Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Pas d'accord pour un sou, évidemment. Je les trouve assez bons sur les sujets juridiques et pas mal sur les affaires financières (Total, aujourd'hui). Et je dois dire que je me limite de plus en plus à la Croix et les Echos, plus mon agrégateur de blogs.

Pierre-L, ce sont quoi tes références dans la presse? Inutile de te dire que je trouverais un "rien, c'est tout de la merde" un poil décevant.

Elle voulait du robuste/Et du poil au menton/Moi, j'étais un arbuste/Et j'avais des boutons.

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Il ne jure que par mediapart, l'ami...

"Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Celui qui vit vraiment ne peut pas ne pas être citoyen ou partisan. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents." - Antonio Gramsci (La Città futura, 11 février 1917).

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

(Ca vaut le coup, ce truc, Necrid?)

Elle voulait du robuste/Et du poil au menton/Moi, j'étais un arbuste/Et j'avais des boutons.

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Je ne suis pas abonné, désolé.

"Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Celui qui vit vraiment ne peut pas ne pas être citoyen ou partisan. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents." - Antonio Gramsci (La Città futura, 11 février 1917).

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

ri1 c tou de la merde, é vou


Mediapart est bien oui, si tu m'envoies ton mail, je peux te parrainer pour une semaine d'abonnement si tu veux Dive. Edit : ah non l'offre était jusqu'au 10 juin désolé.
Sinon Le Monde ayant arrêté sa course vers les tréfonds de la médiocrité est lisible, malgré des éditos frisants la caricature. (Fottorino sur le PS ou sur Sarkozy et le "concert des nations, just lol).  Les Echos, je connais peu, je lis au gré des liens et j'aime pas mal.. Courrier int' en hebdo.  Je chéris mon agrégateur de blogs aussi.

Voilà pour la presse française.

edit : j'ai oublié mon journal préféré, Charlie Hebdo.

Last edited by Pierre-L (10-06-2008 15:00:54)

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Non t'es fou Rémy, je lis des choses beaucoup plus subversives aussi, comme l'Hebdo des Socialistes.

Et sinon, mea culpa, La Croix, c'est vraiment sérieux: « Second Life, une nouvelle terre d'évangélisation » ; http://www.la-croix.com/article/index.j … rubId=4078

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157

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

La Croix est l'un des quotidiens dont les critiques de théâtre sont les plus intéressantes et lisibles.
Sinon un ami a fait son stage de fin d'Ecole de journalisme là bas (au moment des présidentielles) et la rédaction est plutôt à gauche.

J'ai retrouvé mes amis imaginaires sur copains d'avant

158

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Dans ma diatribe contre Libération, je voudrais souligner que ce journal compte et héberge deux formidables journalistes et excellents blogueurs :

Jean Quatremer, pour les questions européennes avec son blog "Coulisses de Bruxelles" ;
Jean-Dominique Merchet, pour les questions de défense, avec son blog "Secret Défense"


D'un côté on a un journal au contenu indigent et de l'autre deux blogs excellents, il y a comme un truc qui m'échappe.

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

faux semblants a écrit:

@Surfin' : Quoi, qu'est-ce qu'il y a ? T'essaies de nous prouver que t'es abonné ? smile

Têtu voyons, sorcière malfaisante qui veut nuire à ma réputation de notable bien établi dans ma ville de province.

"It's better to burn out than to fade away".
Joseph Goebbels ou Neil Young ?

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Jé a écrit:

Dans ma diatribe contre Libération, je voudrais souligner que ce journal compte et héberge deux formidables journalistes et excellents blogueurs :

Jean Quatremer, pour les questions européennes avec son blog "Coulisses de Bruxelles" ;
Jean-Dominique Merchet, pour les questions de défense, avec son blog "Secret Défense"


D'un côté on a un journal au contenu indigent et de l'autre deux blogs excellents, il y a comme un truc qui m'échappe.

On en a déjà parlé ici (enfin dans un autre thread)...
ça fait consensus au sein du forum (assez rare pour être souligné).

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Peut-être Libération est-il victime du même mal que le PS, le SIMA ou syndrome d'immanente médiocrité acquise ? " comment peut-on être aussi doué individuellement et médiocre collectivement " ? Quels sont les moyens de transmission ? La communauté de gauche est-elle la seule victime ? Comment protéger nos enfants ?

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Il y a un phénomène de "no bridge" comme disent nos amis économistes.

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Ah Jean-Claude Michéa...
Je l'avais eu comme prof de philo en terminale (c'était au siècle dernier). A l'époque, il était toujours aussi grande gueule, défrayait la chronique du Midi Libre et se tapait ses jeunes groupies de Terminale L.

Un bonhomme sympatique.

"Every society honors its live conformists and its dead troublemakers."
“Cynicism is an unpleasant way of saying the truth.”

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Drac : j'aime bien causeur aussi, c'est assez inégal mais on y trouve quelques bons articles...

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

PAN. Sympathique. Pathologique. Pathétique. Enfin le pathos quoi...

"Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Celui qui vit vraiment ne peut pas ne pas être citoyen ou partisan. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents." - Antonio Gramsci (La Città futura, 11 février 1917).

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Ce qui est drôle chez Marcela Iacub, c'est qu'une fois sur deux, ce qu'elle écrit est débile, mais une fois sur deux, c'est aussi très bon. Et là, c'est très bon (et ça paraît dans Libé) :

Marcela Iacub dans Libération a écrit:

Presse de gauche, la débandade !

Ce qui est en train de tuer la presse de gauche - car celle de droite se porte plutôt bien - c’est le politiquement correct. Et Libération, hélas, n’échappe pas à cette maladie post-coloniale. Car c’est bel et bien ainsi qu’il faut appeler ce virus mortel.

Les journalistes et les intellectuels qui s’expriment dans les journaux de gauche se sentent investis d’une fonction civilisatrice envers les masses. Ils croient que ces dernières ont besoin d’être guidées dans la vie sociale, politique et culturelle. Qu’il faut leur dire comment traiter sa femme, son compagnon, ses enfants, ses voisins, les immigrés, les Arabes, les Juifs, les homosexuels, les harcelés, ceux qui sont discriminés pour de mauvaises raisons. Qu’il faut leur indiquer les choix politiques qui s’ouvrent à eux de sorte qu’ils ne sombrent pas dans la barbarie ou dans l’infantilisme. Qu’il faut leur donner à lire des livres véhiculant des messages massifs et clairs - pourvu qu’ils soient écrits d’une certaine manière, bien entendu - voir des films dont leurs auteurs se sont donné un mal fou pour qu’ils existent grâce au système français d’aides au cinéma. Et si les masses auxquelles ils s’adressent n’achètent plus cette presse-là, il faut dire que c’est la faute d’Internet, des tablettes, etc. Comme si le papier était le coupable et non pas ce qu’on y lit.

Or, le plus étonnant c’est que ces masses auxquelles on attribue tant d’ignorance et une telle nécessité de guidage sont de plus en plus éduquées. Ces «indigènes» sont capables de se faire une opinion propre sur un grand nombre de choses et s’ils boudent la presse de gauche, c’est parce qu’ils pensent, en revanche, que les journalistes et les intellectuels qui s’y expriment n’en sont pas capables.

