Re: Revue de Presse de Sciences Po

Bon accueil dans la presse des projets de réformes de Frédéric Mion :

http://orientation.blog.lemonde.fr/2014 … st-arrive/

Le nouveau Sciences Po est arrivé


Frédéric Mion, le directeur de Sciences Po Paris (lire son portrait en bas de cet article), a présenté un ambitieux plan d’orientation stratégique pour son école intitulé Sciences Po 2022. Nouvelle gouvernance, réforme du premier cycle, achat de nouveaux bâtiments, réorientation des campus, celui a pris la tête de l’IEP de Paris il y a un peu plus d’un an après une longue crise, veut ainsi imprimer sa marque et répondre aux recommandations de la Cour des Comptes ou, plus récemment, de l’Aeres. Le tout en se réinvestissant dans la Comue Sorbonne Paris Cité où la « place de Sciences Po a été quelque peu obérée par les vacances de direction ». Frédéric Mion se donne huit ans jusqu’en 2022, date du 150ème anniversaire d’un institut créé après la défaite de 1870 contre les Prussiens, pour que le « nouveau » Sciences Po voit le jour.

Répondre aux critiques

En 2008 l’Aeres demandait que Sciences Po passe de de « la grande école à l’université spécialisée et sélective ». Fin 2012, la Cour des Comptes dénonçait une « gestion marquée par de nombreuses anomalies » et provoquait une grave crise au sein de l’institution. Peu avant, en avril 2012, son directeur emblématique, Richard Descoings (photo), décédait à New York. Non prévue par les statuts – jusqu’ici chaque directeur nommait son successeur – sa succession devait donner lieu à bien des rebondissements et la procédure fut sérieusement mise en cause par plusieurs candidats.

Depuis un an les tensions se sont apaisées et le mois dernier, l’Aeres rendait un dernier rapport plutôt encourageant. Notant que le modèle économique de Sciences Po « s’essouffle », insistant sur la « faiblesse » des organes de gouvernance, l’agence se félicitait de leur réforme de façon à refléter la « transformation de Sciences Po en une institution universitaire d’enseignement et de recherche ». Autant de critiques, mais aussi d’encouragements, auxquels Sciences Po Paris entend répondre aujourd’hui.

Une nouvelle gouvernance

« Sciences Po a doublé de taille en dix ans, mais son organisation et son fonctionnement ne se sont pas suffisamment adaptés  à cette dimension », estime Frédéric Mion, qui occupe à la fois le poste de directeur de Sciences Po Paris et d’administrateur de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP) qui en assure la gestion. Un double rôle historique qui n’a pas forcément vocation à perdurer dans le cadre des nouveaux statuts initiés par le secrétaire général du Conseil constitutionnel, Marc Guillaume, qu’adoptent aujourd’hui la FNSP et Sciences Po. « Nous avons mis au point une procédure de convergence entre les conseils de gouvernance des deux organismes pour converger sur un seul nom mais les deux postes pourront dorénavant être disjoints », explique Frédéric Mion.

Frédéric Mion dirige Sciences Po Paris depuis 2013

Pour répondre aux conseils de l’Aeres et de la Cour des Comptes, les conseils ont été repensés : le conseil d’administration de la FNSP comprendra toujours majoritairement des personnalités qualifiées mais recevra dorénavant également des représentants des enseignants comme des étudiants mais aussi de l’État. Quant au conseil de direction de Sciences Po, il étendra ses compétences à la recherche et à la documentation avec une plus grande place accordée aux enseignants-chercheurs. Enfin des règles de bonne gouvernance ont été adoptées qui prévoient notamment des limites d’âge aux différents postes et que les mandats d’administrateur de la FNSP et de directeur de Sciences Po, toujours de cinq ans, seront limités à deux (trois exceptionnellement).

Diplômes : un « vrai » bachelor, moins de masters, une nouvelle école

Cela ressemble un peu à un retour aux sources du temps où Sciences Po était d’abord un diplôme de bac+3 qui ouvrait à d’autres formations : Frédéric Mion entend donner au bachelor de Sciences Po une valeur qui approche celle des très bons colleges américains et britanniques de façon à que ses diplômés puissent ensuite postuler ailleurs : « Aujourd’hui nous ne pouvons pas recevoir assez d’étudiants "différents", ingénieurs, diplômés de l’université etc., en master car nos propres étudiants sont venus nous rejoindre pour 5 ans ». Certes nous délivrons déjà un diplôme de bachelor mais c’est largement un "bout de papier" sans valeur ». Pour autant, il n’entend pas pour autant obtenir le grade de licence à son diplôme : « Trop long, trop difficile ». Reste maintenant à réfléchir à comment rebâtir un cursus dont la troisième année se déroule aujourd’hui entièrement à l’étranger et représente aujourd’hui un élément d’attractivité essentiel.

Frédéric Mion entend également réformer l’offre de masters, « un peu trop riche et qui doit être clarifiée ». Enfin des nouvelles écoles spécialisées vont voir le jour : une École d’Affaires publiques dès la prochaine rentrée et une autre en Affaires urbaines en 2015.

Re: Revue de Presse de Sciences Po

Cocasse.
Le directeur du pole digital de Bygmalion serait prof à l'école de communication de l'IEP en charge d'un cours sur la (sur)vie en entreprise. A Lire sur Bakchich

A QUI APPARTIENT « JFCOPE.COM » ?
Publié par Woodward Et Newton il y a 2 mois  Facebook 1  Twitter 8  Google+ 0
La nébuleuse Bygmalion continue à coller aux semelles de Jean-François Copé comme le sparadrap à celle du capitaine Haddock…

Il y a peu, Mediapart consacrait un intéressant article à une sulfureuse convention de formation d’un conseiller général de l’Aisne, à l’expression orale en public.

Le tarif proposé, 600 euros de l’heure, aurait semble-t-il un peu ému les élus de Picardie qui, selon notre confrère, auraient refusé de prendre en charge les cours d’éloquence prodigués à l’un des leurs, à savoir Jérôme Lavrilleux élu de Saint-Quentin-Nord, mais surtout directeur de Cabinet de Jean-François Copé à l’UMP.

Le fait que DOXEO IDEEPOLE, la boite de formation retenue, soit l’une des composantes du groupe BYGMALION catapultée sous les projecteurs de l’actualité pour les tarifs de ses thés dansants sous chapiteaux très prisés des séniors de l’UMP, ou que cette dernière  fasse prendre en charge par d’autres, la formation de ses cadres les plus éminents, est finalement anecdotique.  Les tribunaux diront d’ailleurs si, comme l’a affirmé un confrère, les tarifs pratiqués par le fournisseur de l’UMP étaient King Size ou non.

En revanche l’indifférence manifestée par la presse envers l’expert en formation chargé de donner des cours particuliers de prestance sur les estrades au très proche collaborateur de Jean François Copé, a quelque chose de vexatoire. Car Terence Zakka, c’est de lui qu’il s’agit, mérite l’intérêt voire, la curiosité.

«(SUR)VIE EN ENTREPRISE»
D’abord pour son profil, bien sous tous rapports. Diplômé de Sciences Po, où il est Maître de Conférence et anime avec brio en compagnie de son ex-collègue Nicolas Chadeville qui vient de quitter BYGMALION pour voler de ses propres ailes depuis le mois dernier, un séminaire de L’Ecole de la Communication consacré à « la (sur)vie en entreprise »( !)

Après quelques voyages en Floride et dans les Emirats Arabes Unis effectués pour le compte de L’Oréal et qui ne laisseront que peu de trace dans sa rubrique au Who’s Who, le garçon a été bombardé Directeur de Projet à France Télévision de novembre 2006 à novembre 2008, avant de décrocher le titre enviable de « Directeur du Pôle Digital Marketing et Création » chez BYGMALION. On se souvient qu’à la même époque et par la plus grande coïncidence, Bastien Millot, associé historique de BYGMALION, exerçait sous l’autorité de Patrick de Carolis, les fonctions de Directeur Délégué à la Communication de la grande boutique à images.  Que ce « spécialiste en communication digitale » soit capable de transformer des apparatchiks un peu termes en tribuns capables d’électriser leur auditoire, au point d’être facturé 600€ de l’heure est déjà assez surprenant. Mais la surprise ne s’arrête pas là.



Car non-content de devoir développer en une douzaine d’heures, le magnétisme de Jérôme Lavrilleux, Terence s’est également préoccupé du possible destin national du boss de ce dernier. C’est à ce titre qu’il a réservé en son nom le 9 mars 2008, les noms de domaine « JFCOPE.info », « JFCOPE.com », « JFCOPE.net » et « JFCOPE.org». A la même date était aussi créé et hébergé chez OVH le numéro un français de la discipline, le célébrissime site « jeanfrançoiscope.fr » qui assure aujourd’hui sur la Toile, la promotion de l’image du Député-Maire de Meaux qui, en dépit de l’histoire récente assez chaotique du parti qu’il préside, persiste à croire qu’il a un destin national.

De manière assez troublante, l’enregistrement des sites considérés (contact administratif, facturation…) s’est fait au nom de Terence Zakka, à une adresse discrète qui n’était ni celle de BYGMALION à Paris, ni celle d’OVH à Roubaix puisqu’on ne trouve aucune trace de l’une ou de l’autre au 84, rue des Stations à Lille. De plus, aucune des sociétés du groupe n’a jamais déclaré d’ouverture d’établissement à l’Insee, fut-il fermé depuis, à l’adresse correspondante.

