Topic: Berlusconi un modèle pour la droite.

Pour pouvoir respirer un peu après le stress du CPE, il va falloir que nos hommes de droite prennent des cours de politique chez Berlusconi lors du prochain Congrès du PPE à Rome le mois prochain.
En attendant une magnifique campagne présidentielle a lieu en Italie, de la politique comme on aimerait en voir plus souvent.
Et puis j'adore quand les hommes politiques parlent du Livre Noir du Communisme cela permet de voir le niveau intellectuel et la visée uniquement académique de cette grande oeuvre.

Le Monde a écrit:

En Italie, la campagne de Silvio Berlusconi tourne au populisme
LE MONDE | 29.03.06 | 14h40  •  Mis à jour le 29.03.06 | 14h41
ROME CORRESPONDANT

Le ton de la campagne électorale menée par Silvio Berlusconi résonne jusqu'à Pékin. Le gouvernement chinois a réagi, mercredi 29 mars, par une note furibonde à l'une des saillies du chef de gouvernement italien. Lors d'un récent meeting à Naples, "il Cavaliere" s'en était pris à sa cible préférée et quasi obsessionnelle : le communisme.

"On m'accuse d'avoir dit que les communistes mangeaient les enfants, mais lisez Le Livre noir du communisme et vous verrez que, dans la Chine de Mao, ils ne mangeaient pas les enfants, mais ils les faisaient bouillir pour s'en servir comme engrais dans les champs", a-t-il déclaré. Le "mécontentement" des Chinois n'a eu aucun effet sur le président du conseil, qui persiste et signe : "Mais c'est un fait historique, ce n'est quand même pas moi qui les ai fait bouillir !"

"Nous sommes discrédités à l'extérieur et privés de croissance à l'intérieur", a soupiré Romano Prodi, l'adversaire de M. Berlusconi pour les élections législatives des 9 et 10 avril. Mais ce dérapage n'est pas un cas isolé. Silvio Berlusconi a choisi de radicaliser son discours depuis le 16 mars, au lendemain d'un face-à-face télévisé dont il n'était pas sorti vainqueur. Il a commencé par attaquer le patronat, accusé de "défaitisme". Puis sa bête noire, la magistrature.

Au fil de ses interventions, il tente d'instiller un climat de tension, suggérant que "la gauche fomente des troubles" et que "la démocratie est en péril". Le programme de la coalition de centre gauche aurait déjà, selon lui, déclenché une "fuite massive des capitaux". "Ceux qui cocheront sur leur bulletin de vote la case de l'Unione feront une croix sur leurs économies", a-t-il expliqué aux petits épargnants.

Le chef de l'Etat, Carlo Azeglio Ciampi, a cru bon d'intervenir pour demander aux deux camps de "modérer le ton". En vain, pour l'instant. Dans son offensive, Silvio Berlusconi s'en prend aussi à ses partenaires : Gianfranco Fini, numéro deux du gouvernement et dirigeant d'Alliance nationale, et surtout Pier Ferdinando Casini, président de la Chambre des députés et patron de l'Union des démocrates du centre (UDC). Les deux hommes avaient vertement critiqué la prestation télévisée de leur dirigeant face à Romano Prodi.

M. Fini répète à chaque meeting que le leadership du centre droit devra être "reconsidéré à la lumière des résultats" des législatives. Il appelle de ses voeux une coalition "différente", dans laquelle il y aurait "plus de droite". Les centristes de Pier Ferdinando Casini ont été les plus rebelles au cours de la législature, et rêvent de la recomposition d'un grand centre.

"RÔLE DE PYROMANE"

Agacé par les deux quinquagénaires, qui se projettent ostensiblement dans l'après-Berlusconi, "il Cavaliere" crie à la trahison. "Je ne souhaite pas parler de mes alliés en "ini"", a-t-il lâché récemment, signifiant ainsi qu'Umberto Bossi, le leader du parti populiste et xénophobe de la Ligue du Nord, est son partenaire le plus loyal. "L'UDC a commis beaucoup d'erreurs ces derniers temps, je ne pense pas que ces messieurs récupèrent une seule voix supplémentaire, étant donné leur comportement", a-t-il ajouté. Aucun meeting commun à l'ensemble des formations de la Maison des libertés (coalition de centre droit) n'est prévu d'ici à la fin de la campagne.

En dramatisant le débat, Silvio Berlusconi joue son va-tout en solitaire, pour mobiliser les siens et marginaliser ses partenaires. "Désormais seul, il ne lui reste que le rôle de pyromane", estime le quotidien économique Il Sole 24 ore. Plus que la victoire du centre droit, il souhaite un redressement électoral de son parti, Forza Italia, en baisse constante lors des récentes élections. Pour La Stampa, "il écrase ses alliés sous le poids de son ego, souhaitant, sinon gagner les élections, du moins triompher au sein de sa coalition et garder ainsi son statut d'intouchable".

Jean-Jacques Bozonnet

Last edited by Alci (30-03-2006 00:59:49)

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Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

ils ne mangeaient pas les enfants, mais ils les faisaient bouillir pour s'en servir comme engrais dans les champs", a-t-il déclaré.

Bof. Toast fait griller des enfants sarkozystes tous les matins pour son petit déjeuner. C'est de là que lui est venu son surnom.

