Re: A propos du MoDem et de François Bayrou
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Ah.
J'ai décidé de ne pas renouveller ma cotisation modem pour cette année. Trop de conservatisme, absence d'analyse marxiste, propositions insuffisantes, trop proche socialement de la droite sarkozyste bien qu'opposée politiquement Je me tourne vers les mouvements marxistes car Marx a développé l'analyse qui colle le mieux à la réalité du monde post 11 septembre.
J'adore. J'adore vraiment. Ca cerne bien ton personnage.
Au contraire, je trouve que ce forum se régénère depuis peu, avec l'émergence de nouveaux membres hauts en couleurs, n'hésitant pas à braver la doxa et le politiquement correct. Ça nous change du consensualisme mou auquel nous avait habitué les sociétaires de cette maison. Ces nouvelles figures- de tous bords politiques - enrichissent le débat et n'hésitent pas à jeter des pavés dans la mare : Chavez, Emmanuel Goldstein, Gambetta, apokrif etc.
Continuez, je vous soutiens.
Petit manuel illustré du membre haut en couleurs :
J'ai décidé de ne pas renouveller ma cotisation modem pour cette année. Trop de conservatisme, absence d'analyse marxiste, propositions insuffisantes, trop proche socialement de la droite sarkozyste bien qu'opposée politiquement Je me tourne vers les mouvements marxistes car Marx a développé l'analyse qui colle le mieux à la réalité du monde post 11 septembre.
C'est limpide.
Apokrif, membre haut en couleur ? Celui qui pose des questions existentielles sur le 2ème mot de la 4ème ligne du 1er paragraphe, alinéa 2, article 36, section III, chapitre II, titre I du Code disciplinaire et pénal de la marine marchande, article modifié par l'ordonnance n° 2000-567 du 15 mai 2000 ? Moui, si on veut...
Ahaha FDL, MERCI !
Bayrou, tout à sa stratégie présidentielle et personnelle.
Hollande l'a dans l'derrière.
Bayrou refuse la proposition d'Hollande
Par LEXPRESS.fr, publié le 20/04/2009 14:14 - mis à jour le 20/04/2009 15:06
Le président du MoDem a répondu négativement à la proposition de clarifier les convergences avec le parti socialiste, faite par François Hollande dans une interview accordée à L'Express.
François Bayrou a opposé une fin de non-recevoir à François Hollande, qui lui a proposé la semaine dernière de réfléchir aux "convergences" entre MoDem et Parti socialiste avant la présidentielle de 2012.
Pour le dirigeant centriste, s'il est "normal et naturel que les partis politiques "discutent ensemble", un programme ou une candidature communs ne sont pas envisageables, au nom du pluralisme.
"Je pense que les grands courants républicains du pays ont en effet des valeurs communes et peuvent donc parfaitement réfléchir à la manière dont l'avenir se prépare. Pour autant, une démarche du type 'programme commun', on se tromperait", a déclaré François Bayrou lors d'une conférence de presse à Paris consacrée aux élections européennes.
"Je n'ai aucune envie d'entrer dans cette voie à laquelle je ne crois pas", a-t-il insisté. "Les électeurs doivent avoir le choix, ainsi le pluralisme sera restauré."
"Réponse démocrate"
Au terme du quinquennat de Nicolas Sarkozy, en 2012, il y aura entre la réponse socialiste et la réponse démocrate "une compétition normale devant les électeurs, c'est ça le premier tour" d'une présidentielle, a-t-il estimé.
"D'ici-là , il est normal et naturel que, dans une démocratie (...) les gens, les courants politiques (...) se respectent" et discutent ensemble, a-t-il ajouté, confirmant son intention de rencontrer l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin "dans les prochains jours".
"Et chaque fois que je rencontre un responsable socialiste, je parle avec lui, je considère que l'on n'est pas en guerre civile en France", a-t-il ajouté.
Toutefois, au vu des résultats de l'élection présidentielle de 2007, où François Bayrou avait dépassé les 18% des suffrages au premier tour, "nous estimons (...) que la réponse démocrate est plus fédératrice que la réponse socialiste", a ajouté l'ancien candidat à l'Elysée.
