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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Ca y est, Ronny prend la tête du peloton en Iowa :

Même source a écrit:

Sondage : Paul en tête en Iowa

Après avoir attaqué Newt Gingrich dans une série de pubs assassines, Ron Paul se retrouve en tête d'un nouveau sondage en Iowa.

L’implosion de Newt Gingrich se poursuit en Iowa, selon un nouveau sondage PPP qui donne Ron Paul gagnant dans les caucus qui auront lieu le 3 janvier dans cet État :

    Ron Paul 23
    Mitt Romney 20
    Newt Gingrich 14
    Michele Bachmann 10
    Rick Santorum 10
    Rick Perry 10
    Jon Huntsman 4
    Gary Johnson

Les sites conservateurs Hot Air et RedState font état de leur scepticisme concernant l’échantillonnage des enquêtes de Public Policy Polling, une maison des sondage respectée mais affilée au Parti démocrate.

P.S. : Comme je l’explique dans cet article, Fox News et les autres piliers du Parti républicain ne seront vraiment pas contents si le représentant texan l’emporte en Iowa.

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

C'est bien, ça fera les pieds à ces ordures de Fox News.

"Sapere aude, aie le courage de te servir de ton propre entendement."(E. Kant)
"Le secret douloureux des Dieux et des Rois, c'est que les hommes sont libres" (Jupiter à Egisthe in Les Mouches de Sartre)

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Ah, ce n'est pas demain la veille qu'on verra des pubs de cet acabit en France :

[video (flash player not installed)]

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Hahaha ! Bien fait !

Le Monde a écrit:

Newt Gingrich et Rick Perry non qualifiés à une primaire cruciale


A dix jours du coup d'envoi des primaires républicaines, avec un premier caucus dans l'Etat de l'Ioawa le 3 janvier, Newt Gingrich, un des favoris pour l'investiture républicaine pour la présidentielle américaine de 2012, et Rick Perry, n'ont pas soumis le nombre de signatures requis pour se présenter à la primaire, cruciale, de Virginie, a annoncé le parti républicain samedi.

"Après vérification, (le parti républicain) a conclu que Newt Gingrich n'a pas soumis les 10 000 signatures requises et ne s'est pas qualifié pour les primaires en Virginie", indique le parti républicain de Virginie sur son compte Twitter. Dans un autre tweet, le parti explique que le gouverneur du Texas Rick Perry n'a pas non plus "soumis les 10 000 signatures nécessaires pour être enregistré comme candidat" et qu'il ne pourra pas se présenter à la primaire républicaine dans cet Etat.

Le règlement électoral en Virginie prévoit qu'un candidat doit déposer au moins 10 000 signatures d'électeurs inscrits, dont 400 au moins en provenance de chacun des onze districts électoraux que compte l'Etat. Le bureau des élections recommande souvent aux postulants de présenter au moins 15 000 signatures pour être sûr de valider leur candidature.

Newt Gingrich, ancien président de la Chambre des représentants, a déposé 11 050 signatures juste avant la date-limite fixée jeudi, et Perry 11 911, précise le Washington Post, mais le parti républicain de Virginie a déclaré qu'après vérification et invalidation de certaines signatures, le quorum n'était pas atteint.

Seuls l'ancien gouverneur du Massachusetts, Mitt Romney, et l'élu texan Ron Paul ont obtenu le feu vert des autorités électorales. "Seul un système défaillant peut exclure quatre des six principaux candidats", a réagi le directeur de campagne de Gingrich, Michael Krull. "Nous travaillerons avec le parti républicain de Virginie pour mener une campagne de write-in afin que tous les électeurs de Virginie puissent voter pour le candidat de leur choix", a-t-il ajouté. Le "write-in" consiste à ajouter le nom d'un candidat sur un bulletin de vote.

La primaire de Virginie, prévue le 6 mars, est cruciale pour les prétendants républicains. Traditionnellement acquis aux républicains lors des élections présidentielles, l'Etat avait voté pour le démocrate Barack Obama en 2008.

Etre exclu de la primaire républicaine représente un sérieux revers pour Newt Gingrich, qui mène dans les sondages sur la primaire dans cet Etat. Newt Gingrich est, avec Mitt Romney, un des deux favoris pour remporter l'investiture républicaine.

Le processus de la primaire débute le 3 janvier avec le "caucus" (assemblée d'électeurs) dans l'Iowa (nord des Etats-Unis) et s'étale jusqu'à l'été.

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Une bonne synthèse des résultats du caucus de l'Iowa :

Le Monde a écrit:

Les Républicains divisés après les caucus de l'Iowa

Avec trois candidats dans un mouchoir, le résultat des caucus républicains de l'Iowa, tenus mardi 3 janvier, n'a pas dû être du goût du favori. Mitt Romney (25 % des suffrages) n'a en effet devancé que de huit voix le religieux fondamentaliste Rick Santorum (crédité également de 25 % des votes), le libertarien Ron Paul (21 %) arrivant de peu derrière eux. Depuis qu'à coup de millions de dollars de publicités télévisés, il avait écarté de sa route en le discréditant Newt Gingrich, un ancien président de la Chambre des représentants, qu'il jugeait seul capable de mordre sur son propre électorat, M. Romney s'était pris à imaginer une voie royale dans le processus des élections primaires qui conduit à la désignation du candidat républicain pour le scrutin présidentiel de novembre.

La veille de ces caucus – 1 774 assemblées d'adhérents du Parti républicain dans ce petit Etat du Midwest –, M. Romney déclarait : "J'adorerais une issue rapide et favorable, mais sans garantie, je me prépare pour une longue bataille." Le résultat dans l'Iowa ne favorise pas cette hypothèse.
M. Santorum a remercié Dieu pour la "grâce" qu'il lui a accordée. La divine surprise de son émergence en tête de la course, impensable il y a peu, a eu lieu. Il lui reste à bâtir un appareil de campagne, qu'il n'a pas.

M. Romney sort en bonne position mais pas triomphant pour la suite du scrutin, et encore moins comme un homme capable de rassembler derrière lui le parti, du moins à ce stade. Il ne réalise qu'un score rigoureusement identique à celui qui l'avait placé en deuxième position il y a quatre ans dans cet Etat. Visiblement, bien que bénéficiant des faveurs de la direction du parti, l'homme d'affaires a du mal à susciter l'enthousiasme de la base républicaine. Lui, implicitement, et son équipe, ouvertement, ont martelé l'argument du "vote utile" : lui seul serait en mesure de vaincre Barack Obama. Cet argument n'a pas convaincu.

