Topic: Les primaires du PS

Bon, j'annonce solennellement mon soutien à la candidature de Jean-Michel Baylet pour les primaires et vous enjoins à vous mobiliser pour le faire gagner (ce serait marrant, quand même).

Le Figaro - AFP a écrit:

PS: JM Baylet candidat à la primaire

Jean-Michel Baylet doit déposer aujourd'hui sa candidature à la primaire du PS qui désignera le candidat à l'élection présidentielle, a déclaré son entourage.

Cette candidature porte au nombre de six le le nombre de candidats déclarés officiellement à la primaire socialiste. Hormis Jean-Michel Baylet, Martine Aubry, François Hollande, Arnaud Montebourg, Ségolène Royal et Manuel Valls sont candidats.

Dans une interview disponible sur le site du Monde, il explique ne pas être soumis à la règle du parrainage: "Il ne vous a pas échappé que je n'étais pas socialiste. Je ne suis donc pas soumis aux règles qui s'appliquent aux candidats issus du parti, qu'il s'agisse des parrainages ou du calendrier. Mais il va sans dire que, comme candidat, je me soumettrai aux règles éthiques qui régiront la campagne."

Jean-Michel Baylet est sénateur du Tarn-et-Garonne, président du conseil général et PDG de la Dépêche.

"In heaven, everything is fine." (the Lady in the Radiator)
"You'd never guess...There was a fish... in the percolator."
"I like to remember things my own way... not necessarily the way they happened."

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Re: Les primaires du PS

Looooool à quoi jouent les radicaux

Re: Les primaires du PS

Moi je sens que MArtine aubry est capable de tricher pour ces primaires. surtout avec le système de destruction des listes d'électeurs après le vote, qui interdirait toute vérification sérieuse.

Et vu son expérience au dernier congrès des socialos, on peut s'attendre à ce qu'elle n'ait aucun scrupule pour un scrutin qui a beaucoup plus d'enjeu qu'un Congrès...

« Nous avons refusé ce que voulait en nous la bête, et nous voulons retrouver l’homme partout où nous avons trouvé ce qui l’écrase. » (André Malraux; Les Voix du silence, 1951)

Re: Les primaires du PS

Le jeu des 7 différences des candidats aux primaires socialistes : très bon article de Rue 89 :

http://www.rue89.com/2011/08/01/primair … tes-216328

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Re: Les primaires du PS

Débat télévisé des primaires prévu pour la deuxième semaine de septembre :

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/a … ision.html

Re: Les primaires du PS

Finalement, c'est peut-être bien Ségolène Royal qui va garder les enfants.

Selon Rosalie Lucas et Marion Mourgue in Martine Aubry, les secrets d'une ambition paru aujourd'hui, les deux candidat aux primaires auraient fait un pacte le 3 juillet. Ce qu'ils ont immédiatement démenti.

Last edited by Emmanuel Goldstein (24-08-2011 22:32:49)

Re: Les primaires du PS

Serait-ce si étonnant ?

"What we have today is a generation of people that have been raised believing in Evolution, which says rights come from the government.", Kent Hovind

Re: Les primaires du PS

Pourquoi Ségolène sort un livre alors ? (livre dont la photo de couverture et le titre sont bof bof).

Vous voulez créer un site Web ? Un blog ? un compte twitter ? Une page fan ou un groupe facebook ? -> conseils et tutoriels sur http://payre.com

Vous avez ou allez acheter un smartphone Google Android -> http://AndroidConseil.wordpress.com

Re: Les primaires du PS

En parlant de livre, celui de Hollande, le Rêve français, est téléchargeable gratuitement et ce, seulement aujourd'hui.
J’aurais bien posté le lien mais quand je clique dessus, mes coordonnées apparaissent automatiquement. Je ne sais pas si elles apparaîtront aussi à partir de votre ordi.

PS : je peux envoyer le PDF cela dit, si ça intéresse quelqu'un.

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Re: Les primaires du PS

FDL a écrit:

En parlant de livre, celui de Hollande, le Rêve français, est téléchargeable gratuitement et ce, seulement aujourd'hui.
J’aurais bien posté le lien mais quand je clique dessus, mes coordonnées apparaissent automatiquement. Je ne sais pas si elles apparaîtront aussi à partir de votre ordi.

Tu aurais pu poster ce lien: http://francoishollande.fr/actualites/t … e-francais
Le formulaire ne sert à rien sinon à spammer les gens qui n'ont pas décoché les deux cases en bas.

Oder so ähnlich.

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Re: Les primaires du PS

Je l'ai reçu par mail, je n'ai pas regardé le site.
Et ça pourra servir à ceux qui se seront réveillés après le 25 août.

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Re: Les primaires du PS

Pourquoi ce choix du "yes we care" comme slogan d'Aubry ? Ca donne un côté médical, limite pathologique, à un message politique.