En effet, si l’on passe en revue l’ensemble de la presse de gauche on y retrouve des points de vue identiques sur presque tout. Il suffit qu’un quelconque événement un peu hors du commun arrive pour deviner presque littéralement ce que la presse de gauche va dire à l’unisson, telle une meute de perroquets ou de singes.

Car l’une des fonctions primordiales de cette presse-là est de détruire soit par l’attaque directe soit par la mise sous silence ceux qui conçoivent les choses autrement. En faisant appel à la pire tradition de la gauche «révolutionnaire», ces derniers sont vus comme des «dissidents» ou comme des «traîtres» qui doivent faire l’objet de «purges».

Et ce, non seulement pour lisser le paysage de gauche, mais aussi, pour montrer aux autres intrépides le sort qui les attend si jamais ils décident de se révolter. Ce faisant, outre devenir des piètres affaires pour les investisseurs, ces journaux ne sont pas capables de remplir leur rôle dans un régime démocratique : celui de rendre possible le débat d’idées, entier et sans retenue. C’est pourquoi, sauf à devenir entièrement financée par l’Etat, on peut imaginer que la presse de gauche disparaîtra définitivement du paysage français d’ici quelques années. Et ce sera la presse de droite dont la panoplie idéologique ne cessera de s’étendre qui occupera la place laissée vacante par la gauche.

D’ores et déjà le tiers du lectorat du Point est de gauche. La crise que vit aujourd’hui Libération est sans doute une magnifique occasion pour prendre au sérieux le message du public qui en a marre des prêtres, des instituteurs et des colons déguisés en journalistes. Qui en a marre de s’ennuyer, de ne rien ressentir, de ne jamais être surpris.

Marre qu’on le traite comme un éternel mineur, qu’on lui vende une idéologie usée et stupide, qu’on ne le fasse presque jamais rire. Marre qu’on lui dise que ce monde est le seul qui soit, que tout changement est à trouver dans le passé, que la politique n’a lieu que les dimanches électoraux.

Marre qu’on ne l’invite pas à réinventer la société, la politique, la réalité, la langue. Marre que la lecture d’un journal ne soit jamais une expérience forte, enivrante, affolante. Marre.

Marcela IACUB

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

167

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

...

Libé a écrit:

Contre l’ex-commissaire Neyret, le soupçon pèze

Libé, s'il te plaît, fais faillite une bonne fois et qu'on n'en parle plus.

http://www.liberation.fr/societe/2014/0 … ze_1088938

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

J'ai rarement lu un article aussi obséquieux et lèche-bottes, même dans ce torchon immonde de Libé (jusqu'à présent, du moins). Mais là, ils ont fait fort. D'autant plus qu'il ne sert à rien.

http://www.liberation.fr/photographie/2 … te_1094537

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Libé n'a plus de moyens et ça se voit : le journal recrute des "journalistes" au rabais qui pondent des articles bâclés et qui écrivent comme leurs pieds.

Libération a écrit:

Jacques R. avoue un meurtre 17 ans après

Arrivée le 16 octobre 2014 au Palais de justice de Perpignan du véhicule transportant le suspect qui a avoué le meurtre Mokhtaria Chaïb il y a 17 ans.Arrivée le 16 octobre 2014 au Palais de justice de Perpignan du véhicule transportant le suspect qui a avoué le meurtre Mokhtaria Chaïb il y a 17 ans.

Dix-sept ans après la découverte du corps mutilé de Mokhtaria Chaïb à Perpignan (Pyrénées-Orientales), Jacques R., magasinier de 54 ans au lourd passé d’agresseur sexuel, a été rattrapé par son ADN et mis en examen jeudi pour «viol avec arme en récidive et assassinat». Gilles Soulier, directeur du SRPJ de Montpellier, a souligné en conférence de presse que le suspect était passé aux aveux durant sa garde à vue. Il a reconnu «le viol et le meurtre» de Mokhtaria, 19 ans, étudiante en sociologie.

Profil. Après un dîner avec des amis, le 20 décembre 1997, vers 22 h 30, la brune d’origine marocaine rentre chez elle à pied par la rue Courteline et se volatilise dans le quartier de la gare. Le lendemain, sa dépouille est découverte exposée sur un terrain vague, nue, poignardée en plein cœur, vidée de son sang, les seins découpés et les organes génitaux enlevés. Vu la mise en scène et le lieu de disparition, on évoque alors les tableaux de Salvador Dalí, qui avait décrété la gare de Perpignan «centre du monde». D’autant plus qu’une autre brune du même type, Tatiana Andujar, arrivée à Perpignan le 24 septembre 1995 par le train de Toulouse, n’est jamais parvenue chez ses parents. Une troisième fille au profil similaire, Marie-Hélène Gonzalez, 22 ans, qui débarque d’Argelès en gare de Perpignan le 16 juin 1998 vers 21 heures et veut rejoindre en auto-stop le domicile de ses parents, sera enlevée dans le même coin. Dix jours plus tard, sa tête et ses mains seront retrouvées dans un fossé et ses viscères, à côté du tronc, ailleurs.

De multiples pistes ont été explorées. Un faux médecin chirurgien péruvien ayant brûlé son fourgon sera dédouané. Vaines recherches jusqu’à la découverte, en 2013, d’un ADN sur Mokhtaria que les progrès scientifiques ont permis de caractériser. Enregistré au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg), cet ADN a «matché» début octobre avec celui de Jacques R., enregistré pour des «menaces de mort» sur sa compagne en 2012. Cette très jeune femme, qui a deux enfants de 6 et 3 ans avec le suspect, a témoigné sur RTL de son extrême violence : «Il m’avait suivie dans la rue avec un couteau, donc là, j’ai porté plainte.» Son homme partait souvent la nuit : «On se demandait ce qu’il faisait, on n’a jamais su, à part soi-disant faire le tour de la gare.»

Condamné à un an de prison, ce fils de bûcheron de la Somme est ressorti au bout de neuf mois en juillet. En épluchant ses antécédents judiciaires, la PJ a appris que Jacques R. avait été condamné par les assises de la Somme à huit ans de réclusion en 1992 pour le viol, sous la menace d’un couteau, de sa première femme. Il avait atterri à Perpignan une fois libéré, en septembre 1997. Soit trois mois avant le meurtre de Mokhtaria. Pour le commissaire Soulier, ce suspect numéro 1, déjà entendu et perquisitionné à l’époque,«ne semble pas avoir agi avec quelqu’un».

Permission. Le procureur de la République, Achille Kiriakides, reste prudent sur les liens hypothétiques avec les deux autres disparues de Perpignan : «Il est trop tôt à mon avis pour se prononcer sur les deux autres cas.»

