Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

LIBERATION

François Baroin, le jeune briscard

12 février 2013 à 20:46POLITIQUES

Par ALAIN AUFFRAY

Il attend son heure. Contrairement à ses concurrents, il ne prend aucune initiative susceptible de le servir dans la course au leadership. Pas de parlementaires acquis à sa cause qu’il réunirait toutes les semaines, pas de club ou de microparti au service de ses ambitions. Ses visites, il les réserve à Jacques Chirac, son presque père adoptif, ou aux étudiants à qui il parle de son expérience de ministre des Finances et du livre qu’il y a consacré. Pourtant, personne ne doute qu’il faudra, le moment venu, compter avec Baroin. Excellent orateur et fin politique, il a été l’un des principaux inspirateurs de la menace de scission qui a contraint Copé à accepter une nouvelle élection. Ephémère ministre de l’Intérieur, ancien patron de Bercy, élu député de l’Aube pour la cinquième fois en 2012, bientôt candidat à un quatrième mandat de maire de Troyes… Mine de rien, il est le plus capé des quadras de la droite. Il assure qu’il ne sera pas candidat à la présidence du parti et qu’en 2017 il se rangera naturellement derrière Fillon. Sous son air éternellement juvénile, le vieux routier a identifié sa prochaine marche : Matignon.

Petit cadeau pour FDL wink

C'est énervant ces gens qui pensent ( presque) comme vous  lol

"Rédupliquer, c'est être ce qu'on dit." (S.Kierkegaard)

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Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Tiens, j'avais oublié qu'il avait été ministre de l'Intérieur, celui-là. Comme quoi, il a fait des étincelles...
Si Libé parle de lui, c'est parce qu'il vient de sortir un bouquin (je l'ai d'ailleurs croisé au Salon du Livre aujourd'hui, comme tu sais. :p).

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

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Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Aucune chance que je vote pour Valls, puisqu'en 2017 le 2e tour sera Mélenchon-Le Pen, et en 2022 ce sera Hidalgo-NKM et à partir de 2027 Duflot sera Présidente à Vie.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Broz a écrit:

Aucune chance que je vote pour Valls, puisqu'en 2017 le 2e tour sera Mélenchon-Le Pen, et en 2022 ce sera Hidalgo-NKM et à partir de 2027 Duflot sera Présidente à Vie.

Vincent Placé est tout de même en pôle position.

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Hillary Clinton se paie Nicolas Sarkozy dans ses mémoires

Hillary Clinton a écrit:

Un livre est souvent un moyen de régler des comptes à froid. Même une ancienne Première Dame américaine ne déroge pas à cette règle. L'ancien président français Nicolas Sarkozy aime les potins et commenter sans détour la personnalité des dirigeants étrangers, raconte dans son nouveau livre l'ex-chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton, selon un extrait diffusé lundi sur un blog hébergé par le site américain Politico.

«La plupart des dirigeants étrangers sont plus calmes en privé qu'en public. Pas Sarkozy

écrit Hillary Clinton dans «Hard Choices», ses mémoires revenant sur ses quatre années passées à la tête du département d'Etat de 2009 à 2013 («Le temps des décisions» à paraître cet été en France), dont la publication aura lieu mardi aux Etats-Unis. Un journaliste de Politico a eu accès au livre et publié un extrait d'un paragraphe relatif à l'ancien chef de l'Etat.

Sarkozy se plaignait de la vieille diplomatie

«Il racontait des potins, décrivait nonchalamment d'autres dirigeants étrangers comme fous ou infirmes; l'un d'eux était un "fou accro aux drogues"; un autre avait une armée "qui ne savait pas se battre"; et encore un autre descendait d'une longue lignée de "brutes"», explique-t-elle.

Hillary Clinton relève aussi que l'ancien président français critiquait l'univers très masculin de la diplomatie. «Sarkozy se demandait en permanence pourquoi tous les diplomates qui venaient le voir était systématiquement vieux, gris et masculins», dit-elle. La totalité du passage sur Nicolas Sarkozy n'était pas disponible lundi après-midi.

http://www.leparisien.fr/politique/hill … 909183.php

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Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Il est en garde à vue dans l'histoire de trafic d'influence.

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Pour plusieurs dignitaires, je pense notamment à Bérégovoy, l'action a dépassé la pensé !

