Re: Girouettes et traitres
Et en français, ça donne quoi ?
"Et en deux sous-parties" (Richard Descoings)
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Et en français, ça donne quoi ?
Après Peltier, c'est au tour de Villiers. Les gueux se réconcilient à la gamelle, comme le disait Diderot :
Villiers, une cure de majorité présidentielle pour se relancer
Droite. Le président du MPF devrait entrer au comité de liaison réunissant l’UMP et ses alliés.
Philippe de Villiers rentre au bercail. Le président du Mouvement pour la France (MPF) devrait annoncer courant septembre son entrée au comité de liaison de la majorité présidentielle présidé par Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille. Un «comité Théodule» qui réunit l’UMP, le Nouveau Centre d’Hervé Morin, la Gauche moderne de Jean-Marie Bockel et Eric Besson, l’ancien socialiste devenu ministre de l’Immigration et de l’identité nationale dans le gouvernement Fillon III.
«Liberté». «Cette proposition m’a été faite par Nicolas Sarkozy lors de notre dernière rencontre. Il m’a proposé de participer à cette structure. Je pense que ma réponse sera positive», expliquait, hier, Philippe de Villiers pendant sa première journée de congé dans son fief vendéen. Le 7 juillet, la direction de son parti a décidé officiellement de rejoindre ce comité de liaison. «Philippe de Villiers participera en son nom propre à ses travaux. Pas en tant que président du MPF. Notre formation garde son entière liberté de parole. Il n’est pas question de s’aligner sur l’UMP», prend soin de préciser Roger Foinels, chargé de l’organisation des fédérations villiéristes. Auparavant le patron du MPF avait pris soin de rencontrer son homologue de l’UMP, Xavier Bertrand, et de s’entretenir avec l’ex-socialiste Jean-Marie Bockel.
«Après le résultat de la présidentielle et des européennes, la question s’est posée de continuer notre activité politique. Nous avons décidé de poursuivre», résume Patrick Louis, secrétaire général du MPF. Mais en mettant un peu d’eau dans son vin antisarkozyste. «Il faut bien se rendre compte que l’électorat ne nous suit pas forcément dans notre stratégie d’opposition au gouvernement. Notre électorat est critique envers Nicolas Sarkozy mais pas au point de voter pour nous», constate ce député européen non renouvelé en juin.
En 2007, Philippe de Villiers tente de préempter l’héritage électoral de Le Pen, sans succès. Il ne recueille que 2,23 % des voix. Aux dernières européennes, le président du conseil général de Vendée réussit à sauver son siège alors que le MPF ne totalise que 4,8 % des suffrages. «J’ai réalisé mes meilleurs scores électoraux quand j’étais dans la majorité présidentielle», reconnaît de Villiers en se référant aux européennes de 1994.
«L’UMP a siphonné une partie de l’électorat FN et du nôtre. La machine UMP a aujourd’hui tendance à écraser tout le monde. Il vaut mieux donc être à l’intérieur, plutôt que de se cantonner à un statut d’opposant de luxe», justifie un membre du bureau exécutif pour qui «intégrer cette structure exclusivement consultative ne mange pas de pain».
Jacques Bompard, le maire d’Orange et ancien frontiste espère même que cela pourra contribuer «à droitiser l’UMP». Philippe de Villiers souhaite faire entendre au sein de ce comité sa petite musique pour assurer «la présence de [sa] sensibilité de droite souverainiste au sein de l’UMP». Surtout, après ses derniers revers électoraux, le MPF cherche à s’assurer les bonnes grâces de la machine sarkozyste avant la bataille des régionales.
Même si les souverainistes veulent présenter des listes autonomes dans certaines régions face aux listes UMP, ils cherchent également à placer leurs candidats en position éligible sur des listes d’union de la droite. Le créateur du Puy du fou joue de sa mainmise totale sur son département pour revendiquer une place de partenaire incontournable. Son poids en Vendée est à même de faire retomber la région des Pays de la Loire, passée à gauche en 2004, dans l’escarcelle de la droite.