Les enquêteurs devront vérifier si Jacques R. se trouvait encore en taule le soir de la disparition de Tatiana en 1995, ou s’il a bénéficié d’une permission de sortie. Ils vont surtout tenter de déterminer ce qu’il fabriquait en juin 1998 lorsque la troisième a été tuée. Même si les modes opératoires divergeaient pour les deux victimes mutilées, selon un commissaire : «Mokhtaria Chaïb avait été découpée par un professionnel alors que Marie-Hélène Gonzales avait été démembrée de façon plus grossière, peut-être avec une scie.» Le commissaire Soulier, que nous avons joint, ne se prononce pas : «Quand on aura la solution dans le dossier Gonzales, on verra» s’il existe un ou deux auteurs… «C’est déjà une énorme satisfaction, mais l’enquête continue.»
Patricia Tourancheau

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Libération : quand te décideras-tu ENFIN à faire faillite, une bonne fois pour toutes ? Tu es le parangon de la déliquescence de la presse et de la défaite de la pensée. Meurs donc. Rien que pour la première phrase de cette bouillie infâme, tu mérites ce qui t'arrive.

Libération a écrit:

Congélation des ovocytes et libération des mères

Parfois, la technique nique l’éthique. Parfois, la science démantibule les consciences. Et je trouve ça assez régalant, même si ça ouvre de grands vides interrogatifs sous les talons aiguilles des working girls et sous les roues des poussettes des générations futures.

Revenons sur cette histoire de procréation différée dans la Silicon Valley (1). Imaginez ça ! Facebook et Apple proposent aux femmes en âge de procréer de financer la congélation de leurs ovocytes. Ainsi, elles pourront faire des enfants à l’heure de leur choix et, en attendant, auront tout loisir de se dévouer corps et âme à leur entreprise.

Main mise de l’employeur sur le privé ? La première réaction est un mouvement de recul. Non, mais, de quoi je me mêle ? Qu’est-ce que c’est que cette emprise réactivée du capital sur le privé ? Non seulement, nos nouveaux maîtres, la bande à Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon), se débrouillent pour ne pas payer d’impôts et s’affranchir des tutelles collectives qu’étaient les Etats, mais en plus, ils nous imaginent un univers de molle coercition. Ils voulaient déjà séquencer l’ADN et trier l’embryon pour tuer la mort, au risque de l’eugénisme. Ils veulent maintenant contrôler l’horloge biologique des génitrices salariées, avant que l’utérus artificiel ne prenne le relais. Dit comme ça, c’est un peu comme si Gafa avait pris le docteur Mabuse comme DRH.

Libération des déterminismes ? On peut raconter l’histoire autrement. Souvent, les femmes se plaignent, à raison, d’être entravées par la maternité dans leur carrière. Souvent, elles déplorent de devoir faire double journée et de servir de punching-ball social, boxées par les injonctions contradictoires. Gafa leur donne le choix de ne pas choisir. Ou du moins de remettre à demain ce qu’elles n’ont pas envie de faire aujourd’hui. Parce que parfois, le désir d’enfanter n’est pas aussi évident qu’on le dit. Parce qu’il faut bien admettre qu’il y a une pression maintenue pour que l’espèce se reproduise, que les voies naturelles soient privilégiées et que les fonctions sexuées soient sacralisées. Cette procrastination offerte est une multiplication des possibles. C’est aussi une façon d’échapper aux vieux déterminismes qui voulaient qu’une femme sans enfant ne soit pas vraiment une femme. Mieux que Simone de Beauvoir et Elisabeth Badinter réunies, Gafa évite à la suffragette transhumaniste l’angoisse de la mauvaise mère et lui permet de s’émanciper de l’essentialisme féminin.

Cellule sans souche ? Je ne me fais aucune illusion sur les buts ultimes de Gafa et compagnie. Vive la parité, mais c’est d’abord pour mélanger les influences, les idées et les prescriptions. Vive la mixité, mais c’est aussi pour numériser l’ensemble des apports, la totalité des comportements. Vive la coolitude, mais c’est toujours pour le plus grand bien du business de demain et pour que le brouillage soit maximum entre vie personnelle et implication, vie intellectuelle et performance professionnelle.

On aurait pu imaginer qu’au lieu de favoriser la non-gestation, Gafa se fasse accueillant à la chose familiale et recycle tout en les phagocytant père, mère, enfant dans une logique de corons miniers 2.0 ou de kibboutz nerd. En intégrant bébé, Gafa aurait choisi un modèle posthippie et new age, tribal et participatif. Il semble que cela glisse plutôt vers une nanosociologie d’individus atomisés, de cellules sans souches, d’émancipées sans code source. Et d’ailleurs, pourquoi pas ?

Mais, arrêtons un peu l’anticipitation débridée et la surinterprétation hors-sol. Je me doute bien que ne seront promues que les non-mères qui accepteront de se dévouer à la cause de la maximalisation du taux de profit. Pourtant, je ne peux m’empêcher de saluer cette initiative en ce qu’elle déconnecte les femmes de leurs assignations traditionnelles. Une femme était épouse et mère. A la fin du XXe siècle, elle a conquis la maîtrise de sa fécondité et son indépendance économique. Mais, l’enfantement a continué à la tirer par la manche vers un état de nature. Grâce à Gafa, elle pourra mettre au congélo cette obligation d’avant et la passer au micro-onde de ses désirs quand elle voudra. Quitte à ce qu’il y ait des mères tardives, comme il y a déjà des pères cacochymes.

Cela dit, regardez comment, ces dernières semaines, tout se met à bouger dans tous les sens dans le petit monde de la famille. Le pape essaie d’en finir avec la mise à l’index des divorcés et des homosexuels. Le PS rompt avec le natalisme. Les allocations familiales seront, enfin, placées sous conditions de ressources. Ne manque plus que la prise en charge par la Sécu de l’autoconservation des ovocytes. Afin d’échapper à la dévoration douceureuse de mamma Gafa.

(1) «Libération» du vendredi 17 octobre.
Luc LE VAILLANT

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Mais tu veux pas te calmer de temps en temps...

"Sapere aude, aie le courage de te servir de ton propre entendement."(E. Kant)
"Le secret douloureux des Dieux et des Rois, c'est que les hommes sont libres" (Jupiter à Egisthe in Les Mouches de Sartre)

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Je suis très calme. D'ailleurs, dans les 3/4 de mes messages, je ris.

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Je ne savais pas trop où mettre ça. Il n'y a pas, à ce que je sache, de fil dédié aux fous à lier. Ruwen Ogien y aurait gagné une bonne place.
Le passage en gras est magnifique. Ou comment pousser le post-modernisme à son paroxysme par des sophismes absurdes de sous-Calliclès.

Libération, toujours à la pointe des combats essentiels de notre temps, a écrit:

Faire des enfants est immoral et dangereux

Par Ruwen Ogien

Faire des enfants est-il immoral?

Dans la France d’aujourd’hui, certaines personnes n’ont pas accès à l’assistance médicale à la procréation (PMA), parce qu’elles sont seules, homosexuelles, jugées trop âgées, etc. On peut estimer (comme c’est mon cas) que cette exclusion est injuste et relève d’un paternalisme d’État complètement dépassé, tout en essayant de faire une petite pause philosophique pour demander: mais pourquoi faire des enfants ?

Manifestation pour la PMA, dans le cadre de la Gay Pride le 29 juin 2013, à Paris. Photo AFP Lionel Bonaventure.

N’est-ce pas un acte immoral et dangereux si on prend en considération le fait que notre espèce est la plus nuisible de la planète en raison des conséquences désastreuses de ses actions sur les autres espèces et l’environnement naturel?