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Greg et Berlusconi ont un point commun :

Échos a écrit:

Le « Cavaliere » enrôle Kant [ 29/03/06 ]

EN MARGE

Une belle revue en papier glacé de 160 pages entièrement consacrée à la « véritable histoire italienne » et... au bilan sur mesure de cinq années de berlusconisme. C'est le dernier « cadeau » préélectoral adressé par Silvio Berlusconi à quelque 11 millions de foyers italiens par l'entremise de la Poste. Réalisé par un éditeur milanais zélé pour le compte de Forza Italia, imprimé par Mondadori, la maison d'édition du « Cavaliere », ce manifeste sur « les coulisses du gouvernement Berlusconi » fourmille de témoignages élogieux sur le nouveau « miracle italien » de ce quinquennat de fer.


Cela commence par la « grave erreur de Prodi : l'adieu à la lire », en 2001, et cela s'achève par l'apothéose du discours du « Cavaliere » au Congrès américain le 1er mars 2006, en passant par les spectaculaires photos de l'« attaque du monde occidental » du 11 septembre 2001 ou de la cordiale rencontre entre le chef du gouvernement et sa Sainteté, le pape Benoît XVI, le 19 novembre 2005. Rien ne manque : ni le bilan détaillé des exonérations fiscales, ni la somme vertigineuse des « 550.000 kilomètres » parcourus, en cinq ans, par le chef du gouvernement, « soit 12 fois la circonférence de la Terre et... 1,3 fois la distance de la Terre à la Lune ».

Plus qu'une fresque, c'est une véritable épopée où s'enchaînent les chaleureuses embrassades avec Poutine, Schröder, Aznar, sans oublier Blair et le pape Ratzinger auquel sont dédiées cinq pleines pages... Tous enrôlés dans la campagne. L'électorat catholique n'a pas de prix dans la péninsule. Mais le plus troublant, le plus inattendu peut-être, reste l'insertion des divers « clins d'oeil » philosophiques venus émailler ce parfait manuel de propagande électorale à l'usage des derniers indécis.

Ici et là, les stratèges de Forza Italia ont tenu à mettre en garde les lecteurs contre les totalitarismes de tout poil, au moyen de petits encadrés pédagogiques sur fond noir consacrés aux théories perverses de Mao, Staline, Gramsci, et même Hegel, « le théoricien de l'Etat éthique ». Au royaume des idées, seuls le vrai « libéral » Emmanuel Kant, pour sa « conception illuministe de la civilisation comprise comme une tension vers une société humaine universelle et cosmopolite », et le philosophe italien Benedetto Croce, pour lequel « l'éthique ne se laisse pas enfermer dans la politique », trouvent grâce aux yeux des partisans de l'Etat minimal.

Il reste à vérifier si cette nouvelle forme audacieuse de marketing de masse se révélera plus efficace que la subtile parabole cinématographique de Nanni Moretti sur le « Caïman » qui fait grand bruit dans les cinémas italiens.

PIERRE DE GASQUET (À MILAN)

"Des quelques 100 millions d'hommes que compte la population de la Russie soviétique, il nous faut en gagner 90 à notre cause. Nous n'avons pas à parler avec les autres, nous devons les exterminer." (G. Zinoviev, 17 septembre 1918)

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Pauvre Kant...

Ca pose quand même la question de l'argent dans la campagne, faire éditer 160 pages en papier glacé à 11 millions de foyers !
Je n'ose même pas imaginer le coût... [auto-censure]

Last edited by Alci (30-03-2006 12:17:14)

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Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

toast a écrit:

Greg et Berlusconi ont un point commun :

Échos a écrit:

seuls le vrai « libéral » Emmanuel Kant, pour sa « conception illuministe de la civilisation comprise comme une tension vers une société humaine universelle et cosmopolite »,

J'ai la berlue !

Ce résumé de la pensée de Kant me paraît totalement parcellaire, fallacieux et malhonnête.
Qui plus est, résumer en une phrase la pensée de Kant me paraît impossible. C'est la récupération politicienne de bas-étage.

Le citer comme "libéral" me paraît anachronique. Même s'il mettait la liberté ("faculté de commencement d'action autonome" aaah Immanouel... )au coeur de la morale il ne la prenait pas dans une acception politique.

Kant pronait la coopération universelle des Nations, et je ne pense pas que la conception de l'ONU, et plus encore de l'Union européenne de Berlusconni corresponde au "féodus amphyctyon" (la SDN rêvée par Kant).

Sa façon de traiter les magistrats, ses déclaration "comparatives" entre l'occident et le monde arabo-musulman sont totalement en rupture avec la morale universaliste de Kant.

"Sapere aude, aie le courage de te servir de ton propre entendement."(E. Kant)
"Le secret douloureux des Dieux et des Rois, c'est que les hommes sont libres" (Jupiter à Egisthe in Les Mouches de Sartre)

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Encore plus fort. Le discours de Benoit XVI 'qui ne fait pas de politique', au moins les camps sont clairement énoncés.
Btw, le Congrès du PPE est ces jours-ci à Rome, je me suis trompé avant.