Certes, aucun de ses adversaires ne fait mieux. Et son insuccès relatif en Iowa ne modifie pas sa stature de favori du processus, selon la politologue de l'université publique de l'Iowa, Dianne Bystrom. "M. Romney finira par sortir vainqueur des primaires parce que ni Santorum ni Paul ne peuvent sérieusement prétendre devenir le candidat du parti, et que MM. Gingrich et Perry sont en très mauvaise posture. Mais il sera désigné par défaut, juge-t-elle. Le plus satisfait de ce premier scrutin doit être Barack Obama: aucun vainqueur clair, des républicains qui semblent irréconciliablement divisés et leurs candidats qui vont continuer de s'attaquer férocement, on le serait à moins." La veille du scrutin, M. Santorum avait jugé M. Paul "écœurant" et M. Gingrich avait qualifié M. Romney de "menteur".

Le résultat des caucus de l'Iowa a fait ressortir les grandes lignes de fracture du Parti républicain, lesquelles portent plus sur les idées que sur les hommes. La crise, quelle crise ? Des trois candidats, M. Romney est le seul à avoir fait campagne sur l'économie et l'emploi. Les deux autres ont chanté, l'un, une ode aux "valeurs" (Dieu, la famille), l'autre à "la liberté".

Bref, l'argument du premier revendiquant sa compétence économique unique n'a pas porté. En invoquant l'Amérique éternelle, ses adversaires ont fait un résultat plus ou moins similaire au sien. Mais si la percée de M. Santorum a été remarquable et remarquée, il reste loin du score réalisé il y a quatre ans par le vainqueur d'alors, Mike Huckabee, qui se revendiquait exactement de la même mouvance chrétienne fondamentaliste mais avait réussi à élargir son audience à d'autres électeurs.

Quant au troisième larron, Ron Paul, présent lui aussi en 2008, où il n'avait réalisé qu'un score de 9,9 % des voix, il rassemble une composante républicaine très ancienne en Amérique mais qui n'a jamais eu autant d'écho à l'ère contemporaine : les libertariens, qui allient une philosophie politique à la fois anti-establishment, isolationniste et prônant une défense radicale des droits intangibles de l'individu.

Toutes les assemblées ayant lieu en même temps (19 heures locales), Le Monde avait opté pour le 19e caucus de Des Moines, tenu à l'école élémentaire Monroe, dans un quartier de cols bleus. Il réunissait une majorité d'adhérents âgés de 25 à 40 ans. Résultat : 33 % pour M. Paul, 24 % pour M. Santorum et… 11 % pour Mitt Romney (ici, même Rick Perry faisait mieux que lui).

Certes, il s'agissait d'un cas sur 1 700, mais tous les commentateurs s'accordent à dire que la jeune génération de salariés conservateurs est peu réceptive au "businessman Romney" et, à l'inverse, attirés par le discours de "repli américain" que véhicule Ron Paul. Selon la politologue Dianne Bystrom, M. Paul attire ces jeunes travailleurs précisément parce qu'ils sont inquiets pour leur avenir. "La plupart entendent parler d'une guerre en Afghanistan depuis le tiers ou la moitié de leur existence. Ils pensent que l'Amérique en crise ne peut plus se permettre de telles aventures", analyse-t-elle.

Contredisant les esprits chagrins, l'ancien secrétaire général du Parti républicain, Michael Steele, présent à Des Moines, espère que le processus d'écrémage qui caractérise les élections primaires – M. Perry a laissé entrevoir mardi la possibilité de son retrait de la course – durerait encore longtemps, et aussi que tel est l'intérêt du parti. M. Steele rappelle que celui-ci a volontairement "étiré" cette année le processus de désignation de son candidat par rapport au passé.

Une progression lente, assure-t-il, maintiendra les troupes du parti mobilisées de tous bords, jusqu'à la réconciliation finale contre Barack Obama. Rien n'est joué après l'Iowa, assure-t-il, rien ne le sera après le New Hampshire –plus favorable à M.Romney –, le 10janvier, et même après les élections en Caroline du Sud – que M. Santorum espère désormais lui être acquises –, le 21janvier, et en Floride, à la fin du mois.

Ceux qui envisagent un processus long rappellent qu'après le "super mardi" du 6 mars – des primaires se dérouleront dans onze Etats –, seuls 21 Etats sur 51 (50 plus le district de Columbia) auront voté et qu'ils n'auront désigné que 700délégués sur les 2285 qui participeront à la Convention. "Rien ne sera sans doute joué avant la fin avril", veut croire M. Steele.

L'option semble improbable, mais elle est le pire cauchemar de Mitt Romney. Le risque, pour lui : apparaître de moins en moins capable de fédérer. "Un type incapable de battre Santorum peut-il vaincre Obama ?", s'interrogeait Eric Erickson, du site républicain RedState, sur la chaîne CNN.
Au 19e caucus de Des Moines, le président de séance avait ouvert le débat en disant ceci : "On peut tout reprocher à M.Obama, mais c'est un génie de l'organisation des campagnes électorales. Si on ne s'unit pas, on n'y arrivera pas."

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Bon débarras :

Le Figaro - AFP a écrit:

USA: Michele Bachmann abandonne

L'ultraconservatrice Michele Bachmann a annoncé qu'elle se retirait de la course républicaine à la Maison Blanche, après avoir obtenu 5% des voix seulement au premier scrutin de l'élection organisé dans l'Iowa (centre) hier soir.

"J'ai décidé de me retirer", a dit Michele Bachmann lors d'un discours devant la presse mercredi à West Des Moines, après avoir terminé hier soir en queue de peloton dans l'Iowa où la consultation a été remportée par le modéré Mitt Romney, suivi -à huit voix d'écart seulement- du chrétien conservateur Rick Santorum.

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Les médias français me dégoûtent, à faire la pub de cet illuminé de Santorum qui ne totalisera même pas 10% dans le New Hampshire et qui va s'écraser pitoyablement comme Huckabee en 2008, alors que le vrai concurrent de Romney est Ron Paul (crédité de plus de 20% dans le New Hampshire).

Exemple, cet article : http://www.lexpress.fr/actualite/monde/ … 68499.html

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Je trouve que Mitt Romney a quelque peu rajeuni, non ?

http://img696.imageshack.us/img696/5825/romney2.png

A part ça, le Figaro et le Monde deviennent raisonnables et commencent à parler de Ron Paul :

http://www.lemonde.fr/elections-america … 29254.html

http://www.lefigaro.fr/international/20 … icaine.php

Mais ce n'est pas le cas de la Tribune, qui n'a toujours rien compris (pas un seul mot dessus, il faut le faire quand même) :

http://www.latribune.fr/blogs/election- … arait.html

Sinon, je suis le seul à participer dans ce thread ?

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Un de moins. Plus que quatre :

Le Figaro - AFP a écrit:

Élections USA: Rick Perry va se retirer

Le candidat républicain Rick Perry va annoncer aujourd'hui son retrait de la course à l'investiture de son parti pour affronter Barack Obama lors de la présidentielle de novembre, ont indiqué plusieurs médias américains.