Débauchage. En participant à ce comité de liaison, Philippe de Villiers coupe également court aux velléités de l’UMP de débaucher certains de ses proches à coups de maroquins ministériels pour mieux l’affaiblir. Avant les européennes, François Fillon avait ainsi approché le sénateur villiériste de Vendée, Bruno Retailleau, pour lui proposer le poste de secrétaire d’Etat à l’Industrie numérique. Ancien ministre, Philippe de Villiers jure ses grands dieux qu’il ne cherche pas à rejoindre ce gouvernement. Mais il fait tout pour que ses proches n’y entrent pas.
Rama Yade, experte dans l'art du girouettisme :
«Choquée», Yade revient sur ses propos sur les élites
La Secrétaire d'Etat aux Sports explique qu'elle a été «instrumentalisée». Ses déclarations sur la coupure entre peuple et élites n'évoquaient selon elle que l'affaire Polanski et pas la nomination à l'Epad de Jean Sarkozy.
Rétropédalage ? Rama Yade se dit vendredi dans un communiqué «profondément choquée» de l'interprétation de ses propos sur TV5. Jeudi, la secrétaire d'Etat aux Sports avait fait entendre une voix discordante, expliquant qu'il ne faut pas ignorer l'«émotion» dans l'opinion publique face à certaines affaires, ni donner le sentiment d'une «coupure entre les élites» et les «petits» qui pourrait «remettre en selle le Front national».
En pleine polémique sur l'arrivée de Jean Sarkozy, le fils du chef de l'Etat, à la tête du conseil d'administration de l'Epad, les propos de la secrétaire d'Etat avaient été interprétés comme une critique de cette nomination.
Faux, assure vendredi Rama Yade : ces propos évoquaient uniquement la défense du cinéase Roman Polanski, extradé aux Etats-Unis pour y répondre d'un viol sur mineure, par un certain nombres d'hommes politiques, dont le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand. Mais pas du tout la polémique autour des écrits de ce dernier et encore moins l'affaire Jean Sarkozy.
«Le texte de l'AFP, qui a visiblement servi d'inspiration à l'ensemble des commentateurs pour résumer mon propos, était abusif. Manifestement destiné à entretenir la polémique, il traduit une instrumentalisation pure et simple», écrit Rama Yade, qui assure que «la vidéo de TV5 est là pour démontrer le décalage total entre la réalité de mon propos et le commentaire de l'AFP.» .
Dans cette vidéo, cependant, on peut aisément constater que Rama Yade a évoqué la nomination de Jean Sarkozy à l'EPAD, en y mettant de la distance: «Ce n'est pas encore fait. L'élection a lieu le 4 décembre. Ce sont les élus des Hauts-de-Seine qui portent la responsabilité de l'élire ou pas. Ils voteront en leur âme et conscience et ce sont eux qui devront rendre compte devant leurs électeurs». La secrétaire d'Etat ajoutait toutefois n'avoir «aucune leçon à donner à Jean Sarkozy». «C'est un grand jeune homme, il assumera ses responsabilités».
http://www.youtube.com/watch?v=vGMpuo8E r_embedded
Une voix souvent discordante au sein du gouvernement
Rama Yade fait souvent entendre une voix discordante de celle de ces collègues du gouvernement, quitte à revenir ensuite sur ses propos. Fin 2007, elle s'était emportée contre la visite en France du Guide Suprême lybien Muhammar Kadhafi, s'attirant les foudres de l'Elysée, qui l'avait convoqué pour un entretien de recadrage. Nicolas Sarkozy lui avait toutefois laissé conserver son poste de secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme. Rama Yade avait alors expliqué que ses propos avaient été «caricaturés» par les journalistes.
Trois mois plus tard, début 2008, en pleine campagne municipale, Rama Yade évoque «cette gauche qui s'en prend à moi parce que je suis noire». La vidéo de cette déclaration fait le tour de la Toile et provoque un tollé au PS, qui porte plainte. Quelques jours plus tard, interrogé sur l'usage à Argenteuil d'un spray répulsif pour éloigner les SDF, elle estime qu'il faut «tout tenter dans une ville»,. Une fois encore, elle revient sur ses déclarations deux jours plus tard, parlant d'un «malentendu».