DE PYGMALION À BYGMALION
A cette adresse, existait toutefois depuis janvier 1999, le cabinet PYGMALION, une petite affaire individuelle au moyen de laquelle Françoise Fontaine (cf.www.cabinet-pygmalion.fr) mène avec enthousiasme et empathie des bilans de compétence et d’autres activités liées aux ressources humaines. Elle transférera son principal établissement au 393, rue Léon Gambetta à Lille, le 24/08/2011, soit pendant le calendrier prévu pour la fameuse formation « de luxe » de Jérôme Lavrilleux par Térence Zakka à Paris.   

Que PYGMALION de Lille ait inspiré sans le savoir BYGMALION de Paris quelques années plus tard importe peu. Puisqu’au moment de l’enregistrement des noms de domaine, Annie et Hector ZAKKA eux, habitaient bel et bien l’immeuble de la rue des stations. Une « barre » grise bien tenue de 8 étages et 102 appartements de la résidence Arbonnaise comportant plusieurs chambres, studios et appartements T3 et T4.

Elle, membre du Rotary Club de Lille depuis 2003, est enseignante en logistique depuis 1988 au Lycée Industriel et Commercial Privé après avoir étudié à l’Université de Lille 2. Lui, auteur du très remarqué mémoire de DEA de l’université de Lille 3 en Histoire Religieuse et Culturelle « Les missions étrangères au Liban », est traducteur assermenté français-arabe-français auprès de la Cour d’Appel de Douai.

On ne sait s’ils sont des fervents supporters locaux du maire de Meaux au point d’avoir accepté à la demande de Terence Zakka, de recevoir la correspondance intermittente le concernant et à vrai dire cela ne nous regarde pas.

Ce qui est certain en revanche, c’est que le groupe BYGMALION et ses entreprenants collaborateurs, - Zakka aurait lui-aussi quitté la firme fin 2013 – risquent de coller pour longtemps encore à la vie publique du patron de l’UMP comme le sparadrap à la semelle du Capitaine Haddock…

Re: Revue de Presse de Sciences Po

http://etudiant.lefigaro.fr/stage-emplo … rise-5990/

Les diplômés de Sciences-Po font mieux que résister à la crise

    Par Antoine Lhermenault
    Publié le 23/06/2014 à 15:37

L’école parisienne, qui fêtera ses 150 ans en 2022, est engagée dans plusieurs processus de rénovation.

Une enquête, menée par les Instituts d’études politiques de Paris et de province auprès de leurs élèves, témoigne d’une mobilité à l’international et de salaires à l’embauche en hausse.

Il y a ceux qui, toujours touchés par la crise, ont dû revoir leurs ambitions à la baisse. Puis il y a ceux qui, forts d’une capacité d’adaptation et d’un prestige préservé, semblent être déjà passés à autre chose. Manifestement, les diplômés de Sciences-Po sont de ce deuxième groupe. C’est en tous cas ce que démontrent les résultats d’une étude menée par la prestigieuse école auprès de ses élèves sortis en 2012, quinze mois après l’obtention de leur diplôme. Les salaires, déjà supérieurs à la moyennne de ceux des écoles de commerce et d’ingénieurs de la Conférence des grandes écoles (CGE), sont en hausse de 7%. La mobilité internationale est supérieure, avec près de 39 % de premiers emplois à l’étranger. Enfin, le taux net d’emploi reste fort à 82,3 %, dont 40% avant la fin du parcours universitaire.

Dans le détail, les informations recueillies entre 1er octobre et le 15 décembre 2013, auprès de 1151 diplômés témoignent d’une profonde confiance des employeurs accordée à l’établissement, mais aussi des étudiants des IEP en l’avenir. Retardant de moins en moins leur entrée sur le marché du travail, ils sont 78%, contre 73% en 2012, à rechercher une activité professionnelle dès leur diplôme en poche. Parmi les diplômés en emploi, 81% déclarent occuper un poste qui correpond à leurs attentes, et 70% estiment avoir obtenu un «emploi stable». Bien que dans un contexte de crise, les rémunérations brutes annuelles sont en hausse, passant de 40.700 euros en 2012 à 43.900 euros en 2013. Une progression à mettre en lien avec le nombre croissant de diplômés s’installant à l’étranger où les rémunérations sont plus élevées: 39%, contre 35% en 2012, choississent de travailler, dès le premier emploi, à l’étranger ; avec pour destination favorite l’Europe hors-France (44% en baisse), mais surtout la zone Asie-Océanie (20%, contre 13% en 2012) et l’Amérique du Nord (13% contre 10% en 2012).

Deux ombres au tableau néanmoins. Le taux d’emploi, qui reste fort, a fléchi d’environ 4 points à 82,3%. La faute à des délais d’accès à l’emploi assez significativement rallongés par rapport à l’année précédente: 80% des diplômés ont trouvé un emploi en moins de 6 mois, contre 87% en 2012. De leur côté, Les indicateurs de rémunération restent, à nouveau, très défavorables aux femmes, avec un différentiel de salaire annuel moyen de 16%, de 40.600 euros contre 48.100 euros pour les hommes.
L’école poursuit la rénovation de son modèle

Les résultats jugés satisfaisants par le directeur de l’Institut d’études politiques, Frédéric Mion, sont d’autant mieux accueillis que l’école, particulièrement secouée au cours des deux dernières années, a entamé de nombreux processus de rénovation. La valorisation du bachelor en «une vraie marque face à la concurrence internationale», la création d’écoles réunissant les masters (école de communication, école de droit, etc.) afin «de tisser des liens plus étroits avec les secteurs professionnels», le développement de la recherche en vue de «conforter sa place au rang des meilleurs universités mondiales», et la création d’un campus “oxfordien” en plein coeur de Paris, étaient les quatre principaux axes dessinés par Sciences-Po. Des ambitions que l’on espère, du côté de la rue Saint-Guillaume, voir se concrétiser à l’horizon 2022, année où l’école fêtera son 150e anniversaire.

604

Re: Revue de Presse de Sciences Po

Pour Broz : Pierre Mathiot quitte la direction de l'IEP de Lille.

http://orientation.blog.lemonde.fr/2014 … e-mathiot/

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

605

Re: Revue de Presse de Sciences Po

J'ai vu, oui. Je vais me présenter à sa succession.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

Re: Revue de Presse de Sciences Po

Broz a écrit:

J'ai vu, oui. Je vais me présenter à sa succession.

Tu postules tout azimuts en ce moment : administrateur, directeur,  et ambassadeur tu y as pensé ?  big_smile

"Rédupliquer, c'est être ce qu'on dit." (S.Kierkegaard)

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Président de la République, mais comme je ne me rase pas souvent, je n'y pense pas souvent.
Peut-être en 2022.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

Re: Revue de Presse de Sciences Po

2022 ? C'est loin !

Le TALENT c'est maintenant ! wink

"Rédupliquer, c'est être ce qu'on dit." (S.Kierkegaard)

609

Re: Revue de Presse de Sciences Po

La directrice de l'école de journalisme de Sco qui fait des copier-coller sans citer ses sources car, selon elle, elle n'a pas le temps. Bel exemple.

http://www.arretsurimages.net/articles/ … use-id7233

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Je croyais que Scpo était le temple de la démocratie et du débat d'idées ? On m'aurait trompé ?

http://lapeniche.net/zemmour-et-melench … ciencespo/

Scpo serait donc l'école où les enseignants enseignent le copier-coller et où l'on relègue dans des sous-sols (quand on les invite) les gens qu'on n'aime pas ? 
Ça a bien changé depuis mon époque, pas si reculée. En effet, quand j'y étais encore, les étudiants plagiaient d'eux-mêmes, en espérant ne pas se faire prendre. On ne le leur enseignait pas. Et de mon temps, on invitait Alain Soral, même s'il s'est fait éjecter. Là, ce n'est même pas Soral, c'est Merluchon et Zemmour.

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

Re: Revue de Presse de Sciences Po

Cette année, les "événements" Sciences Po proposés n'ont rien de très palpitant.
Thèmes consensuels, débats peu politisés et invités très lisses.

M. Mion souhaite sans doute une école aussi lisse que ses costumes.

612

Re: Revue de Presse de Sciences Po

Allez hop, aux oubliettes !

http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/ac … iat-10719/

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Hahaha ! Non mais quelle blague. Scpo, c'est donc l'usine de recyclage des has been ?
Quant à la présentation du cours... Sérieusement ? Copé ???

Le Figaro a écrit:


Jean-François Copé professeur à Sciences-Po

L'ancien président de l'UMP donne des cours en anglais depuis le début de l'année à propos du "rôle de la loi, des politiques publiques et des institutions" dans une économie globale, révèle l'hebdomadaire l'Express.

Le député-maire de Meaux se retrouve chaque semaine devant une vingtaine d'étudiants français et étrangers. "L'objet principal de ce cours est de familiariser les étudiants avec l'art de la gouvernance et un large éventail d'outils analytiques et politiques pour leur permettre de réfléchir de manière critique aux origines et à l'impact des politiques publiques dans un monde globalisé", est-il écrit dans le document de présentation du cours.

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Comment peut-on parler de dissidence quand cette manifestation est accueillie à Scpo ? Bien au contraire, ça l'institutionnalise, ça la consacre. C'est de la subversion subventionnée, les fameux mutins de Panurge comme disait vous savez qui.

