Topic: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Salut les amis,
Si un de vous a une fiche ou un exposé sur "la BCE et les marchés financiers", je suis très preneur.
Je sais, je suis une feignasse, mais j'ai une excuse: on m'avait dit que cette année à l'étranger il n'y aurait rien à faire, et en fait, j'ai vraiment bcp bcp de boulot, et cet expos é à faire lundi prochain que j'ai pas commencé.

Je serai redevable à la bonne âme qui m'aidera.

Une bonne référence en ligne me va aussi :-)

Florian

"Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d’en être l’organisateur"
Jean Cocteau, Les mariés de la Tour Eiffel

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

- Quelques ouvrages sur le rôle de la BCE en lien avec les marchés financiers
- rapport du CAE
- épluche les notes bleues de bercy et les cahiers du cepii
- Quelques fiches sur le sujet :
http://forum-scpo.com/Fiches/taux-dinte … -eleve.htm
http://forum-scpo.com/economie/reformer … tional.htm
http://www.forum-scpo.com/economie/poli … rieure.htm

Last edited by karluss (22-06-2004 09:29:50)

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

T'aurais dit "La Fed et les marchés financiers", tu aurais pu faire un exposé
Mais sur la BCE il n'y a rien à dire.

Admin

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Rapport CAE : le n°38, partie 2, chapitre 3.

"Des quelques 100 millions d'hommes que compte la population de la Russie soviétique, il nous faut en gagner 90 à notre cause. Nous n'avons pas à parler avec les autres, nous devons les exterminer." (G. Zinoviev, 17 septembre 1918)

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

http://www.cae.gouv.fr/rapports/dl/38.pdf
aineffet

Admin

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Merci mille fois!
Et désolé pour le sujet, je l'ai pas choisi...

"Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d’en être l’organisateur"
Jean Cocteau, Les mariés de la Tour Eiffel

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Tu te rends pas compte le privilège que tu as Florian. Heureusement que tu avais déjà plus de 470 messages et qu'on savait à qui on avait à faire. Un quidam qui se serait pointé avec la même question et l'indication "invité" sous son pseudo, on l'aurait renvoyé à ses chères études avec la délicatesse qui nous caractérise le plus souvent.

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Je sais, je sais...
C'est bien pour ca que je vous suis infiniment reconnaissant.

Sur ce, je vais manger des patates au resto U. Je crois que j'approche du record des 100 repas au resto U avec des patates à chaque fois. Je suis sur qu'ils ont des champs de patate à vider, c'est pas possible autrement. Je connais maintenant plein de recettes à base de patates, la classe, non? Vous croyez que je peux envoyer un article à l'AJDA pour publication sur "patate et droit public comparé: une perspective France-Allemagne" ?

"Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d’en être l’organisateur"
Jean Cocteau, Les mariés de la Tour Eiffel

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Non, je te suggère plutôt : "Hauriou, Duguit et la patate : analyse comparée de leur influence sur le droit administratif français".

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Moi aussi j'apporte ma modeste contribution Florian :

ENTRETIEN
Jean-Claude Trichet : "Etats-Unis-UE : l'écart de croissance est lié à la productivité"
LE MONDE | 19.06.04 | 12h17  •  MIS A JOUR LE 21.06.04 | 17h22
A 8 heures par e-mail, recevez la Check-list, votre quotidien du matin. Abonnez-vous au Monde.fr, 5€ par mois
"Il y a des éléments positifs et négatifs des deux côtés de l'Atlantique, mais l'Europe a des handicaps structurels".

Le texte de cet entretien a été relu et amendé par Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne.

Les élections européennes du dimanche 13 juin ont montré une forme de désintérêt pour la construction européenne.

Est-ce que cette évolution vous inquiète ?

L'Europe se cherche en ce moment, les élections européennes en sont l'illustration. J'ai été surpris par la très faible participation dans beaucoup des dix pays nouvellement entrés. Peut-être le débat public des Quinze en est-il un peu responsable puisqu'on a insisté sur les aspects négatifs de l'élargissement. Nous avons connu le même phénomène avec l'entrée de l'Espagne et du Portugal en 1986 : expression de nombreuses craintes injustifiées chez les Dix de l'époque avant, mais profonde satisfaction de tous les Européens après l'entrée.

Pensez-vous que la construction européenne s'est arrêtée ? Les difficultés pour parvenir à un projet de Constitution l'ont illustré.

Je suis et reste confiant. Le travail remarquable fait par la Convention, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, a démontré qu'au-delà de toutes les difficultés il y avait un très large consensus pour faire mieux fonctionner à la fois le Conseil, la Commission et le Parlement. Nous participons à une construction historique enthousiasmante, sans aucun précédent, et qui ne peut être appréciée que dans la durée. Parfois le cours de l'Europe semble imprévisible. Mais cette imprévisibilité est la marque même de l'histoire qui se fait.