Le refus de la jeune secrétaire d'Etat d'être candidate aux élections européennes de juin 2009 lui vaudra de perdre son secrétariat d'Etat aux Droits de l'Homme, supprimé, au profit d'un poste de secrétaire d'Etat aux Sports. Une posture rebelle qui lui profite : Rama Yade se classe depuis plus d'un an en tête du palmarès des personnalités poltiiques préférées des Français.
Rama Yade, experte dans l'art du girouettisme :
Le Figaro a écrit:«Choquée», Yade revient sur ses propos sur les élites
La Secrétaire d'Etat aux Sports explique qu'elle a été «instrumentalisée». Ses déclarations sur la coupure entre peuple et élites n'évoquaient selon elle que l'affaire Polanski et pas la nomination à l'Epad de Jean Sarkozy.
Rétropédalage ? Rama Yade se dit vendredi dans un communiqué «profondément choquée» de l'interprétation de ses propos sur TV5. Jeudi, la secrétaire d'Etat aux Sports avait fait entendre une voix discordante, expliquant qu'il ne faut pas ignorer l'«émotion» dans l'opinion publique face à certaines affaires, ni donner le sentiment d'une «coupure entre les élites» et les «petits» qui pourrait «remettre en selle le Front national».
En pleine polémique sur l'arrivée de Jean Sarkozy, le fils du chef de l'Etat, à la tête du conseil d'administration de l'Epad, les propos de la secrétaire d'Etat avaient été interprétés comme une critique de cette nomination.
Faux, assure vendredi Rama Yade : ces propos évoquaient uniquement la défense du cinéase Roman Polanski, extradé aux Etats-Unis pour y répondre d'un viol sur mineure, par un certain nombres d'hommes politiques, dont le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand. Mais pas du tout la polémique autour des écrits de ce dernier et encore moins l'affaire Jean Sarkozy.
«Le texte de l'AFP, qui a visiblement servi d'inspiration à l'ensemble des commentateurs pour résumer mon propos, était abusif. Manifestement destiné à entretenir la polémique, il traduit une instrumentalisation pure et simple», écrit Rama Yade, qui assure que «la vidéo de TV5 est là pour démontrer le décalage total entre la réalité de mon propos et le commentaire de l'AFP.» .
Dans cette vidéo, cependant, on peut aisément constater que Rama Yade a évoqué la nomination de Jean Sarkozy à l'EPAD, en y mettant de la distance: «Ce n'est pas encore fait. L'élection a lieu le 4 décembre. Ce sont les élus des Hauts-de-Seine qui portent la responsabilité de l'élire ou pas. Ils voteront en leur âme et conscience et ce sont eux qui devront rendre compte devant leurs électeurs». La secrétaire d'Etat ajoutait toutefois n'avoir «aucune leçon à donner à Jean Sarkozy». «C'est un grand jeune homme, il assumera ses responsabilités».
http://www.youtube.com/watch?v=vGMpuo8E r_embedded
Une voix souvent discordante au sein du gouvernement
Rama Yade fait souvent entendre une voix discordante de celle de ces collègues du gouvernement, quitte à revenir ensuite sur ses propos. Fin 2007, elle s'était emportée contre la visite en France du Guide Suprême lybien Muhammar Kadhafi, s'attirant les foudres de l'Elysée, qui l'avait convoqué pour un entretien de recadrage. Nicolas Sarkozy lui avait toutefois laissé conserver son poste de secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme. Rama Yade avait alors expliqué que ses propos avaient été «caricaturés» par les journalistes.
Trois mois plus tard, début 2008, en pleine campagne municipale, Rama Yade évoque «cette gauche qui s'en prend à moi parce que je suis noire». La vidéo de cette déclaration fait le tour de la Toile et provoque un tollé au PS, qui porte plainte. Quelques jours plus tard, interrogé sur l'usage à Argenteuil d'un spray répulsif pour éloigner les SDF, elle estime qu'il faut «tout tenter dans une ville»,. Une fois encore, elle revient sur ses déclarations deux jours plus tard, parlant d'un «malentendu».
