme de la pédagogie pour lutter contre la sélection par l'échec. Là encore, Pipo fait de bonnes choses : pluridisciplinarité, pas de spécialisation trop poussée en 1er cycle, beaucoup de TD. Voilà des choses qu'il est URGENT de généraliser à l'Université (mais encore une fois, c'est possible qu'avec un surcroit de moyens seulement).
- l'autonomie des universités : la gauche a commencé cette orientation ; Jack Lang précisément. C'est une bonne chose pour favoriser les projets locaux, une différenciation des universités, ça créera un plus grand nombre de filières, favorisant une certaine imagination des administrations d'université dans la constitution des parcours.
Ca présente un risque, celui de défavoriser les universités de taille insuffisante ou de portée géographique trop limitée, et donc leurs étudiants.C'est pourquoi une telle réforme doit s'accompagner de mécanismes de transferts et de péréquation financière qui ne laissent pas à l'abandon ces universités.
Beaucoup d'approximations je trouve et des hypothèses un peu bancales à mon humble avis.
Tu veux d'un côté rationnaliser le nombre d'université pour en avoir une grosse par bassin démographique/emploi, mais de l'autre tu expliques qu'il faut favoriser la différenciation entre les universités. Je trouve cela plutôt contradictoire, si on veut réduire le nombre des Universités il faut alors qu'elles soient plus pluralistes.
"Imagination des administrations d'université"... Je respecte énormément le travail des administrations des universités mais de là à parler d'imagination.
Quand cela se fait, c'est pas toujours super utile, exemple d'imagination de l'administration de Sciences Po : supprimer la 2ème langue à 70% des étudiants de Premier cycle à Paris... boâf.
Risque d'inégalité entre universités : il est réel et c'est le principal problème de cette réforme de l'autonomie financière, je pense que PIV sera content de cette autonomie financière (bâtiments bien sympas à vendre, force d'attractivité etc...), va voir dans une autre Université : l'autonomie financière apportera plus de bordel que de facilité de gestion.
L'autonomie financière, c'est bien quand tu as déjà du fric...
Encore pire : autonomie à la demande, là au moins tu es sûr que les inégalités se feront dès le début. Ce n'est pas pour rien que la CPU était contre.
- Réduire le nombre de participants au CA : ça vise à affaiblir l'un des contre-pouvoir interne aux universités. Je trouve que c'est un peu contradictoire avec l'idée d'autonomie. Si l'on autonomise les universités, il faut que les orientations choisies par ces université autonomes se fassent dans le dialogue local. Si l'on retire aux syndicats la possibilité de s'exprimer avant des décisions, on risque de se retrouver beaucoup plus souvent avec des conflits localisés plus graves
Entièrement d'accord.
- Les entreprises dans l'université : il ne faut pas que l'université perde son indépendance. On a vu l'effet de la prise de contrôle complet de la presse par les groupes financiers, je ne pense pas que ce soit une bonne chose que l'université prenne le même chemin. Ceci dit, si l'on encadre cela de façon à ce que ça n'interfère pas sur cette indépendance (des profs, des chercheurs, des étudiants, des administrations), en contenant leur rôle à l'orientation générale des investissements et à l'information sur les besoins du marché du travail, et non pas sur l'orientation générale des contenus pédagogiques, alors pourquoi pas. Je suis probablement plus souple que l'UNEF sur ce point. Et quand on parle d'entreprises dans l'université, il faut penser aux PME, et pas uniquement aux grandes entreprises comme dans les grandes écoles. Que le tissu économique local s'investisse dans les formations universitaires d'une région, ce pourrait être une bonne chose pour simplifier la découeverte de débouchés pour les étudiants diplomés en licence etc...
En fait, non, tu n'es pas plus souple : on dit exactement la même chose. Si les entreprises veulent donner du fric, grand bien leur fasse, mais il faut être intransigeant sur le contenu pédagogique car un Master ou une licence orientée vers une entreprise garantie peut-être l'insertion à très court terme mais pas du tout la formation pour le long terme.
Exemple : Licence "Michelin" à Clermont-Ferrand, une licence professionnalisante : l'entreprise locale finance et aide une partie du programme de formation pour que des étudiants soient spécialistes pour fabriquer un type de pneus michelins, c'est génial, bien courru, on prévoit 100% d'embauches à la sortie. Manque de pot : Michelin arrête la fabrication de ce pneu. Conclusion : embauche = 0.
Voilà le problème du discours de l'insertion dans les "bassins d'emplois", l'économie c'est dynamique et la formation initiale à l'Université ne doit pas avoir pour but de préparer à 1 emploi mais de préparer à une carrière entière dans un secteur.
