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Re: L'Islam : Religion de paix, d'amour et de tolérance.

Quel beau pays que celui de Just'Un Trouduc.

Le Figaro a écrit:

Le Canada songe à interdire toute critique de l'islam

Manifestation contre l'islamophobie et le décret de Donald Trump interdisant l'entrée aux États-Unis de ressortissants de sept pays musulmans, le 4 février à Toronto.

Trois semaines après l'attentat contre la mosquée de Québec, le gouvernement débat d'une motion contre l'islamophobie.

Sera-t-il interdit de critiquer l'islam dans les rues de Toronto? Poser un regard critique au Canada sur la religion musulmane entraînera-t-il à terme des poursuites criminelles? S'il est encore trop tôt pour le dire avant que la motion M-103 contre l'islamophobie ne soit votée le mois prochain, les parlementaires canadiens se déchirent à la Chambre des communes depuis la mi-février. Une députée musulmane du Parti libéral au pouvoir, Iqra Khalid, a déposé une motion contre «le racisme et la discrimination religieuse systémiques».

En vertu de ce texte, qui n'aura pas valeur de loi mais fera jurisprudence et que les libéraux ont promis de soutenir, seule la critique de la religion musulmane serait condamnable. La députée d'origine pakistanaise a ainsi libellé sa proposition: «Que, de l'avis de la Chambre, le gouvernement devrait: - reconnaître qu'il faille endiguer le climat de haine et de peur qui s'installe dans la population ; - condamner l'islamophobie…»

[...]

http://www.lefigaro.fr/international/20 … 1487718896

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

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Re: L'Islam : Religion de paix, d'amour et de tolérance.

La blague.

Le Parisien a écrit:

L’ex-responsable d'une cellule de déradicalisation jugée pour détournement de fonds

Sonia Imloul est jugée pour détournement de subventions, travail dissimulé et blanchiment. Document BFMTV

Sonia Imloul est notamment soupçonnée d’avoir utilisé un RIB falsifié pour faire virer 25 000 € puis 35 000 € de subventions destinées à la structure et d’avoir effectué des virements au profit d’un ex-conjoint et de sa mère.

C’est l’heure des comptes pour l’ancienne dirigeante de la cellule dite de déradicalisation, basée à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Sonia Imloul, 43 ans, doit être jugée ce lundi au tribunal correctionnel de Paris pour détournement de fonds, blanchiment et travail dissimulé. Elle est notamment soupçonnée d’avoir utilisé un RIB falsifié pour faire virer 25 000 € puis 35 000 € de subventions destinées à la structure et d’avoir effectué des virements au profit d’un ex-conjoint et de sa mère.

Ces subventions avaient été accordées par la préfecture de Police en 2014 pour la « maison de prévention pour les Familles », dont le but était d’accompagner les familles désemparées qui avaient composé le numéro vert, lancé en avril 2014, pour remettre les pieds sur terre à leurs jeunes. La militante associative s’était déjà fait un nom dans le domaine de la prévention de la délinquance, via son association Respect 93, fondée à Saint-Denis.

En 2013, elle participait notamment à la mission franco-canadienne sur la prévention de la délinquance, associant quelques magistrats de Bobigny, des policiers et le conseil national des villes. Pour autant, la préfecture de Seine-Saint-Denis n’a pas voulu de son projet de déradicalisation, échaudée par l’action de Respect 93, justement. « Faute de justificatif sur son action », Didier Leschi, alors préfet à l’égalité des chances avait décidé de ne pas continuer à subventionner Respect.

Sonia Imloul a trouvé du soutien à Paris, auprès de Pierre N’Gahane, le préfet qui dirigeait le comité interministériel de prévention de la délinquance, en charge du numéro Vert. Il a fait débloquer 35 000 €, permettant à l’association de se trouver une adresse fixe : un vaste appartement avec terrasse pour y recevoir en toute discrétion les quelques familles adressées par le numéro vert, et, par le bouche-à-oreille, d’autres, dont les enfants étaient parties en Syrie.