Le pape appelle le PPE à combattre le laïcisme
AFP 30.03.06 | 13h48
   
Le pape Benoît XVI a invité jeudi les dirigeants du Parti populaire européen (PPE) à combattre le laïcisme, "une culture qui est en train de se répandre dans toute l'Europe", au cours d'une audience privée au Vatican.

"Votre soutien à l'héritage chrétien peut contribuer de manière significative à la défaite d'une culture qui est déjà largement répandue en Europe et qui relègue la manifestation de la conviction religieuse à la sphère du privé et du subjectif", a-t-il déclaré dans une intervention en anglais devant plusieurs dirigeants et des centaines de délégués au Congrès du PPE qui se tient à Rome.

Il leur a également rappelé les trois principes "non négociables" de l'Eglise, à savoir "la protection de la vie, (...) la défense de la famille (...) et le droit des parents à éduquer les enfants".

Le Congrès du PPE se tient dans la capitale italienne à une semaine des législatives des 9 et 10 avril.

Le chef du gouvernement Silvio Berlusconi, dont le parti Forza Italia est membre du PPE, a dû renoncer à assister à cette audience pour ne pas impliquer directement le pape dans la campagne électorale.

Son adversaire, l'ancien président de la Commission européenne Romano Prodi, conduit une coalition qui unit des partis catholiques -UDEUR et de La Margherita-, des partis communistes prônant le laïcisme [NDMM: C'est quoi le laïcisme? c'est l'isme péjoratif pour la laïcité?], des partis anti-cléricaux.

Le pape s'est défendu de toute ingérence politique. "Lorsque l'Eglise ou les communautés religieuses interviennent dans un débat public, exprimant leur réserve ou rappelant les divers principes, cela ne représente pas une forme d'intolérance ou d'interférence car ces interventions ne servent qu'à éclairer les consciences", a-t-il soutenu.

Les trois principes énoncés "sont inscrits dans la nature humaine elle-même et représentent un bien commun pour toute l'humanité", a-t-il souligné.

"L'action de l'Eglise dans leur promotion n'est donc pas confessionnelle dans son caractère, mais elle est adressée à tous, indépendamment des croyances religieuses", a expliqué le souverain pontife.

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Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Greg a écrit:

Ce résumé de la pensée de Kant me paraît totalement parcellaire, fallacieux et malhonnête.

Tu es bien prudent, Greg, voyons : c'est un tissu de conneries.

"Des quelques 100 millions d'hommes que compte la population de la Russie soviétique, il nous faut en gagner 90 à notre cause. Nous n'avons pas à parler avec les autres, nous devons les exterminer." (G. Zinoviev, 17 septembre 1918)

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Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

toast a écrit:
Greg a écrit:

Ce résumé de la pensée de Kant me paraît totalement parcellaire, fallacieux et malhonnête.

Tu es bien prudent, Greg, voyons : c'est un tissu de conneries.

Berlusconi est la connerie incarnée.

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Benoit XVI oublie juste de préciser qu'avec des postures comme la sienne c'est le laicisme (@alci : je pense que c'est le nouveau mot à la mode pour dire matérialisme, mais ça doit faire plus chic) qui règne en maitre sur l'occident depuis des décennies.

Ils ont pas été foutu d'écouter Lamennais il y a un siècle et demi, on s'est bouffé du laicisme (marrant ce mot en fait) dans tous ses états  et ils continuent sur leur lancée. Ils sont vraiment irrécupérables au Vatican.

Et bordel comment est ce que des gens qui trainent dans le PPE peuvent encore avoir le culot d'oser se dire chrétien-démocrate ? un truc qui me dépasse. Ca doit faire bien, pour faire genre "nan mais nous aussi on est pour le social". Affligeant.


J'espère que les chrétiens démocrates, les vrais, pas ceux qui prennent leurs ordres au Vatican, vont être capable de le renvoyer poliment (ils savaient faire autrefois, alors pourquoi pas maintenant) à sa place celui là.
Qu'il prie pour le salut de nos âmes, ça l'occupera déjà beaucoup et ça lui évitera de dire des âneries.

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

lexpress.fr a écrit:

Le gros mot de Silvio Berlusconi est sur toutes les lèvres
"Coglioni", le gros mot utilisé mardi par Silvio Berlusconi pour dénigrer ses adversaires, a quitté les conversations de comptoir pour animer celles des salons italiens et provoque un débat national quatre jours avant les élections législatives.
Lors d'un discours à une association de commerçants, le président du Conseil italien a utilisé le mot "coglioni", littéralement "testicules", pour désigner les électeurs de centre gauche.
Dans le langage courant, le terme est utilisé par les Italiens comme une insulte, que l'on peut traduire par "couillon", "abruti", "crétin" ou "idiot".
"En privé, vous pouvez bien sûr employer cette expression mais pas en public lorsque vous êtes filmé", affirme le professeur James Walston, directeur du département des relations internationales à l'Université américaine de Rome.
"Si (le Premier ministre britannique) Blair ou (le président américain) Bush avaient traité d'abrutis tous ceux qui ont voté contre eux, (...), je ne peux pas croire que quiconque au sein de leur majorité ou dans l'opposition aurait trouvé cela convenable", a-t-il ajouté.
Le mot qui fâche a donc été répété à plusieurs reprises au journal du 20 heures par des présentateurs faisant tout leur possible pour garder l'air stoïque en prononçant l'expression qui encore aujourd'hui peut valoir une punition aux écoliers.
Il s'est également retrouvé en "une" de presque tous les quotidiens. Au cours de sa revue de presse, une journaliste s'est même senti obligée de s'excuser auprès des téléspectateurs pour avoir prononcé plusieurs fois le mot en question à une heure aussi matinale...
"Tenir de tels propos, c'était minable. Je pense que cela a offensé tous les Italiens", affirme Maurizio Caprio, un infirmier. Roberto Flamini, un chauffeur de taxi à Rome, ne s'est, lui, pas senti blessé car "cet incident en dit plus sur Berlusconi que sur les Italiens".
Il reste que la campagne pour les législatives italiennes des 9 et 10 avril a été extrêmement virulente et que les insultes, nombreuses, ont fusé entre les adversaires.
Romano Prodi, le chef de file de l'opposition de centre gauche a traité Berlusconi de "nul" et l'a - indirectement - comparé à un ivrogne. Le président du Conseil n'a pas été en reste en qualifiant Prodi d'"idiot utile" et de "pauvre homme".
Un éditorial affirme mercredi que le débat politique en Italie s'est réduit à de "l'humour de chambrée".