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Re: Les primaires du PS

D'autant plus qu'un slogan en anglais est très inapproprié. Rien que pour ça, elle mérite de perdre.

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Re: Les primaires du PS

Ce n'est pas son slogan. C'est une poignée de partisans qui ont fait imprimé des t-shirt avec cette phrase et ça a fait marrer Aubry à La Rochelle.
De là à dire que c'est le slogan de sa campagne... roll  C'est incroyable cette propension du champ médiatique à torturer le réel et à déformer par là la perception que nous en avons (cf vos deux messages).

Last edited by Rayan (26-08-2011 17:26:20)

"What we have today is a generation of people that have been raised believing in Evolution, which says rights come from the government.", Kent Hovind

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Re: Les primaires du PS

Rayan a écrit:

C'est incroyable cette propension du champ médiatique à torturer le réel et à déformer par là la perception que nous en avons (cf vos deux messages).

C'est surtout que j'avais survolé vite fait un article du Monde. Mais tu fais bien de le préciser.

Re: Les primaires du PS

Mais précisément, l'information médiatique a une telle autorité symbolique sur ceux qui la "reçoivent" (avec toutes les nuances de sens que ce mot comporte), qu'elle nous amène à en tirer des conclusions qui sont bien éloignées du vrai.
Bref, ce n'est qu'un exemple. Je ne généralise pas simplement à partir de ça, cela fait bien longtemps que la manière dont les médias traitent le réel a été énoncée et dénoncée.

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Re: Les primaires du PS

Houlà, tu viens de finir un livre de Bourdieu (Ce que parler veut dire ?) et tu tenais à placer une analyse ? Je dis simplement que j'ai mal lu l'article en question.

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Re: Les primaires du PS

Rayan a écrit:

Mais précisément, l'information médiatique a une telle autorité symbolique sur ceux qui la "reçoivent" (avec toutes les nuances de sens que ce mot comporte), qu'elle nous amène à en tirer des conclusions qui sont bien éloignées du vrai.
Bref, ce n'est qu'un exemple. Je ne généralise pas simplement à partir de ça, cela fait bien longtemps que la manière dont les médias traitent le réel a été énoncée et dénoncée.

Oui, enfin, pour ma part, je me suis fié au message du Hussard. Je n'ai pas subi la "violence symbolique du message manipulateur des médias qui imposent un prisme déformant sur la perception du réel".

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Re: Les primaires du PS

Moi, je soutien formellement la Candidature de Ségolène Royal

Re: Les primaires du PS

FDL a écrit:
Rayan a écrit:

Mais précisément, l'information médiatique a une telle autorité symbolique sur ceux qui la "reçoivent" (avec toutes les nuances de sens que ce mot comporte), qu'elle nous amène à en tirer des conclusions qui sont bien éloignées du vrai.
Bref, ce n'est qu'un exemple. Je ne généralise pas simplement à partir de ça, cela fait bien longtemps que la manière dont les médias traitent le réel a été énoncée et dénoncée.

Oui, enfin, pour ma part, je me suis fié au message du Hussard. Je n'ai pas subi la "violence symbolique du message manipulateur des médias qui imposent un prisme déformant sur la perception du réel".

Hmm, moi je trouve que la formulation est très juste.

"Sapere aude, aie le courage de te servir de ton propre entendement."(E. Kant)
"Le secret douloureux des Dieux et des Rois, c'est que les hommes sont libres" (Jupiter à Egisthe in Les Mouches de Sartre)

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Re: Les primaires du PS

Le premier débat entre socialistes, sur Europe 1 :

http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emiss … rg-689499/

- Valls et Hollande se focalisent sur les aspects de finances publiques, à juste titre à mon sens, car c'est la priorité pour revenir à une situation saine et réenvisager des mesures "dépensières", après 10 ans de gabegie. Mais il ne faudrait pas se concentrer uniquement sur les recettes. Il faut que les socialistes s'engagent également à une réforme de l'Etat, car l'Etat dépense déjà 56% du PIB, et cela me paraît tout à fait excessif, dans la mesure où l'Etat n'investit pas assez, n'innove pas assez (ce n'est pas nécessairement son rôle, ni dans ses habitudes, ni dans ses pratiques).

- une bifurcation de discours de Ségolène Royal, qui affirme vouloir "faire de la France un pays d'entrepreneurs". L'idée n'est pas mauvaise, et Royal vise certainement à se mettre en avant par cette déclaration ma foi étonnante dans une primaires où il s'agit d'aller chercher les militants.