Après si on veut plus de spécialisation, le plus efficace est la formation continue.
- La sélection en master : tous ceux qui ont un master seront pour (ça rehaussera le niveau relatif de ces masters, mais ça laissera sur le carreau un plus grand nombre de personnes). Mais au fond, c'est d'abord inutile puisque la sélection se fait déjà . En effet, pour rentrer en master, et notamment en M2, il y a le plus souvent une sélection dans les filières professionnalisantes. De plus, sélectionner en 4ème année, c'est quelque peu faire risquer à des étudiants qui ne pourraient pas passer cette sélection la perte des trois premières années d'études. REste que ça serait utile pour limiter cette massification des filières non professionnalisantes. Et pour ces catégories de filières, peut-être vaut-il mieux sélectionner avant (au niveau du bac ou au bout de la première année), histoire de pas perdre trop de temps dans une formation initiale pas faite pour eux, avant une éventuelle réorientation.
Cf. ce que dit FABB sur la question de la sélection à l'Université.
En plus, on est lanterne rouge de l'OCDE pour l'accès en Master, pourquoi vouloir encore une fois durcir les conditions d'entrée, c'est économiquement stupide. Plus on a d'éducation, plus on a de capital humain etc...
- Les éventuels frais d'inscription : Personnellement, tel que ça a été fait à sciences po, j'y étais favorable. La progressivité dans le paiement était pour moi central. Ca a permis de dégager des fonds à hauteur de 10-15 Md€ en frappant les familles à proportion du revenu. Ceci dit, scpo est un microclimat, et ce n'est pas dans toutes les universités que les familles seront capables de payer. Si on généralise un tel système sans péréquation, alors on est sur d'aggraver l'écart entre universités riches et université pauvres.
J'aime bien l'idée de péréquation ou comment créer une usine à gaz sur un système actuel qui pourrait répondre aux objectifs que l'on souhaite atteindre.
Frais progressif : comment tu fais dans une université avec 50% de boursiers ?
Pourquoi vouloir faire une usine à gaz alors que la péréquation la plus simple c'est celle faite dès le départ par l'Etat avec des DGF, en plus les impôts financant l'Université c'est toute la population qui finance l'ens sup et pas seulement les actifs, je trouve cela plutôt sain et après on peut rediscuter de la redistributivité de la fiscalité en France mais le coût des droits qui augmentent POUR TOUS, c'est vraiment une idée belle sur le papier mais minable en pratique. Je vais pas détailler mais j'ai des dizaines de cas de gros merdage du système.
+ Frais progressif : 5-6% du budget d'une université à moins de les mettre à 15 000 €...
- Le bon point : Accroître les heures de cours de méthodes, de langues, et les modules de professionnalisation en premier cycle.
Oui, cf. question de la pédagogie.
Mais pour faire cela, il faut un vrai réforme de l'Université pas un machin qui fait croire que le problème à l'université c'est qu'il faut 10 votes pour élire un présidents (10 votes ça prend 20 minutes)...
Valérie Pécresse a le mérite de mettre en oeuvre une concertation, et c'est important. Faut croire que la mobilisation sur le CPE a conscientisé la droite sur la nécessité d'une concertation large et approfondie. Je n'en dirais pas de même pour le hideux et puant ministère de l'immigration et de l'identité nazionale, m'enfin passons.
Euh.... Pour avoir un peu suivi les trucs sur la concertation, c'était un peu du foutage de gueule.
1. On va discuter mais la loi est adoptée le 15 juillet quoiqu'il arrive.
2. On va discuter sur les sujets qui vous intéressent mais APRES la loi !!!!
3. On a discuté, maintenant mon avant-projet de loi il reprend que les positions que j'avais au départ, pas ce que l'on négocie.
4. Finalement, ça sert à rien de négocier avec moi, à la fin c'est Nico qui prend le dossier.
Ok mais vous allez faire une AG ? Voter le blocage ?
Aucune idée, je ne suis plus à l'UNEF...
Si vous votez le blocage je me mets en grève de sciences po, je suis salariée maintenant!!
- Les entreprises dans l'université : il ne faut pas que l'université perde son indépendance. On a vu l'effet de la prise de contrôle complet de la presse par les groupes financiers, je ne pense pas que ce soit une bonne chose que l'université prenne le même chemin. Ceci dit, si l'on encadre cela de façon à ce que ça n'interfère pas sur cette indépendance (des profs, des chercheurs, des étudiants, des administrations), en contenant leur rôle à l'orientation générale des investissements et à l'information sur les besoins du marché du travail, et non pas sur l'orientation générale des contenus pédagogiques, alors pourquoi pas. Je suis probablement plus souple que l'UNEF sur ce point. Et quand on parle d'entreprises dans l'université, il faut penser aux PME, et pas uniquement aux grandes entreprises comme dans les grandes écoles. Que le tissu économique local s'investisse dans les formations universitaires d'une région, ce pourrait être une bonne chose pour simplifier la découeverte de débouchés pour les étudiants diplomés en licence etc...