N’est-il pas mieux de ne pas faire d’enfants, car quand on n’en fait pas, on ne risque pas d’augmenter la quantité de souffrance et de destruction dans le monde ?

Ces arguments sont conséquentialistes.

Il en existe d’autres qui ne le sont pas mais qui aboutissent aux mêmes conclusions.

Ils visent à prouver que faire des enfants est toujours immoral, que le monde soit surpeuplé ou pas, que les conséquences de la procréation humaine sur l’environnement soient désastreuses ou pas.

Il y a d’abord ceux qui reposent sur l’idée antique que la vie, n’importe quelle vie, ne vaut pas la peine d’être vécue, même si elle est pleine de petites joies passagères. En venant au monde, nous nous exposons au risque d’être un jour seul, méprisé, malade, mourant, horriblement malheureux, ce qui ne peut évidemment pas nous arriver si nous ne naissons pas.

On trouve cet argument dans la pièce de Sophocle Œdipe à Colone, mais aussi chez Woody Allen de façon un peu plus drôle, quand il dit : « La vie est si terrible qu’il aurait mieux valu ne pas être né. Mais qui a cette chance? Pas une personne sur mille ! »

Contre cet argument, on peut objecter que même si vivre n’est pas toujours une joie, la plupart des individus vivants sont contents d’être nés et de rester en vie, comme le démontre amplement le fait qu’ils souhaitent généralement mourir le plus tard possible ou, pour les plus irréalistes, ne pas mourir du tout.

Et c’est là qu’intervient la deuxième catégorie d’arguments, ceux qui reposent sur l’idée de consentement. Ces arguments partent du principe que tout ce qu’on fait subir aux autres sans leur consentement est immoral.

Par conséquent, même si les enfants sont globalement contents de vivre, ce n’est pas une raison morale suffisante de les mettre au monde, car ils n’ont jamais consenti à naître.

Plus formellement, le raisonnement a l’allure suivante:
1) Tout ce qu’on fait subir aux autres sans leur consentement est immoral.
2) Quand on fait des enfants, c’est nécessairement sans leur consentement.
3) Il est immoral de faire des enfants.

Certains diront que le critère du consentement n’est pas le meilleur pour savoir si une action est morale ou pas, surtout quand elle est dirigée vers des personnes qui n’ont pas, en principe, la capacité de consentir, comme c’est le cas des tout jeunes enfants. On ne fait rien d’immoral, à première vue, quand on sauve la vie de personnes qui n’ont pas pu consentir aux soins parce qu’elles sont dans le coma.

Je crois pourtant que l’argument du consentement des enfants doit être pris en considération quand on s’interroge sur la valeur morale de la procréation. Il devrait nous amener à la conclusion suivante (qui n’exclut pas une certaine forme d’optimisme soit dit en passant).

Seuls nos enfants pourront un jour nous absoudre de la faute morale qui consiste à les avoir mis au monde.

Comment ?

En acceptant de nous pardonner de les avoir fait naître.

http://liberationdephilo.blogs.liberati … ereux.html

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Non, c'est l'aboutissement d'un cheminement logique tout à fait légitime, et Ruwen Ogien est plutôt pas con.

(Et faire des enfants est immoral et dangereux.)

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Je n'ai pas dit qu'il était con, j'ai dit qu'il était fou. Il y a des fous intelligents, malheureusement. :)

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

FDL a écrit:

Je n'ai pas dit qu'il était con, j'ai dit qu'il était fou. Il y a des fous intelligents, malheureusement. smile

C'est souvent lié d'ailleurs smile

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

On peut faire dire ce qu'on veut à quelque chose qui n'existe pas et partant en tirer les conclusions qui nous arrangent.

Par exemple, je pourrais lui rétorquer que partir du principe que l'absence de consentement équivaut à un refus c'est complètement tordu puisque la sagesse populaire a établi depuis longtemps que qui ne dit mot consent.
Quand bien même, pourquoi penser que l'être à venir dirait non à l'existence ? M'est avis que la probabilité serait forte qu'il tenterait l'expérience, d'autant qu'a posteriori, les êtres humains à regretter d'être venus au monde sont plutôt minoritaires. Nous avons donc de bonnes raisons de croire que la réponse serait oui et ainsi, faire des enfants deviendrait profondément moral, un quasi-devoir, puisque ne pas en faire reviendrait à refuser un droit à l'existence "revendiqué".

Tout ça pour dire que ce raisonnement est bel et bien débile.

"Je suis aussi perplexe qu'avant mais à un niveau beaucoup plus élevé."

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Oui enfin rétorquer par "la sagesse populaire", merci mais c'est pas vachement élevé comme réflexion, surtout quand tu regardes d'où vient le proverbe. "Qui ne dit mot consent" ça ne marche que dans l'administration française, et pas depuis plus longtemps que la semaine dernière. Dans la vraie vie c'est le contraire, et en particulier pour les individus qui n'ont pas la capacité à consentir à quoi que ce soit, qui sont juridiquement particulièrement protégés.

Pour le reste, à part "je pense que"... voilà quoi. D'ailleurs, le raisonnement, ce n'est pas "ils diraient non", c'est "on ne sait pas ce qu'ils diraient" et que dans le doute, ce n'est pas moral de décider.

Last edited by Broz (18-11-2014 19:47:44)

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Oui sauf que lorsqu'il dit "il n'y a pas de consentement" c'est juste stupide puisque par définition on ne peut pas avoir le consentement de quelque chose qui n'existe pas et ce n'est pas "choisir à sa place" que de le concevoir. C'est attribuer une quelconque capacité de choix à l'inexistant ça n'a aucun sens. On ne peut pas dire a priori c'est immoral. Justement dans la vraie vie ce sont bien des individus qui sont protégés, en l'occurrence il n'y a rien que du vide. Tout son argumentaire repose sur du vide et des conjectures autour d'enfants qui n'existent pas et dont on ne sait pas s'ils auraient consenti à naître, franchement si tu ne vois pas où est le problème...

"Je suis aussi perplexe qu'avant mais à un niveau beaucoup plus élevé."

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

https://pbs.twimg.com/media/CAVQSsdW4AEDall.jpg:large

Le Figaro - AFP a écrit:

Législatives en Israël : Nétanyahou devance nettement la gauche

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/ … gauche.php

Bye bye Libé.

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Comme le dit Laurent Bouvet sur son FB : c'est gentil à la gauche de gauche de gauche de gauche de défendre ainsi la "Manif pour tous" et "Jour de colère".

Libération a écrit:

Manifester en France, c'est risquer de finir en prison
Jacques RANCIÈRE Philosophe, Ken LOACH Réalisateur, Judith BUTLER Philosophe et Une cinquantaine DE PERSONNALITÉS

A Madrid, les opposants de la nouvelle loi de sécurité intérieure ont organisé une manifestation d'hologrammes devant le Parlement espagnol.
A Madrid, les opposants de la nouvelle loi de sécurité intérieure ont organisé une manifestation d'hologrammes devant le Parlement espagnol. (Photo : AFP PHOTO/ HO/ NO SOMOS DELITO)
TRIBUNELe droit à manifester est un droit non négociable. Mais ce qui se dessine localement, c’est une société construite sur la criminalisation des luttes sociales et politiques.