Est-ce qu'il faut inscrire dans la Constitution européenne l'objectif de stabilité des prix ?

La lettre que j'ai envoyée à la présidence irlandaise mettait en avant un certain nombre de suggestions, parmi lesquelles l'importance de la mention de la stabilité des prix était tout particulièrement soulignée.

J'ai eu le sentiment que cette préoccupation était partagée par la présidence irlandaise.

Certains gouvernements voudraient affaiblir le pouvoir de la Commission européenne de faire respecter le pacte de stabilité. Qu'en pensez-vous sur ce point ?

La position du conseil des gouverneurs est qu'on ne doit modifier ni le traité de Maastricht ni le texte du pacte lui-même. En revanche, on peut améliorer sa mise en oeuvre effective avec le souci d'analyser les soldes structurels des finances publiques et une plus grande attention à ce qu'il convient de faire quand on est en phase prospère du cycle.

Et la limite de déficit resterait fixée à 3 % du produit intérieur brut (PIB) ?

Les 3 % sont dans le traité de Maastricht lui-même et pas simplement dans le pacte et, à ma connaissance, personne n'a proposé de les supprimer.

Faut-il équilibrer le pouvoir monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) par le contrepoids d'un gouvernement économique européen ?

La BCE est indépendante. Par ailleurs, des pouvoirs très importants sont donnés au collège des ministres des finances qui est un éminent collège politique. Le collège Ecofin et l'Eurogroupe sont bien aujourd'hui l'équivalent d'un "ministre collectif" des finances européen dans le domaine économique en général et surtout budgétaire.

Que pensez-vous des accusations du gouvernement italien selon lesquelles l'euro augmente l'inflation ?

Notre mandat fondamental est d'assurer la stabilité des prix. On nous a même donné un objectif peut-être plus ambitieux encore parce que plus précis : que la nouvelle monnaie inspire au moins autant confiance, du point de vue de la stabilité des prix, que les plus crédibles des anciennes monnaies. Nous avons réussi : les anticipations d'inflation dans l'ensemble de la zone sont basses, en ligne avec notre définition de la stabilité des prix - moins de 2 % - et nous avons grâce à cela de bas taux d'intérêt de marché à moyen et long terme favorables à la croissance économique et auxquels beaucoup de pays ne pouvaient même pas rêver avant l'euro.

Etes-vous préoccupé par la montée de l'inflation liée à la hausse du prix du pétrole ?

Je me suis exprimé sur ce point immédiatement après la dernière réunion du conseil des gouverneurs. J'ai dit que notre appréciation de la balance des risques pour la stabilité des prix n'était pas modifiée, que nous conservions toutes nos options ouvertes et que nous n'avions pas de "biais" dans quelque direction que ce soit. Notre sentiment est qu'au-delà de la bouffée de hausse des prix de court terme l'inflation redescendra pour redevenir en ligne avec notre définition de la stabilité, c'est-à-dire moins de 2 %, proche de 2 %. Cela suppose qu'il n'y ait pas d'effets de "second tour" et c'est la raison pour laquelle nous avons lancé un appel aux partenaires sociaux pour éviter toute spirale d'inflation : nous sommes précisément là pour leur garantir qu'au-delà de l'impact immédiat inévitable du prix du pétrole la stabilité des prix sera préservée au niveau de l'ensemble de la zone euro.

Quel est justement votre diagnostic sur le retard de croissance de l'Europe ?

La BCE, la Commission, le Conseil, de nombreux universitaires considèrent que l'Europe rencontre des obstacles structurels dans son développement qui expliquent une croissance du produit intérieur brut par habitant inférieure à celle que l'on observe dans d'autres pays industrialisés. Tout cela est consigné dans le diagnostic du Conseil européen de Lisbonne en 2000, qui est assorti d'un programme de réformes dans le marché du travail, la formation, la recherche, les dépenses publiques. Nous soutenons ces réformes et les efforts courageux des gouvernements et des Parlements qui vont en ce sens. Ce n'est pas facile mais c'est nécessaire, car c'est le moyen d'avoir plus de croissance, plus de prospérité et plus d'emplois.

Combien ces handicaps structurels pèsent-ils sur la croissance ? 1 % de croissance par an ?

Le chiffrage est évidemment très difficile. Il dépend de la période de comparaison, des différences de cycle économique, etc. Avec toutes ces réserves, lorsque nous regardons la différence de taux de croissance entre les Etats-Unis et la zone euro de 1996 à 2003, nous trouvons une différence de l'ordre de 0,7 point par tête d'habitant et par an. Si l'on prend la différence du taux de croissance de la productivité du travail, on trouve 0,9 % par an. L'écart de la productivité du travail semble être la cause principale de l'écart de croissance.