Yagg a écrit:

Queer Week 2015: quand un esprit de dissidence flotte sur Sciences Po Paris

Des conférences, mais aussi du twerk, du shibari, du lol... Découvrez la programmation de la nouvelle édition de la Queer Week qui commence lundi 2 mars.

Comme chaque année, la Queer Week se tiendra à Science Po Paris, pour une semaine de réflexions et de rencontres autour des genres et des sexualités: «Nous avons travaillé sur comment faire une programmation la plus informée possible, toujours dans un esprit de dissidence par rapport à l’aspect LGBT plus institutionnalisé», explique à Yagg Ariane, une des membres de l’équipe organisatrice de cette édition 2015.

«Cette année, c’est le concept d’intersectionnalité qui a servi de base afin de rendre l’événement le plus inclusif possible, envers les personnes queers de couleur, ou handicapées par exemple. Nous avons aussi essayé de trouver un équilibre entre les conférences et les ateliers, et dans la même dynamique, de faire venir des universitaires, mais aussi de donner les parole à d’autres personnes, comme des militant.e.s-blogueurs/euses.»

Alors que réserve cette nouvelle Queer Week? Les participant.e.s auront le choix entre l’atelier Twerk de Fannie Sosa pour apprendre à bouger son booty dans un esprit féministe et body-positive, un atelier Analyse de séquence animée par Mirion Malle du blog Commando Culotte, une initiation au voguing avec Lasseindra Ninja de célèbre House of Ninja, ou encore un atelier Lol avec la Queer Week mené par Charlotte de Bruges.

Côté conférences, la Queer Week propose Decolonize Queer avec Marie-Hélène Bourcier et Paola Bacchetta. Les chercheuses Karine Espineira et Maud-Yeuse Thomas viendront elles discuter de la question du transféminisme, tandis que la sociologue Anne-Cécile Mouget animera une conférence Sexualité et diversité fonctionnelle sur le sexe, le genre et le handicap.

Dans le cadre de la semaine LGBT chinoise, la militante Liping Mian présentera aussi une rencontre autour du thème des droits des personnes LGBT et des mouvements en Chine. Enfin, le militant Thierry Schaffauser sera présent pour aborder la question de la récupération de la parole des travailleurs/euses du sexe.

Sans oublier des projections et des performances à Sciences Po, mais aussi dans d’autres lieux à Paris…

http://yagg.com/2015/02/27/queer-week-2 … -po-paris/

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"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Mon Dieu, le programme...
Un atelier twerk pour les ami.e.s plein.e.s de joie.

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616

Re: Revue de Presse de Sciences Po

Hahahahahahahahahahaha !
Je donnerais tout pour voir la tête de Greg, là.

Le Figaro - AFP a écrit:

Sciences-Po reconnait le FN comme association

Le Front national a recueilli suffisamment de voix, aujourd'hui, pour être reconnu pour la première fois comme association à Sciences-Po. "Le Front National fait une entrée fracassante à Sciences-Po en devenant d'emblée la deuxième formation politique auprès des étudiants, devant le PS", a déclaré l'organisation "FN Sciences-Po".

"Le FN fait une entrée fracassante à Sciences-Po directement 2ème force politique devant le PS ! Bravo aux étudiants !", a de son côté tweeté Marine Le Pen. Le parti d'extrême droite est en réalité le deuxième, dans l'ordre chronologique, à être parvenu, aujourd'hui, à réunir 120 voix parmi environ 13.000 étudiants, le seuil nécessaire pour pouvoir être reconnu.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/ … iation.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Je ne suis pas certain de saisir en quoi c'est drôle. M'enfin c'est surtout très prévisible, le PS SciencesPo a été la première asso reconnue sous Sarkozy, LR et le FN le sont pendant le mandat de Hollande.

It ain’t what you don’t know that gets you into trouble. It’s what you know for sure that just ain’t so.

"Un terroriste ne mérite pas de mourir. Il mérite de vivre l'enfer. A perpétuité. Et seule la déchéance de la nationalité le permet." Greg

618

Re: Revue de Presse de Sciences Po

Ce qui est drôle, c'est l'ironie de la situation.
Et non, ce n'est pas prévisible, a fortiori à Scpo, temple de la pensée centre-gauche. C'était inimaginable du temps (pas si lointain) où l'on était encore étudiants là-bas. A moins d’imaginer que les étudiants de Scpo sont des opportunistes surfant sur la vague du moment et mettant de côté toute conviction au profit d'une position éligible, ce qui est tout à fait probable aussi.

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Et le FN n'était pas reconnu comme association à Scpo sous Jospin, que je sache.

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Revue de Presse de Sciences Po

FDL a écrit:

Ce qui est drôle, c'est l'ironie de la situation.
Et non, ce n'est pas prévisible, a fortiori à Scpo, temple de la pensée centre-gauche. C'était inimaginable du temps (pas si lointain) où l'on était encore étudiants là-bas. A moins d’imaginer que les étudiants de Scpo sont des opportunistes surfant sur la vague du moment et mettant de côté toute conviction au profit d'une position éligible, ce qui est tout à fait probable aussi.

C'est ton pote Bouvet qui parle de miroir de la dynamique politique du moment, ce en quoi il n'a pas tort. Tous les sciences po se sont progressivement dégauchisés depuis le début de l'ère Sarkozy.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

Re: Revue de Presse de Sciences Po

FDL a écrit:

Ce qui est drôle, c'est l'ironie de la situation.
Et non, ce n'est pas prévisible, a fortiori à Scpo, temple de la pensée centre-gauche. C'était inimaginable du temps (pas si lointain) où l'on était encore étudiants là-bas.

C'est justement ça que je conteste. SciencesPo est un temple de la pensée centriste. Le corps étudiant était particulièrement mobilisé au centre gauche pendant les années Sarkozy, mais dès l'élection de Hollande les associations d'opposition ont eu un regain d'activité et ont mobilisé beaucoup plus que le PS SciencesPo ou Terra Nova. L'UMP/LR SciencesPo a systématiquement été reconnue avant le PS dès 2013.

Pour ce qui est du FN, effectivement il avait quitté SciencesPo depuis un moment, mais dans la mesure où le parti a cette place dans la société il n'est pas étonnant de le voir à SciencesPo. Par ailleurs la crispation identitaire pourrait aussi gagner SciencesPo par le biais d'autres associations, pas uniquement le FN.

It ain’t what you don’t know that gets you into trouble. It’s what you know for sure that just ain’t so.

"Un terroriste ne mérite pas de mourir. Il mérite de vivre l'enfer. A perpétuité. Et seule la déchéance de la nationalité le permet." Greg

Re: Revue de Presse de Sciences Po

FDL a écrit:

Ce qui est drôle, c'est l'ironie de la situation.
Et non, ce n'est pas prévisible, a fortiori à Scpo, temple de la pensée centre-gauche. C'était inimaginable du temps (pas si lointain) où l'on était encore étudiants là-bas.

C'est justement ça que je conteste. SciencesPo est un temple de la pensée centriste. Le corps étudiant était particulièrement mobilisé au centre gauche pendant les années Sarkozy, mais dès l'élection de Hollande les associations d'opposition ont eu un regain d'activité et ont mobilisé beaucoup plus que le PS SciencesPo ou Terra Nova. L'UMP/LR SciencesPo a systématiquement été reconnue avant le PS dès 2013.

Pour ce qui est du FN, effectivement il avait quitté SciencesPo depuis un moment, mais dans la mesure où le parti a cette place dans la société il n'est pas étonnant de le voir à SciencesPo. Par ailleurs la crispation identitaire pourrait aussi gagner SciencesPo par le biais d'autres associations, pas uniquement le FN.

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Greg, c'est mal de taguer...

https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xla1/v/t1.0-9/10297757_10156067399475542_1329585162161013535_n.jpg?oh=98db45e36d2184a8cdad1eae42b3ab2f&oe=56CD921B

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Il faudrait créer un thread "cinéma de merde" en fait.

Ozap a écrit:

"Richie" de Raphaëlle Bacqué bientôt au cinéma
Le livre consacré à la vie de Richard Descoings, l'ancien directeur de Sciences Po, va faire l'objet d'une adaptation au cinéma.

Richard Descoings bientôt personnage de cinéma. Le Point rapporte que le livre "Richie", signé Raphaëlle Bacqué et consacré à l'ancien directeur de Sciences Po décédé en 2012, va faire l'objet d'une adaptation au cinéma. La journaliste du "Monde" sera associée à l'écriture du scénario, a-t-elle précisé à nos confrères du Journal du dimanche. Pour l'heure, le nom du comédien qui campera le personnage principal n'a pas encore été décidé.

L'adaptation du livre de Raphaëlle Bacqué intervient alors qu'elle et son éditeur, Grasset, avaient été assignés en justice cet été par le banquier d'affaires Emmanuel Goldstein, ami proche de l'ancien directeur de Sciences Po Paris. Il estimait que le livre, écoulé à 90.000 exemplaires, portait "atteinte à la vie privée" de son ami, mais la Justice l'a débouté le mois dernier.

http://www.ozap.com/actu/-richie-de-rap … ema/479571

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Le Figaro a écrit:

Cécile de Ménibus, l'ex-acolyte de Cauet n'a aucun diplôme académique mais va faire en sorte que cela change : elle reprend ses études dans un master 2 à Sciences Po.