En fait, non, tu n'es pas plus souple : on dit exactement la même chose. Si les entreprises veulent donner du fric, grand bien leur fasse, mais il faut être intransigeant sur le contenu pédagogique car un Master ou une licence orientée vers une entreprise garantie peut-être l'insertion à très court terme mais pas du tout la formation pour le long terme.
Exemple : Licence "Michelin" à Clermont-Ferrand, une licence professionnalisante : l'entreprise locale finance et aide une partie du programme de formation pour que des étudiants soient spécialistes pour fabriquer un type de pneus michelins, c'est génial, bien courru, on prévoit 100% d'embauches à la sortie. Manque de pot : Michelin arrête la fabrication de ce pneu. Conclusion : embauche = 0.
Voilà le problème du discours de l'insertion dans les "bassins d'emplois", l'économie c'est dynamique et la formation initiale à l'Université ne doit pas avoir pour but de préparer à 1 emploi mais de préparer à une carrière entière dans un secteur.
Après si on veut plus de spécialisation, le plus efficace est la formation continue.
Je me permets une petite remarque, sans agressivité aucune. Il y a quelque chose qui me trouble un peu à chaque fois qu'on parle des liens enseignement/entreprises, les gens commencent généralement par des réserves, j'ai l'impression que ça fait dresser les poils de beaucoup de monde rien que d'en parler. Je ne parle même pas des ultra qui hurlent à la privatisation dès que les mots "entreprise" et "université" se trouvent dans un même paragraphe (souvenons nous de la loi Fillon...). L'entreprise à l'université... on dirait souvent que c'est comme faire rentrer les flics sur les campus, comme jeter le loup dans la bergerie.
Vraiment sans vouloir faire de généralités, il me semble qu'on a un vrai problème avec l'entreprise en France. C'est quand même symptomatique que les étudiants français soient parmi ceux des pays riches qui font le moins de stages, que Sciences po en soit à nous imposer un semestre de "vie de l'entreprise" et bientôt un "stage ouvrier"; ça a un côté presque enthropologique : "on va vous montrer comment se passe la vie des autochtones en ces contrées..." A pipo (sans parler des ESC) cette méfiance est apparemment assez efficacement combattue, puisque 80% des étudiants finissent par bosser en entreprise, mais comment peut on en arriver à ce que 80% de ceux qui y entrent (dixit Son Altesse Sérénissime Prunier Ier) ne veuillent pas en entendre parler ?
Beaucoup de gens sortent de la fac sans connaître du tout le monde de l'entreprise, et certains gérants d'entreprise tombent des nues en voyant leur état d'esprit une fois qu'ils sont embauchés. Le recrutement est un problème pour beaucoup d'entreprises, en particulier les PME, qui ont une méfiance non seulement vis à vis de la qualité de certaines formations universitaires mais aussi (et c'est plus grave je pense, parce qu'après tout beaucoup de gens se sont formés sur le tas) vis-à -vis de l'état d'esprit des gens qui sortent des facs (là encore, je ne généralise pas). Compte tenu du poids des charges salariales et de la difficulté à licencier, on peut dire que le patron de PME qui embauche quelqu'un sortant de la fac prend de sacrés risques...
Aucune idée, je ne suis plus à l'UNEF...
Pourtant tu pourrais devenir leader !
@Littleboy : Tout d'abord sur l'entreprise et l'enseignement supérieur, il y a tout simplement un conflit d'intérêt. Ensuite, il faut différencier le cours de VE et le stage ouvrier. Vie de l'Entreprise, c'est justement une expression de ce conflit d'intérêt : quand dans tous les cours on essaie tout de même de présenter un minimum des visions un minimum contradictoires (comme Keynes vs. Friedman, avec parfois des incursions hors du consensus libéral), il s'agit en VE de présenter une vision. Le stage ouvrier c'est plus se confronter aux réalités de la vie, même si ça a un côté "safari chez les pauvres" pour certains.
[edit : + @:]
Last edited by fétiche (08-11-2007 22:30:51)
Vous pensez réellement qu'un blocage pourrait avoir lieu ? Ca a déjà eu lieu dans le passé ?
Un blocage à scpo ? Non, mais tu veux rire ?