- Montebourg se positionne résolument comme le plus à gauche, reprenant les mesures de régulation financière les plus drastiques. Il a en effet le mérite de mettre sur la table de véritables mesures fortes, même si le concept de démondialisation, politiquement très saillant, me paraît économiquement pas très établi. Reste qu'il a raison de poser ainsi la nécessité d'évaluer les secteurs où la France et l'Europe ne bénéficie pas de la réciprocité commerciale et réglementaire avec certains pays ou certaines zones économiques, que ce soit dans les aspects fiscaux, sociaux et environnementaux. En clair, les Etats qui auraient des pratiques sociales ou environnementales inférieures aux notres devraient être taxées à hauteur du différentiel. Un protectionnisme sélectif en quelque sorte, proné par Emmanuel Todd. Mais il ne faudrait pas que cela dérive vers une idéologie protectionniste qui ne tiendrait pas compte de la réalité ouverte des économies développées.

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Re: Les primaires du PS

Et Baylet ? Pourquoi le passe-t-on délibérément sous silence ? J'aimerais savoir ce qu'il a dit aussi.
C'est du parti pris !

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Re: Les primaires du PS

Attention malheureux, Baylet candidate aux "primaires citoyennes" et non aux primaires du PS, de là à dire que parler de Baylet sur ce thread serait HS  tongue

Ensuite, son programme repose sur le droit à mourir dans la dignité. Au fond, cela revient à tes positions de fond que l'on peut lire au sujet de Zsa Zsa Gabor sur le sujet relatif aux célébrités en fin de vie.

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Re: Les primaires du PS

Quelles sont mes positions de fond ?

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Re: Les primaires du PS

FDL a écrit:

Quelles sont mes positions de fond ?

En général, en Occident, il n'y a pas 36 façons de déféquer.

Je lubrifie les relations humaines.

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Re: Les primaires du PS

C'est bien ce que je disais ! J'avais raison ! On veut le bâillonner !!
Ça me rappelle la façon dont on voulait faire taire Mike Gravel en 2008 aux élections américaines. Même procédé !
Tiens bon, Jean-Mich !

Le Figaro - AFP a écrit:

PS : Baylet saisit la Haute Autorité

Jean-Michel Baylet, président du PRG et candidat à la primaire socialiste, estimant "scandaleux et anormal" de ne pas avoir été invité dimanche au débat d'Europe 1, a décidé de saisir la Haute Autorité des primaires, a-t-il annoncé dans une interview à Direct Matin.

"J'ai regretté de ne pas avoir été invité comme les cinq autres candidats au cours d'une séance plénière. C'est une primaire ouverte, il aurait été légitime que je m'exprime", déclare Jean-Michel Baylet dans une interview à paraître demain. "Mais ce que je trouve scandaleux et anormal, c'est de ne pas avoir été invité dimanche au débat sur Europe 1. J'ai décidé de saisir la Haute Autorité des primaires (chargée de veiller au bon déroulement du scrutin, ndlr). Cela ne peut continuer comme ça: qu'ils le disent s'ils ne veulent pas du candidat radical!", ajoute-t-il.

Le président du PRG marque par ailleurs sa différence avec les autres candidats à la primaire socialiste: "Non seulement je ne suis pas lié par leur projet, mais je suis parfois en désaccord", dit-il soulignant notamment qu'il est "irréaliste de prétendre revenir à la retraite à 60 ans."

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Re: Les primaires du PS

FDL a écrit:

En parlant de livre, celui de Hollande, le Rêve français, est téléchargeable gratuitement et ce, seulement aujourd'hui.
J’aurais bien posté le lien mais quand je clique dessus, mes coordonnées apparaissent automatiquement. Je ne sais pas si elles apparaîtront aussi à partir de votre ordi.

PS : je peux envoyer le PDF cela dit, si ça intéresse quelqu'un.


Ça m'intéresse de le lire ce livre sachant que j'ai raté l'occasion du 25... Tu peux me l'envoyer?  big_smile Merci !

Re: Les primaires du PS

Aïe aïe aïe, je crois que tu as perdu ton candidat FDL. Baylet est mis en examen pour prise illégale d'intérêt et favoritisme dans son département depuis 2009, et personne ne le savait ! Rue89 vient de sortir l'info. 

Décidément, c'est le second que tu soutiens qui (devrait) sortir de piste. Il doit y avoir une malédiction lol

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Re: Les primaires du PS

Le 3ème (avec DSK).

Re: Les primaires du PS

Greg a écrit:

Il doit y avoir une malédiction lol

Un complot.

un habitus de brave comptable

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Re: Les primaires du PS

Greg, je n'ai pas dit mon dernier mot.
Alpha : donne-moi ton adresse en mp, je te l'enverrai demain au bureau.

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Re: Les primaires du PS

[video (flash player not installed)]

Mais qu'est-ce que c'est que cette horreur ???

Je lubrifie les relations humaines.

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Re: Les primaires du PS

Nick Carraway a écrit:

[video (flash player not installed)]

Mais qu'est-ce que c'est que cette horreur ???