Il n'y a pas d'âge pour reprendre ses études et Cécile de Ménibus le prouve. À 45 ans, l'actuelle animatrice d'Intervilles sur Gulli va intégrer Sciences Po, comme sa grande sœur avant elle. Elle a expliqué ce jeudi matin au micro de Jean-Marc Morandini sur Europe 1 qu'elle souhaitait ainsi apporter une crédibilité supplémentaire à sa carrière.
«Je n'ai aucun cursus académique [...]. Pour moi, c'était important de dire que je pouvais faire quelque chose de ma vie scolairement parlant. Ce qui m'intéresse, c'est d'aller plus loin et surtout d'apporter à la carrière d'une animatrice une crédibilité dans les métiers annexes. Le fait d'être adoubée par une école comme Sciences Po et d'obtenir un diplôme, ça permet d'ouvrir pas mal de portes» a-t-elle expliqué. Pour intégrer ce master 2, elle a passé plusieurs examens et rempli plusieurs dossiers depuis maintenant six mois: «À force de persuasion, j'ai dû les saouler!» dit-elle en riant pour expliquer qu'elle ait été acceptée même sans le baccalauréat.
Il n'y avait pourtant pas de quoi complexer: d'autres personnalités ont réussi à la télévision même sans le bac. De Michel Drucker à Jean-Pierre Foucault en passant par Michel Denisot, la chanteuse Jenifer (ancienne jurée de The Voice) ou encore Nabilla Benattia, ils n'ont aucun diplôme mais ont réussi. Plus ou moins.

http://tvmag.lefigaro.fr/le-scan-tele/p … rriere.php

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Scpo est devenue une passoire...

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Cette histoire n'aura pas trop trainé et c'est pas plus mal.

Le Figaro a écrit:

Sciences Po exclut une étudiante pour des propos antisémites

Lors d’un stage à l’ambassade de France à New-York, la jeune femme avait tenu, sur Facebook, des propos jugés «inacceptables » par la section disciplinaire de l’école. Son exclusion est une première pour l’établissement.


Amira Jumaa est définitivement exclue de Sciences Po Paris. L’étudiante de l’institut d’études politiques (IEP) parisien avait été licenciée de son stage à l’ambassade de France à New York après avoir tenu des propos antisémites particulièrement violents sur une page Facebook. La direction de Sciences Po avait alors immédiatement suspendu la jeune femme, convoquée par la suite devant la section disciplinaire de l’établissement. Le 16 décembre dernier, l’école a finalement rendu son verdict, comme le rapporte Rue 89 :Amira a été exclue de Sciences Po, une première dans l’histoire de l’établissement.

«Vous les Juifs devez apprendre ces leçons (…) Vous n’avez pas d’endroit où vivre dans ce monde - c’est pourquoi vous êtes du rebut et des rats, et vous êtes discriminés où que vous soyez. Ne blâmez pas les pauvres Palestiniens (…) Je suis du Koweït donc mon pays peut vous acheter vous et vos parents et vous mettre dans des fours». Ce sont ces propos violents et antisémites, tenus en anglais par Amira Jumaa sur une discussion Facebook, qui ont déclenché la polémique. Rapportés, à coup de captures d’écran, par le site TheInglouriousBasterds, ces propos avait entraîné l’exclusion d’Amira de son stage et la suspension de sa scolarité à Sciences Po par la direction de l’établissement.

«Une sanction d’une particulière sévérité»
Il aura fallu deux mois à la section disciplinaire de l’établissement pour instruire le dossier, auditionner l’étudiante et finalement prendre la décision d’exclure Amira définitivement. La décision de l’école, anonymisée, est affichée dans le hall du 27 rue Saint-Guillaume, comme c’est prévu dans le code de l’éducation de l’établissement. Le texte explique, entre autre, «que ces propos doivent […] être regardés comme présentant un caractère délibéré», qu’ils sont «directement contraires aux valeurs et aux missions de l’Institut d’études politiques de Paris», «définitivement inacceptables» et qu’ils appellent «une sanction d’une particulière sévérité».

«C’est la première fois qu’une section disciplinaire conduit à une exclusion, à la connaissance de Sciences Po» indique l’administration de l’école.

http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/ac … tes-18625/

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Bien sûr, il est toujours possible de travailler à Sciences-Po. Mais force est de constater que cela ne sert pas à grand-chose, à moins de vouloir compléter le cursus par une autre école – dans laquelle tous vos relevés de notes depuis le brevet des collèges seront requis. L'institution encourage donc la politique du moindre effort et valorise des travaux vides de sens où la forme l'emporte toujours sur le fond. En première année par exemple, je m'étais amusée à fonder un exposé sur un courant de pensée d'anthropologie sociale qui n'a jamais existé ; la supercherie n'a jamais été découverte. Lors des oraux ou des partiels, il est également tout à fait possible de briller en toute ignorance en remplissant le Bingo de l'étudiant à Sciences-Po et en citant, dans l'ordre, Machiavel, Staline, De Gaulle et Bourdieu, tous pourvoyeurs de phrases d'accroche recevables.

http://www.vice.com/fr/read/reussir-sci … mestre-909

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

AFP a écrit:

Sciences Po Paris va accueillir une vingtaine de réfugiés pour leur permettre de suivre des cours de français et d'anglais, une initiative due à une étudiante de l'école, a indiqué l'établissement de la rue Saint-Guillaume.

http://www.lexpress.fr/actualites/1/sty … 66915.html

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630

Re: Revue de Presse de Sciences Po

L'Immonde est vraiment une feuille de chou minable, du même acabit que Libé.
Très sympa et compréhensif avec le Hijab Day (http://www.lemonde.fr/societe/article/2 … _3224.html), le journal se rattrape avec Alain de Benoist qu'il qualifie d'extrême-droite, utilise des guillemets à penseur et ne cache pas son mépris à l'égard du personnage. Il va de soi que la scribouillarde qui a pondu ça n'a jamais lu une seule ligne des ouvrages de Benoist.

L'Immonde a écrit:

Alain de Benoist, intellectuel d’extrême droite, accueilli à bras ouverts à Sciences Po

Qui le reconnaît, dans la file d’attente soigneusement filtrée de la rue Saint-Guillaume ? Personne. Alain de Benoist a 72 ans, et la nouvelle droite, dont il était la figure de proue à la fin des années 1970, n’est plus de la première fraîcheur. « Ça me rajeunit : la dernière fois que j’étais venu, je n’étais pas à la place du prof », s’est d’ailleurs amusé l’idéologue devant la cinquantaine de personnes qui s’entassaient, mercredi soir 20 avril, dans l’une des salles de Sciences Po Paris, afin de l’écouter plancher deux heures durant sur « Modernité, libéralisme et pensée unique » – trois de ses « fléaux » préférés. Des dizaines avaient été refoulées.

Pour définir son « penseur », la petite famille du Groupement de recherche et d’études pour la civilisation européenne (Grece) et de Krisis, sa revue, parle d’un « ethno-différentialiste ». Pour présenter l’invité, « écrivain, philosophe », le responsable de l’association des élèves qui suivent un double cursus à Paris-IV-Sorbonne et Sciences Po (philo, lettres, histoire) explique seulement qu’Alain de Benoist se sent « plus à gauche que Manuel Valls » et notait sur Facebook que cet homme « ostracisé » « [récusait] tout positionnement idéologique sur le spectre politique ».

Les étudiants ont découvert l’homme avec la nouvelle formule de la revue bimestrielle Eléments, qui depuis octobre 2015 offre en « une » des interviews de l’idéologue Patrick Buisson, mais aussi de figures plus consensuelles ou populaires comme l’économiste Jacques Sapir, les philosophes Michel Onfray ou Pierre Manent, l’éditorialiste Jacques Julliard.

« Bêtises » de Najat Vallaud-Belkacem

Cahiers de notes et pages d’ordinateur se noircissent pendant que valsent les noms de Marcel Gauchet, Michel Maffesoli, Finkielkraut et Levinas, Marx et Zygmunt Bauman. On croirait voir voler des appels de note. Alain de Benoist dénonce les « génuflexions » imposées devant l’« idéologie des droits de l’homme » (thème de l’un de ses récents livres publié chez Pierre-Guillaume de Roux), fustige l’« expertocratie » et « l’idéologie du même », moque les « pulsions universalistes » qui voudraient que « les hommes soient partout semblables », soupire devant les « bêtises » de Najat Vallaud-Belkacem sur la théorie du genre. « Des femmes qui sont des hommes comme les autres... On verra, l’idéal, quand la majorité des femmes seront des éboueures et que les hommes feront le ménage ! »

Une étudiante « féministe égalitariste » remercie pour l’exposé « très enrichissant » mais s’inquiète de quelques propos tenus par le conférencier. « Prédispositions psychologiques, pathologiques, etc. Des milliers d’études empiriques montrent que les différences hommes-femmes ne se résument pas à ce qu’elles ont entre les jambes », répond le conférencier.

Un autre le sonde sur la pertinence de la notion de « grand remplacement » chère aux identitaires : le penseur préfère parler de « grande transformation », en mime les raisons avec ses mains en transférant des humains imaginaires d’un ensemble à un autre, mais convient que « la France a changé en grande partie de visage, et que dans certaines zones ça prend des proportions non dicibles ». Occasion d’un petit détour vers la figure honnie du journaliste (« son rôle s’est transformé de façon curieuse : dans le monde, en Turquie par exemple, il est victime de la censure ; en France, les journalistes en sont les vecteurs, relayant l’idéologie dominante »), avant d’interroger : « s’il n’y a pas de races », comme le dit la « pensée unique », pourquoi alors parle-t-elle de « métissage » ?

