Re: Claude Guéant en croisade et contre l'immigration légale

Greg a écrit:

Oui sabaidee, et cette gamine mérite en effet d'être sanctionnée pour ses injures (on ne sait pas, cependant, quelle raison l'a mené là). D'ailleurs, la policière que l'on voit dans cette vidéo est exemplaire dans sa réaction face à un comportement qui a, je l'espère, résulté en une condamnation bien méritée pour outrage à personne dépositaire de l'autorité publique.

Il est question, dans la vidéo que j'ai postée et dans l'ouvrage de Didier Fassin, d'interpellations "arbitraires" et "discrétionnaires", sans suites. On n'est pas dans la même situation. Et tu sais que je prône par ailleurs une lutte assez sévère contre l'idéologie "caillera" et contre la délinquance. Reste que cela ne doit pas conduire aux dérives, révélées dans cet ouvrage de Didier Fassin, qui se sont accumulées par habitude et faute de contre pouvoirs. Je relève d'ailleurs (mais combien de fois l'a-t-on relevé sur ce forum !...) que la Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité, chargée de suivre les bavures et erreurs policières, a été supprimée... Il faudra la rétablir en cas de retour de la gauche au pouvoir. Faute de sanctionner les comportements ultra-minoritaires de policiers, c'est toute la police qui en pâtit dans son image.

Je vous suggère d'ailleurs de lire les premières pages de l'ouvrage (ici http://www.liberation.fr/societe/010123 … de-l-ordre  ) où est décrite une interpellation absolument choquante et inadmissible de trois adolescents qui avaient juste eu le malheur de se retrouver au mauvais arrêt de bus au mauvais moment. Ils n'ont pas insulté les policiers, se sont laissés emmener, mettre dans une pissotière, etc avant d'être év_demment relachés. Et je ne crois pas que l'on puisse dire, sans être qualifié d'irresponsable, "qu'après tout, mieux vaut des innocents enfermés que le laxisme face aux comportement "anti-sociaux"" (comme on disait en Grande-Bretagne sous Tony Blair).

Il ne faut ni laxisme, ni dérive brutale et racialiste.

Il est urgent de revenir à des critères objectifs pour effectuer des arrestations et des contrôles d'identité. Un policier qui procède à une arrestation doit immédiatement communiquer à la personne qu'il arrête les raisons de cette arrestation ; les gardes à vue doivent systématiquement être filmées afin que les comportement brutaux et/ou racistes (des policiers mais aussi des prévenus) puissent être enregistrés ; les gardes à vue qui se soldent par une libération faute de tout élément à charge doivent potentiellement entraîner une indemnisation, etc, etc. On ne peut pas considérer "normal" que des personnes innocentes soient humiliées, menottées, placées en GAV sans plus d'éléments à charge.
Quant aux comportements brutaux et propos racistes et injurieux, ils doivent être sanctionnés, dans la police comme pour tous.

En même temps, il faut clairement sanctionner la récidive avec force et sévérité, mais surtout allouer les moyens là où ils sont le plus nécessaires et les chiffres de la police montrent que c'est l'inverse qui s'est passé sous le "quasi-décennat policier" de Nicolas Sarkozy, où l'on a amoindri les moyens des commissariats locaux tout en renforçant justement les BAC et en envoyant les CRS quand la situation n'est plus tenable, et en constituant les quartiers en forme de far-west. Dans tous les cas, il faut limiter l'arbitraire possible et le discrétionnaire  des forces de police dans leurs "rondes".

L'équilibre est difficile à trouver, j'en suis bien conscient. Et souvent, dès lors que l'on s'insurge contre des comportements de brutalité ou de racisme policier, on craint d'être pris de faiblesse face à une délinquance bien réelle et préjudiciable à ces quartiers. Inversement, je me dis aussi que ne pas réagir aux comportements inadmissibles des policiers ne peut qu'aggraver la tension qui existe dans ces quartiers.