Enfin (que les autres nations prennent acte), la justice fait son travail

Last edited by Mayrik (02-07-2014 02:17:35)

sic

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Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

https://www.youtube.com/watch?v=5seyUCG4scM

A remettre à jour

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

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Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Si ça se passe comme pour Chirac, il ne risque rien. :)

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Il n'a pas l'excuse de l'anosognosie

"Et sans races, comment peut-on parler de racisme?" - sabaidee, 16/05/2014
"Allez, rince ton visage et enlève la merde dans tes yeux, va lire les commentaires des lecteurs du monde (le monde, hein, pas présent ou national hebdo) et tu percevras le degré d'agacement que suscitent ces associations subventionnées..." - sabaidee, 06/09/2016

"(influence léniniste de la "praxis historique réalisante et légitimée par sa propre réalisation historique effective", au sens hégélien du terme, dans l'action islamiste, au travers de l'état islamique - je n'utilise volontairement pas de majuscule pour cet "état" en ce que je lui dénie toute effectivité historique)" - Greg, 18/07/2016

"Oui oui, je maintiens. Il n'y a rien de plus consensuel que le Point. " - FDL, 28/07/2016

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Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Juste un petit point sur cette affaire. On voit la force des réseaux sarkozystes relayant en boucle sur toutes les ondes depuis hier soir les éléments de langage en défense de l'ancien Président. Tout y passe. J'ai eu le malheur d'écouter par curiosité "c dans l'air" hier où l'ensemble du plateau expliquait qu'il n'y avait en fait rien à voir, que les juges sont dans une démarche politique, etc. J'étais stupéfait d'un tel manque d'objectivité.

Il y a une religiosité sarkozyste, et comme toute religiosité, elle raconte souvent n'importe quoi, tord la raison commune, et invente des subterfuges pour rassurer ses ouailles.

Les intox des sarkozystes sur Claire Thépaut

Le Monde.fr | 02.07.2014 à 14h35 • Mis à jour le 02.07.2014 à 16h33 | Par Samuel Laurent, Maxime Vaudano et Simon Piel

Haro sur Claire Thépaut. L'une des deux juges chargées du dossier des écoutes, qui a valu à Nicolas Sarkozy une mise en examen à la suite de sa garde à vue, est dans le collimateur des fidèles de l'ex-chef de l'Etat, qui n'ont de cesse de dénoncer une « cabale » et un « acharnement des juges » contre Nicolas Sarkozy, avec des arguments parfois douteux.

Florilège :

1. Non, elle n'est pas ex-patronne du syndicat de la magistrature

Faux

Plusieurs médias ont diffusé cette information, reprise en boucle depuis, notamment par les défenseurs de M. Sarkozy. Mais personne n'avait vérifié.

Or, c'est totalement faux. Contacté par Le Monde.fr, le Syndicat de la magistrature indique que Mme Thépaut n'a jamais été ni présidente ni membre du bureau. On peut retrouver des traces de son engagement syndical au travers de quelques pétitions, mais rien n'indique un passé de militante antisarkozyste.

Quant à son appartenance à un syndicat, doit-on rappeler qu'elle est totalement légale, et constitue même une des libertés constitutionnelles ?

2. Non, elle n'a pas publié de tribune contre Sarkozy

Faux

Seconde accusation, entendue dans la bouche de nombreux sarkozystes : Mme Thépaut aurait publié sur le site Mediapart une tribune « à charge » contre Nicolas Sarkozy. Là encore, c'est tout simplement faux.

Mme Thépaut a en réalité répondu à des questions lors d'un reportage du site d'information au tribunal de Bobigny, où elle travaillait. Elle y expliquait : « Ce qui est certain, c'est que nous aspirons tous à retrouver du calme, de la sérénité et de la confiance. » Le reportage est lisible ici en intégralité.

Plus généralement, quelques journalistes, notamment Jean-Jérôme Bertolus, d'i-Télé, ont affirmé qu'elle était une « ennemie personnelle » de Nicolas Sarkozy, sans l'appuyer sur un quelconque fait.

3. Non, elle n'a pas écrit ce texte qui circule

INTOX

Amalgame, quand tu nous tiens... Une version tronquée d'un texte attribué à Claire Thépaut circule sur les réseaux. Or il n'est pas d'elle. Voici ce faux :
Faux texte attribué à Claire Thepaut, qui émane en réalité du syndicat de la magistrature.