Un rédacteur de Présent lève encore le doigt puis, vers 21 h 30, Alain de Benoist donne le signal du départ, sous des tonnerres d’applaudissements, en saluant Nuit debout : « Le peuple se lève tôt, il n’a pas les moyens de se transformer en noctambule. » Pas un mot sur le Hidjab Day, qui a occupé les médias à défaut d’avoir conquis « la Péniche » (le hall de l’institution parisienne), et réuni moins de fans que l’idéologue un étage plus haut.

L’orateur s’éclipse pour dîner, encore tout surpris, selon un proche, que son intervention n’ait pas été annulée. « On a besoin de fond », expliquent les étudiants pour justifier l’invitation. « Les associations étudiantes ont une grande liberté dans l’organisation d’événements », note de son côté l’administration de Sciences Po, prévenue en bonne et due forme.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2 … _3224.html

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Olivier Duhamel Président de la FNSP. Ca se fête je trouve.

"Sapere aude, aie le courage de te servir de ton propre entendement."(E. Kant)
"Le secret douloureux des Dieux et des Rois, c'est que les hommes sont libres" (Jupiter à Egisthe in Les Mouches de Sartre)

Re: Revue de Presse de Sciences Po

Nathalie Brafman a écrit:

C’est désormais officiel : Sciences Po Paris va acquérir l’hôtel de l’Artillerie (14 000 mètres carrés), situé place Saint-Thomas-d’Aquin dans le 7e arrondissement. Le site était jusque-là propriété du ministère de la défense.

L’objectif de l’établissement parisien : ouvrir en 2021 un campus urbain au centre de Paris, à l’image de la London School of Economics ou de la New York University et rassembler toutes les activités : enseignement, recherche, formation continue, vie étudiante, logements sociaux étudiants…

http://www.lemonde.fr/campus/article/20 … 01467.html

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633

Re: Revue de Presse de Sciences Po

Scpo ne se grandit vraiment pas, décidément...

L'Obs a écrit:

Le dalaï-lama en France : annulation suspecte d'une conférence à Sciences Po

Pourquoi la grande école française a-t-elle finalement renoncé à recevoir le leader spirituel tibétain lors de sa prochaine visite en France ? Les spécialistes dénoncent des "pressions chinoises". Enquête.

Le rencontrer, ne pas le rencontrer ? Les visites du dalaï-lama sont un casse-tête diplomatique pour les pays hôtes, la Chine protestant de plus en plus bruyamment chaque fois que le leader spirituel des Tibétains est reçu par un haut responsable. C’est sans doute la raison pour laquelle, lors de sa prochaine visite en France du 12 au 18 septembre, Tenzin Gyatso ne serrera pas la main de François Hollande, ni celle de son "grand ami" Jean-Marc Ayrault.

Ce que l’on sait moins, c’est que les remontrances chinoises ne pèsent pas seulement sur les dirigeants politiques. Pékin voit d’un mauvais œil la popularité du dalaï-lama auprès du grand public et cherche par tous les moyens à la contrer, n’hésitant pas à exercer des pressions plus ou moins discrètes afin de "décourager" l’organisation de telle ou telle manifestation prévue au programme de ses déplacements.

Est-ce une mésaventure de ce genre qui est à l’origine de l’annulation soudaine et tardive de la conférence prévue à Sciences Po le 13 septembre prochain ? Les tractations commencent en mars dernier – sous la bénédiction de Robert Badinter. Ravi du succès de sa leçon inaugurale de 2015, l’ancien garde des Sceaux suggère en effet à Sciences Po de confier celle de 2016 au dalaï-lama. Proposition acceptée avec enthousiasme, dans un premier temps. Les aspects pratiques sont fixés et la nouvelle rendue publique. Début juillet, l’AFP mentionne la conférence de Sciences Po en tête des interventions prévues au programme de la visite du dalaï-lama en France.

Et puis, fin juillet, Sciences Po annule la conférence, discrètement et sans donner de raison. Que s’est-il passé ?
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Une simple question de redondance ?

Interrogée par "l’Obs", la direction de Sciences Po justifie sa décision par un simple "problème de redondance". Un responsable qui demande à ne pas être nommé affirme :
"Le dalaï-lama était pressenti pour inaugurer le programme Emouna que nous lançons la semaine prochaine, une nouvelle formation interreligieuse destinée à une trentaine de ministres du culte. Nous étions très contents de valoriser ainsi notre nouveau programme et nous l’avons même tweeté le 5 juillet. Or, le même type d’événement est programmé au Collège des Bernardins auquel nos trente candidats d’Emouna sont d’ailleurs invités."

Pas d’annulation donc, aux yeux de Sciences Po, plutôt un "remplacement", un simple arrangement pratique concernant une trentaine d’auditeurs. La direction affirme n’avoir jamais envisagé de confier la leçon inaugurale 2016 au dalaï-lama, ni d’avoir programmé une conférence devant un public beaucoup plus large d’étudiants. Selon elle, les discussions ont porté sur un seul thème : le dialogue interreligieux. A la question : "Y a-t-il eu des pressions de la part de l’ambassade de Chine ?", la réponse est "Non".

Ces affirmations soulèvent d’emblée des interrogations. Vue la notoriété planétaire du conférencier et la concurrence acharnée que se livrent les plus grandes universités du monde pour le recevoir, on imagine mal que le premier établissement français à avoir décroché un de ses célèbres "public talks" ait décidé, après cinq mois de préparation, d’annuler l’événement à cause d’un contenu redondant. Il est de notoriété publique que le dalaï-lama s’exprime sur une foule de sujets brûlants, et Sciences Po n’avait que l’embarras du choix pour suggérer un thème différent de celui du dialogue interreligieux organisé par le Collège des Bernardins.
Des pressions très courantes

Pourquoi avoir renoncé à un tel événement ? De source sûre, les représentants tibétains ont été reçus fin mars pour une réunion avec l’état-major de Sciences Po au cours de laquelle une foule de détails ont été réglés : la date de la conférence (le 13 septembre au matin), le lieu (l’amphithéâtre principal de 550 places), la durée (deux heures), le mode de retransmission (web en direct). Il est convenu que le président de Sciences Po, Frédéric Mion, ouvrirait la session, et envisagé que Robert Badinter fasse une brève allocution. Le dalaï-lama devait parler 30 minutes et consacrer le reste de la séance au dialogue avec les étudiants. Il était même prévu qu’après la conférence Sciences Po invite le dalaï-lama et sa suite à déjeuner.

Restait à préciser le titre exact de la conférence et l’identité du modérateur. La délégation tibétaine avait détaillé le programme des autres interventions à Paris – y compris celle prévue au Collège des Bernardins – et proposé à Sciences Po de choisir un thème parmi ceux qui sont chers au Prix Nobel de la Paix – démocratie, droits de l’homme, harmonie entre les religions, responsabilité universelle, valeurs humaines.

C’est dans les semaines suivantes que l’enthousiasme de Sciences Po commence à vaciller. Fin mai, la direction suggère innocemment le programme Emouna comme cadre de la rencontre, sans en préciser les limitations. Les Tibétains mettent deux mois à comprendre que Sciences Po a fait en douce une croix sur la grande conférence devant 550 étudiants, et l’a remplacée par une simple causerie avec une trentaine de ministres du culte inscrits à un programme de formation de 18 jours. Finalement, même ce modeste dialogue est annulé, au prétexte qu’il fait doublon avec celui prévu le lendemain au Collège des Bernardins. Et c’est ainsi que l’établissement qui se veut le plus brillant de France passe à côté de ce qui aurait dû être une première prestigieuse.
"C’est un grand succès pour la Chine, commente Robbie Barnett, directeur du programme d’études tibétaines modernes à l’université Columbia. Il est évident que Sciences Po a cédé aux pressions chinoises, et c’est une triste première pour une université de son rang."

Le tibétologue affirme que les interventions publiques du dalaï-lama dans les établissements les plus célèbres du monde – de Harvard à Cambridge en passant par les grandes fac japonaises ou indiennes – font systématiquement l’objet de manœuvres diverses de la part des diplomates chinois visant à faire annuler l’événement, ou à tout le moins à réduire sa visibilité.

"Ces pressions peuvent prendre plusieurs formes, explique Barnett : des conversations 'amicales', des mises en garde plus agressives, voire des lettres comminatoires menaçant d’arrêter la coopération avec la Chine. Il n’existe aucune université aujourd’hui qui n’ait créé de liens avec des établissements chinois. Mais je ne connais pas de grande université qui ait cédé à ce chantage. Pour ne parler que de Paris, le dalaï-lama doit faire une conférence aux Langues’O, et malgré les pressions, Langues’O a tenu bon."
"Un cercle vicieux"

Selon les informations de "L’Obs", la direction de l’Inalco a en effet reçu par deux fois la visite de diplomates chinois qui n’ont pas fait mystère de leur mécontentement. Le portier de l’établissement a lui aussi remarqué que l’affiche annonçant la conférence du 14 septembre suscitait l’irritation de Chinois, qui s’empressaient de la prendre en photo d’un air contrarié. Malgré ses importants programmes de collaboration avec une multitude d’université chinoises, Langues’O maintient la conférence prévue devant un public de 200 personnes. "Nous sommes historiquement les premiers au monde à avoir créé un enseignement de la langue tibétaine, avec Saint-Pétersbourg. Chez nous, le tibétain a commencé en 1842, à peu près en même temps que le chinois, explique la tibétologue Françoise Robin. La présence du dalaï-lama, qui abordera les questions culturelles tibétaines devant nos étudiants, est à nos yeux parfaitement justifiée".