Le refus de la jeune secrétaire d'Etat d'être candidate aux élections européennes de juin 2009 lui vaudra de perdre son secrétariat d'Etat aux Droits de l'Homme, supprimé, au profit d'un poste de secrétaire d'Etat aux Sports. Une posture rebelle qui lui profite : Rama Yade se classe depuis plus d'un an en tête du palmarès des personnalités poltiiques préférées des Français.
Je crois qu'on tient le Prix Nobel de la paix 2010. Yade répond en effet aux deux conditions sine qua non pour être lauréat :
1. Etre noir
2. Ne pas s'appeler Dieudonné
Une fois n'est pas coutume :
Entre Bayrou et Sarkozy, le dégel se confirme
Le président du MoDem, qui a été reçu mardi par le chef de l'État, insiste sur son indépendance, mais tempère ses critiques.
François Bayrou boit du petit-lait. Donné pour mort politiquement il y a encore deux mois, le président du MoDem savoure son retour au «centre» du jeu. Au moins de celui des médias. Mercredi, le président du MoDem s'est fendu d'une conférence de presse surprise. Officiellement, pour parler des retraites. Une «réforme indispensable », dit-il. Ce qu'il avait déjà affirmé à de multiples reprises. Mais entre les lignes, le chef centriste parle de lui, ou plutôt de sa relation avec Nicolas Sarkozy.
Les deux hommes se sont en effet revus mardi à l'Élysée. Pour la deuxième fois en moins de deux mois donc. Faut-il y voir un rapprochement entre eux ? Bayrou jure «ne pas être instrumentalisable», ni «être tombé de la dernière pluie », si manœuvre de séduction de l'Élysée il y avait réellement. Pour autant, l'ancien troisième homme de la présidentielle de 2007 reconnaît avoir une «conviction spirituelle » : «C'est que chacun peut changer » ! Parle-t-il de lui ? Il ne le dit pas franchement. En revanche, l'auteur d'Abus de pouvoir, ce livre à charge contre Nicolas Sarkozy publié en 2009, appelle désormais, pour parler des retraites, à «une réflexion collaboratrice ». Il le jure encore, il n'acceptera jamais de tomber dans «la politique d'un camp contre l'autr e ». Il évoque sa proximité avec des socialistes comme Manuel Valls, Gérard Collomb et DSK, ou avec «les gaullistes sociaux», comme Étienne Pinte.
À la rigueur, comme il a commencé à le faire depuis les régionales, où son parti s'est pris une cinglante déculottée, il se «désole» de certaines orientations actuelles du PS. Jugé trop à gauche ? «Je pense qu'il faudra qu'arrive un changement en France » et qu'«une nouvelle ligne est nécessaire ». Parlant dette, déficit du budget de l'État, le président du MoDem rappelle, entre les mots, que la crise, il l'avait prévue. L'homme, qui assure ne pas encore penser à 2012, se représidentialise.
Soufflant désormais le chaud et le froid entre la gauche et la droite, Bayrou, qui pense toujours être le seul à incarner véritablement le centre, tient tout de même à rassurer son aile centre gauche. «Je reste un opposant (à Nicolas Sarkozy), mais pas pour des raisons épidermiques, ni antipathiques, mais par rapport à ses orientations contraires à l'histoire de France. » Il le répète : «J'ai choisi en 2002 un chemin aride, je n'ai pas changé d'un iota et ne changerai pas d'un iota ».
Pour lui, «notre pays a besoin d'une abolition des privilèges ». «Cette fin des privilèges ne sera pas forcément brutale mais elle pourra être faite de façon progressive ». Est-ce une proposition de service pour un camp ou l'autre ? Bayrou, la main sur le cœur, en fait le serment : «Je ne céderai jamais rien sur (mon) indépendance. » L'occasion de tacler ses anciens amis, comme Hervé Morin, à cause de qui sa «famille politique n'a pas sa place parce que certains de ses membres ont choisi la soumission et la division ».