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Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Aaaah on aime croire en France que c'est pire ailleurs. Ça parle pas mal politique dans les trattorie et les bars italiens, malgré l'affaire de Tommy et de la famille Onofrio qui a tendance à éclipser les élections et qui truste les unes depuis quelques jours. Mais aux dernières nouvelles, ce ne sont pas les histoires testiculaires du Cavaliere mais une petite bombe qu'il a lâché lors du dernier face à face qui interresse. Après une prestation précédente clairement en faveur de Prodi, dans les dernières minutes du dernier face à face, Berlusconi a stratégiquement placé sa proposition de la suppression de la taxe sur la propriété immobilière, ce qui a laissé Prodi à sec et a permis au président du conseil de récupérer l'avantage. De ce que j'ai cru comprendre, cette taxe représente un nombre honnête de milliards, une bonne part des budgets municipaux et sert aussi à payer les retraites et les pensions d'invalidité. Ce sera sûrement la clef ou en tout cas l'ouverture du prochain face à face.

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Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

J'espère que tu kiffes comme un gros pépère, parce que Rome c'est de la balle. T'as beau temps ?

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Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Dans la série, Mussolini un modèle pour la droite... Après sa vaillante dénonciation des communistes "qui ne mangent pas les enfants mais qui les font bouillir et les utilisent comme engrais en Chine", c'est vrai, je l'ai lu dans le livre Noir du communisme...

Maintenant, le populisme avec cette proposition alors que Prodi n'avait pas le droit de répondre, de changer totalement le système fiscal italien en faisant une fleur aux gros propriétaires, elle apparaît 4-5 jours avant le scrutin, c'est très fort, on sent que l'Italie va repartir économiquement grâce à cela...
Si les Italiens votent malgré tout pour "Jésus", je désespère...

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Alci not log a écrit:

Si les Italiens votent malgré tout pour "Jésus", je désespère...

Il se compare à Jésus maintenant l'autre clown ?

Je savais qu'il prenait Bonaparte comme modèle, mais j'étais pas au courant pour cette nouvelle référence.
Décidement, il a le don de surprendre....

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Oui car comme Jésus tout ses contemporains le détestent alors qu'il apporte la paix et le bonheur sur Terre.

S'ils ont besoin d'un Judas, je postule.

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Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Alci a écrit:

Oui car comme Jésus tout ses contemporains le détestent alors qu'il apporte la paix et le bonheur sur Terre.

S'ils ont besoin d'un Judas, je postule.

Au fait, il parait qu'en fait Jesus avait organisé sa propre mort, Judas ne serait plus un traître.

http://channel.nationalgeographic.com/c … eview.html

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Si on commence à refuser le folklore !

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Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Alci a écrit:

Oui car comme Jésus tout ses contemporains le détestent alors qu'il apporte la paix et le bonheur sur Terre.

S'ils ont besoin d'un Judas, je postule.

Le rôle de Judas signifie aussi je pense finir comme lui...

Non pas DTC mais PLC, par le cou.

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Pour ceux qui sont (Drei) ou étaient (Jé je crois) en Italie, que pense la vox populi du projet de IIeme République de Berlusconnerie ?

"2ou7ibou jouinta ltanjawiya" Ibn Batouta
"Je vois la vie en Blaugrana" L.W.R

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Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Sono un coglione di sinistra (e me ne vanto) : http://www.sonouncoglione.com/guestbook/

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Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

D'après la Repubblica, à midi, 17,6 % de participation. En 2001, à la même heure, c'était 21,5%, mais le scrutin se déroulait sur un jour au lieu de deux cette année. Sinon, à noter la gaffe du Cavalière qui a été repris par un assesseur de l'Ulivo parce qu'il donnait une consigne de vote à sa mère dans l'enceinte du bureau de vote, ce qui est interdit.

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Silvio est définitivement le plus pathétique homme politique d'Europe. On a une idée des chiffres, ou les SSU ne seront pas dehors avant demain ?