Tu rigoles, c'est de la bombe, il suffit de remplacer "François Hollande 2012" par "Fumer tue" ou encore "Celui qui conduit c'est celui qui ne boit pas" et ça fait un clip pour le ministère de la Santé!

Re: Les primaires du PS

Ah pas mal, j'avais pas vu ce clip comme la preuve irréfutable qu'avec François Hollande, on va vraiment couper dans les dépenses publiques.

Trêve de plaisanteries, en regardant ce clip j'ai l'impression d'un horrible mashup : Maurice Couve de Murville qui se serait mis à la suite Adobe...

Je lubrifie les relations humaines.

Re: Les primaires du PS

tain on se croirait dans une vidéo de cee lo green, il manque que "fuck you" quelque part pour que ce soit exactement la même chose

edit lol non mieux http://www.youtube.com/watch?v=UzSydDflR5g

Last edited by Broz (02-09-2011 02:17:37)

un habitus de brave comptable

Re: Les primaires du PS

Je suis très suspect de manque d'objectivité, mais sincèrement, ce trouve que ce premier clip a le mérite de poser un jalon réaliste et clairement fondé sur des faits vérifiables. C'est le tout premier clip de campagne et il y en aura d'autres. Ce faisant, il est construit en forme d'un diagnostic, certes cinglant, mais objectif.

Que le premier clip soit ainsi réalisé me paraît au contraire démontrer que les socialistes sont fermement arrimés à la réalité, et au moins, on s'évite les discours lénifiants de clips de campagne qui semblent sortis tout droit des "réclames" des année 60-70, ou d'un publi-audiovisuel de seconde main (tiens ça me donne une idée, faire un thread avec les anciens clips de campagne les plus ringards).

Non, je trouve que pour une fois, on a un clip de campagne qui ne prend pas le téléspectateur pour un imbécile, et qu'il casse les cadres classiques de l'exercice du clip de campagne.

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Re: Les primaires du PS

C'est un peu long mais bon :

Libé a écrit:

Nous sommes dans des sociétés en panne de réciprocité"

INTERVIEWLe professeur au Collège de France Pierre Rosanvallon explique le recul progressif de l’idée d’inégalité et propose de réactualiser cette notion dans une «société des égaux».

C’est au Collège de France, où il est professeur et où est installée aussi l’équipe qui travaille autour de lui à la production de l’excellent site La Vie des idées, que l’historien Pierre Rosanvallon nous a reçus, en cette veille de rentrée politique et intellectuelle, pour un long entretien.

Vous portez le diagnostic d’une crise de l’égalité, quels en sont les symptômes ?

D’abord l’accroissement spectaculaire des inégalités de revenus et de patrimoines. Depuis la fin du XIXe siècle, les pays industrialisés avaient mis en place à travers des politiques sociales et fiscales tout un ensemble de mécanismes correcteurs des inégalités. La crise prend la double forme d’une décomposition de cet Etat-providence et de régression du prélèvement fiscal progressif. Avant l’arrivée de la gauche au pouvoir, en 1981, le taux marginal supérieur de l’impôt sur le revenu [le niveau de taxation de la tranche d’imposition la plus haute, ndlr] était de 65% ; il est aujourd’hui de 41% ! Ce recul s’observe partout. Il est, par ailleurs, à rapprocher de l’accroissement spectaculaire des rémunérations les plus élevées.

Dans les années 70 toujours, Peter Drucker, le pape du management d’alors, conseillait aux grandes entreprises de ne pas dépasser des écarts de rémunérations allant 1 à 20 - et cela correspondait d’ailleurs aux pratiques de l’époque. Aujourd’hui, on observe des écarts de 1 à 400 dans les entreprises du CAC 40 ! Mais il ne s’agit pourtant là que de l’une des dimensions, arithmétique, de la crise de l’égalité. Il existe aussi une crise sociale de l’égalité, plus profonde encore.

Qu’entendez-vous par là ?

Je veux parler de tous les mécanismes de décomposition du lien social. Cette crise se manifeste par l’ensemble des formes de sécession, de séparatisme, par le déclin de la confiance encore. On voit aussi ressurgir la figure très XIXe siècle du rentier. C’est de nouveau le passé qui tend à gouverner le présent, comme le dénonçait Balzac. Nous nous retrouvons dans une société où ce n’est plus le travail qui fait le niveau de vie, mais l’héritage, le capital accumulé. La crise de l’égalité est donc celle d’un modèle social.

Comme historien, ce retour au XIXe me frappe, il me renvoie, par exemple, au roman de Disraeli, Sybil, dans lequel deux nations hostiles commencent à se former dans l’Angleterre victorienne, les riches et les pauvres vivant sur deux planètes. Toute l’histoire du mouvement ouvrier est liée à la lutte contre ces phénomènes de séparatisme et de sécession. Il devient extrêmement urgent de changer de focale pour réaliser que ce sont bien les conditions de formation du lien social qui sont aujourd’hui en jeu, et que cela ne se réglera pas par de simples ajustements.