Alors là c'est à hurler de rire...
D'une part, il faut voir que Bayron a d'abord joué le jeu de l'anti-droite-gauche, avant de mettre en avant une plus grande sensibilité de gauche. Le voilà qui retourne au bercail... Quelle aventure...
On voit maintenant que ceux qui, au Parti socialiste voulaient d'une alliance avec lui (les ségogoliens) se trompaient lourdement.
Il y a encore des gogos pour voter pour de tels guignols ?
Le communiqué est quand même sublime. Si Borloo a signé des permis d'exploration sans avoir la moindre idée de quoi il en retournait, c'est de la faute du droit. Ah bon...
Gaz de schiste: interdire l'exploitation
L'ancien ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a annoncé lundi avoir déposé une proposition de loi à l'Assemblée nationale pour "donner à l'Etat les moyens d'interdire la recherche et l'exploitation immédiates" des gaz et huiles de schiste.
M. Borloo était ministre de l'Ecologie et de l'Energie quand ont été accordés, en 2010, trois permis d'exploration pour le gaz de schiste qui suscitent une forte mobilisation dans le sud de la France.
"Le droit ne donne toujours pas à l'Etat et au public les moyens de s'informer et de s'opposer efficacement à des projets susceptibles de s'avérer dangereux", indique le communiqué de M. Borloo, désormais député (app. UMP) du Nord après le remaniement ministériel en novembre.
"S'il existe des lois spécifiques pour l'eau ou l'air, tel n'est pas le cas pour nos sols et sous-sols. C'est ainsi qu'en 2010, et d'ailleurs jusqu'à ce jour, l'Etat ne peut que difficilement s'opposer à des demandes de permis de recherche, et in fine d'exploitation", affirme ce texte.
M. Borloo précise avoir déposé "une proposition de loi tendant à donner à l'Etat les moyens de mieux protéger nos sols et sous-sols et d'interdire la recherche et l'exploitation immédiates d'hydrocarbures non conventionnels".
La semaine dernière, le groupe PS et le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, avaient déjà déposé des propositions de loi dans le même sens.
Une fois n'est pas coutume :
Le Figaro a écrit:Entre Bayrou et Sarkozy, le dégel se confirme
Le président du MoDem, qui a été reçu mardi par le chef de l'État, insiste sur son indépendance, mais tempère ses critiques.
François Bayrou boit du petit-lait. Donné pour mort politiquement il y a encore deux mois, le président du MoDem savoure son retour au «centre» du jeu. Au moins de celui des médias. Mercredi, le président du MoDem s'est fendu d'une conférence de presse surprise. Officiellement, pour parler des retraites. Une «réforme indispensable », dit-il. Ce qu'il avait déjà affirmé à de multiples reprises. Mais entre les lignes, le chef centriste parle de lui, ou plutôt de sa relation avec Nicolas Sarkozy....
Eh oui mais le vrai traître dans cette histoire est le Figaro.
En effet, que lit-on sur les sites renseignés ?
http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=10874
En Une des journaux, l'information peut être présentée à la convenance de la rédaction. Selon le site du Nouvel Observateur, François Bayrou vient de le constater avec le sourire, après une interview au Figaro la semaine dernière.
François Bayrou "mort de rire". C'est la réaction, rapportée par le NouvelObs.com, du dirigeant du MoDem à la lecture du titre du Figaro du 7avril (et non du 7 mars, comme indiqué par erreur par le site) résumant sa récente interview : "La charge de Bayrou contre le projet du PS." La phrase exagère en effet largement le contenu de l'interview.
Dans l'entretien, seules deux questions sur quatorze ont trait au projet du Parti socialiste. Et Bayrou n'y est pas si violent contre les socialistes : "Il y a dans ce texte des idées que j'approuve et défends, notamment sur l'investissement des entreprises ou les institutions. Mais je suis en profond désaccord sur deux points : tous les problèmes du pays sont renvoyés à la dépense publique (...). Et ensuite, ce qui manque, c'est la vision d'un pays actif, volontaire, qui préfèreque les gens s'en tirent par eux-mêmes, qui choisit de mobiliser ses forces propres : la création, l'innovation, la recherche. L'avenir du pays ne peut être l'assistance généralisée".