Cazeneuve avait loué son travail

L’aventure séduit, puisque le 24 décembre, Bernard Cazeneuve, alors ministre de l’Intérieur aurait dit : « On développe, on duplique », comme le raconte Julien Revial, un ancien de la structure, dans un livre paru septembre 2016 (Cellule de déradicalisation, chronique d’une désillusion, Ed. Michalon) et partie civile au procès, avec Valérie Aubry, une autre employée. Recruté sur petite annonce, cet étudiant en droit de 24 ans avait pour mission… de rédiger les notes de comptes rendus, transmis à la préfecture de police. Une rallonge de subvention aurait bien été prévue mais les petites mains de la structure, justement, ont alerté les autorités sur les « dysfonctionnements » internes.

Fin de partie pour la cellule. La préfecture de police ne s’est jamais étendue sur les raisons d’un divorce qui questionne la vigilance des autorités, sur ce sujet aussi sensible qui touche à la sûreté de l’Etat. « Madame Imloul a été l’une des premières à comprendre le phénomène et à tenter d’y apporter des solutions, mais il a été impossible de vérifier le travail réalisé », indiquait une source policière fin 2015. Un signalement a été fait au parquet de Paris, qui a confié l’enquête à la brigade de répression de la délinquance astucieuse. Sonia Imloul, qui promettait un temps de saisir le tribunal administratif pour obtenir le paiement des salaires, est restée injoignable et son avocate Me Laffont n’a pas souhaité s’exprimer avant l’audience.

http://www.leparisien.fr/aubervilliers- … 756468.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

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Re: L'Islam : Religion de paix, d'amour et de tolérance.

Le prochain président du CFCM est un partisan du dictateur islamiste Erdogan (qui n'a pas hésité à s'ingérer dans le débat autour des élections législatives françaises, contrairement aux grands méchants Russes). Jusqu'ici, tout va bien...
J'aime bien la dernière phrase de l'article.

Libération a écrit:

Controverse autour du prochain président de l'islam de France

Proche de l'AKP, parti islamo-conservateur du président Erdogan, et de son entourage, le représentant de l’islam turc en France, Ahmet Ogras, devrait devenir le prochain président du Conseil français du culte musulman, au risque de provoquer de violentes polémiques.

    Controverse autour du prochain président de l'islam de France

A moins d’un coup de théâtre, le représentant officiel de l’islam turc en France, Ahmet Ogras deviendra le 1er juillet le nouveau président du Conseil français du culte musulman (CFCM), succédant ainsi à Anouar Kbibech. Il s’agit d’une première, puisque jamais aucun responsable turc n’a occupé cette fonction – depuis la création du CFCM en 2003, Algériens et Marocains l’avaient exclusivement présidé en alternance. Mais cette succession risque bien d’échauffer les esprits. En cause, les liens d’Ahmet Ogras avec l’AKP, le Parti de la justice et du développement, au pouvoir en Turquie depuis 2002 et avec l’entourage, à Ankara, du président islamo-conservateur, Recep Tayyip Erdogan. Car Ogras, 46 ans, doit son ascension au sein de l’islam de France à sa belle-famille et les relations qu’elle entretient avec l’AKP d’Erdogan : son beau-frère Ali Hasal et sa belle-sœur travaillent tous deux au palais présidentiel au service des relations publiques.

Arrivé en France à l’âge de 3 ans, Ogras, fils d’ouvrier, a grandi dans le quartier populaire des Rottes à Vendôme (Loir-et-Cher). Ingénieur de formation, il a participé au milieu des années 2000 à la fondation de l’Union des démocrates turcs européens (UDTE), liée à l’AKP et parrainée par Erdogan. A ce titre, Ahmet Ogras était à la manœuvre lors de la grande manifestation franco-turque, en janvier 2012, contre la loi pénalisant la négation du génocide arménien. L’UDTE a également organisé à Cologne, fin juillet 2016, une manifestation en soutien au président Erdogan après la tentative de putsch raté. Et récemment, en Suisse, elle a été soupçonnée de surveiller les opposants au régime turc…
Aucun ancrage