C'est moi ou ce que propose Bayrou avec ces histoires de "grands courants qui doivent réfléchir à l'avenir" c'est exactement pareil que ce que lui a proposé Hollande ?
Toutefois, au vu des résultats de l'élection présidentielle de 2007, où François Bayrou avait dépassé les 18% des suffrages au premier tour, "nous estimons (...) que la réponse démocrate est plus fédératrice que la réponse socialiste", a ajouté l'ancien candidat à l'Elysée.
Pas compris...
Ben rien, Bayrou a juste oublié qu'en 2007 il est arrivé derrière le PS.
Dans la catégorie retournage de veste, après avoir pendant des années pesté contre les coopérations renforcées au sein de l'UE,
"Abus de pouvoir": pamphlet au vitriol contre Sarkozy, signé Bayrou
Il y a 5 heuresPARIS (AFP) — François Bayrou se pose en premier opposant de Nicolas Sarkozy et publie le 30 avril "Abus de pouvoir", pamphlet au vitriol, en forme de réquisitoire contre le président, à la veille du deuxième anniversaire de son élection à l'Elysée, le 6 mai 2007.
"Le président de la République actuel a un plan. Il nous conduit là où la France a toujours refusé d'aller" et "il le fait sans mandat", affirme l'ex candidat à la présidentielle.
"Il y a dans tout cela un régime que l'on tente d'imposer à la France", écrit M. Bayrou. Ni "monarchie", ni "dictature", l'agrégé de lettres classiques invente un néologisme pour "dire ce qu'est ce régime improbable": l'"égocratie", d'un président que M. Bayrou compare à un "enfant barbare".
L'"égocratie" d'un président qui gouverne à la première personne et "aime se mettre en scène comme un surhomme", selon M. Bayrou.
Un régime où "tremblent, les préfets, policiers de haut rang, fonctionnaires d'autorité", écrit-il.
Un régime qui s'appuie selon lui sur une "idéologie de l'argent, présenté comme valeur", une "idéologie souterraine de la distraction du citoyen à coup de peopolisation", sur "des réseaux d'intérêt puissants", et "des médias sous influence".
"Cette politique qui s'attaque à tous les domaines de la vie nationale, éducation, recherche, justice, que l'on nous vend sous le nom générique et obsessionnel de +réforme+, écrit-il, ce n'est pas une modernisation".
François Bayrou, qui se définit comme un "républicain et démocrate français", y voit plutôt un "renoncement" pour lequel "Nicolas Sarkozy n'a pas de mandat". "Le peuple français n'a jamais opté, affirme-t-il, pour les choix qui depuis dix huit mois ouvertement ou subrepticement sont faits en son nom".
Il fustige aussi la politique étrangère d'un président qui selon lui fait "allégeance aux puissants", comme Vladimir Poutine pendant la crise en Géorgie. "La France a donné son accord plein et entier à l'annexion, elle a consacré le fort et abandonné le faible", écrit-il.
Enfin, songeant sans doute à la prochaine présidentielle en 2012, le président du MoDem évoque en latin sa relation avec Nicolas Sarkozy. Il préfère voir en lui un "ennemi à qui on fait la guerre" (hostis), plutôt qu'un "ennemi personnel" (inimicus).
("Abus de pouvoir"- Plon, 262 pages, 18,90 EUR)
Il aurait sans doute préféré substituer sa "bayroucratie" à "l'égocratie" de Sarko. Bref, encore une bayrouterie (qu'il aurait pu nommer "Contre-pouvoir au rabais") qui tombera à l'eau.
Moi ce que j'aime bien chez Bayrou c'est la dénonciation récurrente de la dette publique, ce que font très rarement les autres politiques de premier plan.
Bon après y a pas grand chose qui décolle...:)
Théorie du complot sondagier en action.
Le pire, c'est que je pense qu'il n'a pas tort.
Bayrou dénonce les sondages et ceux qui les manipulent
A trois jours des élections européennes, François Bayrou fustige les sondages qui signalent un repli du Mouvement démocrate - et ceux qui les manipulent. "Il y a une manipulation de la vie politique par les sondages", a dit le président du MoDem sur France Inter au sujet d'un sondage selon lequel Europe Ecologie ravit la troisième place à son parti.