Comment expliquer le délitement progressif de l’idée même d’égalité ?

L’idée d’égalité fut le cœur des révolutions démocratiques modernes, aux Etats-Unis comme en France. Il s’agissait de créer une société d’égaux dans laquelle chacun est respecté, dans laquelle les individus sont considérés comme des semblables, dans laquelle chacun se voit donner les moyens d’être indépendant et autonome, dans laquelle chacun participe à égalité au monde commun. Loin d’être secondaire, l’égalité sociale était l’idée matrice de ces révolutions. Son recul progressif s’explique par plusieurs raisons. J’en vois au moins deux de type historique.

La peur fut d’abord l’un des grands vecteurs des réformes du XIXe. Les forces sociales naissantes ont évidemment joué leur rôle, mais elles furent aussi acceptées par la droite pour essayer de contrer la montée en puissance des partis socialistes. Bismarck sera le premier à dire qu’il fallait faire des réformes sociales pour éviter des révolutions politiques. Jusqu’à la chute du mur de Berlin, ce réformisme de la peur a joué un rôle fondamental pour justifier la lutte contre les inégalités. Aujourd’hui, les peurs collectives renvoient à l’insécurité, au terrorisme. Ce sont des peurs négatives qui ne produisent aucun lien social, mais au contraire un Etat autoritaire coupé de la société.

Quelle est l’autre explication historique ?

Les épreuves partagées, bien sûr. La Première Guerre mondiale a joué un rôle très important dans ce que les historiens ont appelé la nationalisation des classes ouvrières en Europe. La Seconde, après laquelle a émergé un modèle keynésien-redistributeur. Mais il y a d’autres facteurs proprement sociologiques et culturels, peut-être plus importants encore. Notamment la montée en puissance de ce qu’on appelle de manière très générale le néolibéralisme. Il a justifié le démantèlement de l’Etat-providence (même s’il est encore résilient) et la réduction des impôts. Mais ce néolibéralisme a aussi correspondu à des formes d’attentes sociales. Il a deux visages : destruction d’un monde commun, mais aussi reconnaissance d’un certain nombre de droits. Les individus ont fini par accepter tacitement des formes de destruction du monde commun, regardant surtout la contrepartie de l’accroissement de leur marge de liberté individuelle. Cela s’est lié à la mise en avant de la figure du consommateur. L’Europe s’est d’ailleurs significativement développée à partir des années 1980 comme la grande institution de défense de cette figure du consommateur. Or le consommateur ne se définit pas dans un lien avec autrui, mais par le fait qu’il peut choisir entre trois opérateurs téléphoniques ! C’est un individu diminué, a-social.

Cela renvoie aussi à ce que vous proposez d’appeler paradoxe de Bossuet…

«Dieu se rit de ceux qui déplorent les conséquences de faits dont ils chérissent les causes», disait-il. Il y a presqu’une quasi-unanimité sociale pour considérer que les inégalités actuelles sont insupportables, mais en même temps les mécanismes qui produisent ces inégalités sont d’une certaine façon globalement acceptés. Si l’on entend des critiques sur les salaires des PDG qui ne renvoient clairement pas à des éléments de mérite, c’est moins le cas pour les rémunérations des stars du football par exemple, qui semblent davantage «méritées». Au fond, l’idéologie du mérite s’est partout imposée, porteuse d’un consentement silencieux à une partie des mécanismes producteurs des inégalités. Un bon indice : dans le monde intellectuel, depuis vingt ans, toute la réflexion sur les inégalités et la justice a porté sur la bonne distribution des richesses entre les individus. Mais il s’agit aussi d’organisation du monde commun.

Les théories de la justice se contentent de se demander quels sont les écarts acceptables entre individus quand nous devrions aussi nous interroger sur ce qui constitue un monde commun. Voilà pourquoi, dans ce livre, je propose de changer de point de vue, et de parler de société des égaux. C’est d’une forme sociale qu’il faut discuter, pas seulement d’une forme de distribution.

Comment est-on passé de la notion d’égalité à celle d’égalité des chances ?

L’égalité des chances est au cœur de la doctrine méritocratique. Et si elle présente une part de validité, elle ne saurait fonder seule une vision sociale. Pour instaurer une véritable égalité des chances, il faudrait d’ailleurs aller extrêmement loin. Une vision radicale de l’égalité des chances présupposerait une véritable désocialisation de l’individu, afin de le soustraire au poids du passé et de l’environnement. Pendant la Révolution française, certains avaient proposé en ce sens d’ériger des maisons de l’égalité dans lesquelles tous les enfants seraient élevés en commun jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de travailler ! Cette philosophie impliquerait aussi logiquement l’interdiction de tout héritage - c’était au XIXe la position des saint-simoniens, champions d’alors de l’égalité des chances. La conséquence logique est en retour de faire accepter toutes les inégalités produites par la suite. Ce qui explique la vision inégalitaire et hiérarchique du monde des saint-simoniens. On ne peut donc pas fonder une vision sociale progressiste sur cette théorie de l’égalité des chances. Elle peut nourrir des politiques sociales ponctuelles, mais ne peut pas être le pilier philosophique d’une vision de la société progressiste.