"Ne nous y trompons pas, explique Robbie Barnett. Ce que veulent les Chinois, c’est au bout du compte que nous nous autocensurions, sur le modèle de ce qui est déjà la règle à l’intérieur de leur pays. Quand nous cédons à leur pression, nous leur montrons que nous sommes prêts à céder encore plus. Et immanquablement, ils augmentent le niveau de leurs exigences et de leurs pressions, un cercle vicieux qui rend la résistance de plus en plus difficile."

Pour le tibétologue de Columbia, cette surenchère constante des exigences est un classique du mode de négociation de Pékin. La seule solution raisonnable est de tenir tête.

La leçon vaut évidemment – et avant tout – pour les politiques. De retour en France cinq ans après sa précédente visite, le dalaï-lama suscite toujours autant d’enthousiasme. 8.000 personnes assisteront à ses interventions publiques à Strasbourg. Mais aucun élu français de premier plan n’a accepté de le rencontrer.


http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20 … es-po.html

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Bravo Scpo. Non, vraiment, cette école va de mieux en mieux...

Le Figaro a écrit:

Un débat entre Jean-François Copé et Marwan Muhammad tourne à la foire d'empoigne

Le président du CCIF, un collectif controversé qui lutte contre l'islamophobie, a été invité lundi soir à Sciences Po Paris à ferrailler face au candidat à la primaire de la droite.

Un débat entre le chantre de la droite décomplexée et le responsable d'un mouvement accusé de ne pas se démarquer de l'islam radical… Sur le papier, la confrontation proposée lundi soir par des étudiants de Sciences Po, s'annonçait forte en couleurs. Ce fut effectivement le cas. «On se voit aujourd'hui, je ne suis pas sûr que ça arrive une autre fois dans ma vie», a lancé d'emblée le député-maire de Meaux, initiateur de la loi d'interdiction du voile intégral. Une loi, d'ailleurs vilipendée par Marwan Muhammad, le médiatique porte-parole du CCIF (Collectif contre l'islamophobie en France). «Il n'y a pas de burqa en France», a-t-il rétorqué.

    «Derrière la formule policée, maîtrisée, vous êtes en vérité, d'une certaine manière une sorte de cheval de Troie du discours islamiste»
    Jean-François Copé

Aux deux premiers rangs, occupés par des femmes voilées invitées par l'association, on applaudit. François-Xavier, le fils du candidat, présent non loin de là, observe la partie de ping-pong entre les deux débatteurs. «Je voudrais vous dire ce que je pense», poursuit Jean-François Copé. «Derrière la formule policée, maîtrisée, vous êtes en vérité, d'une certaine manière une sorte de cheval de Troie du discours islamiste». Dans les rangs, certains étudiants applaudissent, d'autres ruminent. «Quand je regarde votre histoire, à vous, que je regarde vos engagements, je comprends tout», assène le parlementaire qui reprend des déclarations de son contradicteur. «Vous avez dit dans les médias que votre association est apolitique, non-confessionnelle… Et puis, qu'est-ce que je vois? Je cite: ‘'L'islam a la particularité d'être une religion qui a vocation à régir toutes les sphères de la vie sociale''. Je suis désolé de vous le dire, ce n'est pas la République française», glisse Jean-François Copé, ancien étudiant de la rue Saint Guillaume. Les coups se poursuivent: «Vous vous êtes insurgés - j'ai halluciné quand j'ai découvert ça -contre la fermeture d'une école confessionnelle musulmane toulousaine dont l'académie estimait que son projet ne respectait pas celui de l'Éducation nationale. Il est vrai que le directeur de cette école était le mentor de la propre sœur de Mohammed Merah». Ce à quoi Marwan Muhammad rétorque par l'humour: «Vous allez lire toute la fiche de votre stagiaire?» Nombre d'étudiants, qui applaudissaient Copé quelques secondes auparavant, applaudissent maintenant le chef de file du CCIF.

    «Dans la salle d'attente des juges, auprès desquels vous êtes si souvent convoqué, vous auriez pu faire connaissance»
    Marwan Muhammad

«Vos invités d'honneur, dans vos dîners, mais c'est hallucinant», complète le candidat, «c'est bien que tout le monde le sache». En l'occurrence, des noms habitués à la controverse: Tariq Ramadan, bien sûr, mais aussi l'inénarrable imam de Brest - «vous savez, celui qui a expliqué que si les enfants écoutaient de la musique, ils allaient être transformés en porcs», rappelle Copé. Qui poursuit: «Vous invitez aussi, le non moins délirant, imam du Bourget qui dit que la femme ne sort de chez elle qu'avec la permission de son mari. Allez, j'arrête les frais. À un moment donné, il faut que les masques tombent». KO Marwan Muhammad? Pas du tout. «Vous me mettez en cause sur des déclarations et des prises de position qui ne sont pas les miennes. Le CCIF dialogue avec tout le monde», lance-t-il. Une nouvelle fois, il décide de faire le show pour tenter de gagner la partie: «Vous parlez de tels ou tels… Jusqu'à preuve du contraire, ils n'ont jamais été inquiétés par la justice. C'est dommage car dans la salle d'attente des juges, auprès desquels vous êtes si souvent convoqué, vous auriez pu faire connaissance». L'amphithéâtre éclate de rire, à croire que les étudiants sont venus assister à un jeu et non à un débat sur un sujet si tranchant.

«Quand c'est pour me critiquer, vous n'hésitez pas à me critiquer avec des arguments à deux balles. Quand c'est l'imam de Brest qui parle, alors là ça devient un propos intéressant» répond Copé qui dénonce le «double langage» de son contradicteur. «Il faut arrêter de prendre les gens pour ce qu'ils ne sont pas», souffle-t-il. L'ancien ministre se lance alors dans un quizz. La polygamie? Pour ou contre? «Je ne me prononce pas sur des questions qui ne me concernent pas», répond le représentant du CCIF. Qui ajoute: «Je ne condamne pas les choix des uns des autres, d'être homosexuel ou d'être polygame, de se marier à deux ou à trois, ça ne m'intéresse pas». Caricaturer le prophète? Bien ou mal? Bronca générale, à peine entend-on Marwan Muhammad affirmer que son organisation «n'a jamais intenté de procès pour délit de blasphème».

Le quart d'heure écoulé, le débat se termine. Place aux questions du public. Là, une jeune femme très véhémente brandit un paquet de pains au chocolat, référence à des propos polémiques du député. «Mademoiselle, vous n'êtes pas les musulmans de France», lui lance Copé. «Monsieur, vous agitez l'épouvantail de la peur», rétorque-t-elle avant de rendre le micro.

À la sortie de l'amphithéâtre, le candidat à la primaire s'interroge sur la pertinence de l'invitation de Marwan Muhammad. «Pour moi c'est assez difficile à comprendre. Parce que Sciences Po c'est la maison des lumières, la maison du savoir, du débat, de la tolérance», dit-il au Figaro en fustigeant des «propos très contraires à la République» du responsable associatif qui «instrumentalise le terme d'islamophobie».

Dehors, les sifflets des manifestants, qui s'étaient fait entendre dès l'arrivée de l'élu, résonnent encore. Sur les réseaux sociaux, la polémique commence. «Honte à Sciences Po qui laisse s'exprimer l'inacceptable», tweete le numéro deux du FN, Florian Philippot. Benjamin Duhamel, l'étudiant responsable du débat démine: «On a jugé intéressant d'opposer deux points de vue qui sont diamétralement opposés. Jean-François Copé est au final très content d'avoir eu ce débat. Ça le sert pour afficher des propositions fortes face à Marwan Muhammad qui a des positions très discutables».

Effectivement, le candidat à la primaire repart de l'école sûr de son effet: «Marwan Muhammad est arrivé en fanfaronnant, il est reparti en rigolant un peu moins parce qu'il avait en face de lui quelqu'un qui a démonté des thèses qui sont extrémistes. Je combats Le Pen et l'extrémisme radical», sourit-il.

http://www.lefigaro.fr/elections/presid … poigne.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Le Figaro a écrit:

Sciences Po, une business school comme une autre ?

FIGAROVOX/TRIBUNE - L'institution de la rue Saint-Guillaume lance son «Ecole du management et de l'innovation». Pour Pierre-Henri d'Argenson, s'il est légitime que Sciences Po se tourne vers les métiers du privé, le niveau d'exigence intellectuelle de l'école a chuté.

Pierre-Henri d'Argenson est haut-fonctionnaire et ancien maître de conférences à Sciences Po Paris en questions internationales.

Lundi 3 octobre, le directeur de Sciences Po Paris, Frédéric Mion, a annoncé la création de l'«Ecole du management et de l'innovation» au sein de son établissement. Elle réunira sous une même enseigne les différents masters qui existent aujourd'hui en la matière. Est-ce une vraie rupture pour cet établissement connu historiquement pour former les cadres du secteur public?