Pour Bayrou, ironique, cette mise en scène constitue un brillant "exemple de journalisme objectif".
Le Figaro n'est pas un traître. Il arrange l'entretien à sa sauce dans un but partisan, comme tout bon média qui se respecte. Mais ça n'infirme pas que Bayrou est une girouette professionnelle.
Comme on dit dans ces cas-là : lol
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/ scours.php
Comme on dit dans ces cas-là : lol
Oui, m... mais.... mais la crise...
Les rats quittent le navire :
Besson envisage de quitter la politique
Selon L'Express, Eric Besson aurait confié au mois de septembre qu'il comptait mettre fin à sa carrière politique en mai 2012. Affirmant qu'il était "très heureux d'être ministre de l'Industrie" et "décidé à l'être à fond", il a également exprimé le désir de retourner travailler dans le privé.
Devant ses interlocuteurs, le ministre s'est dit convaincu que Nicolas Sarkozy, "le meilleur dans la tempête", serait réélu en 2012. Et l'actuel ministre compte bien s'investir dans la campagne pour soutenir le Président.
Les rats quittent le navire :
Le Figaro a écrit:Besson envisage de quitter la politique
Selon L'Express, Eric Besson aurait confié au mois de septembre qu'il comptait mettre fin à sa carrière politique en mai 2012. Affirmant qu'il était "très heureux d'être ministre de l'Industrie" et "décidé à l'être à fond", il a également exprimé le désir de retourner travailler dans le privé.
Devant ses interlocuteurs, le ministre s'est dit convaincu que Nicolas Sarkozy, "le meilleur dans la tempête", serait réélu en 2012. Et l'actuel ministre compte bien s'investir dans la campagne pour soutenir le Président.
Nuance, reconversion future
Il se murmure une reprise du FC Nantes...
FDL a écrit:Les rats quittent le navire :
Le Figaro a écrit:Besson envisage de quitter la politique
Selon L'Express, Eric Besson aurait confié au mois de septembre qu'il comptait mettre fin à sa carrière politique en mai 2012. Affirmant qu'il était "très heureux d'être ministre de l'Industrie" et "décidé à l'être à fond", il a également exprimé le désir de retourner travailler dans le privé.
Devant ses interlocuteurs, le ministre s'est dit convaincu que Nicolas Sarkozy, "le meilleur dans la tempête", serait réélu en 2012. Et l'actuel ministre compte bien s'investir dans la campagne pour soutenir le Président.
Nuance, reconversion future
Haha ! Tu es un marrant, toi.
Le pire, c'est que ces guignols trouveront toujours des gens pour voter pour eux.
J'aime particulièrement la dernière phrase :
Rama Yade songe à rallier Bayrou
Rama Yade "réfléchit" à soutenir François Bayrou. Au siège du Parti radical où elle tenait une conférence de presse, elle s'est expliqué : "Tout est ouvert. Pourquoi s'empêcher de réfléchir au projet d'autres candidats... J'avais un candidat de coeur, Jean-Louis Borloo. Maintenant, il s'est retiré pour des raisons que je comprends. Je cherche dans le paysage de droite et du centre celui que je peux soutenir" a expliqué l'ancienne secrétaire d'État, élue d'opposition à la mairie de Colombes et vice-présidente du Parti radical de Jean-Louis Borloo.
"Avec Bayrou, nous avons des points communs, la posture d'indépendance, a-t-elle déclaré au Figaro. Un bémol cependant : "On ne sait pas s'il va gouverner avec la gauche ou la droite. Il faut clarifier ce point."
Concernant Nicolas Sarkozy, Rama Yade a répondu "Je ne peux pas soutenir un candidat qui soutiendrait les méthodes que j'ai rencontrées dans les Hauts-de-Seine" où, selon elle, sévit une "voyoucratie". "Je vis au quotidien l'existence d'un système UMPS"
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