Et cette différence de croissance ne s'explique pas, au moins en partie, par la différence de politique monétaire entre les Etats-Unis et l'Europe ?

Non.

Mais ne craignez-vous pas que, aux Etats-Unis, cette croissance soit en partie alimentée par d'importants déficits...

Il y a des éléments positifs et négatifs des deux côtés de l'Atlantique. L'Europe a des handicaps structurels. D'un autre côté, les Etats-Unis sont dans une situation de déséquilibre due à un manque d'épargne très important qu'il faudra bien corriger. Je peux dire que nous sommes d'accord sur ce diagnostic des deux côtés de l'Océan lorsque nous nous retrouvons au G7/G8.

Mais les Américains ne corrigent pas leurs déficits. Le font-il exprès, dans le but d'affaiblir le dollar ?

Les Américains savent bien qu'il faudra corriger leur défaut d'épargne et c'est d'ailleurs ce qu'ils disent eux-mêmes dans les communiqués du G7. Chacun peut évidemment s'interroger et se faire son propre jugement sur la rapidité et l'efficacité avec laquelle les Européens et les Américains corrigent chacun leurs défauts de leur côté...

Selon les dernières projections de la BCE, il n'y aura pas de baisse du chômage dans la zone euro avant 2005. Auriez-vous eu la même politique monétaire depuis un an si votre mission était, comme celle de la Réserve fédérale américaine (Fed), d'assurer le plein-emploi ?

Mon collègue américain Alan Greenspan dit lui-même que la stabilité des prix est une condition nécessaire de la croissance durable et donc de la création d'emplois. C'est l'analyse que tous les Parlements et tous les gouvernements européens ont partagée quand ils ont ratifié le traité de Maastricht. Tout le problème vient du fait que la stabilité des prix est une condition nécessaire de la croissance et de l'emploi mais pas une condition suffisante à elle seule. Les autres éléments de la politique économique jouent également un très grand rôle.

Comment avoir une politique unique alors que l'inflation diverge entre les pays de la zone ?

Du point de vue de la politique monétaire, nous sommes dans la même situation que le système fédéral de réserve qui constate des écarts d'inflation entre l'Ohio et l'Utah mais qui doit prendre ses décisions en ne prenant en compte que l'inflation moyenne des Etats-Unis. Ce qui a changé, c'est que, avant l'euro, certains indicateurs - valeur de la monnaie nationale sur les marchés de changes, variations de taux d'intérêt sur les marchés financiers - donnaient des signaux immédiats si telle ou telle orientation de politique économique menaçait de mettre une économie en difficulté.

Avec l'euro, les indicateurs pertinents et disponibles sont les indicateurs de productivité, en particulier l'évolution de coûts unitaires de production. La comparaison des chiffres nationaux avec la moyenne de la zone euro permet de mesurer si la compétitivité d'une économie participant à la monnaie unique évolue en parallèle avec notre vaste économie unifiée de 306 millions d'habitants. Une hausse trop importante des coûts unitaires de production, immédiatement indolore, veut dire demain plus d'inflation, moins de compétitivité et moins d'emplois.

Comment bâtir une Europe sociale ?

C'est une responsabilité centrale des gouvernements, des Parlements et des partenaires sociaux. Notre contribution est importante : veiller à la stabilité des prix, ce qui permet de préserver le pouvoir d'achat, surtout des plus démunis, permet d'avoir de bas taux d'intérêt de marché à moyen et long termes et favorise la création d'emplois.

Les réformes structurelles, c'est plutôt libéral...

Vous observez, par exemple, en Irlande et aux Pays-Bas, ou en dehors de la zone euro mais avec la même politique monétaire que nous, au Danemark, que des réformes structurelles acceptées par tous les partenaires sociaux ont permis de réduire considérablement le chômage des jeunes. On pourrait faire des progrès très importants dans l'Europe tout entière en généralisant les réformes qui ont prouvé leur efficacité dans certains pays européens. Tous nous avons nos points forts et nos points faibles. Par exemple, pourquoi ne pas rechercher systématiquement les réformes nationales qui ont été efficaces dans la création d'emplois et menées sur la base d'un consensus politique ? On pourrait retourner la charge de la preuve en demandant aux autres pays pourquoi ils n'introduisent pas chez eux les mêmes réformes ?

Le consensus social, la concertation, deviendraient un critère pour les réformes ?

On devrait pouvoir arriver à ce consensus. Et la preuve, c'est qu'il a déjà pu être atteint avec succès dans certains pays au cœur de l'Europe. Permettez-moi un dernier mot. Nous sommes encore beaucoup plus unis que nous ne le disons : avec l'euro nous avons mis notre destin en commun.