Cette société progressiste, vous la qualifiez de monde des égaux…

Parler de société des égaux, c’est montrer que l’égalité ne se résume pas à sa dimension arithmétique, même si, bien sûr, elle est essentielle. Il y a trois dimensions fondamentales dans l’égalité. C’est d’abord un rapport social, cela concerne les positions des individus les uns par rapport aux autres. Tocqueville parlait de société des semblables : tous les individus sont les mêmes (ce contre quoi les visions racistes chercheront toujours à revenir en arrière). Cette idée est fondamentale, mais aujourd’hui l’individualisme de la similarité n’est pas suffisant car chacun ne veut pas simplement être quelconque. L’individualisme de la similarité consistait à dire : au fond, si les hommes sont vraiment semblables, ils ne se distingueront plus. Or, aujourd’hui, chacun veut au contraire se distinguer des autres. Se singulariser. C’est pourquoi l’un des fondements d’une société des égaux, c’est la reconnaissance de la singularité, que chacun puisse être reconnu et protégé dans sa singularité. Mais il n’existe aujourd’hui que des formes dévoyées de cette singularité démocratique, exprimées sur un mode communautaire, ou participant à l’inverse d’une aversion aristocratique pour les masses. Faute de pouvoir être un véritable individu parce qu’on est méprisé dans la société, on va se réfugier au sein d’un groupe identitaire. L’égalité doit permettre d’être considéré pour soi et non pas assigné à un groupe en étant qualifié de Noir, de banlieusard, d’homosexuel… Une société des égaux doit faire de l’idée des constructions des singularités une sorte d’utopie positive.

Vous distinguez une deuxième dimension de l’égalité…

C’est l’égalité en tant que principe d’interaction entre les individus. Sur ce point, toute la science sociale a oscillé entre deux visions. D’un côté, l’idée du choix rationnel, de l’homo œconomicus, selon laquelle les individus sont gouvernés par leurs intérêts. De l’autre, des théories qui insistent sur la coopération, comme, par exemple, Kropotkine, le fondateur de l’anarchisme. Dans l’Entraide, son livre paru au début du XIXe siècle, il affirmait que la coopération était au fondement du comportement humain. Et l’on voit aujourd’hui de plus en plus de théories de l’altruisme ou de la bonté se développer. Certains déduisent par exemple de la façon dont se comportent les singes bonobos que les individus seraient naturellement altruistes et coopératifs. Je pense en fait que les individus ne sont ni simplement des calculateurs rationnels ni tout bonnement altruistes : ils sont réciproques. Parce que la réciprocité, c’est, comme l’égalité dans le suffrage universel, la règle qui peut mettre tout le monde d’accord. Or nous sommes aujourd’hui dans des sociétés en panne de réciprocité. Parce qu’il n’y a pas de visibilité. Quand on voit que les petites entreprises paient plus d’impôts que les grandes, que les charges fiscales ne sont pas équitablement réparties… Il ne s’agit pas de sociétés réciproques. Pourtant, la construction d’un monde réciproque est une chose fondamentale.

Troisième dimension de l’égalité ?

L’idée que l’égalité est construction d’un mode commun. C’est ce que j’appelle le principe de communalité. Déjà Sieyès expliquait au moment de la Révolution française que multiplier les fêtes publiques et les espaces publics, c’était produire de l’égalité. Parce que l’égalité, c’est un monde dans lequel chacun rencontre les autres. Ce n’est pas simplement un rapport individuel, mais un type de société. J’ai été frappé, comme beaucoup, de lire dans Hommage à la Catalogne les pages dans lesquelles George Orwell décrit ce qu’il ressentait alors dans la ville de Barcelone : un type de rapport social dans lequel personne ne cirait les bottes des autres, où il y avait une forme d’égalité dans l’échange, où l’on avait à faire des choses en commun.
Singularité, réciprocité et communalité, sont donc selon vous les trois facettes de l’égalité ?

Ces trois principes sont aussi pour moi les fondements d’une société des égaux. Ils peuvent servir de base à un projet social très largement accepté. Nous sommes à un moment où il nous faut impérativement réactualiser les révolutions démocratiques d’origine, qui ont été mises à mal par le développement du capitalisme, par les épreuves des grandes guerres mondiales, les affrontements idéologiques Est-Ouest… C’est urgent, car nous sommes en train de renouer avec les pathologies les plus terribles du lien social. Les formes d’inégalités croissantes, mais aussi la xénophobie, le nationalisme renaissant. Comme historien, je suis frappé de voir le discours des années 1890 revenir en force à travers les mouvements d’extrême droite et néopopulistes en Europe. Des journaux avaient pour titre «La défense du travail national» au milieu des années 1890 ; lorsque Barrès publie son premier livre pour les élections, en 1893, il le titre Contre les étrangers… Faute de penser l’égalité comme lien social démocratique, elle se dégrade dans ses pires falsifications, confondues avec l’homogénéité et l’identité.