Dans cette lutte contre la délinquance, les policiers doivent être exemplaires et il est temps d'en finir avec 10 ans de dérives d'une politique sécuritaire qui a démontré non seulement son inefficacité, mais également le danger qu'elle représente pour les citoyens, pour la cohésion sociale, et pour les policiers eux-mêmes dont l'image est à son point de dégradation maximale. J'inclus d'ailleurs dans ce diagnostic les mises en examens de policiers de haut niveau.

Au total, il faut une autre stratégie, parfaitement inverse à celle mise en oeuvre par Claude Guéant. Celle d'une police, ferme et juste, qui se fasse respecter par son exemplarité dans la défense de l'ordre public et surtout qui ne sombre pas dans cette vulgaire politique du chiffre, qui évoluera toujours vers la focalisation des forces de police sur les "shiteux" de rue et sur les contrôles de nationalité au faciès.

Je ne suis pas fondamentalement en désaccord avec ce que tu dis, mais je rejoins aussi Gustave.

Evidemment que la police doit faire preuve de retenue et qu'elle doit être surveillée par un contre-pouvoir. Par contre, je m'insurge aussi contre le procès continuel et la présomption de culpabilité qu'une partie de la société fait systématiquement peser sur le professionnalisme des flics. Ta vidéo où des célébrités relatent leur premier contrôle d'identité fait un peu partie de cela.

La "contrôle au faciès", certes, c'est pas joli. Mais concrètement, tu serais flic, tu contrôle la mamie avec son cabas à roulettes, le cadre en costard ou le jeune à capuche? Booba ou la fouine peuvent témoigner de la brutalité des contrôles de polices, à l'inverse, les flics peuvent leur rétorquer qu'ils avaient tous les attributs vestimentaires des délinquants. Comment alors séparer le bon grain de l'ivraie?

J'ai mis cette vidéo car effectivement je crois qu'il faut si on dénonce la brutalité et l'arbitraire de la police voir aussi le comportement en face et l'idéologie racaille que tu dénonces aussi. Si les contrôles au faciès sont interdits, tu conviendras avec moi que les contrôles "au look de racaille" sont légitimes. Courage pour établir une claire distinction entre l'un et l'autre...

Honnêtement, je crois que si je devais exercer mon métier comme les flics le font bien souvent sous les injures des enfants, mais parfois même des parents, sous les projectiles (des parpaings jeté du dixième étage dans certaines interventions), je crois effectivement que j'adopterai assez vite le raisonnemment du "ils nous aiment pas, on les aime pas".

J'ai lu les pages que tu nous as conseillé. Elles sont effectivement bien écrites, mais elles laissent de côté un élément fondamental: ce contrôle à lieu un soir de réveillon, un soir où les gens ont tendance à rester dans un domicile privé et surtout un soir où les incendies de voiture sont légion. Je pense vraiment que les flics ont probablement pensé à cela.

Tu dénonces avec vigueur le comportement de "cow boys" de la Bac et celui de quasi-militaire des CRS dans leur uniforme de robocop, le fait est que quand ils peuvent (encore) intervenir dans certaines cités, c'est effectivement une descente à haut risques pour les flics.

Je rejoins Gustave pour dire que je n'ai pas de "formule magique" pour résoudre les problèmes. Mais je m'interroge quand même sur ce discours qui veut que la brutalité des flisc soit due à leur fascisme latent et que les caillera n'ont aucune responsabilité dans le manque de respect dont les flics font preuve à leur égard. Je serai étonné si Fassin ne trouvait pas les mêmes germes de racisme et de fascisme qu'il dénonce s'il enquêtait chez les pompiers ou les urgentistes de Seine-Saint Denis.

Au comportement quasi-tribal des habitants des cités (j'englobe une partie des parents qui sont parfois complices) répond évidemment un comportement "eux contre nous" des flics.

Honnêtement, ta réaction insiste quand même bien plus sur les torts des flics que sur les torts des cailleras. C'est uniquement cela que je soulignais. Etonnamment compte tenu du contexte des interventions des flics, il y a peu de bavures: zéro morts pendant les émeutes de 2005, c'est quand même un grand succès des flics.