Le gouverneur du Texas, ultraconservateur et défenseur des valeurs chrétiennes, était à la traîne dans les sondages à la suite d'une série de gaffes lors de débats. Selon le journal Politico, Perry devrait annoncer qu'il apporte son soutien au candidat Newt Gingrich.

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

La femme de Newt Gingrich, Callista (refaite de la tête aux pieds, soit dit en passant) :

http://a7.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash4/405698_2556568429605_1115803375_32003380_1665578219_n.jpg

C'est celle de gauche, hein.

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62

Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

D'ailleurs, en parlant de Callista, admirez-moi ce photoshop de toute beauté : http://www.newt.org/meet-callista

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Allez, une dernière :

http://cdn.chud.com/1/18/18ac63e8_Callista120411b.jpeg

http://www.alicia-logic.com/capsimages/ma_100LisaMarie.jpg

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

La première photo fait limite peur je trouve ^^

65

Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Les deux sont effrayantes je trouve!! elle a l'air complètement allumée!

Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Romney.

67

Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

http://a4.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash3/523209_388604374503670_202648189765957_1223453_866564107_n.jpg

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Merci FF.

Vous trouverez également le discours de Barack Obama et celui de Joe Biden sur la chaîne vidéo du forum (rubrique "discours politique" - en bas de la page).

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Et celui de Clint Eastwood ?

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Non, je n'ai pas de rubrique actualité humoristique.  :-P

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

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"L'islam n'est pas une idéologie" Broz

Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

"Il va falloir que je cotise pour les soins de ces salauds de pauvres !"

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Ah, la politique, l'honneur, l'égoïsme, l'impérialisme, le capitalisme, le parasitisme! Un humain reste toujours un humain non?   wink

Bien à vous!

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Je sens que la présidentielle américaine va être très drôle et va beaucoup me plaire.

Le Point a écrit:

Etats-Unis : Donald Trump continue de progresser, devant Hillary Clinton

Si la candidate démocrate s'essouffle et perd du terrain dans les sondages, le candidat républicain poursuit sa progression que seul Joe Biden pourrait contrer.

Le milliardaire Donald Trump, candidat à l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle américaine de 2016, continue de progresser dans les sondages tandis que la démocrate Hillary Clinton perd du terrain. Et le vice-président Joe Biden, qui envisage de se présenter à l'investiture démocrate, obtient un meilleur score face au magnat de l'immobilier républicain qu'Hillary Clinton.

Donald Trump a creusé davantage son écart avec ses 16 rivaux républicains, obtenant 28 % d'intentions de vote au niveau national, contre 20 % le 30 juillet, selon un sondage de la Quinnipiac University publié jeudi. Il s'agit de l'avance la plus importante créditée jusqu'à présent dans la perspective de cette primaire républicaine, a relevé le sondage.

Le neurochirurgien à la retraite Ben Carson est deuxième avec 12 % d'intentions de vote suivi par l'ex-gouverneur de Floride Jeb Bush, le sénateur Ted Cruz et le sénateur Marco Rubio, avec 7 % chacun. "Les autres aspirants républicains semblent être en train de disparaitre. Trump prouve qu'il n'est pas nécessaire d'être apprécié pour être le premier", a relevé Tim Malloy, directeur adjoint du sondage Quinnipiac.
Baisse du soutien à Hilary Clinton

Certains observateurs considèrent que l'ex-star de la téléréalité Donald Trump, habitué des dérapages et critique acerbe des candidats de son propre camp, n'a pas le tempérament pour devenir président. Mais il est largement en tête des sondages depuis l'annonce de sa candidature en juin.

Dans le camp démocrate, le soutien à Hillary Clinton a fondu à 45 %, contre 55 % au 30 juillet, tandis que son principal rival à l'investiture du parti le sénateur Bernie Sanders atteint son plus haut score à 22 %. Joe Biden, qui songe à se lancer dans la course, obtient 18 % des intentions de vote et réussi le mieux dans une confrontation face aux républicains.

Il devance Trump de huit points, Bush de six et Rubio de trois points. Hillary Clinton les bat aussi mais avec des marges plus faibles : quatre points face à Trump, deux face à Bush et un face à Rubio. Le sondage a été réalisé du 20 au 25 août par téléphone auprès de 1 563 Américains inscrits sur les listes électorales, avec une marge d'erreur de 2,5 %.

http://www.lepoint.fr/monde/etats-unis- … 810_24.php

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Les Américains m'étonneront toujours. Voter pour un type comme ça me laisse pantois. A chaque primaire américaine, dans le camp républicain comme dans le camp démocrate, nous avons toujours des clowns mais celui-ci surpasse les autres.

Le Point a écrit:

Présidentielle américaine : Ben Carson, l'improbable candidat républicain
À 64 ans, le plus improbable des candidats aux primaires se retrouve en tête des sondages avec 25 % des voix, au coude-à-coude avec Donald Trump. Portrait.

Cet homme est une mine d'or pour les médias. Il y a d'abord ses perles. Obamacare, la réforme de la santé, est "la pire chose qui soit arrivée dans cette nation depuis l'esclavage". Si les Juifs avaient été armés en Allemagne, ils auraient pu tenir tête aux nazis et éviter l'Holocauste. La preuve que l'homosexualité est un choix, c'est que "beaucoup d'hétéros qui sont emprisonnés ressortent de prison gays". Pour défendre le port d'arme, il est allé jusqu'à clamer : "Sans aucun doute, la violence absurde est affreuse, mais je n'ai jamais vu un corps criblé de balles qui soit plus dévastateur que de supprimer le droit d'être armé." Et tout récemment, il a expliqué que les pyramides ont été construites par Joseph, le fils de Jacob, pour servir de silo et stocker le grain. Ce qui a enchanté la twittosphère qui a multiplié les parodies : "Le Taj Mahal a été contruit à l'origine pour être un terrain de handball", se moque un tweet.

Tu changes la radio ? Coup de couteau !

Apparemment, les étranges déclarations de Ben Carson, le neurochirurgien noir à la retraite, ne choquent pas l'électorat républicain. Car à 64 ans, le plus improbable des candidats aux primaires se retrouve en tête des sondages avec près de 25 % des voix, au coude-à-coude avec Donald Trump. Il est aussi celui qui a collecté le plus de fonds au dernier trimestre. Il est particulièrement populaire auprès de l'aile conservatrice religieuse du parti, qui adore sa biographie exemplaire. Ben Carson est issu d'une famille très pauvre de Detroit. Sa mère illettrée s'est mariée à 13 ans, mais divorce lorsqu'elle découvre que son mari, un pasteur baptiste qui deviendra ouvrier chez Cadillac, a déjà une autre famille. Le petit Ben raconte dans un de ses livres qu'il a un tempérament violent. Il a essayé de frapper sa mère avec un marteau et à 15 ans a tenté de poignarder un ami parce qu'il avait changé la station de radio, mais la lame a heureusement heurté sa boucle de ceinture. Ben Carson se met alors à lire la Bible, découvre Dieu et, comme il l'écrit, "n'a plus jamais eu un problème de comportement".