Non, car cela fait longtemps que la majorité des diplômés de Sciences Po, entre 70 et 80 %, rejoignent le secteur privé. Mais Sciences Po essaie souvent de minorer dans sa communication la place éminente qu'il occupe en matière d'affaires publiques, comme s'il y avait là quelque chose de honteux ou de poussiéreux. La création d'une «Ecole du management et de l'innovation» n'est donc pas une rupture, mais cela permet à Sciences Po de parachever son organisation pédagogique structurée en différentes «écoles»: Ecole des affaires publiques, Ecole de droit, Ecole de journalisme, etc. Au-delà de l'aspect «marketing», indispensable pour faire sa place dans la compétition éducative mondiale, cette organisation permet de mesurer à quel point Sciences Po a su évoluer par rapport au modèle universitaire, qui reste bloqué sur des schémas périmés en matière de gouvernance, de financement, de recrutement… Les acteurs qui souhaitent faire évoluer les choses sont toujours mis en minorité par les partisans de l'immobilité. Sur la question de la sélection en master par exemple, récemment tranchée par un compromis bancal, je cite la présidente de l'UNEF interrogée dans Le Monde: «Nous voulons être sûrs qu'un étudiant ne sera pas obligé d'être mobile sur le territoire». Cela se passe de commentaires.

L'école de la rue Saint-Guillaume semble se positionner comme une «Business School» en souhaitant toutefois favoriser la contribution des entreprises au «bien commun». Sciences Po s'inscrit-il dans une redéfinition de la frontière entre «public» et «privé»?

    Une fois n'est pas coutume, Sciences Po était en retard sur les écoles de commerce sur la question du « sens ».

Une fois n'est pas coutume, Sciences Po était en retard sur les écoles de commerce sur la question du «sens». Je pense que cela est dû à la distinction historique et caricaturale au sein de Sciences Po entre les élèves de la filière «service public», réputés s'occuper du bien commun et de l'avenir du monde, et ceux de la filière «éco-fi», dont le surnom interne était «éco-fric»… Bref, c'était «affaires privées» contre «affaires publiques». Les dérives de la finance et de l'économie prédatrice ont conduit les écoles de commerce à intégrer une réflexion et des formations sur le développement durable, l'économie sociale et solidaire, etc., à laquelle Sciences Po était restée en partie étrangère - en partie seulement car l'environnement multidisciplinaire de Sciences Po permettait quand même d'alimenter cette réflexion. Cette réduction de la frontière entre «privé» et «public», autrement dit la prise en compte grandissante de la question de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises (entre autres) est une tendance de fond que Sciences Po se devait d'intégrer. Maintenant, le vrai défi sera de transformer les slogans en réalité.

Dans son livre L'ENA. Miroir d'une nation, l'historien du droit Pierre Legendre décrivait comment l'école de la haute fonction publique, garante de la tradition administrative française multiséculaire, s'était convertie pour le pire au Management «à l'heure de l'empire universel des affaires». Sciences Po risque-t-il à son tour de subir les conséquences de ce virage managérial?

    Le décideur n'est pas seulement celui qui a le droit de décider, c'est celui qui en a la hauteur et la compétence.

L'utilisation du terme de «management» par Sciences Po répond d'abord à une volonté de se positionner dans une guerre de concepts par rapport aux «business schools». Il ne faut donc pas trop faire attention au terme lui-même, qui n'est pas novateur (c'est plutôt le «leadership» qui est à la mode), mais à la réalité derrière les mots. Dans ce domaine, si Sciences Po doit se doter d'une ambition, c'est celle de former des «décideurs», terme que je préfère à celui de «leader» qui rappelle le «gourou» ou le «meneur». Le décideur n'est pas seulement celui qui a le droit de décider, c'est celui qui en a la hauteur et la compétence. Au moment d'envisager la création de l'Ecole libre des Sciences Politiques, voici ce qu'écrivait son fondateur Emile Boutmy à son ami Ernest Vinet, le 25 février 1871, juste après la défaite française contre la Prusse: «C'est l'Université de Berlin qui a triomphé à Sadowa, on l'a dit avec une raison profonde ; et il faut être aveugle pour ne pas voir l'ignorance française derrière la folle déclaration de guerre qui nous a conduits où nous sommes. On dit partout qu'il faut refaire des hommes, c'est-à-dire refaire dans les hommes le culte des choses élevées et le goût des études difficiles». Le rôle de Sciences Po doit rester celui qui a présidé à sa création, à savoir donner à ses étudiants et futurs «managers» un niveau de connaissances et d'exigence leur permettant d'affronter la complexité du monde.

Plus largement, la culture générale a été supprimée il y a quelques années du concours d'entrée à Sciences Po. L'école fondée sur un socle de connaissances transdisciplinaires risque-t-elle à terme de perdre cette réputation «intello»?

    J'ai été sidéré par la faiblesse du niveau d'expression écrite et de réflexion : fautes de grammaire, d'orthographe, clichés et pensée unique émaillaient la majorité des copies.

Il y a quelques années, j'ai corrigé des épreuves blanches de culture générale d'élèves de Sciences Po passant les concours de la fonction publique. J'ai été sidéré par la faiblesse du niveau d'expression écrite et de réflexion: fautes de grammaire, d'orthographe, clichés et pensée unique émaillaient la majorité des copies. Il est évident que la plupart d'entre eux auraient été recalés au concours d'entrée à Sciences Po que j'ai moi-même passé en 1997. Est-ce un progrès? Je comprends l'argument selon lequel la culture générale est socialement discriminante. La question qui doit se poser est: pourquoi est-elle devenue socialement discriminante? Parce que notre système éducatif dans son ensemble a été nivelé par le bas et n'est plus capable d'élever les élèves modestes. Mais quelles conséquences doit en tirer Sciences Po? Ce qui m'a personnellement heurté, ce n'est pas tant la disparition de la culture générale à l'entrée que l'abaissement du niveau d'exigence au sein de l'école, qui a pour conséquence une hétérogénéité des profils à la sortie. Disons-le clairement: Sciences Po attire des étudiants vifs, curieux et avides de savoir et propose un environnement très stimulant, mais ne forme plus d'esprits capables de défier intellectuellement le monde, et l'on retrouve d'ailleurs cet effacement de la France au niveau international. De la même manière que les grands peintres abstraits maîtrisaient parfaitement les canons de l'art classique, on ne peut pas espérer former de véritables «inventeurs» sans les doter des outils permettant de penser le monde. C'est tout notre système éducatif qui est concerné par cette question. En revanche, il y a une réflexion à mener sur ce que nous appelons traditionnellement par «culture générale», qui dans la tradition française ne comprend pas l'histoire des idées scientifiques, et n'accorde que peu de place à l'histoire ancienne ou à celle des autres civilisations.

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016 … -autre.php

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Ah, c'était mieux avant ou, "on était meilleurs avant"...

D'ailleurs, ça se voit, la France publicisée à un niveau pathologique a connu ces dernières décennies de stupéfiants résultats en termes économiques, scientifiques, intellectuels...

C'est drôle comme dans la tête de certains fonctionnaires, le besoin de reconnaissance de sa propre intellectualité remplace l'objectivité des résultats et des réussites concrètes. Et ça fini comme ça, avec de vagues généralités présentées comme des vérités quasi-scientifiques : on était meilleurs avant quand on en inventait pas une, mais qu'on bouffait des livres dont la portée réelle s’arrête aux frontières de l'hexagone ou à celles de certains milieux marqués par la passion de l'entre-soi et de la fermeture d'esprit à des certitudes obsolètes dont on se rit à l'étranger et qui, à l'arrivée, coûtent particulièrement cher non seulement aux contribuables mais aussi, plus globalement à l'économie toute entière, incapables que nous sommes tant d'accroître notre niveau de croissance potentielle que de rapprocher notre niveau de croissance effective à cette croissance potentielle.

Mais au moins on peut se dire qu'on est cultivés...

Alors longue vie à l'école de management et d'innovation et au placard les vieux schnoks bien propres sur eux et certainement très auto-satisfaits mais inaptes à faire réellement progresser ce pays.

"Sapere aude, aie le courage de te servir de ton propre entendement."(E. Kant)
"Le secret douloureux des Dieux et des Rois, c'est que les hommes sont libres" (Jupiter à Egisthe in Les Mouches de Sartre)

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Je ne sais pas ce qu'est en train de devenir cette fichue école mais c'est catastrophique...
Lisez donc ce rapport de correction de la note de synthèse pour l'admission en master 2016, plus précisément ce qui est surligné.
"On aura compris" que les bonnes copies ignorent les discours politiques (à savoir ceux du FN en fait, puisque c'est le seul parti à faire de la frontière un thème central et ce, depuis toujours) et médiatiques (là, je ne vois pas trop, les médias étant généralement des contempteurs des frontières. Bon, à part peut-être Zemmour et Jean-Pierre Pernaut) qui consistent à faire un rapprochement entre les frontières et les étrangers. Ce qui est assez extraordinaire, quand on sait que le principe même d'une frontière est de nous séparer de l'Autre, de l’Étranger ; de délimiter deux territoires (notre territoire propre et le territoire étranger), deux peuples (le nôtre et l'étranger) etc. Donc, en gros, les bonnes copies sont celles qui ne connaissent pas la définition d'une frontière. Les bonnes copies sont donc celles qui la remettent en question, car frontières = repli, forcément. Ça ne peut pas être autre chose qu'un repli. Bien...
J'ajoute que la notion de migrants, comme celle des étrangers, est pourtant inséparable de celle de frontière puisque, pour migrer, il faut traverser des frontières, par définition. Enfin, j'aime particulièrement l'assimilation des terroristes à une "prétendue menace". En effet, les terroristes ne sont pas du tout une menace. Ils ne nous veulent que du bien. 
Voilà la prochaine génération de crétins que nous préparent Scpo et son escouade de correcteurs à la mords-moi-le-noeud.

https://scontent-fra3-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/15094243_10155488854059922_1729212407745598909_n.jpg?oh=98f7342d0c0c784a0863a7ed001b4b52&oe=58CB27F6

http://www.sciencespo.fr/admissions/sit … 202016.pdf

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

A Scpo, on aime les débats et la démocratie.

http://www.lepoint.fr/politique/florian … 975_20.php

Last edited by FDL (22-11-2016 23:16:29)

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Yann Algan, un type complètement déconnecté de la réalité a écrit:

Sciences Po est le lieu idéal pour réconcilier le peuple et les élites.

http://etudiant.lefigaro.fr/article/sci … fafceb4be/

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

100% éthique journalistique le fait de mettre entre guillemets une phrase qui n'a pas été prononcée.