Après, je ne suis pas militant d'un parti et comme Gustave, je doute qu'il y ait une solution miracle à tout ça. Les différentes politiques menées aux Etats-Unis qui sont pour le coup bien plus répressives ont montré leur efficacité, mais sont-elles transposables ici?

Pour conclure, la chasse aux immigrés clandestins et celle aux shiteux relèvent des fonctions de la police. On peut changer la loi. Mais pour l'instant, elles doivent agir.

Après, je pense que la proposition de dépénalisation du cannabis pronée par Hollande est un entre-deux qui ne sert strictement à rien. Concrètement, les flics ne mettent plus en garde à vue pour une boulette de shit. La seule voie est la légalisation complète du cannabis (notamment pour des raisons de santé publique), mais je sais que cela n'arrivera pas, justement parce qu'un grand nombre de cités ne vivent quasiment que de cela.

"Les hommes qui disent que les femmes sont frigides sont de mauvaises langues" Guitry

Re: Claude Guéant en croisade et contre l'immigration légale

Il reste des voix humanistes à l'UMP qui ne sombrent pas dans cette surenchère folle et honteuse du "qui se rapprochera le plus à l'extrême droite". C'est heureux...

Jean-Pierre Raffarin prend ses distances avec Claude Guéant
LEMONDE.FR | 29.11.11 | 23h05

Invité comme "grand témoin", mardi 29 novembre, de la deuxième convention nationale de l'UMP sur son projet pour 2012, Jean-Pierre Raffarin a fait entendre une voix singulière. Alors que le ministre de l'intérieur, Claude Guéant, affirme l'objectif de réduire "de 10 %" l'immigration légale, l'ancien premier ministre a mis en garde, au nom de l'"humanisme", contre le risque de faire des immigrés des "adversaires".

"Bien sûr, il faut maîtriser l'immigration, a plaidé le sénateur de la Vienne, mais l'immigré qui respecte la règle a aussi droit à notre considération. Ne soyons pas brutaux. Ne faisons pas des immigrés des adversaires globaux. L'immigré qui respecte la France est un ami de la République. Ne mélangeons pas tous les immigrés. S'ils respectent la règle, ils sont respectés par la règle. Ceux-là, la République les aime et ils aiment la République. Il faut qu'ils entendent notre message."

Le problème, dans cette convention de l'UMP, dite du "rassemblement", consacrée aux thèmes de l'éducation et des "valeurs républicaines", tenait précisément à la nature du message adressé. Claude Guéant, dans une intervention enregistrée, a fait du Guéant, "droit dans ses bottes". Jean-François Copé, le secrétaire général de l'UMP, alors que la gauche a décidé de "cibler" le ministre de l'intérieur, a tenu à rendre hommage à l'action de ce dernier en dénonçant la campagne "scandaleuse " dont il fait l'objet.

Après s'en être prise, lors de sa précédente convention, à l'"assistanat", l'UMP a cette fois mis l'accent sur le "fléau" de la délinquance des mineurs et sur le rappel des principes de sécurité et de laïcité face au "péril communautariste", en insistant sur la maîtrise des flux migratoires et la restriction de l'accès à certains droits. Bruno Le Maire, le coordonnateur du projet de l'UMP, a conclu en plaidant pour "une République des valeurs et des règles, une République du bon sens, pas une République du communautarisme".

Ce message-là, les militants rhône-alpins rassemblés dans la salle du Double mixte l'ont bien entendu. Auront-ils intégré le plaidoyer pour "un humanisme français avec Nicolas Sarkozy" lancé par M. Raffarin ? Est-ce réellement là l'ancrage de la future campagne du président de la République sortant ? Il est permis d'en douter. Les principaux responsables de l'UMP présents ont accueilli le discours avec un sourire de sympathie et un laconique : "C'est Jean-Pierre Raffarin. On connaît ses convictions."

Interrogé par Le Monde, celui-ci s'est néanmoins félicité d'avoir pu faire entendre une tonalité différente. "Il faut éviter de tenir un discours réducteur et veiller à ce que l'immigré en situation légale ne soit pas confondu avec l'immigré en situation illlégale, a réaffirmé M. Raffarin. Attention à ce qu'il n'y ait pas de caricature." Une précaution qui sonne comme une critique en creux de la posture adoptée par le ministre de l'intérieur.