Élève brillant, il intègre Yale puis l'Université de médecine du Michigan et devient à 33 ans directeur du Centre de neurochirurgie pédiatrique à l'hôpital John Hopkins dans le Maryland. Il est célèbre notamment pour avoir séparé des jumeaux reliés par le crâne. Il en profite pour écrire six livres qui racontent son succès, faire des conférences et il a même fait l'objet d'une série télé sur sa vie. À part cette belle histoire de rédemption, ses partisans aiment beaucoup ses manières calmes et posées, à l'inverse du bravache Trump, autre outsider trublion, qui insulte tout le monde. Ils apprécient aussi le fait que Carson ne soit pas un politicien de carrière. Et s'il n'a aucune expérience politique, ce n'est pas un handicap, comme il le dit dans un tweet merveilleux : "Les gens qui ont construit l'arche de Noé étaient des amateurs et ceux qui ont construit le Titanic étaient des professionnels." Contrairement à Donald Trump, il est très pratiquant. Ce père de famille de trois enfants est adventiste du Septième Jour, une dénomination protestante qui célèbre le Sabbat et encourage ses fidèles à manger végétarien.

Chat sur Facebook

Ben Carson mène une campagne peu conventionnelle. Il interrompt ses meetings électoraux pendant plusieurs jours pour aller faire la promotion de son nouveau livre. Au lieu de s'entraîner avec un ou deux conseillers pour le débat télévisé, il a fait un questions-réponses avec un groupe d'électeurs. Il tchatte sur Facebook et se rend dans des temples et des cliniques plutôt que dans des cafés comme les autres candidats. Et il vient de lancer une pub radio avec un rappeur qui entremêle sa chanson d'extraits de discours. Il espère ainsi toucher une partie de l'électorat noir, en majorité démocrate.

Son ascension dans les sondages laisse analystes et médias dubitatifs. Même Donald Trump, qui a toujours réponse à tout, a avoué récemment "Je ne sais pas ce qui se passe" lorsque Carson lui est passé devant dans l'Iowa. Le magnat de l'immobilier multiplie les piques en l'accusant de manquer de vigueur. Et c'est vrai qu'en débat, Carson est totalement soporifique. Outre ses gaffes incessantes, il semble aussi assez ignorant. Il a confondu le budget et le plafond de la dette. Sur Facebook, il affirme que comme lui "chaque signataire de la Déclaration d'indépendance n'avait aucune expérience d'élu", ce qui est faux. Benjamin Franklin, Thomas Jefferson et John Adams ont occupé des fonctions électives. Il rejette l'idée que l'activité industrielle provoque le réchauffement climatique et a déclaré en bon scientifique qu'il "va toujours y avoir soit un refroidissement soit un réchauffement". Sans parler de ses positions fluctuantes sur les impôts, l'avortement…

Des liens étranges avec une société

Longtemps les médias l'ont un peu ignoré, jugeant l'individu trop bizarre. Mais sa remontée spectaculaire dans les sondages a changé la donne. Ces jours-ci, plusieurs articles ont montré qu'il avait tendance à enjoliver sa biographie. Il n'a cessé par exemple de répéter qu'au lycée, après une rencontre avec le général Westmoreland, il avait reçu une offre de bourse pour West Point, la prestigieuse école militaire, mais qu'il l'avait refusée car il voulait être médecin. En fait, après une enquête du journal Politico, il a reconnu qu'il n'avait pas reçu d'offre et n'a même pas postulé. Le même jour, le Wall Street Journal a mis en doute d'autres anecdotes comme celle où Carson prétend que pendant des émeutes raciales au lycée, il a protégé des étudiants blancs. Quant à CNN, elle n'a trouvé personne parmi ses copains qui se souviennent de son comportement violent et Carson a reconnu qu'il avait changé le nom de l'ami qu'il avait poignardé.

Les médias ont aussi mis au jour ses relations étroites avec Mannatech, une firme de compléments alimentaires. Il a fait des conférences à plusieurs de leurs manifestations, est apparu dans des vidéos promotionnelles, a figuré sur leur site internet et a dit que l'entreprise avait fourni de l'argent à son hôpital… Mais lors d'un des débats télévisés, il a clamé haut et fort qu'il n'avait aucun lien avec eux. Ce week-end, le chirurgien habituellement imperturbable s'est rebiffé et a attaqué violemment les journalistes, qui, selon lui, essaient de le traîner dans la boue parce qu'il constitue une menace "au mouvement progressiste laique dans ce pays". Est-ce que ces révélations successives vont nuire à sa popularité ? Pas sûr, car ses partisans sont farouchement loyaux et méprisent les médias. Mais s'il a des chances de remporter l'Iowa, le premier État des primaires dominé par la droite évangélique, en revanche, il aura plus de mal à s'imposer ailleurs, surtout si l'avalanche de révélations se poursuit.

http://www.lepoint.fr/monde/presidentie … 428_24.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Analyse très intéressante : http://delitsdopinion.com/1analyses/qui … nes-20380/

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Hahaha !

The Hill a écrit:

Poll: 20% of Dems would defect for Trump

About 20 percent of likely Democratic voters say they would buck the party and vote for Republican presidential candidate Donald Trump in a general election, according to a new poll.

The willingness of some Democrats to change sides could be a major problem for Democratic front-runner Hillary Clinton this fall.

The new figures were released by Mercury Analytics, a research company with clients that include MSNBC and Fox News, as the result of an online poll and dial-test of Trump’s first campaign ad. 

A smaller number of Republicans say they’d vote for Clinton — about 14 percent.

Ron Howard, the company’s CEO and a Democrat, said he expected Trump’s first campaign ad to have “little impact — or in fact negative impact” on Democrats and independents. But the ad actually resonated with Democrats more than he expected.

About one-quarter of Democrats said they "agree completely" that the ad raises good points, with another 19 percent agreeing at least "somewhat."

“The challenge to Hillary, if Trump is the nominee and pivots to the center in the general election as a problem-solving, independent-minded, successful 'get it done' businessman is that Democrats will no longer be able to count on his personality and outrageous sound bites to disqualify him in the voters' minds,” Howard said, according to U.S. News & World Report.

The company surveyed about 916 likely voters this week. The poll has a margin of error of plus or minus 3.5 percent.

http://thehill.com/homenews/campaign/26 … poll-shows

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Bernie Sanders vs Donald Trump, ce serait un duel de rêve.
Du moment qu'on ne nous inflige pas Clinton.