Il plane dans ce pays une atmosphère bien étrange. Quoi que l’on puisse penser du douteux cortège de tête de la mobilisation fleuve ayant défilé dans les rues de Paris, le 11 janvier, après les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de Vincennes, ce sont bien quatre millions de personnes qui ont choisi de manifester pour dire leur rejet des attentats et leur attachement à un certain nombre de valeurs démocratiques. Comme le notaient alors les correspondants de la presse internationale, c’est au travers de la «manif», sorte de paradigme hexagonal de l’expression collective, que les Français avaient décidé d’exprimer leur émoi. Hollande et son gouvernement, eux, jouaient la carte de l’émotion et de la responsabilité, n’hésitant pas à se présenter comme les hérauts de la liberté d’expression. Mais celle-ci, en France, avant comme après ce défilé historique, n’est pas un étalon universel, loin de là. Il existe des territoires et des villes où manifester peut conduire derrière les barreaux.

Que ce soit à Notre-Dame-des-Landes, à Sivens, à Nantes, à Lyon ou à Toulouse, ce n’est pas tous les jours le 11 janvier. Manifester oui, mais pas pour saluer la mémoire du jeune militant écologiste tué par un tir de grenade de la gendarmerie, Rémi Fraisse, dans la nuit du 25 au 26 octobre. Manifester oui, mais pas contre la série de violences policières commises par la suite à l’occasion de plusieurs manifestations interdites en préfecture. Manifester oui, mais pas contre l’interdiction de manifester elle-même. Ces interdictions qui se sont répétées sur l’ensemble du territoire sont une atteinte grave et révoltante à un droit démocratique fondamental. Nombreux sont celles et ceux qui, en novembre, n’ont pas accepté les diktats vigipiratesques et les arrêtés préfectoraux. Des dizaines ont alors été arrêtés, gardés à vue, déférés devant la justice et souvent condamnés. Qui à une peine de sursis et une amende, qui à une peine de prison ferme. C’est le cas de Gaëtan, étudiant toulousain en histoire de l’art au Mirail, militant politique et syndical, arrêté en marge de la manifestation interdite du 8 novembre. En première instance, il a écopé d’une peine de prison avec sursis et d’une amende. En appel, le juge a choisi d’aggraver la sentence, en le condamnant à six mois de prison, dont deux fermes.

Bien sûr la justice officielle sait toujours trouver des motifs pour transformer une résistance politique en un crime de droit commun, en inventant des chefs d’inculpation et en faisant témoigner ses propres policiers. La justice officielle, d’ailleurs, leur en sait gré puisqu’elle sait être reconnaissante avec eux, lorsqu’ils sont les auteurs de «bavures». Clémente avec les meurtriers de Malik, de Zyed ou de Bouna (le verdict sera rendu en mai), jamais condamnés à de la prison ferme, elle est impitoyable avec celles et ceux qui revendiquent le droit élémentaire de dire leur opposition à la société telle qu’elle est organisée, ou aux politiques telles qu’elles sont menées. Ce qui se renforce et se dessine localement, à partir de manifestation, piquet de grève ou mobilisation, c’est une société construite sur la criminalisation des luttes sociales et politiques, dont on peut craindre, si l’on n’y prend garde, qu’elle ne devienne le lot commun dans tout le pays. Aujourd’hui à Toulouse, sorte de ville-laboratoire, la moindre mobilisation revêtant une dimension un tant soit peu politique, féministe, antiraciste ou de solidarité internationale avec le peuple palestinien est encadrée, lorsqu’elle n’est pas interdite, comme si le moindre acte militant public portait en lui le germe du «terrorisme».

Dans son message de soutien à Gaëtan, Erri De Luca souligne combien «le droit à manifester est un droit non négociable». Il en sait quelque chose. «Pas de prison pour Gaëtan et tous les condamnés pour avoir manifesté», tel est le nom de la campagne actuellement menée pour dénoncer toutes ces atteintes, auxquelles on voudrait nous habituer, aux libertés démocratiques élémentaires. Nous nous associons ici à ce refus et témoignons de notre solidarité à son égard et à celui des autres condamnés après les manifestations contre les violences policières. Nous invitons chacune et chacun, en conscience, à mesurer la gravité de la situation actuelle.

Parmi les signataires : Marc Abélès, anthropologue, directeur de recherches au EHESS et CNRS ; Gilbert Achcar, professeur, Université de Paris-8 et SOAS, Université de Londres ; Tariq Ali, écrivain et réalisateur ; Etienne Balibar, professeur émérite, Université de Paris-Ouest ; Ludivine Bantigny, historienne, maître de conférences, Université de Rouen ; Emmanuel Barot, philosophe, maître de conférence HDR, Université Jean Jaurès/Mirail de Toulouse ; Enzo Traverso, historien, Cornell University ; Michel Broué, mathématicien, Professeur, Université Paris-Diderot ; Sébastien Budgen, éditeur ; Judith Butler, philosophe, Université de Berkeley, Californie ; Vincent Charbonnier, ingénieur d’études, IFÉ- ENS de Lyon ; Anne Clerval, maître de conférences en géographie, Université Paris-Est Marne-la-Vallée ; Alexis Cukier, docteur en philosophie, ATER, Université de Poitiers ; Sonia Dayan-Herzbrun, sociologue, professeure émérite, Université Paris Diderot-Paris 7 ; Jean-Numa Ducange, historien, maître de conférences, Université de Rouen ; Cédric Durand, économiste, Université Paris 13 ; Franck Fischbach, philosophe, professeur à l’Université de Strasbourg ; Geneviève Fraisse, philosophe, directrice de recherche émérite, CNRS ; Bernard Friot, sociologue et économiste, Université de Paris-Ouest ; Franck Gaudichaud, maître de conférences en Civilisation hispano-américaine, Université Grenoble-Alpes ; Barbara Glowczewski, anthropologue, directrice de recherches au CNRS et Collège de France ; Fabien Granjon, sociologue, professeur, Université Paris 8 ; Razmig Keucheyan, sociologue, maître de conférences, Paris Sorbonne-Paris IV ; Stathis Kouvélakis, philosophe, King’s College, Londres ; Ken Loach, réalisateur ; Frédéric Lordon, économiste, CNRS ; Michael Lowy, philosophe, CNRS ; Olivier Neveux, historien d’art, professeur, Université Lyon 2 ; Ugo Palheta, maître de conférences en sciences de l’éducation, Université Lille-3 ; Willy Pelletier, sociologue, Université de Picardie ; Paul B. Preciado, philosophe, Université de New York ; Jacques Rancière, philosophe, professeur émérite, Université Paris 8 ; Kristin Ross, professeure de littérature comparée, New York University ; Valentin Schaepelynck, maître de conférences en sciences de l’éducation, Université Paris 8 ; Guillaume Sibertin-Blanc, philosophe, maître de conférences HDR, Université Jean Jaurès/Mirail, Toulouse ; Eduardo Viveiros de Castro, anthropologue, Museo Nacional, Rio de Janeiro ; Slavoj Žižek, philosophe, Université de Ljubljana, Slovénie.