It ain’t what you don’t know that gets you into trouble. It’s what you know for sure that just ain’t so.

"Un terroriste ne mérite pas de mourir. Il mérite de vivre l'enfer. A perpétuité. Et seule la déchéance de la nationalité le permet." Greg

Re: Revue de Presse de Sciences Po

Adrien de Tricornot a écrit:

Est-ce que Sciences Po mène vraiment à tout ?

Viser l’un des dix instituts d’études politiques est-il une bonne stratégie quand on est bon élève et qu’on n’a pas encore de projet professionnel ? D’anciens diplômés témoignent.

http://www.lemonde.fr/campus/article/20 … 01467.html

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Philippe Douroux et Maryam El Hamouchi  a écrit:

Il y a quinze ans, l’Institut d’études politiques de Paris mettait en place une filière pour ouvrir ses portes aux élèves venus de lycées en ZEP. Mais l’an dernier, plus de 40 % des élèves admis par cette filière étaient issus de familles CSP +. L’établissement s’apprête à prendre des mesures pour tendre vers 100 % de boursiers.

http://www.liberation.fr/france/2017/01 … ne_1543544

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Sciences Po annule une conférence sur la Russie de Poutine
Le centre de recherches internationales de Sciences Po a annulé, en dernière minute, l’intervention du journaliste David Satter, sur le terrorisme au cœur du régime de Vladimir Poutine.

LE MONDE | 01.02.2017 à 06h34 | Par Camille Stromboni


Une conférence sur les ressorts terroristes du régime russe de Vladimir Poutine annulée en dernière minute, sans explication. L’affaire fait polémique dans le temple de la recherche internationale de Sciences Po, le Centre de recherches internationales (CERI), accusé d’avoir censuré cette intervention par peur de représailles de la Russie.

Le journaliste américain David Satter, auteur d’un ouvrage intitulé The Less You Know, the Better You Sleep : Russia’s Road to Terror and Dictatorship Under Yeltsin and Putin, décrivant le rôle du terrorisme dans la construction du pouvoir russe, devait s’exprimer, le 19 janvier au CERI. Mais deux jours plus tôt, l’événement a disparu du site Internet du laboratoire, comme l’a révélé une enquête de Buzzfeed. Il a été tout simplement annulé.

Principe de précaution

« J’ai été très surpris, reconnaît David Satter, ancien correspondant en Russie du Financial Times, qui enseigne actuellement à l’université américaine Johns-Hopkins (Maryland). Mais j’ai bien vite compris que Sciences Po a eu peur de provoquer la colère des autorités russes. »

Une autocensure que confirment diverses sources contactées par Le Monde. La direction du CERI a préféré appliquer un principe de précaution, étant donné le risque de rétorsion du régime russe envers Sciences Po et ses étudiants engagés en programmes d’échanges.

L’un des chercheurs du CERI, inquiet, aurait plaidé avec succès auprès de la direction contre la venue du journaliste, arguant que l’image critique du laboratoire qui en aurait découlé pouvait être préjudiciable aux doctorants qui travaillent sur la Russie au CERI.

« Les faits que je rapporte sont extrêmement sensibles. J’aurais dû pouvoir partager ces informations avec la communauté scientifique. Je me suis exprimé dans de nombreuses universités, à Columbia, à Chicago. Mon livre est publié par les éditions de Yale University. Rien ne peut justifier une telle censure dans une institution de recherche », juge David Satter.

« C’est extrêmement grave, dénonce Jean-François Bayart, ancien directeur du CERI, de 1994 à 2000. Va-t-on demain empêcher une conférence sur les droits de l’homme en Chine ou sur la démocratie en Afrique, par peur de représailles ? »

Pour le chercheur associé au CERI, la liberté académique est en jeu. « Les chercheurs du CERI voient déjà leur indépendance régulièrement contestée par des pouvoirs autoritaires. Il est hallucinant de renoncer à une conférence critique sur la Russie de Poutine pour des intérêts de coopération universitaire. »

Une décision qui inquiète aussi du fait de l’existence de précédents, rapportés en interne. La venue du premier ministre ukrainien aurait ainsi été refusée, au motif qu’il s’agissait d’un homme politique, alors que les interventions de présidents et autres hommes d’Etat sont habituelles.

« Pluralisme et débat contradictoire »

Du côté du laboratoire de recherche cependant, on dément en bloc. « L’annulation n’est due à aucune pression politique, ni n’a été inspirée par la crainte d’une quelconque ingérence de la part des autorités russes. Elle n’est en aucune manière un réflexe d’autocensure », promet la direction du CERI au Monde.

Comment l’expliquer alors ? « Nous sommes un centre de recherche, attaché à faire entendre des voix dissidentes, mais de manière nuancée, dans un cadre d’échange et de discussion qui respecte les exigences du monde académique », avance la direction, rappelant son attachement au « pluralisme et au débat contradictoire ».

Une explication pour le moins étrange, au regard des conférences, colloques et autres séminaires d’un centre de recherche. « Ce n’est absolument pas plausible. Je suis venu faire une intervention à Sciences Po il y a trois ans sur la situation générale en Russie, et cela n’a alors pas posé de problème », relève David Satter. « Fallait-il inviter un contradicteur qui explique que la Russie est une démocratie ? », glisse un chercheur, excédé devant une telle justification.

Une cinquantaine d’étudiants de l’école des affaires internationales se sont eux aussi émus de cette décision, demandant par mail des explications à la direction de l’établissement et du CERI, en vain. « Nous sommes dans l’incompréhension. C’est justement le but de Sciences Po d’être le lieu où l’on peut débattre et s’exprimer », s’inquiète ainsi Angélique Talmor, en master. Ces étudiants ont également demandé à réinviter David Satter à Sciences Po. Entre-temps, ce dernier a finalement pu donner sa conférence dans les locaux de la revue Esprit le 23 janvier. Ironie du sort, il était le lendemain l’invité… du Quai d’Orsay.


http://abonnes.lemonde.fr/campus/articl … jrpSScX.99

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Pas grave, ils remplaceront cette conférence par une autre intitulée : "Trump, Hitler du 21ème siècle". Ça passera mieux.

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

FDL a écrit:

Pas grave, ils remplaceront cette conférence par une autre intitulée : "Trump, Hitler du 21ème siècle". Ça passera mieux.

Preuve qu'il est moins grave de nos jours de déplaire aux américains qu'aux russes ? Ou, peut-être, que les universités américaines sont plus indépendantes du pouvoir politique que leurs homologues russes ? Je suis heureux que tu le fasses remarquer.

Last edited by Barney (01-02-2017 11:35:25)

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Nan. Si tu n'es pas d'accord avec Donald, tu as droit à un tweet vengeur. Si tu n'es pas d'accord avec Vlad, tu te retrouves six pieds sous terre. La différence est là. smile

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Cette école est vraiment sur le déclin.... SAD.

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Camille Stromboni a écrit:

L’annulation de la conférence du journaliste David Satter, auteur d’un livre sur les ressorts terroristes du régime russe de Vladimir Poutine, prévue le 19 janvier au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po, n’en finit pas de faire des remous.

La direction du prestigieux laboratoire de recherche, accusée d’avoir censuré l’événement par peur de représailles de la Russie envers l’institution de la rue Saint-Guillaume – Sciences Po compte notamment six établissements russes parmi ses partenaires – n’a pourtant cessé de nier tout « réflexe d’autocensure » ou « crainte d’une quelconque ingérence de la part des autorités russes », dans les colonnes du Monde, arguant de considérations académiques et de règles d’organisation interne non respectées pour justifier cette décision de dernière minute

http://www.lemonde.fr/campus/article/20 … 01467.html

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Natacha Lefauconnier a écrit:

Sciences po : à Paris, un quart des étudiants de première année se disent déçus

Un questionnaire conduit par un étudiant en première année, sur le seul campus parisien de Sciences po, dévoile les attentes insatisfaites d’une partie de sa promotion, un trimestre après la rentrée. Une rénovation des trois premières années du cursus est d'ailleurs dans les tuyaux.

http://www.letudiant.fr/etudes/iep/scie … annee.html

« gnagnagnagna » (FDL)
« gnagnagna google gnagnagna » (Pierre-L)

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Re: Revue de Presse de Sciences Po

Hum. Ce... cette... chose est étudiante à Scpo. Le niveau a décidément bien baissé. Enfin, ça reste drôle.

https://www.youtube.com/watch?v=Dj5s4tvA1bI&t=3s

https://www.youtube.com/watch?v=Tjjn-cnJUzU

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)