Le Point a écrit:

Hillary Clinton face à l'ovni Bernie Sanders

VIDÉO. Lors du dernier débat démocrate avant la primaire, la candidate a tenté de démolir son principal rival, le sénateur socialiste Bernie Sanders.

Le camp Clinton a de quoi s'inquiéter. Hillary Clinton avait une priorité absolue dimanche soir lors du dernier débat démocrate avant les primaires : démolir son rival Bernie Sanders. Non seulement cet obscur sénateur du Vermont est arrivé à lever d'énormes fonds pour sa campagne, mais il se maintient également en tête des sondages dans le New Hampshire. Ces derniers jours, « Bernie » a même grignoté la formidable avance de Clinton dans l'Iowa, où ils sont maintenant tous deux au coude-à-coude. Un scénario qui a un air de déjà-vu. Cela rappelle de plus en plus la campagne de 2008 lors de laquelle l'équipe Clinton avait totalement sous-estimé un jeune et tout aussi obscur sénateur surnommé Barack Obama. Cette fois, Hillary Clinton se retrouve talonnée par un vieux sénateur septuagénaire qui se dit socialiste et soulève un immense enthousiasme chez les jeunes et chez les femmes. À tel point qu'il n'est plus impossible qu'il remporte les deux premiers scrutins des primaires.

C'est un peu la faute de l'équipe Clinton qui a ignoré l'ascension spectaculaire de Sanders depuis huit mois, préférant s'en prendre aux candidats républicains. Aujourd'hui, elle doit s'en mordre les doigts et a redirigé son tir de missiles vers le sénateur du Vermont en le présentant comme un type sans expérience, qui propose de grandes réformes ruineuses et inapplicables. Hier soir, Hillary Clinton, qu'on sentait plus tendue que d'habitude, l'a attaqué bille en tête dès le début du débat sur le port d'armes, le point faible de Sanders. Ce dernier a voté notamment en 2005 pour garantir l'immunité aux fabricants d'armes et leur éviter ainsi des poursuites dans le cas où une de leurs armes servirait à un crime. Elle l'a attaqué ensuite sur la réforme de la santé. Elle l'a accusé de faire le jeu des républicains en voulant démanteler l'Obamacare pour mettre en place un nouveau système semblable à celui de la France. Il vaut mieux, a-t-elle dit, de manière très convaincante, améliorer le système existant plutôt que de recommencer une réforme à zéro, ce qui donnerait lieu à des débats interminables et au blocage des républicains. « Nous avons déjà tant accompli. Je ne veux pas que les républicains suppriment [la réforme de la santé] », a-t-elle poursuivi.

Marionnette des riches et des lobbies

Mais, au final, Hillary Clinton est restée plutôt mesurée dans ses critiques, sans doute pour éviter de s'aliéner l'aile gauche des démocrates qui roule pour Sanders. Elle n'a notamment pas évoqué sa principale faiblesse : le fait qu'il a peu de chances, s'il gagne la primaire, de l'emporter en novembre face à un candidat républicain puisqu'il est beaucoup trop à gauche. Mais Bernie Sanders était préparé et ne s'est pas laissé faire. Lui qui, jusque-là, avait mené une campagne assez courtoise s'est montré encore plus agressif qu'Hillary Clinton, la présentant comme une marionnette des riches et des lobbies. Il l'a attaquée sur ses relations étroites avec les banques en disant qu'il se demandait comment elle pouvait réformer Wall Street alors qu'elle avait touché des millions en dons des établissements financiers pour sa campagne, y compris 600 000 dollars de Goldman Sachs en conférences tarifées. « La première différence est que, moi, je n'accepte pas d'argent des grandes banques. Je ne reçois pas de rémunérations de Goldman Sachs pour des conférences. » Et s'il a dit récemment que la conduite de Bill Clinton à la Maison-Blanche était « totalement scandaleuse et inacceptable », c'était en réponse à une question des médias qui le harcelaient sur ce sujet. « Cette question m'ennuie, je ne peux pas faire un pas – la secrétaire d'État Clinton le sait – sans qu'on me dise que je devrais attaquer la secrétaire d'État Clinton ». Ce qui ne l'a pas empêché de répéter qu'il trouvait le comportement de Bill « déplorable ».

Mais c'est surtout sa vision qui l'oppose à Hillary Clinton. De son ton de tribun de la plèbe, il a martelé qu'il voulait « une révolution », réformer le système bancaire pour limiter l'influence des grandes banques, réduire les inégalités sociales, changer le financement des campagnes pour éviter que des milliardaires n'achètent les élections, repenser le système de santé pour que les 29 millions d'Américains qui n'ont pas d'assurance soient couverts… Même si c'est toujours le même refrain, ça sonne vrai puisque Sanders répète la même chose depuis des décennies avec la même passion.

Bref, après deux heures de débat, Hillary Clinton n'a pas réussi à se distinguer vraiment des positions de Sanders ni à l'enfoncer. Ce qui n'est pas très étonnant. Il n'est pas facile de s'attaquer à un Sanders, qui, comme Donald Trump à droite, sait exploiter à merveille les frustrations d'un électorat qui en assez du système et plébiscite des outsiders. Clinton se contente, elle, de promettre d'améliorer les réformes d'Obama. Nettement moins excitant.

http://www.lepoint.fr/monde/hillary-cli … 849_24.php

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Jubilatoire !

Le Figaro a écrit:

Sanders et Trump dominent les primaires du New Hampshire

Avec 60% des voix, le sénateur du Vermont a réussi son pari chez les démocrates alors que Donald Trump écrase ses adversaires républicains avec 34% des suffrages. Le grand perdant est le républicain Marco Rubio qui ne finit qu'en cinquième position. Le débat de samedi dernier semble lui avoir fait beaucoup de mal.

Les Américains férus de politique connaissent le bon mot de John Sununu. Cet ancien gouverneur du New Hampshire, l'Etat de Nouvelle-Angleterre qui accueillait mardi la première primaire de l'année 2016, après l'obsolète caucus de l'Iowa le 1er février, avait un jour déclaré: «Iowa picks corn, … and New Hampshire picks presidents (l'Iowa récolte le maïs, … et le New Hampshire désigne le président)».

Si l'on en croit l'adage, le démocrate Bernie Sanders et le républicain Donald Trump s'affronteront pour la conquête de la Maison-Blanche le 8 novembre prochain. Le premier a remporté la primaire démocrate par 60% des voix contre 39% à sa rivale Hillary Clinton, tandis que le second a littéralement écrasé la concurrence républicaine, avec 34% des suffrages, laissant tous ses rivaux loin derrière.

La potion magique de John Kasich

Le «meilleur second» du côté conservateur, John Kasich, gouverneur de l'Ohio abonné jusqu'ici aux strapontins lors des débats présidentiels, ne présente guère la stature suffisante pour durer dans cette impitoyable guerre de tranchée que sont devenues les primaires républicaines.