Il s'agit d'une lettre ouverte publiée par le Syndicat de la magistrature, à l'intention de Nicolas Sarkozy, et donc signée de son secrétaire général, Mathieu Bonduelle. Voici la version originale.

4. Oui, un juge a le droit d'être syndiqué

Hors sujet

Les sarkozystes n'hésitent pas à parler de « conflit d'intérêts » concernant une magistrate membre d'un syndicat. Ce qui semble pour le moins incongru : comme l'immense majorité des fonctionnaires, les juges ont le droit de se syndiquer.

La loi du 13 juillet 1983, article 6, est claire :

    « Aucune distinction, directe ou indirecte, ne peut être faite entre les fonctionnaires en raison de leurs opinions politiques, syndicales, philosophiques ou religieuses, de leur origine, de leur orientation ou identité sexuelle, de leur âge, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur apparence physique, de leur handicap, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie ou une race. »

A part les militaires, n'importe quel fonctionnaire a le droit d'appartenir à un syndicat, et on ne peut le lui reprocher. Et heureusement, car à ce compte, que dire des syndicats de policiers ou d'inspecteurs des impôts ?

Comme le rappelle Franck Johannès, spécialiste justice du Monde, parmi les ténors de l'UMP, on trouve des magistrats, anciens ou encore actifs, comme Georges Fenech ou Jean-Paul Garraud, qui ont eux-mêmes fondé des syndicats de juges... de droite.

5. Non, elle n'a pas bénéficié de promotions particulières

Monté en épingle

Autre accusation, venue cette fois de Nadine Morano : « Après sa tribune sur Mediapart contre Sarkozy, la juge Claire Thépaut a bénéficié d'une promotion : impartiale ? », s'interroge l'ancienne ministre sur Twitter, avec photo à l'appui d'une liste de juges « promus » fin 2012, dont Mme Thépaut.

Mais là encore, on est, sinon dans le faux, du moins dans l'exagération la plus complète : d'une part, on l'a vu, il n'y a pas eu de « tribune ». Ensuite, Mme Morano s'est gardée de fournir l'intégralité du décret dont elle produit des extraits.

Et pour cause : il suffit de le lire pour constater qu'il contient... Des centaines de noms. Il s'agit en réalité d'une série de nominations et de mutations de magistrats, dont Mme Thépaut, parmi des centaines d'autres. Faire de ces nominations une promotion suspecte est donc quelque peu hâtif.
6. Non, la juge Thépaut ne travaille pas seule

Amnésie

De manière plus générale, les défenseurs de M. Sarkozy et les tenants du complot des juges oublient systématiquement de rappeler quelques points de droit :

– Claire Thépaut n'est pas seule chargée de ce dossier, elle travaille avec la juge Patricia Simon ;

– elle n'a pas ordonné les écoutes téléphoniques, puisqu'il s'agit d'une autre affaire et d'autres magistrats instructeurs. Ce sont les juges qui travaillaient sur le supposé financement libyen de l'élection de 2007 qui ont ordonné ces écoutes. Et c'est par ces écoutes qu'a été révélé un trafic d'influence présumé, confié, donc, aux juges Thépaut et Simon.
7. Non, les juges ne sont pas tous « rouges » et antisarkozystes

Lieu commun

Autre affirmation générique et péremptoire : le fameux laxisme des juges, qui se doublerait d'une volonté de nuire à Nicolas Sarkozy.

On peut rappeler que le Syndicat de la magistrature (SM), si souvent mis en cause, est en réalité minoritaire. C'est l'Union syndicale des magistrats (USM), qu'on classe plutôt à droite, qui est majoritaire. En 2010, le SM avait obtenu 32,1 % des suffrages, contre 58,9 % pour l'USM et 9 % pour FO-Magistrats.

Et surtout, on peut rappeler que l'affaire des écoutes révèle l'existence d'une sorte de réseau d'amitiés sarkozystes au sein de l'appareil judiciaire, ce qui tend à démontrer que tous les juges ne sont pas de gauche...