"Des quelques 100 millions d'hommes que compte la population de la Russie soviétique, il nous faut en gagner 90 à notre cause. Nous n'avons pas à parler avec les autres, nous devons les exterminer." (G. Zinoviev, 17 septembre 1918)

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Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

AFP a écrit:

ROME (AFP) - Silvio Berlusconi, avec son "couillons" lancé à l'électorat de gauche ou ses "petits Chinois bouillis", a brillé par son apport quasi quotidien de propos déplacés, insultants et vulgaires dans une campagne électorale où ses alliés mais aussi ses adversaires n'ont pas été en reste.

"J'ai trop d'estime pour l'intelligence des Italiens pour penser qu'il y a autant de couillons qui peuvent voter contre leurs propres intérêts", a publiquement lancé mardi le chef du gouvernement italien, avant d'ajouter, un grand sourire aux lèvres: "excusez ce langage grossier, mais efficace".

La veille, lors de l'ultime duel télévisé de la campagne, il avait traité Romano Prodi d'"idiot utile" après que son adversaire l'eut accusé de "s'accrocher aux chiffres comme les ivrognes s'accrochent à leur réverbère, non pas pour avoir plus de lumière mais pour essayer de tenir debout".

Silvio Berlusconi n'a pas non plus démenti sa réputation de déclencheur d'incidents diplomatiques: fin mars, il a incité les Italiens à lire "le petit livre noir du communisme" pour qu'ils puissent découvrir que "dans la Chine de Mao, ils ne mangeaient pas les enfants, mais ils les faisaient bouillir pour servir d'engrais dans les champs".

Parfois emporté par des accès de mythomanie, le chef du gouvernement s'est comparé à Napoléon puis à Jésus-Christ lors de la campagne électorale. Il aussi très sérieusement promis de s'abstenir sexuellement jusqu'aux élections pour mieux s'assurer la victoire, avant de confier quelques jours plus tard que c'était "une blague".

Ses alliés du centre-droit n'ont pas eu forcément plus de retenue: "mieux vaut être fasciste que pédé" avait lancé, déchaînée, Alessandra Mussolini, la petite-fille du Duce et leader du parti néo fasciste Alternative sociale, lors d'un débat télévisé l'opposant à Vladimir Luxuria, candidate travesti du Parti Refondation communiste.

Roberto Calderoli, ancien ministre des Réformes et dirigeant du parti populiste et xénophobe de la Ligue du nord, avait lui fustigé "les prétentions absurdes de ces pédés", en allusion à la revendication de la mise en place d'un Pacte civil de solidarité (PACS) à la française.

Au centre-gauche, le leader de la coalition Romano Prodi préfère glisser des railleries plus en finesse: "les seuls grands travaux réalisés par Berlusconi ont été son lifting et ses implants" capillaires, a-t-il ainsi ironisé.

Romano Prodi, plus austère que son adversaire, ne s'est cependant pas laissé démonter lors de leurs multiples parties de ping-pong par médias interposés.

Alors que Silvio Berlusconi s'était dit "disposé à débattre avec une chaise vide" si son adversaire refusait un duel télévisé, Romano Prodi lui avait "avant tout chose conseillé de monter sur la chaise" pour "pouvoir peut-être bénéficier d'une stature normale", en allusion à la petite taille du chef du gouvernement.

"Je ne sais pas si Prodi est plus grand que moi, mais il est sans aucun doute plus gros", avait lancé quelques jours plus tard le chef du gouvernement, avant de monter aussitôt sur une chaise avec un air jubilatoire.

Et alors que que Silvio Berlusconi se délectait à user et abuser du surnom de "mortadelle" que traîne depuis plusieurs années Romano Prodi, ce dernier avait affirmé que "les élections verraient le triomphe de la mortadelle" alors qu'il se faisait prendre en photo devant ledit saucisson.

Resultats ce soir ....

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Derniers chiffres de la participation ? J'ai pas mieux que 66.5% de Reuters, or on devrait avoir les chiffres cumulés avec ce matin.

"Des quelques 100 millions d'hommes que compte la population de la Russie soviétique, il nous faut en gagner 90 à notre cause. Nous n'avons pas à parler avec les autres, nous devons les exterminer." (G. Zinoviev, 17 septembre 1918)

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

J'ai entendu qu'elle dépasserait les 81% des dernières législatives.

C'était au réveil, j'ai peut-être mal entendu.

(en gros, je ne prends pas mes responsabilités)

Sur les cinq fils le ciel tombe ; on est dans la rue, la lumière d'octobre décline, les arbres bougent, les feuilles d'or volent dans le rythme simple du vent.  Ce sont des gemmes sous les pieds. On retient les chapeaux avec la main, les éclats noirs descendent à fond de train la pente. On traverse Paris, sept fois une étoile apparaît dans la Grand Ourse, on est à l'Académie d'absinthe.

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Ca doit être 81%, 61,5% en enlevant les doubles votes wink

"Pourquoi m'a-t-on inoculé l'idéal vulgaire et creux d'une ambition sordide et épuisante."
                                                                                                           [Hermann Hesse]

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Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

EeV no log a écrit:
AFP a écrit:

ROME (AFP) - Silvio Berlusconi, avec son "couillons" lancé à l'électorat de gauche ou ses "petits Chinois bouillis", a brillé par son apport quasi quotidien de propos déplacés, insultants et vulgaires dans une campagne électorale où ses alliés mais aussi ses adversaires n'ont pas été en reste.

