Une fois de plus, les réunions diverses et variées sont destinées à mon avis à rester des geignements incantatoires.
A moins que la situation aie VRAIMENT changé en 2 ans :
- beaucoup de projets co n'ont pas grand'chose à voir avec la mention du master, mais ça n'a pas vraiment d'importance.
- les lettres de motivation servent pour décider si le projet co veut de ta gueule (au cas où il y a plus de demandes que de places).
- beaucoup de projets co sont extrêmement propices à la glande.
- c'était très clairement pas le cas du mien, et franchement j'ai passé des soirées à me dire que j'aurais mieux fait d'organiser une "table ronde" bidon sur "la social-démocratie européenne face aux défis du XXIème Siècle : de la rupture au renouveau?" en salle François-Goguel avec en guest-star un pauvre député européen suédois qui passait par Paris cette semaine-là .
- celà dit, et même si c'est très relou, finalement en général on est assez content de l'avoir fait quand c'était dur et que ça n'a pas trop mal marché (ou au moins que ça a eu lieu, ce qui est déjà pas mal).
- malgré leurs avertissements, le free-riding à l'intérieur de projets co, même durs, par un ou plusieurs membres est assez indétectable (sauf évidemment si le groupe est composé de gentils délateurs) ; je ne connais personne qui n'aie pas eu ses crédits alors que son projet co avait eu lieu. Apparemment ce n'est plus E. Regnault qui est en charge du truc à l'administration, peut-être que ça a changé du coup.