"Sapere aude, aie le courage de te servir de ton propre entendement."(E. Kant)
"Le secret douloureux des Dieux et des Rois, c'est que les hommes sont libres" (Jupiter à Egisthe in Les Mouches de Sartre)

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Sarkozy rémunéré 100 000 euros pour une conférence au Congo

http://www.lepoint.fr/politique/sarkozy … 367_20.php

863

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Tiens tiens, j'aurais bien aimé lire cette information sur la présence du fils d'un proche de Valls aux auditions d'Azibert etc. Si quelqu'un est abonné au Point...

http://www.lepoint.fr/politique/affaire … 683_20.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

J'adore relire les vieux messages. On peut y trouver des perles, comme ça :

Greg en mai 2012 a écrit:
zaza's birthday a écrit:

il augmentera les impôts, très probablement,

Pour rappel, le taux de prélèvements obligatoires est passé au cours du quinquennat de 43,2% du PIB à 44,5% du PIB avec une diminution pour les foyers fiscaux les plus aisés et une augmentation de la pression fiscale sur les plus pauvres.

Je ne suis pas certain que le taux de prélèvements obligatoires global augmente, au bout des 5 ans de mandat de François Hollande. En revanche, il y aura certainement un rééquilibrage entre les différents déciles fiscaux.

Pour rappel, en 2013 : le taux de prélèvements obligatoires atteint 46,5% du PIB (http://www.francetvinfo.fr/economie/les … 03695.html).

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

FDL a écrit:

Tiens tiens, j'aurais bien aimé lire cette information sur la présence du fils d'un proche de Valls aux auditions d'Azibert etc. Si quelqu'un est abonné au Point...

http://www.lepoint.fr/politique/affaire … 683_20.php

J'ai trouvé une autre source ici :

6Médias a écrit:

Ecoutes: un témoin très spécial

Le lien de parenté d'un assistant de justice pourrait faire rebondir l'affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy.  Rappelons les faits. L'ex-président de la République a été mis en examen début juillet notamment pour corruption et trafic d'influence actifs. Les juges Claire Thépaut et Patricia Simon cherchaient à établir si l'ex-chef de l'Etat avait essayé d'obtenir des informations auprès du magistrat Gilbert Azibert sur une décision de justice le concernant.

"Le fils d'un proche de Manuel Valls"

Le Point soulève la présence d'un homme de 24 ans à certaines auditions qui pourrait poser problème. Jérôme Favier, assistant de Patricia Simon, est aussi le "fils d'un proche de Manuel Valls". Toujours selon Le Point, le jeune assistant aurait été présent lors de "certains entretiens sensibles", notamment ceux du magistrat Gilbert Azibert et de l'ancien avocat de Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog. Le journaliste explique aussi que Jérôme Favier "a participé à tous les actes de procédures". Un comportement qui ne serait pas commun.

Les soupçons d'impartialité

Claire Thépaut, qui avait été surnommée "la juge rouge", assurerait avoir découvert l'identité du jeune homme récemment. Elle aurait même demandé à Jérôme Favier de sortir lors de l'audition de l'ex-chef de l'Etat. Cependant cette histoire risque tout de même de relancer les soupçons d'impartialité. Les proches de Nicolas Sarkozy avaient en effet dénoncé les engagements politiques de la juge d'instruction au moment de sa mise en examen. Le père de l'assistant, le général Denis Favier, aurait déclaré à l'hebdomadaire qu'"insinuer" qu'il aurait pu "alerter Manuel Valls" était diffamatoire. Le Premier ministre, qui résidait place Beauvau à l'époque, a toujours dit qu'il avait appris cette affaire dans les pages du Monde. Néanmoins, la défense de l'ex-chef de l'Etat pourrait se servir de cette présence pour remettre en cause le dossier.

http://actu.orange.fr/france/ecoutes-un … 3TzNn.html

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Est ce que ça va s'arreter un jour, la succession des affaires sarko ? Il ferait peut-être bien d'écouter sa femme qui lui aurait fait une scène à Bali contre son retour.

La nouvelle affaire qui menace Nicolas Sarkozy

Le Monde.fr | 04.09.2014 à 11h59 • Mis à jour le 04.09.2014 à 15h43 | Par Gérard Davet, Fabrice Lhomme et Luc Leroux

http://www.lemonde.fr/societe/article/2 … _3224.html

La justice cherche à savoir si l'ex-président a emprunté gratuitement un avion mis à sa disposition par l'homme d'affaires Stéphane Courbit, entre autres pour ses conférences à l'étranger.