...Ce qui est malheureux est qu'ils sont devenus ultra-minoritaires, comme tétanisés par une hypnotique grégarité.

"Sapere aude, aie le courage de te servir de ton propre entendement."(E. Kant)
"Le secret douloureux des Dieux et des Rois, c'est que les hommes sont libres" (Jupiter à Egisthe in Les Mouches de Sartre)

Re: Claude Guéant en croisade et contre l'immigration légale

Claude Guéant est vraiment un fieffé connard. Il évoque un contrôle policier au Bois de Boulogne, en laissant chacun faire un lien avec la prostitution qui y existe, alors qu'apparemment, il s'agissait d'un contrôle de routine d'une personne qui rentrait chez lui...

Contrôle au bois de Boulogne : le camp DSK contre-attaque
le 04 décembre 2011 à 11h20

Pourquoi cet acharnement sur Dominique Strauss-Kahn ? C'est la question que posent un de ses avocats et un de ses proches, Jean-Christophe Cambadélis, après les propos de Claude Guéant dans le JDD. Le ministre de l'Intérieur y évoquait un contrôle policier de DSK "au bois de Boulogne" en 2006.


Claude Guéant voulait tordre le cou à la "théorie du complot" dans l'affaire du Sofitel de New-York. Il a surtout réussi à s'attirer les foudres des défenseurs de Dominique Strauss-Kahn. En évoquant, dans les colonnes du Journal du Dimanche, un contrôle de police qu'aurait subi DSK en 2006 au bois de Boulogne, il a fait aussitôt réagir un des proches de ce dernier, Jean-Christophe Cambadélis. Sur son blog ce dimanche, le député PS de Paris estime que le ministre de l'Intérieur en "fait trop", ajoutant : "Cela finit par être suspect." Et de s'interroger : "DSK n'est plus candidat à l'élection présidentielle. Il est à terre. Il doit faire face à des attaques de tous côtés. Et le ministre de l'Intérieur en rajoute. Plantant sa petite dague. Pourquoi ? En quoi DSK est-il encore un danger pour le pouvoir ? Que cherche-t-on ? Pourquoi veut-on en rajouter et en rajouter encore ? Quelle est la raison réelle de cette traque ? De quel secret DSK est-il dépositaire qui menacerait le pouvoir ?".

Allant plus loin encore, Jean-Jacques Urvoas, secrétaire national à la sécurité du PS, accuse carrément Claude Guéant de mensonge. Dans un communiqué, il rappelle avoir saisi le ministère en mai dernier, après l'affaire du Sofitel, à l'occasion d'un article du Monde daté du 24 mai, faisant état d'une note policière relative à un contrôle de DSK "dans un haut lieu des rencontres tarifées" de l'ouest parisien. Selon l'élu socialiste, Alain Gardère, alors directeur-adjoint de cabinet de Claude Guéant, lui avait fait la réponse suivante : "Après recherche, il apparaît bien qu'aucun compte-rendu administratif concernant (la) vie privée (de DSK) n'existe et a fortiori n'a circulé en provenance de la police. M. Strauss-Kahn serait donc en droit de poursuivre toute personne ou tout organe de presse faisant écho à de telles allégations". Et Jean-Jacques Urvoas de conclure : "Claude Guéant connaît le poids des mots. En conséquence, ou le préfet Alain Gardère m'a menti, ou bien le ministre Guéant ment à l'ensemble des Français, ce matin, dans le Journal du Dimanche".

Interrogé sur les déclarations du ministre de l'Intérieur, Julien Dray a dénoncé pour sa part sur Radio J la droite des "officines et des ragots". Et de justifier : "Il y a une partie de la droite, comme toujours dans les campagnes électorales, qui est tentée d'utiliser un certain nombre de rumeurs, d'affaires... Elle en a tellement l'habitude pour régler ses comptes" en son sein. Mais "à force de vouloir en permanence relancer un certain nombre de polémiques et de diversions, on peut se poser la question de savoir si on n'a pas quelque chose à cacher au plus haut sommet de l'Etat", a encore dit l'élu de l'Essonne.