Il y a déjà eu quelques rares faits d'armes, disons.
Le stage ouvrier c'est plus se confronter aux réalités de la vie, même si ça a un côté "safari chez les pauvres" pour certains.
! ! ! ! AH MINCE, on avait droit d'en tuer ? Putain encore un truc qu'on m'avait pas dit.
"Délicieusement dépaysant !"
Accessoirement c'était une revendication de l'équipe de SUD d'il y a 3 ans.
Oula, il y a 3 ans ? Ceux du mois dernier ont déjà certainement tous été envoyés à Louvain suite à la dernière scission, alors ceux d'il y a trois ans...
Il n'y a pas de scission au sein de la section SUD à ce que j'en sais. Elle a plutôt disparu dans la bière... jusqu'à la prochaine fois.
Sur lemonde.fr un petit reportage audio où le reporter découvre que l'UNEF traine des pieds :
http://www.lemonde.fr/web/son/0,54-0@2-
969,0.html
Je pense que OZ faisait un jeu de mots avec Leuven / Louvain-la-Neuve et scission.
Euh... En clair ?
(désolé je suis pas, là ...)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_de_Louvain
Et cf. le thread sur la Belgique.
fétiche a écrit:Le stage ouvrier c'est plus se confronter aux réalités de la vie, même si ça a un côté "safari chez les pauvres" pour certains.
! ! ! ! AH MINCE, on avait droit d'en tuer ? Putain encore un truc qu'on m'avait pas dit.
J'imagine bien la scène... parties de cache cache derrière les machines-outil, battues, tir depuis les bureaux de la direction... Est ce qu'un taxidermiste a été prévenu ?
Superhétéro, ton exégèse est extrêmement flatteuse mais je suis très profondément incapable de faire un jeu de mots avec quelque situation géopolitique que ce soit. Mon activité consiste à faire un name-dropping intensif de noms, de marques, de références, de dates, en espérant que quelqu'un y repère quelque chose de pertinent à mon insu.
Un exposé perpétuel, en somme.
Un concept qui fait recette dans les dîners en ville ![]()
Bah voilà une autre définition que vous pourrez rajouter dans votre lexique de rentrée.
Exposé : name-dropping intensif de noms, de marques, de références, de dates, en espérant que quelqu'un y repère quelque chose de pertinent
Allez, je m'y recolle.
Ahahahah toi c'est tout à fait ça, mais tu préfères name-dropper des "ismes".
Lexique de Sciences Po copyright Vlad :
Exposé : name-dropping intensif de concepts, de paradigmes, de théories et de théoriciens, en espérant que personne n'y repère quelque chose de compréhensible -ce qui ruinerait le capital symbolique de l'exposant.
Lexique de Sciences Po copyright Vlad :
Exposé : name-dropping intensif de concepts, de paradigmes, de théories et de théoriciens, en espérant que personne n'y repère quelque chose de compréhensible -ce qui ruinerait le capital symbolique de l'exposant.
... Ã ton exception, puisque tu sembles avoir retenu quelque chose du concept de "capital symbolique" - bien, bien, bien
Le seul problème, c'est qu'on ne va retenir que ça de Bourdieu si tu (?) ne refais pas d'autres brillantes interventions sur cet auteur ![]()
mais tu préfères name-dropper des "ismes".
Ajoute tous les noms en -escent:
adolescent, luminescent, iridescent même, turgescent, intumescent! quiescent (huhu) ensuite ébriescent, dégénérescent et enfin putrescent...
Je préfère aider v.n. à trouver des vocables à suffixe identique : démilédescent, méhunstringdescent, quantelslavpahescent
http://www.lefigaro.fr/actualites/2007/ traque.php
A Rennes, deux étudiants, dont l’un des porte-parole de Sud à l’université de Rennes II, ont été interpellés lors d’une manifestation au cours de laquelle de légers heurts ont opposé étudiants et forces de l’ordre. Dans cette université, près de 62 % des étudiants s’étaient prononcés contre le blocage lundi, lors d’un vote à bulletin secret. Mais des étudiants armés de barres de fer ou de battes de base-ball avaient continué de bloquer l’accès à l’université. Son président, Marc Gontard, a dénoncé le «comportement terroriste» de ces étudiants et décidé d’annuler les cours mardi pour éviter des «affrontements ».
62 % contrele blocage, tain, Rennes 2, c'est plus ce que c'était.
Edit : après info prise auprès d'un pote, les barres de fer il s'agissait d'autonomes qui trainaient par là .
Et c'est le bordel des deux cotés.
Last edited by Elessar (14-11-2007 16:17:12)
Les blocages sont absolument pitoyables.
+1.