Des rassemblements sont prévus ce vendredi : à Paris, place Saint Michel, à 18h30 et à Toulouse, place Jean Jaurès, à 18h.

Plus d'infos sur Facebook
Jacques RANCIÈRE Philosophe, Ken LOACH Réalisateur, Judith BUTLER Philosophe et Une cinquantaine DE PERSONNALITÉS

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Tu devrais préfacer un peu tous tes posts par "Comme le dit Laurent bouvet sur son FB", en ce moment.

Je ne comprends pas le rapport avec la Manif pour Tous, pour être honnête : aucune mpt n'a été interdite, et les violences policières qui y ont eu lieu étaient on ne peut plus classiques pour une manif.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Broz a écrit:

Je ne comprends pas le rapport avec la Manif pour Tous, pour être honnête : aucune mpt n'a été interdite, et les violences policières qui y ont eu lieu étaient on ne peut plus classiques pour une manif.

Si, par exemple : http://www.la-croix.com/Actualite/Franc … -19-922485
Ce texte s'élève contre les manifestations policières. Si tu les considères comme normales ou classiques pour la Manif pour tous, tu dois les considérer également comme normales ou classiques pour l'ensemble des manifestations. Tu me sembles d'ailleurs étrangement résigné.
Sinon, les signataires de cet appel invoquent les libertés démocratiques élémentaires etc. mais ce sont aussi les mêmes qui se déclaraient "effrayés" par des manifestations dont ils défendent pourtant le bien-fondé intrinsèque, ex : Judith Butler : http://yagg.com/2014/01/09/judith-butle … s-reperes/

A part ça, Libé se masturbe le cerveau (enfin, ce qu'il en reste) sur Booba, qu'il compare à... Mallarmé (sic) :

Libération a écrit:


Booba, faim de reparties

CRITIQUE Ego. La star du rap français sort son septième album, «D.U.C.». Explication de textes d’un fan lettré.

C’est sans doute à son goût inné pour la provocation qu’il faut attribuer les dernières déclarations de Booba, dans une interview accordée au Parisien. Tout en affirmant qu’il ne cautionne pas les attentats de janvier, le rappeur les place sous le signe de la logique : «Quand on joue avec le feu, on se brûle.» En écho, les paroles du huitième titre de son nouvel album, D.U.C. (Tallac Records), qui en compte dix-neuf : «T’as mal parlé, tu t’es fait plomber. C’est ça la rue, c’est ça les tranchées», clame Booba, peu soucieux par la suite de se distinguer du locuteur de ses chansons. Pour être maladroits, ces propos n’en relèvent pas moins d’une communication parfaitement ficelée : choc et provoc sont les deux mamelles de son hip-hop.

Clashs. Tout l’album, par ailleurs, est dans la même veine : crâneur, violent, bouillant de testostérone. Les fidèles du duc de Boulogne (surnom dont est issu le titre du disque) retrouveront avec un certain plaisir ces clashs permanents, cette course à la punchline dont le destinataire est toujours nébuleux - l’essentiel étant, bien sûr, la puissance émettrice. Apologie de l’action contre l’immobilisme, la philosophie du rappeur le place lui-même en haut de sa propre cosmogonie : comme à l’accoutumée, il faudra faire abstraction, si l’on peut, des attaques verbales contre toutes les formes de communautés ou de minorités, lesquelles relèvent de l’habitus du rappeur, pour y trouver de véritables perles.

Ces trouvailles, qui font la spécialité de Booba et que les fans s’échangent sous le manteau, sont articulées comme souvent sur une opposition je/tu et eux/nous, distinction d’autant plus féconde qu’elle est anonyme. «J’suis sur Pluton, t’es sur France 2», ou encore, sur le ton haché, presque asthmatique, propre à ce septième album : «Je prends des millions, tu prends des selfies.» On l’aura compris, le rappeur des Hauts-de-Seine installé sur les côtes floridiennes est fier de ses émoluments. Comme, d’ailleurs, de tout ce qui est quantifiable : «Tu n’as que trois followers», raille dans la chanson 3G ce mordu de réseaux sociaux. Mais encore, un peu plus loin dans Jack Da : «Tout ce qui est petit est mignon ? Rien de mignon chez moi.»

Il convient de dire du mal de toutes les sortes de vocodeurs, Auto-Tune et autres correctifs de voix, dont Booba use peut-être plus que de raison. Mais se pourrait-il que notre oreille n’y soit pas encore prête ? Le rappeur de Miami se targue volontiers de venir du futur : qui sait si là-bas (ou là-haut) ces prothèses vocales ne sont pas légion ? De plus, cette gamme de logiciels, qui donnent à sa tessiture un grain légèrement informatique, a une fonction qui dépasse l’esthétique : dans notre cas, l’Auto-Tune inscrit D.U.C. dans un héritage du rap américain dont Booba se revendique volontiers. A ces signaux claniques, il faut également rattacher tout un comportement de virilité exacerbée sous lequel se cache un vrai lyrique.

Lubies. C’est à ses sujets qu’on reconnaît le duc : argent, filles, flingues. Bien loin de ses premiers albums, mais en même temps si proches de sa vie même. Tout laisse transparaître un étonnement constant d’être arrivé si haut, qui ne va pas sans la crainte de tout perdre. L’aède compte ses pions, nomme ses ennemis, numérote ses abattis. Et ne commettons pas l’erreur de lui reprocher la redondance de ses lubies : non seulement elles inscrivent son rap dans une tradition qui lui permet d’être reçu, mais leur éventuelle trivialité ne rend pas la poésie impossible, loin s’en faut. Booba descend plutôt de Mallarmé que de la poésie épique : son rap est un rap pour le rap, un rap au carré, comme il y eut un art pour l’art. Et c’est là un paradoxe artistique : «L’art naît de contrainte, meurt de liberté», écrivait André Gide. En se retranchant dans sa spécificité, le rap pourrait bien y gagner.

Ne pas réduire le rap à un art du langage. Ce serait le déraciner à tort de toute une tradition musicale dont il procède effectivement. Mais on percevra dans cet album une jubilation de la langue exaltée que l’on ne trouve aujourd’hui que dans le rap. Notamment parce que la poésie écrite est rare, qui fait rimer le parler d’aujourd’hui («mon poteau me dit que t’es cheum, mais j’suis alcoolisé») avec ses préoccupations et ses héros les plus divers, de Mimie Mathy au basketteur barbu James Harden. Booba est un agitateur qui mêle l’intime au formidable : prêt à choquer si c’est le seul moyen d’émouvoir. C’est le postulat d’un langage effectif, qui fasse rire, trembler, rougir ou pleurer. Car «l’inertie seule est menaçante» : ce n’est pas lui qui le dit, mais Saint-John Perse, Prix Nobel de rap en 1960.

http://next.liberation.fr/musique/2015/ … es_1251810

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

C'est plutôt Tupac qui était Mallarmé.

(Désolé.)

"Moult a appris qui bien connut ahan"

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

FDL a écrit:
Broz a écrit:

Je ne comprends pas le rapport avec la Manif pour Tous, pour être honnête : aucune mpt n'a été interdite, et les violences policières qui y ont eu lieu étaient on ne peut plus classiques pour une manif.