Il y a quatre ans, Ahmet Ogras a «délaissé» le terrain politique pour le religieux. Sans avoir jamais dirigé de lieu de culte ni s’être investi dans ce genre de dossiers, il a été propulsé, à la faveur d’un mini-coup d’Etat, à la présidence du Comité de coordination des musulmans turcs de France (CCMTF). C’est la vitrine officielle de l’islam turc, directement reliée à la Diyanet, le bureau des Affaires religieuses à Ankara. Pour cela, Ogras avait l’appui, selon des sources turques en France, du puissant conseiller aux affaires théologiques de l’ambassade de Turquie à Paris.

Mais pour ses opposants, Ogras n’est pas légitime car il n’a aucun ancrage de terrain. «C’est un bizutage», balaie le quadragénaire interrogé par Libération. Dans sa florissante agence de voyages située dans le Xe arrondissement de Paris, le futur président du CFCM apparu récemment dans le paysage musulman français affiche une sérénité surprenante. Il clame haut et fort son indépendance : «Il ne faut pas toujours regarder le passé», dit-il en comparant ses liens avec l’UDTE avec la jeunesse trotskiste de Lionel Jospin. Prudemment, il ne veut pas non plus s’aventurer sur le terrain politique, botte en touche quand on l’interroge sur la situation politique de la Turquie, estimant que cela relève des relations diplomatiques…

A lire aussi : «Ahmet Ogras, tête de pont d’Ankara dans l’islam français»

«En ce qui me concerne, je ne souhaite pas être sous les ordres de la Turquie», tonne pour sa part le secrétaire général du CFCM, Abdallah Zekri. Lors du dernier conseil d’administration de l’institution, le 21 mai, Abdallah Zekri a tenté de faire barrage à l’arrivée d’Ahmet Ogras. Il y a d’ailleurs trouvé des appuis un peu inattendus dans les milieux franco-turcs, où le futur président du CFCM ne fait pas non plus l’unanimité. «Il n’en a pas les compétences», soutient Hikmet Turk, le responsable de la mosquée de Pontoise (Val-d’Oise), l’une des plus importantes de la région parisienne pour la mouvance turque. «De la jalousie», rétorque l’intéressé qui s’appuie sur l’histoire agitée de l’institution. Déchiré par les guerres d’egos et les rivalités entre pays d’origine, le Conseil français du culte musulman avait dû mettre en place en 2012 une présidence collégiale et tournante renouvelée tous les deux ans. Cette année, il revient donc à l’islam turc de présider le CFCM.
Tractations

Mais la situation politique en Turquie, qui dérive vers un autoritarisme de plus en plus marqué, suscite de nombreuses interrogations. «Je vais m’occuper du culte», se défend Ogras, sous-entendu pas de politique. «On n’a pas reproché à Dalil Boubakeur ses liens avec l’Algérie ou à d’autres leurs liens avec le Maroc», lance-t-il, plus agressif. L’argument a visiblement porté : «Il ne faut pas faire de procès d’intention», tempère pour sa part le président d’honneur du CFCM, Mohammed Moussaoui, également responsable de l’Union des mosquées de France (UMF), liée à Rabat.

En coulisse, des tractations ont eu lieu ces derniers mois pour trouver une issue à ce dossier sensible. Avant de quitter le pouvoir, le gouvernement Cazeneuve a procédé à quelques consultations discrètes. L’hypothèse de prolonger le mandat d’Anouar Kbibech, très apprécié du pouvoir, a été étudiée. Mais l’intéressé lui-même a décliné. Urbi et orbi, il a fait savoir qu’il lui serait difficile de continuer à concilier ses obligations professionnelles (il est cadre chez SFR) et son bénévolat très prenant à la tête du CFCM. Pour l’heure, l’équipe du nouveau ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, garde le silence.

http://www.liberation.fr/france/2017/06 … ce_1574637

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)