La gauche a-t-elle, de ce point de vue, une responsabilité particulière ?

Aujourd’hui, la gauche a pour mission de ne pas se réduire à être celle qui corrige à la marge, ou même de façon plus importante, les inégalités de revenus. Elle ne doit pas se fixer simplement pour objectif d’agir au niveau européen pour l’adoption de régulations économiques et financières plus fortes. Elle doit viser à reconstruire la culture démocratique moderne. Voilà le véritable objectif du moment 2012.

Le Parti socialiste parle d’égalité «réelle», qu’en pensez-vous ?

Préciser égalité «réelle», c’est reconnaître qu’il y a effectivement quelque chose d’épuisé dans la langue de caoutchouc habituelle. Mais il ne suffit pas d’un épithète flatteur. Le vrai langage politique doit donner un sens à ce que vivent les gens, un sens imagé. Or le terme d’égalité réelle reste abstrait. Quand on regarde le document du Parti socialiste, on n’y voit pas de ligne directrice, mais un catalogue de mesures diverses, dont un certain nombre sont certainement très bonnes, des mesures fiscales, sur le rôle de l’école, etc. On peut éventuellement gagner les élections avec un catalogue - si l’on a en face un adversaire médiocre -, mais on ne change pas la société sans une philosophie sociale et politique. Et le but de la gauche doit bien être de changer la société. Et pas seulement, contrairement à ce que certains pourraient considérer comme un objectif suffisant, de nous débarrasser du régime actuel.

Re: Les primaires du PS

C'est une excellente interview qui fera date, à mon avis et aura un impact sur la présidentielle et le discours des socialistes dans les jours ou les semaines qui viennent.

Ceci dit, sur son dernier paragraphe, je pense qu'il faut à l'inverse se méfier d'un programme politique qui ne serait que, ou trop, orienté sur l'analyse fondamentale et les tendances sociales, même si c'est un aspect à prendre en compte. On risquerait de s'enfermer dans une posture trop théorique, voire trop idéologique (rappelant les diverses gauches des années 60-70, aboutissant à l'enthousiasme Mitterrandien en 1983 et déçu par la gueule de bois du tournant de la rigueur 2 ans plus tard), à un moment où clairement, la société française a besoin d'un pragmatisme de gauche. Mais ceci dit, Rosenvallon a raison de mettre en garde contre la dérive contraire qui consisterait à ne se focaliser que sur les éléments "arithmétiques" de l'inégalité et de basculer dans une gauche purement gestionnaire. Il y a un curseur à positionner entre les deux tendances et je pense qu'il se situe quelque part en la posture simili gauchisante de Martine Aubry et celle du gestionnaire mesuré de François Hollande.

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Re: Les primaires du PS

En même temps Rosanvallon est un théoricien (notamment de l'Etat-providence). Je partage ton analyse Greg, sauf la conclusion. Le PS a besoin de personnes capables de convertir une théorie économico-sociale réellement progressiste en un programme politique - à l'image de ce qui s'était fait pour la conversion des idées solidaristes en programme politique. Et, actuellement, je ne vois personne au PS capable de cela.

Re: Les primaires du PS

" Singularité, réciprocité et communalité,..." pour faire une société d'égalité?

Prouver que pour qu'une société soit plus juste grâce à une singularité renforcée, c'est un peu tiré par les cheveux, car qui parle de singularité, parle d'individualité, cette même individualité qui fonde la société capitaliste.

La réciprocité, dans le sens d'un échange, évoque la notion du " donnant, donnant " C'est à dire que si tu ne me propose rien et bien tu n'aura rien en échange. Encore un peu tiré par les cheveux.

Quant à la communalité, ce mots fait appel à la fois à la notion de communoté  et de commune. C'est un peu un appel ou communisme en pleine contradiction avec la " singularité ".

l'auteur de ce texte, est certainement une personne très respectable intellectuellement mais très éloignée de la notion de masse, enfermée dans des théories assez fumeuses pour le commun des mortels qui en 2012 va glisser son bulletin dans l'urne.

La nature a voulu que toute chose revienne  toujours à sa source. Le capitalisme a été sauvage au début, social-progressiste par la suite et redeviendra sauvage pour finir. Le capitalisme arrive à sa fin et revient donc à ses débuts. Qui ne rêve pas de mourir là où il est né?