Si le scrutin montre dimanche "que cette affaire était une vaste entreprise pour essayer de créer un courant, ou en tout cas des mouvements d'opinion qui n'existent pas en réalité (...) je dirai tout ce que je sais des sondages et des manipulations. Et je dirai qui et je dirai comment", a-t-il ajouté.
"S'il y a au pouvoir, ou proche du pouvoir, des gens qui sont les grands organisateurs de tout cela, alors il va falloir que l'on regarde de près et que la démocratie se défende." Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a balayé les accusations de François Bayrou. "Il nous fait régulièrement le coup", a-t-il dit sur i-Télé .
"Quand ça l'arrange, il surfe sur les sondages et quand la réalité montre bien que les électeurs se rendent compte que, parce qu'il n'a pas parlé d'Europe, il ne mérite certainement pas d'être encouragé pour les européennes, il perd son sang-froid."
Il suffit de voir les sondages sur Sarkozy pour se convaincre qu'ils sont mensongers.
Last edited by Orcid (04-06-2009 11:10:44)
Parce que toi tu sais ce que pensent les français de Sarko et Bayrou dans leur cuisine ?
Chapeau bas.
L'éternel débat sur le sondage me fait bien rire, ce sont des TENDANCES qui sont basées sur des modèles statistiques complexes mais qui ne font pas de PREVISIONS.
Les sondages sont présentés comme prévision, et aussi comme photographie objective de l'opinion, et cela, c'est mensonger.
Ha bon? C'est écrit au début du sondage? Tu sais lire les petites notes ? (genre "marge d'erreur de tant" )
Orcid a raison. On sait très bien que les sondages, même s'ils dessinent des tendances, sont perçus comme des photographies dans l'opinion. Ils ne devraient même pas exister en période électorale.
Orcid a raison. On sait très bien que les sondages, même s'ils dessinent des tendances, sont perçus comme des photographies dans l'opinion. Ils ne devraient même pas exister en période électorale.
Parce que tu crois vraiment qu'ils ont une influence ? Il ne faudrait pas calquer le comportement calculateur des hommes politiques, des journalistes et de quelques étudiants de Sciences Po sur l'ensemble de la population (quoique pour ce scrutin, ils risquent de représenter une bonne part de l'électorat, certes).
Ben dans ce cas, s'ils n'ont pas d'influence, c'est qu'ils ne servent à rien. Les sondages pour informer ? Ah ? Pourquoi aurait-on besoin de savoir qui se trouve à quel pourcentage à un moment X de l'élection si ce n'est pour que les partis se mettent en mouvement et que l'opinion bouge ?
Un sondage avec Le Pen à 30%, tu ne crois pas que ça produirait un électrochoc et que tout le monde se mobiliserait pour le contrer ?
Depuis 2007, Bayrou présente les sondages comme révélateurs quand ils l'avantagent, et quand ils sont pas bon, il rappelle qu'à deux jours du 22 avril 2007, les sondages le donnaient loin derrière le Pen.
N'empêche, qu'est ce que ça serait beau que les verts lui passent devant. Et viennent talonner le PS tant qu'on y est.
Ben dans ce cas, s'ils n'ont pas d'influence, c'est qu'ils ne servent à rien. Les sondages pour informer ? Ah ? Pourquoi aurait-on besoin de savoir qui se trouve à quel pourcentage à un moment X de l'élection si ce n'est pour que les partis se mettent en mouvement et que l'opinion bouge ?
Que les partis se mettent en mouvement à cause des sondages, sans doute. Que ça serve à quelque chose, c'est loin d'être sûr. Il a été amplement démontré que la campagne n'avait quasiment aucune influence sur les résultats électoraux.
Un sondage avec Le Pen à 30%, tu ne crois pas que ça produirait un électrochoc et que tout le monde se mobiliserait pour le contrer ?