Si, par exemple : http://www.la-croix.com/Actualite/Franc … -19-922485
Ce texte s'élève contre les manifestations policières. Si tu les considères comme normales ou classiques pour la Manif pour tous, tu dois les considérer également comme normales ou classiques pour l'ensemble des manifestations. Tu me sembles d'ailleurs étrangement résigné.
Sinon, les signataires de cet appel invoquent les libertés démocratiques élémentaires etc. mais ce sont aussi les mêmes qui se déclaraient "effrayés" par des manifestations dont ils défendent pourtant le bien-fondé intrinsèque, ex : Judith Butler : http://yagg.com/2014/01/09/judith-butle … s-reperes/

C'est le parcours qui a été imposé par le préfet, qui a interdit que le défilé ne passe par les Champs-Elysées, et c'est tout. Jamais une manif ne passe par les Champs-Elysées. Et la manifestation était autorisée. donc l'accès aux Champs-Elysées était interdit, et les golmons qui ont essayé de contourner l'interdiction se sont fait gazer par le cordon de CRS. Ca, c'est récurrent quand il y a des débordements pendant des manifs. C'est de la violence policière classique.
Car oui les violences policières sont un élément classique de manif. Je ne dis pas que c'est une bonne chose. La droite l'a découvert pendant la mpt, justement, mais elle n'est pas plus persécutée que la gauche pendant ses propres manifs, que les pro-palestiniens l'été dernier, ou que les supporters du PSV Eindhoven quand ils viennent foutre le boxon sur la Grand-place de Lille - et Bouvet devrait se sortir les doigts des yeux s'il a l'impression du contraire. La répression policière est régulièrement trop brutale. Et cette tribune n'était pas plus une défense des défilés du Jour de Colère que de la MPT que d'autres manifs.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Bouh a écrit:

C'est plutôt Tupac qui était Mallarmé.

(Désolé.)

Joli.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Chouette ! Libération, dont la réputation d'anti-conformiste n'est plus à faire, s'engage courageusement dans la lutte contre les clichés sexistes ! Le journal a donc eu comme idée lumineuse de rédiger un article sur un ministre homme à la manière des articles rédigés sur les ministres femmes. Bien. Mais était-ce pour autant un prétexte suffisant pour inonder de bave servile et obséquieuse les bottes du ministre en question ? (Macron, pour ne pas le nommer)

Notre torchon préféré a écrit:

Macron, le beau gosse de Bercy

PASTICHE Un ministre décrit comme le serait une femme de pouvoir ?

Les médias, Libération inclus malgré sa vigilance, n’échappent pas aux clichés sexistes lorsqu’ils écrivent sur les femmes politiques. Voici le portrait - volontairement outrancier - d’un homme politique, à la manière de ceux qu’on lit trop souvent sur ses homologues féminines. Précision : toutes les expressions utilisées ici sont tirées d’articles de la presse nationale décrivant des femmes au pouvoir. Elles ont seulement fait l’objet d’une adaptation masculine.

C’est un vent de fraîcheur qui souffle au gouvernement. Emmanuel Macron, 37 ans, est la nouvelle égérie de Bercy. Le ministre des Finances nous ouvre la porte de son bureau, cintré dans un seyant complet veston Armani camel, qui lui a valu d’être élu «dandy de l’année» dans le dernier classement annuel de GQ. Cet ancien timide nous invite à nous installer avec simplicité, bonhomie et décontraction. Car il le sait, la star du gouvernement, c’est lui.

Ce jeune énarque, que personne ne connaissait il y a deux ans, a su croire à sa bonne étoile. «Il est doux, chaleureux, séduisant et en même temps tenace et très déterminé», dit de lui son mentor Jacques Attali. A l’évocation de cette phrase, Emmanuel a souri, avec son petit air postmoderne d’un tableau du Caravage.

Le ministre est sympathique et pro jusqu’au bout des boutons de manchettes de chemise, qu’il porte dorées. Mais rappelez-lui qu’il ne s’est jamais présenté au suffrage des citoyens et son regard clair se fait soudain perçant : «La politique n’est pas qu’une affaire d’élections», assène-t-il entre ses jolies dents blanches. Sa femme, Brigitte Trogneux, qu’il a eue pour enseignante à Henri-IV, a été son pygmalion. Beau-père épanoui de trois enfants, Emmanuel Macron avoue parvenir «tant bien que mal» à concilier vie politique et vie de famille, et abandonne à contrecœur ses beaux-enfants le mardi, mercredi, jeudi et vendredi.

Quelques heures plus tard, on l’accompagne dans les couloirs de l’Assemblée, où Christiane Taubira déambule déjà, dossiers sous le bras. D’un pas vif, Emmanuel Macron fait virevolter son veston pour rejoindre la salle des Quatre-Colonnes où pose Stéphane Le Foll, l’air ingénu, pour les photographes.

Même si à Bercy, certains surnomment le père de la loi Macron «Mister Milan» en raison de son goût pour la mode italienne, c’est dans le Nord de l’Europe que le jeune ministre préfère réserver ses escapades : il faut dire que Bruxelles, où il se rend si souvent, est une maîtresse exigeante.

http://www.liberation.fr/politiques/201 … cy_1289650

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Amusant !

Cet article paraîtrait tel quel dans l'Obs sans préciser le ton "sexiste" de l'article que personne ne le remarquerait.
C'est un ensemble sans aucune valeur ajoutée, qui tient plus de la chronique de Match qu'autre chose.
Ce vers quoi tend la PQR actuelle.

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

http://md0.libe.com/api/libe/v2/paperpage/218757/?size=x500&format=jpg

Le faux débat de Libération pour défendre l'indéfendable. Opposer élitisme et égalité dans ce cadre est totalement hors sujet.
Les réformes de Najat pourrait justement accentuer la séparation de "l'élite" sociale (qui privilégiera le privé plus que ça n'est déjà le cas)  des autres.
La France a besoin d'une élite intellectuelle qui tire le pays vers le haut pas l'inverse. Et pour cela, elle doit renforcer l'attractivité du collège public.

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Wouhou, encore un spécialiste de l'éducation sur ce forum pour nous expliquer que cette mini-réforme va détruire l'Education Nationale ! Voici les clés du ministère, ljubeta (lol si tu crois que le privé c'est "l'élite sociale")

Je suis pour ma part heureux qu'il y ait enfin un début de réponse face à la déferlante idéologique des antipédagos. Vivement que la réponse se fasse plus forte.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Broz a écrit:

Wouhou, encore un spécialiste de l'éducation sur ce forum pour nous expliquer que cette mini-réforme va détruire l'Education Nationale ! Voici les clés du ministère, ljubeta (lol si tu crois que le privé c'est "l'élite sociale")

Je suis pour ma part heureux qu'il y ait enfin un début de réponse face à la déferlante idéologique des antipédagos. Vivement que la réponse se fasse plus forte.

Je n'avais même pas envie de réagir à cet article.
Mais le plaisir de te voir détruire chacun de mes messages sans apporter un début de réflexion est toujours plus fort smile

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Le jour où tu posteras quelque chose de concret, un début de réflexion comme tu dis, tu auras droit à une réponse concrète.