Last edited by bob4 (03-09-2011 23:01:02)

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Re: Les primaires du PS

Quant à la communalité, ce mots fait appel à la fois à la notion de communoté  et de commune. C'est un peu un appel ou communisme en pleine contradiction avec la " singularité ".

Cela fait référence à la distinction entre solidarité mécanique et organique chez Durkheim, on peut avoir une certaine singularité et une certaine communauté, deux types de lien social qui subsistent, un lien fait de contrats rationnels et un lien fait de croyances et de normes préalablement apprises.

Re: Les primaires du PS

KSA7 a écrit:

Quant à la communalité, ce mots fait appel à la fois à la notion de communoté  et de commune. C'est un peu un appel ou communisme en pleine contradiction avec la " singularité ".

Cela fait référence à la distinction entre solidarité mécanique et organique chez Durkheim, on peut avoir une certaine singularité et une certaine communauté, deux types de lien social qui subsistent, un lien fait de contrats rationnels et un lien fait de croyances et de normes préalablement apprises.

Une communauté est constituée d'un ensemble de singularités qui ont choisis de respecter des règles fixées en commun. Mais l'individualité ou singularité, voir originalité pour un certains droit à la différence, est quand même soumise à des décisions prises à la majorité. Dire que plus de singularité c'est bon pour plus de communoté c'est encore assez contradictoire, sachant que dans une communoté c'est l'intérêt général qui prend le dessus sur l'intérêt individuel.

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Re: Les primaires du PS

Un paragraphe du Nouvel Obs qui m'a fait rire :

Le Nouvel Obs a écrit:

Ce débat n'a pas fondamentalement dû modifier les rapports de force. François Hollande est sans doute le mieux préparé et continue de jouer habilement sa petite musique mitterrandienne (y compris lorsqu'il s'agit de remettre les journalistes à leur place). Martine Aubry, appliquée et sérieuse, tente encore de se convaincre qu'elle peut être candidate à la présidence de la République. Ségolène Royal est restée coincée dans l'espace temps 2006/07. Manuel Valls et Arnaud Montebourg ont pris date pour leur duel de 2022. Et Jean-Michel Baylet a enfin pu voir Pujadas en vrai. Mais l'important n'est pas là.

http://leplus.nouvelobs.com/contributio … rkozy.html

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"You'd never guess...There was a fish... in the percolator."
"I like to remember things my own way... not necessarily the way they happened."

Re: Les primaires du PS

FDL a écrit:

Un paragraphe du Nouvel Obs qui m'a fait rire :

Le Nouvel Obs a écrit:

Ce débat n'a pas fondamentalement dû modifier les rapports de force. François Hollande est sans doute le mieux préparé et continue de jouer habilement sa petite musique mitterrandienne (y compris lorsqu'il s'agit de remettre les journalistes à leur place). Martine Aubry, appliquée et sérieuse, tente encore de se convaincre qu'elle peut être candidate à la présidence de la République. Ségolène Royal est restée coincée dans l'espace temps 2006/07. Manuel Valls et Arnaud Montebourg ont pris date pour leur duel de 2022. Et Jean-Michel Baylet a enfin pu voir Pujadas en vrai. Mais l'important n'est pas là.

http://leplus.nouvelobs.com/contributio … rkozy.html

Très bon, et surtout perspicace. On s'autorise à penser dans les milieux autorisés que M. Baylet aurait même glaner un autographe de Pujadas... Mais rien n'est moins sûr...

Re: Les primaires du PS

Eh bien ! On a un second débat plus pugnace que le premier et pas mal de propositions. Les questions de sécurité ont été beaucoup plus abordées que lors du premier débat, et les candidats se sont plus ouvertement contredits.

[video (flash player not installed)]

Pas mal de propositions au cours de ce débat de qualité.

En face, la droite n'a que des affaires de corruption et de concussion à opposer. Fin de règne et alternance, nous y sommes surement bientôt.

Re: Les primaires du PS

Attends qu'on reparle de l'ISF de Hollande/Royal. Ca c'est du tangible.

(J'ai tout déclenché dans l'affaire Dsk, je retente le coup avec François.)

"Moult a appris qui bien connut ahan"

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Re: Les primaires du PS

Je rappelle que c'est demain qu'il faut voter pour Jean-Michel Baylet.

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Re: Les primaires du PS

Et pour trouver votre bureau de vote, allez sur le site du PS, entrez votre adresse ou votre bureau de vote habituel, et le site vous dira automatiquement l'adresse de votre bureau de vote des primaires.

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Re: Les primaires du PS

Le truc des bourgeois c'est le fric pas le pouvoir, alors s'ils s'y pressent tous c'est qu'il doit plus en rester beaucoup du pouvoir.

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Re: Les primaires du PS

Selon le profil FB de Descoings, Baylet arrive en tête à St Pierre et Miquelon ! Youhou !!

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