Oui mais ça n'arrivera pas. Si on reste dans une optique réaliste, dis moi ce que la différence entre ça :
UMP 25% (-1)
PS 21% (nc)
MoDem 13% (-1)
Greens 9% (nc)
FN 8% (+1)
Libertas 6% (nc)
PCF-PG 6% (+1)
NPA 5% (-1)
AEI 2% (nc)
LO 2% (+1)
DLR 1% (nc)
Others 2%
, ça :
UMP 27% (nc)
PS 21% (-0.5)
MoDem 13% (-0.5)
Greens 9.5% (+2.5)
PCF-PG 7% (+0.5)
NPA 7% (nc)
Libertas 6% (nc)
FN 6% (-1.5)
LO 1% (-1)
DLR 1% (-1)
Others 2.5% (+0.5)
ou ça :
UMP 27 (=)
PS 20(=)
Greens 13,5 (+ 2,5)
MoDem 11 (-2)
PG-PCF 6,5 (-0,5)
NPA 5,5 (-0,5)
FN 4 (-2)
provoquent dans l'opinion. Rien, parce que personne n'y fait attention.
Le CEVIPOF si.
Pauvre François Bayrou. Il vient de faire la plus grosse faute politique et électorale imaginable et réalisée, peut être de ces 50 dernières années. C'est le "vieilli usé fatigué" mais en mille fois pire.
Il vient de ruiner plusieurs années d'effort électoraux.
Je ne sais plus qui disait que c'était un joueur de poker.
Il vient de faire tapis de toutes ses voix engrangées, de tous ses gains électoraux pendant des années sur un carré de 6 et Cohn Bendit avait un carré de valets.
Je ne sais plus qui disait que c'était un joueur de poker.
.
Frédéric Lefebvre tout à l'heure sur France Inter.
Pauvre François Bayrou. Il vient de faire la plus grosse faute politique et électorale imaginable et réalisée, peut être de ces 50 dernières années. C'est le "vieilli usé fatigué" mais en mille fois pire.
Il vient de ruiner plusieurs années d'effort électoraux.
Je ne sais plus qui disait que c'était un joueur de poker.
Il vient de faire tapis de toutes ses voix engrangées, de tous ses gains électoraux pendant des années sur un carré de 6 et Cohn Bendit avait un carré de valets.
C'est exactement ça. Sauf que Cohn-Bendit va se retirer du jeu très prochainement.
J'aime beaucoup ta dernière phrase, je suis fan. (pour une fois)
Gambetta a écrit:Je ne sais plus qui disait que c'était un joueur de poker.
.Frédéric Lefebvre tout à l'heure sur France Inter.
Non quelqu'un l'avait dit avant cette buse.
Ca ferait mal au cul de tomber d'accord avec lui hein :-)
La paternité de la comparaison revient à Coppé.
J'ai hésité à poster ça dans le thread des célébrités en fin de vie.
Défections en chaîne au MoDem
Les défections se multiplient au sein du MoDem. Hauts-de-Seine, Paris, Val-d'Oise, Isère, Pyrénées-Orientales, Hérault, Finistère, Loiret, Meurthe-et-Moselle, Ardèche... les responsables des fédérations quittent un à un le navire. Après avoir perdu l'essentiel du vivier de ses élus nationaux, en 2007, lors de l'élection présidentielle, François Bayrou assiste à l'hémorragie de ses dernières troupes.
La constitution des listes, qui devaient être déposées en préfecture au plus tard lundi 15 février, a suscité un fort mécontentement. Les responsables des fédérations dénoncent un "semblant de démocratie interne", où les militants n'ont été consultés, selon eux, que pour avaliser les candidats choisis par M. Bayrou.
A Paris, par exemple, le président du MoDem a décidé personnellement d'investir Alain Dolium, un inconnu, simple militant depuis deux ans, mais qui représentait, à ses yeux, un symbole de la diversité. Une partie des militants parisiens estiment que "sous couvert d'une volonté affichée de pratiquer le renouvellement, les listes sont une ineptie en termes d'efficacité et de potentiel électoral".
Partout, le mécontentement gronde. Vendredi, le chef du MoDem était à Toulouse pour tenter d'éteindre un incendie provoqué dans le Languedoc-Roussillon par sa proposition de désigner Patrice Drevet, ex-présentateur météo de France 2 pour conduire les listes. Les militants avaient, eux, choisis d'être représentés par Marc Dufour, le président du MoDem de l'Hérault et adjoint au maire PS de Montpellier.
Peu avant, M. Bayrou avait dû se rendre en urgence en Rhône-Alpes où la candidature d'Azouz Begag, l'ancien ministre délégué à la promotion de l'égalité des chances du gouvernement Villepin, divise. Il avait dû aussi aller en Poitou-Charentes où la présidente socialiste de région, Ségolène Royal, a semé la pagaille en proposant au MoDem des places éligibles.