Propos recueillis par Andrea Bonanni (La Repubblica), José Comas (El Pais), Eric Le Boucher et Adrien de Tricornot (Le Monde)

Une politique monétaire concertée

"Nous sommes très attachés aux contacts et à la communication directe et claire dans le respect total de l'indépendance de la Banque centrale. Nous avons des relations organisées extrêmement fréquentes avec l'Eurogroupe et son président. Le vice-président de la BCE et moi-même sommes invités à assister aux travaux de l'Eurogroupe. J'ai l'honneur d'inviter tous les quinze jours le président de l'Eurogroupe et le commissaire européen compétent à participer au conseil des gouverneurs de la BCE.

Tous les quinze jours, s'il le souhaite, le président de l'Eurogroupe peut transmettre à mes collègues et à moi-même le sentiment collégial des ministres des finances. Je crois bien que nous avons de ce point de vue, grâce au traité de Maastricht - et d'ailleurs dans la tradition de la Banque de France et de la Bundesbank -, la plus grande fréquence de relations entre l'exécutif et la Banque centrale qui puisse être observée dans le monde aujourd'hui."
• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 20.06.04

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

En même temps, je pense pas que ça soit très légal de faire un copier/coller du Monde...

Donc, le lien : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 … 650,0.html

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

merci gnou, mais ça a rien à voir avec mon sujet.
lol

"Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d’en être l’organisateur"
Jean Cocteau, Les mariés de la Tour Eiffel

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Anecdotique : Trichet qui a provoqué le départ des français au CoE parce qu'il avait décidé de s'exprimer en anglais plutôt qu'en français lors d'une récente intervention, alors que le français est (obviously) langue officielle.

Peut-être gagnera-t-il ce prix décerné par je ne sais qui aux politiques qui s'expriment uniquement en anglais sans raison apparente.

"Des quelques 100 millions d'hommes que compte la population de la Russie soviétique, il nous faut en gagner 90 à notre cause. Nous n'avons pas à parler avec les autres, nous devons les exterminer." (G. Zinoviev, 17 septembre 1918)

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Florian, désolé. sad Je voulais aider moi...

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Le gnou: oui, oui, je sais bien, je t'ai remercié, même!

toast: ce prix a été décerné l'an dernier à ... HEC (à moins que ce ne soit il y a 2 ans)

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Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Je vais me moquer, c'est pas bien, mais juste derrière, il y a deux filles qui font un exposé, visiblement sur l'union européenne. J'écoute d'une oreille, voici une transcription des dialogues (en français, c'est plus facile):
Gourde 1: Alors, les grands pays, ce sont l'allemagne, la france, la belgique...
Gourde 2: Ha non, la belgique, c'est un petit pays, comme le luxembourg, la hollande. Par contre, on peut mettre le danemark dans les grands pays.
...
Gourde 1: Dans le plan détaillé, je pense que ce qu'il est important de mettre, ce sont nos idées, dans le même ordre que dans notre essai, avec une introduction et une conclusion.
Gourde 2: Oui, mais la conclusion, il faut aussi que ce soit la même que dans notre essai.

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Jean Cocteau, Les mariés de la Tour Eiffel

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

elles le préparent tu veux dire?

t'imagine ça en live en exposé à pipo!

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Elles sont de quelle nationalité, ces cruches ? (mon coeur pencherait vers les US, mais y a pas de raison après tout)

" L'homme n'est pas fait pour travailler. La preuve, c'est que ca le fatigue. "
Georges Courteline

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Florian a écrit:

Ha non, la belgique, c'est un petit pays, comme le luxembourg, la hollande


Les Pays-Bas sont le  plus  grand des petits pays et le  plus petit des grand  pays  ?

De qui cette citaton ?


FF

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Oui, elles le préparent, pardon de l'imprécision linguistique.

Des allemandes, de base.
Elles font des études de politique, c'est à peu près l'équivalent de la fac de socio ou de psycho chez nous.

"Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d’en être l’organisateur"
Jean Cocteau, Les mariés de la Tour Eiffel

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

http://images.google.fr/images?q=citroe … p;c2coff=1

Regardez le 1er résultat quand on cherche "citroen" dans google.

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Jean Cocteau, Les mariés de la Tour Eiffel

Re: Cherche docs et bibliographie sur la BCE et les marchés financiers

Florian a écrit:

http://images.google.fr/images?q=citroe … p;c2coff=1

Regardez le 1er résultat quand on cherche "citroen" dans google.


LOL

J'aimerai bien voir plus de chhevron  comme cela en angleterre :-(


FF