Mais il a trouvé la potion magique dans le New Hampshire, en participant à 106 assemblées publiques en plus de 70 jours passés sur le terrain. Et, inspiration géniale, en se rendant jusque dans l'extrême nord de cet Etat rural de 1,3 million d'habitants, pour assister à l'ouverture du premier bureau de vote, à Dixville Notch, sitôt sonnés les douze coups de minuit. Nombre d'électeurs tangents jusqu'à la dernière minute, partagés entre deux candidats démocrates et dix républicains, confiaient au petit matin avoir découvert le visage de Kasich en allumant leur téléviseur et apprécié sa détermination. À quoi tient une élection...

Derrière lui émerge un champ de ruines. Marco Rubio, la surprise de l'Iowa, troisième avec ses 23% de voix derrière le vainqueur Ted Cruz (27%) et le second Donald Trump (24%), a lourdement chuté: bon cinquième (11%) de cette seconde levée électorale, il paie un débat télévisé calamiteux le 6 février, lors duquel il avait par quatre fois répété la même phrase, s'attirant les sarcasmes de ses rivaux et des réseaux sociaux. Mardi, des opposants goguenards déguisés en robots en carton le suivaient dans ses déplacements, comme autant d'embarrassantes casseroles.

Les grands donateurs conservateurs, qui commençaient prudemment à rêver d'un plan anti-Trump, avec le prometteur Rubio en fer de lance, peuvent replonger dans des abîmes de perplexité.

L'équation se complique plus encore avec le maintien probable dans la course des autres prétendants - Jeb Bush (12%), Ted Cruz (12%), voire Chris Christie (8%), tandis que Carly Fiorina (4%) et Ben Carson (3%) devront résister aux pressions croissantes d'abandonner la course.

Cet émiettement spectaculaire du vote républicain survient en écho au cinglant camouflet infligé à gauche par le sénateur du Vermont, Bernie Sanders, à l'ex-grande favorite Hillary Clinton. Surfant sur une vague d'enthousiasme populaire chez les jeunes et les femmes, l'édile socialiste autoproclamé a annoncé mardi soir qu'il faisait appel à une levée de fonds immédiate en ligne pour poursuivre le combat dans le Nevada (20 février) et la Caroline du sud (27 février), le «Palmetto State», où Hillary Clinton dispose d'un temps d'avance et d'un avantage psychologiques auprès de la majorité afro-américaine.

Et cette élection 2016, qui a déjà fait mentir tous les pronostics, brise un nouveau tabou: l'Iowa et le New Hampshire, si fiers d'ouvrir les débats et de contribuer à élaguer le champ électoral, ont failli à leur tâche. Une autre étape, plus périlleuse, s'ouvre dans le sud, jusqu'au «super Tuesday» et ses onze primaires simultanées, le 1er mars.

Seule source de réconfort pour l'ex-secrétaire d'État, comme pour Bush, Rubio, Cruz et Christie, tous les déçus du camp républicain, la portée du théorème de Sununu doit être relativisée: depuis 1992, il a cessé de se confirmer, pour redevenir un simple axiome. Bill Clinton avait alors perdu largement dans le Granite State face à l'anonyme Paul Tsongas, avant d'effectuer un come-back spectaculaire et remporter la course à la Maison-Blanche.

En 2012, le républicain Mitt Romney avait, lui, remporté sa primaire dans le nord-est, avant de perdre au final contre Barack Obama. Quatre ans auparavant, enfin, l'ex-First Lady, Hillary, avait quant à elle remporté le New Hampshire, avant de s'incliner pour la nomination démocrate devant Obama. Le métier d'oracle en politique américaine, depuis mardi, est redevenu une vocation extrêmement périlleuse.

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Éloquent.

https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xaf1/v/t1.0-9/6367_10153851560053376_8292812474614282434_n.jpg?oh=b9a82cba2566bf497f6c7353d823dddc&oe=572A543F

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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82

Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Énorme.

Obama a écrit:

Je continue de croire que M. Trump ne sera pas président des États-Unis, parce que j’ai confiance dans les Américains: ils reconnaissent qu’être président est un boulot sérieux.

Dixit celui qui a fait le pitre pendant huit ans.

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

FDL a écrit:

Énorme.

Obama a écrit:

Je continue de croire que M. Trump ne sera pas président des États-Unis, parce que j’ai confiance dans les Américains: ils reconnaissent qu’être président est un boulot sérieux.

Dixit celui qui a fait le pitre pendant huit ans.

Je ne sais pas s'il faut sourire ou verser une larme en lisant ton message. Que tu considères que la politique étrangère d'Obama a été médiocre, tu n'es pas le seul. Résumer ses deux mandats à huit années de pitreries, c'est un troll.

It ain’t what you don’t know that gets you into trouble. It’s what you know for sure that just ain’t so.

"Un terroriste ne mérite pas de mourir. Il mérite de vivre l'enfer. A perpétuité. Et seule la déchéance de la nationalité le permet." Greg

Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Barney a écrit:
FDL a écrit:

Énorme.

Obama a écrit:

Je continue de croire que M. Trump ne sera pas président des États-Unis, parce que j’ai confiance dans les Américains: ils reconnaissent qu’être président est un boulot sérieux.

Dixit celui qui a fait le pitre pendant huit ans.

Je ne sais pas s'il faut sourire ou verser une larme en lisant ton message. Que tu considères que la politique étrangère d'Obama a été médiocre, tu n'es pas le seul. Résumer ses deux mandats à huit années de pitreries, c'est un troll.

+10 .
FDL il faut que tu te calmes …Critiquer ok, démolir à longueur de messages, non !

"Rédupliquer, c'est être ce qu'on dit." (S.Kierkegaard)

85

Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Le pitre au niveau du comportement.

http://www.senenews.com/wp-content/uploads/2015/04/447a37b5ba98e8a480c5d479cbf6e595d0d9dd812.png

http://www.infopresse.com/Uploads/_cropped/heres-president-obama-playing-with-a-selfie-stick_1424120002.jpg

etc. etc.

Ce que je préfère, c'est ça :

Being President is not a 'talk show or reality show

Alors qu'il s'affiche chez Ellen DeGeneres et autres émissions de ce genre.

Je ne parlais pas de sa politique, que je qualifierais juste de catastrophique en ce qui concerne les affaires étrangères.

Lol Zaza.

Last edited by FDL (17-02-2016 13:47:28)

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

On s'en branle un peu qu'il fasse de la com' moderne, on est plus franchement dans les années 80. Ca n'a pas de conséquence sur son sérieux, et il y a un monde de différence entre Obama qui se fait passer pour un mec relax et Trump qui est maboul.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Obama est un président sérieux qui ne se prend pas au sérieux.
Il a de l'humour, il est décontracté, il s'amuse un peu de temps en temps, pour décompresser justement de son boulot très sérieux.