CARTE DE LA NOTORIÉTÉ
Comme en 2007, les élus et les militants centristes ne se retrouvent plus dans la stratégie de leur leader. Privé de son vivier d'élus nationaux, M. Bayrou n'a pas osé s'appuyer sur ses forces locales. Il a préféré jouer la carte de la notoriété en allant décrocher quelques personnalités, comme le footballeur Marouane Chamakh, pour doper les listes en Aquitaine ou encore M. Begag en Rhône-Alpes.
Au désespoir de ses colistiers, qui regrette l'absence de programme, M. Begag mène "une campagne décalée" sur son nom pour se "rapprocher des citoyens". Il promet une "plus grande proximité" avec les Rhônalpins.
Malgré des sondages catastrophiques qui ne créditent plus le parti que de 4 % ou 5 % des voix, M.Bayrou a choisi de présenter partout des listes sous ses propres couleurs, au nom de l'autonomie. Conscients de leur faiblesse, beaucoup de militants plaidaient pour des alliances de premier tour avec la gauche ou avec la droite selon les régions, stratégie qui aurait permis au MoDem de s'assurer davantage de places éligibles.
"Si nous passons la barre de 10 %, en Rhône-Alpes, ce qui serait un miracle, nous ne pouvons espérer qu'un ou deux élus maximum", explique Gilles Vesco, élu lyonnais. En 2004, l'UDF locale avait obtenu dix-huit élus.
Les défections se suivent. Cette fois, Corinne Lepage (ce n'est pas une surprise, cela dit) :
Corinne Lepage démissionne du MoDem
La députée européenne Corinne Lepage, présidente du parti écologiste Cap21, annonce dans un entretien au Monde sa démission du MoDem.
«J'ai décidé de démissionner», explique-t-elle. «Mais je suis présidente d'un des partis fondateurs du MoDem, et je soumettrai ma décision fin mai au congrès de CAP 21, afin que notre mouvement se détermine sur son avenir. Ce choix n'est pas dû à ce que j'ai subi depuis septembre 2009. La direction du MoDem est aujourd'hui incapable de changer de mode de fonctionnement, d'entendre les militants comme les électeurs, et surtout, elle ne parvient pas à construire une stratégie qui n'ait pas pour seul objectif l'élection présidentielle.»
L’ancienne ministre de l’environnement précise également dans cet entretien qu’elle pourrait travailler avec Europe Ecologie. «J'appelle tous ceux qui ont cru en 2007 à l'espoir porté par le MoDem, mais aussi tous ceux qui aspirent à répondre différemment sur le plan économique et social à la crise historique que nous vivons, à venir travailler avec nous. Dans cet esprit, je suis bien entendu tout à fait ouverte à travailler avec Europe Ecologie.»
Il reste qui au Modem, Ã part Bayrou, Sarnez, Lassalle, Begag (hum), Wehrling et Bennhamias ?

Lepage, c'est la meuf qui voulait occuper le terrain de l'écologie de droite, et qui maintenant veut incarner l'écologie de gauche. Comment dire que c'est un peu le camembert qui dit au roquefort tu pues ?
Après les défections, les exclusions (et nous en tant que spectateurs des derniers soubresauts d'un cadavre qui se débat encore mais plus pour très longtemps) :
MoDem: Dufour suspendu en Languedoc
Marc Dufour, président du Mouvement Démocrate (MoDem) en Languedoc-Roussillon, a été suspendu et est convoqué le 24 mars devant le comité de conciliation et de contrôle, instance susceptible de prononcer une exclusion définitive.
Selon M. Dufour, interrogé par l'AFP, cette suspension est liée au "non respect de la décision nationale de présentation d’une liste autonome" aux régionales. Il lui est aussi reproché d'avoir apporté son soutien à une liste concurrente. Deux mises en cause que M. Dufour conteste.
Début janvier, lors de primaires, les militants avaient majoritairement choisi comme tête de liste le tandem Marc Dufour-Dominique Canu, devant un duo constitué de Catherine Labrousse (MoDem) et Patrice Drevet (Alliance Ecologie Indépendante).