Je soutiens la grève ! Vos remarques sont pitoyables, la grève est un mouvement de lutte pour les droits sociaux. Il faut se battre pour les plus démunis. Il faut que tout le pays soit en grève, il est temps de faire comprendre à l'oligarchie que le pouvoir réside dans le peuple. Le bourgeoisisme possède l'esprit de la violence et sa violence s’appelle : pauvreté ! La grève est le plus grand élan collectiviste et c’est la noble communion du peuple au sein d’un terreau nourricier commun, c’est-à -dire la Nation. Il est temps de balayer ce gouvernement d’opportunistes, de profiteurs et d’incapables ! Ne gaspillez pas vitre vie terrestre en de vils raisonnements, laissez plutôt éclater en vous les sentiments de révoltes et d’audaces car ce sont les seuls instincts qui proclament le triomphe de la vie. Une révolution inachevée plane au-dessus de nos têtes et cela depuis trop longtemps…
C'est sûr que le suffrage universel direct, c'est pas un "élan collectiviste"...
7% des salariés sont syndiqués, tu m'expliques?
Il n'y a rien à expliquer, SA prend trop de crack c'est tout.
Nouvelle Donne croit REELLEMENT que l'UNEF veut bloquer sciences po? ou c'est un canular ? Mouahahaha.
Ton 7% est plus proche des 10% ... ![]()
Mais les syndicats français n'ont pas leur légitimité sur leur nombre d'adhérents mais sur le nombre de votants aux élections professionnelles (4 à 5 fois supérieurs) et sur le pouvoir de sympathie dont il jouissent (pourcentage de grève des non-syndiqués).
Il faut arrêter de remettre ce chiffre en avant pour minimiser la puissance syndicale, c'est se voiler la face sur la réelle puissance des syndicats et surtout ne pas tenir compte de particularismes nationaux sur les élections syndicales, la place des syndicats dans les Conseils, aux Prud'hommes, ou leur influence générale dans la société.
1 syndiqué CGT ayant suffisamment d'aura sur ses collègues peut lancer une grève à l'échelle locale qui sera très suivie, même si les syndiqués sont ultra-minoritaires dans son entreprise.
Drac a écrit:Les blocages sont absolument pitoyables.
+1.
+2
Sinon dire que la légitimité des syndicats français repose sur le fait que le taux de vote aux élections syndicales est 4 à 5 fois plus important que le taux de syndicalisation c'est quand même un sacré effet réthorique... quand on sait que le taux de syndic' est de 7/8%, ça nous donne du 28/32% de participation... ça en impose 'achment, dis donc.
Et les étudiants étrangers qui payent très cher ?
Et les étudiants en apprentissage qui se voient privés de salaire et donc l'absentéisme est décompté comme un absentéisme au travail ?
Et les étudiants boursiers, qui perdent leur bourse en manquant trop de cours non excusés, sachant qu'en général, un prof acceptera ou non l'excuse de grève en fonction de sa sympathie avec les grévistes ?
Et les étudiants préparant des concours ?
Je vais répondre à ces questions hautement importantes.
1. Les étudiants étrangers, grâce aux mobilisations des syndicalistes étudiants, paient la même chose que les étudiants français partout sauf à Sciences Po.
2. Sur l'absentéisme, la grève n'est pas considérée comme absentéisme en cas de blocage ou de grève.
3. Les étudiants boursiers : je ne vois pas où est le problème, si une fac est bloquée c'est donc qu'il n'y a pas de cours et donc que de toute façon pas d'absences non excusées.
4.La préparation des concours ? Combien de divisions dans les universités ?
Greg a écrit:Drac a écrit:Les blocages sont absolument pitoyables.
+1.
+2
Sinon dire que la légitimité des syndicats français repose sur le fait que le taux de vote aux élections syndicales est 4 à 5 fois plus important que le taux de syndicalisation c'est quand même un sacré effet réthorique... quand on sait que le taux de syndic' est de 7/8%, ça nous donne du 28/32% de participation... ça en impose 'achment, dis donc.
Légitimité du MEDEF (tu as vue des élections pour désigner le MEDEF comme représentatif des employeurs ?).
Quelle est la légitimité d'un DRH ? etc.
Légitimité du MEDEF (tu as vue des élections pour désigner le MEDEF comme représentatif des employeurs ?).
Quelle est la légitimité d'un DRH ? etc.
Sur le DRH il est employé par la boite pour ça (entre autre), j'ai du mal à trouver mieux. Si le patron est pas content, il peut le débarquer (oui c'est archi schématique)
Pour le reste, le MEDEF c'est pire que les syndicats de salariés en effet.
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