En attendant, toujours content de te faire bander. J'espère juste que je ne suis pas le seul.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Broz a écrit:

Le jour où tu posteras quelque chose de concret, un début de réflexion comme tu dis, tu auras droit à une réponse concrète.

En attendant, toujours content de te faire bander. J'espère juste que je ne suis pas le seul.

Aigri et immature.

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Idiot.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Broz a écrit:

(lol si tu crois que le privé c'est "l'élite sociale")

L'Express a écrit:

La sur-représentation des établissements privés dans ce classement peut surprendre, mais s'explique simplement. D'abord parce que les collèges privés, contrairement aux collèges publics, peuvent sélectionner leurs élèves, notamment sur des critères scolaires. Ensuite parce que la réussite au brevet est fortement corrélée à l'origine sociale du collégien. D'après les données de l'Education nationale, la quasi-totalité des enfants issus de milieux très favorisés obtient le brevet, quand le taux de réussite des jeunes issus de milieux défavorisés atteint 80%, soit 20 points de moins. Or ces jeunes sont plus nombreux dans le public.

http://www.lexpress.fr/education/colleg … 20163.html

En 2009, d'après un sondage de l'Institut CSA, 30 % des Français jugent que les écoles privées sont accessibles aux populations défavorisées

Je joins également ce rapport qui évoque la situation des classes populaires et l'établissement privé.
1) en moyenne, deux fois moins d'élèves issus des classes pop (14,5%) que des classes sup (26,4%) dans le privé (sachant que les établissements publics des quartiers populaires incitent pourtant plus à mettre ses enfants dans le privé)
2) les enfants de la classe populaire présents dans le privé sont souvent issus d'une famille à enfant unique (21,6% des enfants dans le privé contre 11,7% pour des familles de 4 enfants (on passe sous la barre des 10 au dela). Ce n'est pas vrai pour les cadres sup. (28,5% pour un enfant, 35,5% pour 4 enfants)
http://alainleger.free.fr/textes/FAB97.pdf

J'admets que le terme élite était peut-être un peu galvaudé. Mais tu peux au moins admettre que le privé est aujourd'hui le symbole d'un échec du public.

196

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Voilà, là on a quelque chose.

Je sais pertinemment qu'il y a un peu plus de réussite scolaire dans le privé que dans le public. ton premier article n'est pas pertinent, tu mélanges origine sociale et école privée/publique. Oui il y a plus de bourgeois dans le privé c'est une évidence. Ca ne fait pas des gamins dans le privé "l'élite sociale" en général, et c'est ce que je voulais dire - mais bon, tu concèdes ce point.

Mais je ne sais même pas pourquoi tu parles de la distinction public/privé. La réforme s'applique aux collèges privés aussi. Les établissements d'enseignement privé sous contrat d'association représentent 60% des établissements privés grosso modo, et les volumes horaires et les programmes sont strictement les mêmes que dans le public. Pour les sous contrats simples, la seule différence est que 80% du volume horaire doit être similaire - mais les programmes sont aussi les mêmes, et les contraintes similaires. Il peut y avoir des options (langues rares, etc.) mais ces options existent également dans le public et y sont accessibles, et elles sont même utilisées pour contourner la carte scolaire.
Bref - les programmes d'histoire seront les mêmes pour tous les collégiens (de toute façon ils ne changent pas ou presque, lol), le latin restera une option, juste présentée différemment, etc.

Pour moi le privé n'est pas un symbole de l'échec du public. Le privé existe parce qu'il y a des cathos et des Juifs, parce qu'il y a des Bretons, parce qu'il y a des bourgeois prêts à payer 4000 euros l'année pour leurs gamins dans des établissements d'élite, parce qu'il y a des gens qui veulent contourner la carte scolaire et parce qu'il y a des gens qui n'aiment pas le public. L'existence du privé dans sa forme actuelle est à mes yeux scandaleuse pour des raisons de laïcité, d'ailleurs c'est pour ça que la loi Bayrou a été partiellement censurée en 1994, mais on ne peut hélas pas y faire grand-chose. Mais cette réforme ne favorisera pas le privé, et n'aura pas d'impact sur la "fuite" vers le privé.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Broz a écrit:

Pour moi le privé n'est pas un symbole de l'échec du public. Le privé existe parce qu'il y a des cathos et des Juifs, parce qu'il y a des Bretons, parce qu'il y a des bourgeois prêts à payer 4000 euros l'année pour leurs gamins dans des établissements d'élite, parce qu'il y a des gens qui veulent contourner la carte scolaire et parce qu'il y a des gens qui n'aiment pas le public. L'existence du privé dans sa forme actuelle est à mes yeux scandaleuse pour des raisons de laïcité, d'ailleurs c'est pour ça que la loi Bayrou a été partiellement censurée en 1994, mais on ne peut hélas pas y faire grand-chose. Mais cette réforme ne favorisera pas le privé, et n'aura pas d'impact sur la "fuite" vers le privé.

Ahah alors ça c'est le ponpon venant d'un mec qui a fait l'école privée bilingue  [vie privée] et qui vient nous déverser son caca contre l'élitisme à l'école !! Une école dont les frais de scolarité coûtent quand même 4000 balles (euros) par an au collège mon gros pépère !!!

Dans le genre gros hypocrite t'es un champion hors norme. Et sans honte le mec en plus ! T'es vraiment [insulte]

Maintenant suis ton pote FDL et casse-toi de ce forum, par pitié. Aies un minimum d'amour propre merde !

Et surtout:

http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://m.memegen.com/wfwp8f.jpg&sa=X&ei=6edYVfjENcG2UJefgagG&ved=0CAkQ8wc&usg=AFQjCNGpexxZuqg88p0hnhjRFku2GAKq_A

Last edited by Vieux pipoteur (17-05-2015 20:18:26)

Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Vieux pipoteur a écrit:

Ahah alors ça c'est le ponpon venant d'un mec qui a fait l'école privée bilingue  [vie privée] et qui vient nous déverser son caca contre l'élitisme à l'école !! Une école dont les frais de scolarité coûtent quand même 4000 balles (euros) par an au collège mon gros pépère !!!

Connaître n'empêche pas de critiquer.

« "Jean-Marie Le Pen's racism {{citation needed}}" est quand même énorme. » (Free French)
« Tu as beau prendre de haut tout le monde ici » (FDL)

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Isidore Barbeblanche a écrit:
Vieux pipoteur a écrit:

Ahah alors ça c'est le ponpon venant d'un mec qui a fait l'école privée bilingue [vie privée] et qui vient nous déverser son caca contre l'élitisme à l'école !! Une école dont les frais de scolarité coûtent quand même 4000 balles (euros) par an au collège mon gros pépère !!!

Connaître n'empêche pas de critiquer.

Non seulement ça (et d'ailleurs c'est sur cette base que je me base pour critiquer) mais en plus j'assume parfaitement d'être un bourgeois issu de CSP+.
Peut-être qu'on va arrêter de balancer des infos privées quand même ? Je sais même pas qui tu es, tu pourrais avoir l'obligeance de balancer ton Facebook pour que je puisse te rendre la pareille ?

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

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Re: Les errements de la presse bobo-gauchiste : Libé

Blague à part, qui t'es en fait ?

Last edited by Broz (17-05-2015 22:15:29)

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016