"A la demande de Paris", M. Dufour avait accepté sous conditions de laisser la tête de liste à l'ancien présentateur météo, mais les négociations avaient échoué.
Des dissensions sont par la suite apparues entre les instances régionales du mouvement et François Bayrou, selon M. Dufour. Selon lui, le président du MoDem lui aurait signifié notamment qu'il n'aurait pas l'investiture, ce qui a conduit l'ensemble des co-listiers potentiels à retirer leur candidature.
M. Dufour a dénoncé lors d'une conversation téléphonique avec l'AFP un "problème de gouvernance au sein du parti". "Je considère que notre mouvement n'a de démocrate que le nom", a-t-il conclu.
Et ça continue :
MoDem : démissions en Seine-Maritime
Le président du Modem de Seine-Maritime a annoncé qu'il démissionnait de cette formation et appelait à voter en faveur de la liste conduite par le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire (UMP) au second tour des élections régionales en Haute-Normandie.
"François Bayrou est quelqu'un de grande valeur qui a beaucoup de qualités mais il nous a envoyés dans le mur", a affirmé mercredi à l'AFP Florent Saint-Martin, conseiller municipal du Havre élu en 2008 sur la liste du maire UMP Antoine Rufenacht. Il a précisé que les deux autres conseillers municipaux Modem du Havre démissionnaient également.
Florent Saint-Martin a assuré que le Modem restait "une très belle idée" mais que sa réalisation n'avait pas été à la hauteur des ambitions. "Je regrette la stratégie d'opposition systématique, je n'arrive plus à lire le message et je ne sais plus quoi dire aux militants", a-t-il ajouté.
Cet élu a dénoncé par ailleurs "l'alliance anachronique entre un PS fabiusien et le Parti communiste" en Haute-Normandie et appelé à voter à droite au second tour.
Leave François alone !
http://www.staragora.com/navigation/368 %3Bnav%3D1
A force de s'acharner sur nos politiques préférés qui ne méritent pas ça (Frédo Lefebvre, Bayrou etc.), ils font des malaises et le pire n'est jamais loin :
François Bayrou hospitalisé après un malaise sans gravité
PARIS (Reuters) - Le président du Mouvement démocrate François Bayrou, qui est âgé de 59 ans, a été hospitalisé lundi soir à Paris après un léger malaise sans perte de connaissance, a annoncé mardi son service de presse.
Il a subi des examens de contrôle à l'hôpital du Val-de-Grâce. Son entourage parle d'un "gros coup de fatigue". L'hospitalisation est intervenue juste après son passage à l'émission Le Grand Journal sur Canal+, lundi soir.
François Bayrou a été reconduit dimanche à la tête de son mouvement, un parti centriste opposé à Nicolas Sarkozy. Il est arrivé en troisième position lors de l'élection présidentielle de 2007, avec 18,57% des voix.
Souvenez-vous de la phrase du grand, de l'inestimable, du mirifique Lionnel Luca : "Depuis quelques semaines, c'est à un véritable acharnement médiatique contre le président de la République qu'on assiste. Tout y passe: la vie privée, les déclarations détachées de leur contexte, les insultes à son endroit et ses réactions sur le vif... Il y a eu d'autres exemples dans le passé de ce type d'acharnement avec Roger Salengro et Pierre Bérégovoy et l'on sait comment cela a fini».
Alors, messieurs les journalistes, arrêtez de tirer les premiers.
Bayrou a déclaré sur BFM TV qu'il souhaitait revoir le mode de recrutement des jeunes enseignants chercheurs sur le modèle de la draft en NBA : les meilleurs jeunes chercheurs peuvent être choisis par les universités les plus faibles afin de réduire les disparités de niveau.
Sur le papier, l'idée semble bonne, mais je me demande comment :
1- On peut classer les enseignants chercheurs pour attribuer un rang de sortie alors que les universités sont différentes (aucune comparaison possible avec un classement de sortie comme feu à l'ENA)
2- On peut réunir les conditions d'un bon exercice de son métier de chercheur : ça demanderait de dupliquer les centres de recherche, les infrastructures etc, pour que chaque enseignant chercheur puisse exercer son métier dans n'importe quelle université.
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