"J'ai trop d'estime pour l'intelligence des Italiens pour penser qu'il y a autant de couillons qui peuvent voter contre leurs propres intérêts", a publiquement lancé mardi le chef du gouvernement italien, avant d'ajouter, un grand sourire aux lèvres: "excusez ce langage grossier, mais efficace".

La veille, lors de l'ultime duel télévisé de la campagne, il avait traité Romano Prodi d'"idiot utile" après que son adversaire l'eut accusé de "s'accrocher aux chiffres comme les ivrognes s'accrochent à leur réverbère, non pas pour avoir plus de lumière mais pour essayer de tenir debout".

Silvio Berlusconi n'a pas non plus démenti sa réputation de déclencheur d'incidents diplomatiques: fin mars, il a incité les Italiens à lire "le petit livre noir du communisme" pour qu'ils puissent découvrir que "dans la Chine de Mao, ils ne mangeaient pas les enfants, mais ils les faisaient bouillir pour servir d'engrais dans les champs".

Parfois emporté par des accès de mythomanie, le chef du gouvernement s'est comparé à Napoléon puis à Jésus-Christ lors de la campagne électorale. Il aussi très sérieusement promis de s'abstenir sexuellement jusqu'aux élections pour mieux s'assurer la victoire, avant de confier quelques jours plus tard que c'était "une blague".

Ses alliés du centre-droit n'ont pas eu forcément plus de retenue: "mieux vaut être fasciste que pédé" avait lancé, déchaînée, Alessandra Mussolini, la petite-fille du Duce et leader du parti néo fasciste Alternative sociale, lors d'un débat télévisé l'opposant à Vladimir Luxuria, candidate travesti du Parti Refondation communiste.

Roberto Calderoli, ancien ministre des Réformes et dirigeant du parti populiste et xénophobe de la Ligue du nord, avait lui fustigé "les prétentions absurdes de ces pédés", en allusion à la revendication de la mise en place d'un Pacte civil de solidarité (PACS) à la française.

Au centre-gauche, le leader de la coalition Romano Prodi préfère glisser des railleries plus en finesse: "les seuls grands travaux réalisés par Berlusconi ont été son lifting et ses implants" capillaires, a-t-il ainsi ironisé.

Romano Prodi, plus austère que son adversaire, ne s'est cependant pas laissé démonter lors de leurs multiples parties de ping-pong par médias interposés.

Alors que Silvio Berlusconi s'était dit "disposé à débattre avec une chaise vide" si son adversaire refusait un duel télévisé, Romano Prodi lui avait "avant tout chose conseillé de monter sur la chaise" pour "pouvoir peut-être bénéficier d'une stature normale", en allusion à la petite taille du chef du gouvernement.

"Je ne sais pas si Prodi est plus grand que moi, mais il est sans aucun doute plus gros", avait lancé quelques jours plus tard le chef du gouvernement, avant de monter aussitôt sur une chaise avec un air jubilatoire.

Et alors que que Silvio Berlusconi se délectait à user et abuser du surnom de "mortadelle" que traîne depuis plusieurs années Romano Prodi, ce dernier avait affirmé que "les élections verraient le triomphe de la mortadelle" alors qu'il se faisait prendre en photo devant ledit saucisson.

Wahou, ils sont encore plus tarés que les Grenoblois avec leur jeans roses moulants !

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

D'après euronews en ce moment, 20-23 pour le clown, 30-35 pour les Démocrates de Gauche-Marguerite. Donc ça serait Prodi.

A noter les 5-7 % de l'UDC, qui prend du poids à chaque élection. DOmmage qu'ils s'allient encore avec les pitres de droite, ils feraient mieux de recoller les morceaux avec la Marguerite m'enfin, Berlusconi va dégager c'est déjà ça.

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Pfff, c'était bien la peine que le Milan AC se qualifie, tiens...

LB

"Ils s'instruisent pour vaincre" / "Nec Pluribus Impar"

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

AFP a écrit:

ROME (AFP) - Les Italiens ont désavoué Silvio Berlusconi au cours des élections législatives et accordé leur confiance à son adversaire, l'austère "professore" Romano Prodi, appelé à diriger le pays qu'il s'est engagé à sortir de la récession sans créer de nouveaux impôts.
Les premiers sondages sortie des urnes publiés lundi après-midi dès la fermeture des bureaux à l'issue de deux journées de scrutin donnent une belle victoire à l'Unione, l'alliance des partis de gauche conduite par Romano Prodi, majoritaire dans les deux chambres avec une fourchette de 50 à 54% des suffrages exprimés, contre 45 à 49% pour la Maison des Libertés, la coalition de droite dirigée par Silvio Berlusconi.

Ces premiers sondages sortie des urnes ont "une marge d'erreur de +/- 2%", a expliqué à l'AFP Serafino Ruperto, porte-parole de l'institut Nexus.
"Le résultat est encore incertain. Attendons les chiffres précis", a affirmé le ministre de l'Industrie Claudio Scajola, haut dirigeant de Forza Italia, le parti de Silvio Berlusconi.