Une nouvelle enquête judiciaire, portant sur des faits d'abus de biens sociaux et de recel, pourrait inquiéter Nicolas Sarkozy, selon les informations du Monde. Une juge d'instruction marseillaise s'intéresse ainsi aux conditions dans lesquelles ont été organisés plusieurs vols privés transportant l'ancien président entre décembre 2012 et mars 2013.

Chargée du volet français du dossier baptisé « Air Cocaïne », un trafic de drogue entre la République dominicaine et la France via des vols transatlantiques privés, la juge Christine Saunier-Ruellan, vice-présidente à la juridiction interrégionale spécialisée, a chargé, mi-juillet, un expert aéronautique d'une mission « d'analyse et de décryptage » de l'ensemble des plans de vol figurant dans son dossier.

Dans son ordonnance de commission d'expert, la juge demande à Claudine Oosterlinck, expert agréé par la Cour de cassation, de passer au crible les vols suspectés d'avoir transporté de la cocaïne entre la République dominicaine et la France ainsi qu'une série de liaisons entre Antigua, Le Bourget et le petit aéroport belge de Sint Truiden. La juge ajoute à sa liste « des vols facturés à Lov Group », la société de l'homme d'affaires Stéphane Courbit. Un premier vol Le Bourget-Doha (Qatar) du 9 au 11 décembre 2012, un second Le Bourget- Teterboro (New York) du 30 janvier au 3 février 2013 et un Le Bourget-Abou Dhabi du 26 au 27 février 2013 ont été empruntés par Nicolas Sarkozy. Le premier l'a transporté à Doha pour participer au Forum mondial du sport Doha Goals au Qatar. Le tarif évoqué pour ce vol est de 95 000 €, selon des documents saisis lors de l'enquête.

Deuxième déplacement, l'aller-retour pour Teterboro, dans le New Jersey, aux Etats-Unis : M. Sarkozy, était accompagné pour l'occasion de son épouse, Carla Bruni. Le troisième voyage en cause a donc eu pour cadre Abou Dhabi, aux Emirats arabes Unis. Nicolas Sarkozy était invité au Global financial markets forum, organisé par la banque nationale d'Abou Dhabi. Il y donna une conférence, le 27 février.

« AIR COCAÏNE »

Ces trois vols ont été affrétés par la Société nouvelle Trans Hélicoptère Service (SNTHS) dirigée par Pierre-Marc Dreyfus, l'un des dix mis en examen dans le dossier français d'« Air Cocaïne », placé sous mandat de dépôt du 10 septembre 2013 au 28 août dernier avant une libération sous contrôle judiciaire. Cette société lyonnaise spécialisée dans les vols d'affaires et la gestion d'avions privés est l'affréteur des vols suspects et notamment du Falcon 50 appartenant au lunetier Alain Affelou, intercepté le 19 mars 2013 sur l'aéroport international de Punta Cana (République dominicaine) avec trente-six valises à son bord contenant 682 kilos de cocaïne. Quatre Français étaient interpellés, dont Alain Castany, qui se présente comme le troisième pilote. Les enquêteurs ont découvert dans son portable les numéros de téléphone personnels de nombreuses personnalités, notamment celui de Nicolas Sarkozy.

Par ailleurs, en consultant le téléphone portable de Franck Colin, un quadragénaire soupçonné d'avoir affrété le vol intercepté en République dominicaine (et interpellé en avril 2013 à Paris), les policiers de l'Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) – dessaisis en juillet 2014 de l'enquête au profit des gendarmes de la section de recherches de Paris – ont constaté qu'il était en contact avec Pierre Sarkozy, l'un des fils de l'ancien président de la République. Le jeune homme est enregistré dans le répertoire sous le nom de « Dj Jed Sarkosi ».

C'est en cherchant à découvrir l'identité des personnes ayant financé les nombreux voyages effectués ces dernières années par le Falcon 50 que les enquêteurs ont découvert que trois vols, également affrétés par la société SNTHS – et effectués dans la même période que les vols liés au trafic de cocaïne – auraient été financés par Stéphane Courbit, via sa holding Lov Group industrie (LGI), au profit de M. Sarkozy. Le tout pour un montant total supérieur à 330 000 euros… Le nom de M. Sarkozy apparaît en effet sur certaines factures saisies en perquisition au siège de la SNTHS.