"Il n'était pas tombé dans un guet-apens de la police !"

Avant le député de Paris, celui du Finistère et celui de l'Essonne, c'était l'un des avocats de Dominique Strauss-Kahn qui s'était posé des questions similaires, et ce dès samedi soir : "On peut se demander pourquoi et qui se laisse aller à de l'exploitation politique, en faisant ce type de déclaration allusive, qui plus est en ce moment", avait déclaré Me Richard Malka, relevant qu'"à l'époque, Dominique Strauss-Kahn habitait sur le Bois de Boulogne" et avait fait l'objet d'un "contrôle de routine" un soir "en rentrant chez lui". Quant au Club DSK, il a renouvelé dimanche sa demande d'ouverture d'une enquête préliminaire sur d'éventuelles écoutes des communications de Dominique Strauss-Kahn dans l'affaire du Sofitel, estimant que les dernières déclarations de Claude Guéant étaient une tentative de diversion.

Le long entretien publié par le JDD qui suscite toute cette polémique était en fait surtout, pour Claude Guéant, l'occasion de répondre une nouvelle fois aux rumeurs sur la thèse du "complot" dont DSK aurait été victime dans l'affaire du Sofitel, où une femme de chambre accuse l'ex-favori de la présidentielle de l'avoir violée. "Quand je lis que, sous prétexte que M. Strauss-Kahn a égaré son téléphone, on brode toute une théorie du complot, je suis interloqué," déclarait le ministre de l'Intérieur, en commentant : "Je trouve grave qu'on essaie de détourner le regard sur ce qui me paraît l'essentiel dans cette histoire : y a-t-il eu des fautes pénales et civiles commises ?". Et de dénoncer une "campagne de rumeurs et de sous-entendus" qui "est un poison pour notre démocratie" à propos de la thèse d'un piratage du Blackberry de DSK, qui aurait permis à l'UMP de consulter ses mails.

Mais relancé par le journaliste sur le fait qu'"en décembre 2006, la police aurait interpellé Dominique Strauss-Kahn dans le bois de Boulogne", le ministre de l'Intérieur répondait alors : "Oui, j'ai entendu parler de cette histoire au cours de laquelle monsieur Strauss-Kahn avait été contrôlé au bois de Boulogne par les fonctionnaires en charge de la surveillance de cet endroit lors d'un contrôle de routine". Et de préciser aussitôt : "Mais, il n'y a aucune procédure à ce sujet. Il n'était pas tombé dans un guet-apens de la police ! Il n'était pas suivi. Ce n'est quand même pas la faute de la police s'il était là-bas ce soir-là !". L'explication de l'avocat de DSK est toute simple : il avait été contrôlé en revenant chez lui, puisqu'il habitait sur les lieux. Et les proches de DSK de s'interroger sur l'opportune exhumation de ce contrôle, qui n'avait été suivi d'aucune procédure...

Il n'y pas de mot pour décrire le dégoût que Guéant m'inspire. Racisme, coups bas, mensonges, justifications des violences policières, exploitation politique des faits divers, surveillance et espionnage policier des citoyens... Ce mec est sale et a sali la France et quand on pense que c'est l'esprit pensant de Sarkozy, on se demande vraiment dans quel pays on vit.

Last edited by OneAgain (04-12-2011 15:25:27)

Re: Claude Guéant en croisade et contre l'immigration légale

Cheikhna est étudiant en licence d'informatique à Paris VI et enseignant en mathématiques à Gennevilliers. Mauritanien, il étudie en France depuis six ans, mais il est aujourd'hui menacé d'expulsion par la circulaire Guéant. VDM - http://bit.ly/universiteuniverselle

yikes

"Le courage, c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel"
Jean Jaurès

55

Re: Claude Guéant en croisade et contre l'immigration légale

Attention, il risquerait de nous arriver des trucs pas agréable à un niveau européen à force. On le voit en Hongrie...