Mais un autre responsable de Forza Italia, le sénateur Paolo Guzzanti, était plus catégorique. "Notre coalition a perdu les élections. On s'attendait à quelque chose comme ça parce qu'on a perdu toutes les élections depuis 2001", a-t-il déclaré à l'AFP.

Les premiers commentaires dans le camps de Romano Prodi restaient prudents dans l'attente d'une confirmation de cette victoire.

"Bien sur, nous sommes satisfaits. L'Italie attend cela depuis cinq ans et elle le mérite, mais il faut rester prudent, très prudent", a commenté un des responsables du parti de la Marguerite (centre gauche), Dario Franceschini.

"La période de Berlusconi s'achève et une nouvelle période politique s'ouvre", a pour sa part commenté Maurizio Migliavacca, membre du parti des Démocrates de gauche (DS, ex-comunistes).

Avec cette victoire, les vrais problèmes vont commencer pour "Il professore" Prodi, car il a pris la tête d'une coalition difficile, en désaccord sur de nombreux points de son programme commun.

"Il va lui falloir démontrer sa capacité de former un gouvernement efficace avec un haut profil européen", ont souligné lundi plusieurs politologues.

"La qualité des ministres est la meilleure preuve que le centre gauche est en mesure de désigner des hommes capables de rassurer les marchés et de relancer l'économie nationale en l'extirpant du syndrome de la croissance zéro", a expliqué Edmondo Berselli dans le journal Il Foglio dirigé par Giuliano Ferrara, ancien porte-parole de Silvio Berlusconi.

L'ancien président de la Commission européenne Romano Prodi va devoir démontrer qu'il tient ses promesses de ne pas taxer les Italiens, mais seulement les très hauts revenus.

"Avec quels instruments seront financées les promesses ? Qui va payer pour la réduction du coût du travail ?" lui a demandé Stefano Folli dans le quotidien économique Il Sole 24 Ore.

Romano Prodi et ses alliés héritent d'une situation économique catastrophique, avec une croissance nulle, un déficit public représentant 3,8% de son PIB et une dette estimée à 108% de son PIB en 2006.

A droite, la défaite pourrait sonner l'heure des règlements de comptes. Silvio Berlusconi entend rester chef de l'opposition, mais il n'est pas dit que ses alliés vont accepter ce leadership.

Selon les premières projections, Forza Italia reste le premier parti de la nouvelle opposition, mais n'a obtenu que 20 à 23% des suffrages contre 29,4% aux élections législatives de mai 2001.

Gianfranco Fini, chef de l'Alliance Nationale, et Pierferdinando Casini, qui a conduit la campagne des catholiques centristes de l'UDC, ont tous deux été écrasés par la campagne très personnalisée et très agressive de Silvio Berlusconi.

31

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Elessar a écrit:
AFP a écrit:

L'ancien président de la Commission européenne Romano Prodi va devoir démontrer qu'il tient ses promesses de ne pas taxer les Italiens, mais seulement les très hauts revenus.

.

Sans blague ... il va commencer par taxer Berlusconi ......... La belle blague ....

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Ca pourrait être rigolo ça une taxe juste pour lui....

33

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Alessandra M. n'a pas le moindre siège.

Il ne lui reste plus qu'à rappeler PlayBoy.

34

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Premiers résultats définitifs pour le Sénat :

Piémont 9 sièges pour Berlu, 13 pour Prodi.
Lombardie 26 / 21
Emilie Romagne 8 /13
Lazio 12 /15
Sardaigne 4 /5

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Décidément, l'Italie est un pays amusant :

Ces premiers sondages sortie des urnes ont "une marge d'erreur de +/- 2%", a expliqué à l'AFP Serafino Ruperto, porte-parole de l'institut Nexus.

Très fort, étant donné qu'en national on fait du modulo 3 points sur des échantillons plus fins ! Je sais pas comment ils font chez Nexus.

"Le résultat est encore incertain. Attendons les chiffres précis", a affirmé le ministre de l'Industrie Claudio Scajola, haut dirigeant de Forza Italia, le parti de Silvio Berlusconi.

cf. Ph. d'Iribarne, La logique de l'honneur.

"Il va lui falloir démontrer sa capacité de former un gouvernement efficace avec un haut profil européen", ont souligné lundi plusieurs politologues.

Heureusement que ces politologues ont quinze ans d'études derrière eux.

"Des quelques 100 millions d'hommes que compte la population de la Russie soviétique, il nous faut en gagner 90 à notre cause. Nous n'avons pas à parler avec les autres, nous devons les exterminer." (G. Zinoviev, 17 septembre 1918)

36

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

EeV no log a écrit:

Premiers résultats définitifs pour le Sénat :

Piémont 9 sièges pour Berlu, 13 pour Prodi.
Lombardie 26 / 21
Emilie Romagne 8 /13
Lazio 12 /15
Sardaigne 4 /5

Vénétie 15 / 9
Frioul Vénétie Julienne 4 / 3
Ligurie 3 / 5
Toscane 7 / 11
Ombrie 3 / 4
Marche 3 / 5
Abruzze 3 / 4
Molise 1 / 1
Campanie 12 / 17
Pouille 12 / 9
Basilicate 3 / 4
Calabre 4 / 6
Sicile 15 / 11 (la mafia vote Berlu on se demande bien pourquoi ...)