De là à dire qu'il a fait le pitre pendant 8 ans ….

"Rédupliquer, c'est être ce qu'on dit." (S.Kierkegaard)

Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Le pitre, la paille, la poutre.

What else ?

"Sapere aude, aie le courage de te servir de ton propre entendement."(E. Kant)
"Le secret douloureux des Dieux et des Rois, c'est que les hommes sont libres" (Jupiter à Egisthe in Les Mouches de Sartre)

89

Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

On ne pourrait pas avoir ça en France et je pense que c'est une bonne chose.
Mais dans ce cas, qu'il ne critique pas Trump qui fait de la télé-réalité car Obama en a lui-même fait et de surcroît pendant son mandat (ce que je trouve déplorable de mon point de vue de Français mais bon...) : http://www.programme-tv.net/news/tele-r … ncroyable/

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Tu n'as soit pas compris le message d'Obama soit c'est de la mauvaise foi. Il ne reproche pas à Trump de faire des plateaux télés, il lui reproche de dire absolument n'importe quoi à longueur de journée. Tu peux refuser de voir la différence entre Obama qui utilise des méthodes de communication qu'il estime plus efficaces pour toucher les américains, mais dont le message reste au final plutôt sérieux (il fait des plateaux pour défendre sa réforme du système de la santé, le système pénitenciaire, changement climatique etc.) et Trump qui fait des plateaux télés pour dire qu'un tel est un loser, que sa fille est vraiment bonne, que les mexicains sont des violeurs et qu'il va carpet bomb le Moyen-Orient. Mais tu risques d'être un peu seul.

Last edited by Barney (18-02-2016 10:41:49)

It ain’t what you don’t know that gets you into trouble. It’s what you know for sure that just ain’t so.

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Euh non, je te retourne l'accusation de mauvaise foi. Si Obama a dit ça, c'est parce que Trump a produit et animé une émission de télé-réalité appelée The Apprentice où il faisait passer des entretiens d'embauche à des candidats. Sous-entendu : on ne fait pas passer des entretiens d'embauche aux citoyens quand on se présente à une élection. C'est sur cette base-là qu'il s'est fondé pour affirmer que le travail de président est sérieux et n'est pas une émission de télé-réalité. Dixit le type qui a passé son mandat à tout miser sur des opérations de comm', que je trouve pour ma part lamentables mais tu as le droit de penser autrement.
Pour le contexte :

Save for Trump’s loss, Obama skirted around predicting which candidates will ultimately win the Republican and Democratic tickets. He offered candid advice for the remaining presidential hopefuls, advice directed at Trump, the only candidate ever to host his own television program.

“It’s not hosting a talk show or a reality show. It’s not promotion, not marketing. It’s hard,” said Obama.

“It requires you to make hard decisions ... doing things that are unpopular and standing up for people who are vulnerable,” he added.

http://www.nydailynews.com/news/politic … -1.2534159

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Obama lui-même n'a jamais présenté ou animé ou produit d'émissions télé, d'autant moins une tournant autour de sa propre personne.

Il a fait des plateaux télé façon ONPC, la belle affaire.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Il n'a jamais participé à Running Wild with Bear Grylls ? Avec des véhicules bien polluants (avions, hélicoptère, limousines) ?

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Lol putain j'avais manqué ça

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Intéressant.

Le Figaro a écrit:

«À côté de Marco Rubio, Donald Trump fait figure de modéré»

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Alors que les républicains s'apprêtent à voter lors de la primaire dans le Nevada, Marco Rubio s'impose comme le troisième homme. Pour Lauric Henneton, s'il apparaît comme modéré aux Européens, le candidat cubo-étasunien s'inscrit dans la ligne néo-conservatrice.

P Lauric Henneton a obtenu en 2006 un doctorat de civilisation anglo-américaine. Il est maître de conférences à l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, au sein de l'Institut d'Etudes culturelles.Son dernier livre Histoire religieuse des Etats-Unis a été publié en 2012 chez Flammarion.

LE FIGARO. - Le Républicain Marco Rubio est arrivé deuxième de la primaire de Caroline du Sud et se présente comme l'alternative à Donald Trump. Qu'est-ce qui le différencie du favori des sondages?

Lauric HENNETON. - Rubio est perçu à tort comme le candidat de l'establishment, ce qui chez nous en ferait une figure rassurante de la droite bourgeoise. Idéologiquement, comme Cruz, il est proche du Tea Party en matière fiscale, il joue de plus en plus la carte du conservatisme religieux et, comme Cruz encore, il est particulièrement belliciste. Avec ces trois éléments, on se situe plutôt dans l'héritage de George W. Bush et des néoconservateurs. Et c'est plutôt Trump qui ferait figure de modéré, en dépit de ses outrances langagières.

Ce qui est le plus étonnant avec Trump, c'est sa capacité à durer, à survivre politiquement dans un exercice d'une grande brutalité où certaines erreurs peuvent se payer très cher, mais où d'autres semblent n'avoir aucun impact, ou alors à très court terme. La temporalité des primaires américaines est très particulière: c'est une course de fond, suivie au microscope par les médias, un contexte où l'adage selon lequel «une semaine est une éternité en politique» prend tout son sens. On a beaucoup entendu que Trump n'allait pas durer, qu'il ne pouvait pas durer, et pourtant, c'est lui qui fait la course en tête.

Certes, on entend aussi beaucoup qu'il a fait le plein de ses soutiens, et qu'il ne dépassera pas les 30 à 35%, que par conséquent chaque abandon dans le camp républicain joue contre Trump. Cependant, un sondage tout récent le donne à 50% dans le Massachusetts, un Etat progressiste du nord-est. La base de Cruz s'est réduite aux évangéliques blancs, nombreux dans le Sud, notamment dans les Etats qui voteront le 1er mars lors du Super Tuesday. Mais même parmi les évangéliques, Cruz était derrière Trump en Caroline du Sud, dont on peut penser qu'elle constitue un baromètre des Etats du Sud.

Quant à Rubio, il n'a toujours pas gagné la moindre primaire! Il devrait engranger quelques points suite à l'abandon de Bush, mais ce ne sera pas considérable. Le soutien de Nikki Haley, la gouverneure très populaire de l'Etat, l'a sans doute un peu aidé mais pas autant qu'il aurait pu l'espérer. Il est peu probable qu'il fasse des scores spectaculaires dans les autres Etats du Sud, mais s'il survit au Super Tuesday, il pourra alors s'illustrer dans des Etats plus modérés, où il sera en concurrence avec John Kasich, le gouverneur de l'Ohio, populaire dans le Midwest ... si ce dernier tient jusque-là. Cela dit, Trump devrait également faire le plein dans l'ancienne Rust Belt, les Etats industriels du nord-est, qui ont subi de plein fouet la désindustrialisation et qui redoutent le déclassement, les dommages collatéraux de la mondialisation.

