Pour rebondir sur une remarque précédente, ce qui justement est intéressant ce sont les cas qui vont à l'encontre de la tendance nationale. Je ne parle pas de Neuilly! Mais autant on ne peut pas tellement interpréter les cas où la gauche passe comme une preuve de mauvaise gestion locale, puisque c'est porté par la tendance générale, autant les cas où a contrario la droite réussit mériteraient qu'on s'y penche! Bordeaux, Marseille, Tarbes, Le Havre, Calais, etc.
Autre constat dont on parle peu mais qui m'intrigue : les jeunes maires présentés en 2001 comme issus de la société civile, non énarques, pas du sérail (etc.) se font retoquer : Keller et Perruchot en l'occurrence (les starisés de 2001) : pourquoi? Je me demande à quel point, tout bons gestionnaires qu'ils aient pu être, ils n'ont pas agi comme des éléphants dans un magasin de porcelaine en voulant révolutionner des habitudes administratives solidement ancrées... Qi quelqu'un a des idées là-dessus je suis preneur.