37

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

La Repubblica a écrit:

exit poll Camera :
- Unione (Prodi) al 50-54%
- Polo (Berlusconi) al 45-49%

Proiezione Senato, totale seggi: Cdl (Berlusconi) 151, Unione (Prodi) 158

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

c'est quand même serré tout ça...
l'Homme est inquiétant

-

39

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

truch a écrit:

c'est quand même serré tout ça...
l'Homme est inquiétant

C'est juste le Sénat.

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

ah c'est sûr que si le Sénat italien est aussi centriste (...) que son homologue français c'est une victoire écrasante de Prodi.

-

41

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

truch a écrit:

ah c'est sûr que si le Sénat italien est aussi centriste (...) que son homologue français c'est une victoire écrasante de Prodi.

Sénat 158 / 151 pour Prodi

Chambre 340 / 277

42

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

http://www.repubblica.it/speciale/2006/ … index.html : les resultatts en direct.

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

EeV no log a écrit:
truch a écrit:

ah c'est sûr que si le Sénat italien est aussi centriste (...) que son homologue français c'est une victoire écrasante de Prodi.

Sénat 158 / 151 pour Prodi Chambre 340 / 277

oui effectivement c'est évocateur wink
il va bien finir par se retrouver derrière les barreaux Napo-Jésus...

-

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Il semblerait que le Sénat pourrait rester à droite ...

"On dit d'un accusé qu'il est cuit quand son avocat n'est pas cru."   
Pierre Dac

45

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Alors les wannabe-analystes, semble que la Berlue va rempiler pour 5 ans...

46

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Mais ils sont cons les italiens ou quoi?

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

AFP a écrit:

La coalition de centre-droite du chef du gouvernement italien sortant, Silvio Berlusconi, remporterait la majorité des sièges au Sénat, selon les dernières projections. Son adversaire, Romano Prodi, est toujours donné gagnant au Parlement.

1 sur 2 c'est pas si mal.

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Qqun s'attendait à ce qu'une chambre basse devienne progressiste dans un pays d'Europe du Sud ?

http://today.reuters.fr/news/newsArticl … 060410.XML

"Des quelques 100 millions d'hommes que compte la population de la Russie soviétique, il nous faut en gagner 90 à notre cause. Nous n'avons pas à parler avec les autres, nous devons les exterminer." (G. Zinoviev, 17 septembre 1918)

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

Info datée 20h31, AFP suisse :

Italie: Silvio Berlusconi et Romano Prodi au coude-à-coude

ROME - La situation est des plus incertaines en Italie, à l'issue des élections législatives. L'écart n'a cessé de se réduire entre gauche et droite, désormais au coude-à-coude.

Donnée perdante durant tout l'après-midi, la "Maison des libertés", la coalition de droite de Silvio Berlusconi, était créditée en début de soirée d'une faible majorité au Sénat, selon une nouvelle projection de l'institut Nexus portant sur 86% des bulletins de vote. Elle obtenait 157 sièges sur 315, contre 152 pour l'Unione de centre-gauche de Romano Prodi.

Même scenario pour la chambre des députés: le directeur de Nexus avouait sur la chaîne de télévision publique Rai Uno ne pas pouvoir dire qui de la gauche ou de la droite allait l'emporter, les scores étant trop serrés.

L'institut Piepoli donnait quant à lui la gauche gagnante par 50,1% des suffrages contre 49% à la droite. Les premiers sondages sortie des urnes donnaient une avance de cinq points à l'Unione face à la coalition de M. Berlusconi.

SDA-ATS

"Des quelques 100 millions d'hommes que compte la population de la Russie soviétique, il nous faut en gagner 90 à notre cause. Nous n'avons pas à parler avec les autres, nous devons les exterminer." (G. Zinoviev, 17 septembre 1918)

Re: Berlusconi un modèle pour la droite.

AP a écrit:

Berlusconi aurait une majorité relative au Sénat

ROME (AP) - Les projections de l'institut de sondage Nexus pour la RAI effectuées sur 86% des bulletins dépouillés aux élections législatives italiennes accordent une majorité relative au Sénat de 157 sièges à la coalition de Silvio Berlusconi contre 152 à celle de Romano Prodi.

La Maison des libertés de M. Berlusconi est créditée de 49,9% des voix contre 49,6% à L'Union de M. Prodi. Toutefois, la marge d'erreur - qui est comprise entre un et trois pour cent - ainsi que le vote des expatriés qui élisent six sénateurs ne permettent pas de savoir à ce stade qui aura la majorité à la chambre haute. La gauche semble assurée en revanche d'être majoritaire à la chambre des députés.

Le Sénat et la Chambre des députés ont un pouvoir égal et pour pouvoir gouverner il est nécessaire d'avoir la majorité dans les deux assemblées. Les dirigeants de gauche comme de droite des deux coalitions ont déjà expliqué qu'en cas de majorités opposées, de nouvelles élections législatives devraient être organisées. AP

bG/v-ita

J'adore le système italien ....

C'est reparti pour un tour ....

Le show Berlu n'est pas fini ...

Achetez Mediaset.

Last edited by Etudiant en vadrouille (10-04-2006 19:55:26)

"On dit d'un accusé qu'il est cuit quand son avocat n'est pas cru."   
Pierre Dac