Marco Rubio se propose d'ouvrir 31 ans après Ronald Reagan «un nouveau siècle américain» porté par un «nouveau mouvement conservateur». Quelles pourraient être les caractéristiques de ce nouveau «mouvement conservateur»? En quoi serait-il différent du conservatisme de Reagan?

Le thème du «nouveau siècle américain», en écho à la formule d'Henry Luce en 1941, est un classique de la campagne d'opposition: il joue sur les registres de l'alternance et d'une nostalgie qui est en partie une illusion rétrospective. La mobilisation du «siècle américain» et du «rêve américain» permet de se positionner comme l'incarnation de l'espoir, tout en faisant appel à l'âge d'or des trente glorieuses, en occultant toute les zones d'ombre de cette période: Guerre froide, ségrégation raciale, déficit de reconnaissance des femmes et des minorités sexuelles.

Généralement, ces slogans sont remarquablement flous et ont une fonction incantatoire. Le «rêve américain» a une dimension plutôt intérieure, liée à la possibilité d'ascension sociale, alors que le «siècle américain» correspond plus à l'aspiration à un rôle majeur des Etats-Unis sur la scène internationale. Invoquer le retour du «siècle américain», c'est endiguer le déclin de l'influence américaine, un déclin qui reste davantage de l'ordre du ressenti que de la réalité objective. Mais dans le cadre d'une campagne, et du dialogue entre un candidat et des électeurs potentiels, ce ressenti, ce sentiment, ce spectre du déclin, ici, est bien plus déterminant que la réalité objective. L'équivalent dans la vie politique française serait la tension entre insécurité et sentiment d'insécurité.

L'invocation de la figure de Reagan est du même registre: Reagan est devenu une icône chez les Républicains, s'en réclamer est forcément de bon aloi. Le principal élément de l'héritage reaganien que les candidats actuels convoitent, c'est la grandeur, le patriotisme, la «guerre des étoiles», mais là encore il s'agit d'une illusion rétrospective, notamment en regard de ce qu'ils considèrent comme le déclin du pays sous Obama, voire orchestré par Obama. Ils voient chez Reagan le vainqueur de la guerre froide et le boom économique du milieu des années 1980, ils occultent les aspects moins reluisants de sa présidence: Krach de 1987, Irangate, «Contras» au Nicaragua, creusement des inégalités, explosion du budget de la défense...

Lors de son dernier discours, Marco Rubio était entouré de Nikki Haley, la gouverneur de Caroline du Sud d'origine indienne et Tim Scott, sénateur afro-américain de Caroline. À eux trois, symbolisent-ils la volonté du parti Républicain de se tourner vers les minorités?

Effectivement, les Républicains sont confrontés à des mutations démographiques qui, sur le papier au moins, leur sont très défavorables, notamment l'augmentation des minorités ethniques, au premier rang desquelles les hispaniques. Dès 2008, ils ont ressenti une sorte «d'effet Obama» en nommant à leur tête Michael Steele, un Afro-américain. Rubio comme Cruz sont d'origine hispanique, Nikki Haley, née Nimrata Randhawa, est d'origine indienne, Scott est Afro-américain: ils tendent à montrer qu'il est possible d'être républicain sans être blanc, ce qui peut pousser certains électeurs à franchir le pas. Par ailleurs, ils sont jeunes: Rubio et Haley ont 44 ans, Cruz a 45 ans. Mais leurs positions économiques, fiscales, sociétales ou diplomatiques ne sont pas pour autant calculées pour conquérir les minorités ethniques.

Cela peut-il fonctionner? A l'heure ou Donald Trump est le leader d'une rébellion de la base républicaine, le risque n'est-il pas de s'aliéner l' «Amérique blanche»?

Les électeurs et les sondés qui soutiennent Trump ne sont pas forcément républicains, ce qui est justement une des clés des primaires. En Caroline du Sud, Cruz ne devançait Trump que chez les républicains se revendiquant comme «très conservateurs», alors que Trump rassemble plutôt les modérés et les Indépendants. Ce dernier point est particulièrement important pour l'élection de novembre: une primaire se gagne dans son camp, souvent avec la base du parti, l'élection de novembre se gagne au-delà.

Trump attire aussi ceux que l'on appelait les «Reagan Democrats» dans les années 1980, des «cols bleus» qui ne se reconnaissaient plus dans le parti démocrate des années 1970 et voulaient un président fort, charismatique, qui s'intéresse à eux, la majorité silencieuse (et laborieuse), et pas aux minorités et aux contestataires issus de la contre-culture. Le charisme est souvent plus important que le détail programmatique, le charisme de Reagan d'un côté, la faiblesse et l'impuissance de Jimmy Carter de l'autre. La plupart des électeurs ne connaissent que quelques points saillants des programmes, et le style est d'une importance considérable.

Le principal handicap de Trump est de s'aliéner les hispaniques, mais c'est un électorat qui se mobilise très peu et dont le poids électoral est bien inférieur au poids démographique. C'est là où Bush pouvait être un candidat d'avenir: sa position sur l'immigration était parmi les plus tolérantes. Sa femme est hispanique, il parle espagnol, il s'est converti au catholicisme: sur le papier, il était le candidat le plus à même de faire la jonction entre l'électorat républicain classique, fidèle au nom de Bush, et de conquérir de nouveaux électeurs notamment parmi les Indépendants et les hispaniques, en particulier parmi ceux de la deuxième ou troisième génération. L'Amérique blanche, souvent vieillissante et évangélique, votera républicain quoi qu'il arrive. Même les jeunes blancs (18-29 ans) votent majoritairement républicain. Deux facteurs seront déterminants: la peur de faire partie d'une communauté en voie de marginalisation, remplacée par des minorités ethniques, et une capacité de mobilisation sans commune mesure avec celle des autres groupes. Les évangéliques blancs votent et donc pèsent sur les scrutins.

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/0 … ct_premium

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Il est de bon ton dans les médias de présenter Trump comme un clown. Il se rendent compte, au vu de ses résultats, qu'il ne l'est peut-être pas tant que cela, finalement.

http://teleobs.nouvelobs.com/actualites … trump.html

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Ou peut-être bien que c'est un clown, et que c'est un clown qui gagne.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Ben Carson est un clown, d'où ses résultats. Trump est plus malin car il joue de ses outrances.

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Trump est un génie.

It ain’t what you don’t know that gets you into trouble. It’s what you know for sure that just ain’t so.

"Un terroriste ne mérite pas de mourir. Il mérite de vivre l'enfer. A perpétuité. Et seule la déchéance de la nationalité le permet." Greg

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Re: Election présidentielle américaine 2012 (et 2016)

Entre clown et génie, il y a de la marge...

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)