Interrogé par Le Monde, l'avocat de M. Courbit, Me Christophe Ingrain, a confirmé la prise en charge par Lov Group des trois déplacements qui intéressent la justice et a indiqué : « Ces vols avaient pour objet la création d'un fonds d'investissement dans lequel l'ancien président de la République aurait été impliqué. Nous détenons tous les documents nécessaires pour le prouver ».

FACTURES DISPARUES

Les policiers ont par ailleurs découvert qu'un quatrième vol avait été affrété, au mois de mars 2013, par la société SNTHS, au profit de Nicolas Sarkozy. Il s'agissait de permettre à l'ancien président de se rendre à Bordeaux où il devait honorer, le 21 mars, une convocation… aux fins de mise en examen du juge Jean-Michel Gentil, chargé de l'affaire Bettencourt. Mais l'interception du Falcon 50 sur le tarmac de Punta Cana a contraint Nicolas Sarkozy à monter dans un autre avion, également mis à sa disposition par la SNTHS. Sauf que, cette fois, les factures indiquent que le vol a été pris en charge par l'Association de soutien à l'action de Nicolas Sarkozy (Asans).

L'examen de la comptabilité de la SNTHS a révélé que plusieurs de ses comptes clients avaient disparu, dont celui de LGI – qui constituait pourtant le client principal de la société d'hélicoptères – et celui de l'Association de soutien à l'action de Nicolas Sarkozy…

Me Pierre Ceccaldi, défenseur de Pierre-Marc Dreyfus, demandera, lundi 8 septembre, à la chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence d'annuler tous les éléments du dossier ayant trait aux vols empruntés par Nicolas Sarkozy. « La juge est saisie d'un trafic présumé de stupéfiants entre la République dominicaine et la France, observe Me Ceccaldi. On ne comprend pas pourquoi on s'intéresse à des clients de SNTHS, fussent-ils aussi prestigieux que l'ancien président de la République, qui n'ont rien à voir avec l'objet de la saisine ».

Plusieurs sources ont indiqué au Monde que la procédure incidente concernant les vols suspects pourrait être dépaysée à Paris, dans le cadre d'une enquête préliminaire.

867

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Comme prévu (c'était assez logique), ils rentrent tous dans le rang. Après NKM, Raffarin, Copé et je ne sais plus qui, voici Wauquiez qui déclare soutenir Sarkozy :

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/ … arkozy.php

En attendant Fillon puis, dans quelque temps, Juppé.

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Bastien Millot, de Bygmalion, affirme que Sarkozy ne pouvait pas ne pas savoir et donne des preuves du mensonge de l'ex chef d'Etat sur sa "non connaissance" de cette entreprise http://tempsreel.nouvelobs.com/politiqu … rkozy.html

Nicolas Sarkozy ennuyé par une nouvelle affaire, celle du paiement de son amende par l'UMP : http://www.lemonde.fr/societe/article/2 … _3224.html

Nicolas Sarkozy ennuyé par une nouvelle affaire, celle des rétrocommissions sur la vente d'hélicoptères au Kazakhstan : http://www.lemonde.fr/societe/article/2 … _3224.html

Nicolas Sarkozy joue son calimero : http://www.lemonde.fr/politique/article … 23448.html

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Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Hahaha ! Ce vieux Kouchner est définitivement gâteux.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca … ancais.php

Il aurait dû ajouter que les Français sont nazis. Ça fait toujours son petit effet.

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Et finir sur l'insupportable eutha-nazie.

"Je suis aussi perplexe qu'avant mais à un niveau beaucoup plus élevé."

871

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

La baudruche Juppé vendue par le Figaro et le Point (+ la presse de gauche, trop contente de taper sur Sarkozy) se dégonflerait-elle déjà ?

http://www.lepoint.fr/politique/sondage … 320_20.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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872

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

FDL a écrit:

La baudruche Juppé vendue par le Figaro et le Point (+ la presse de gauche, trop contente de taper sur Sarkozy) se dégonflerait-elle déjà ?

http://www.lepoint.fr/politique/sondage … 320_20.php

Pour la primaire, c'est quand même très biaisé par l'hypothèse (à mon avis un peu saugrenue à ce jour) que Le Maire en serait.

(Selon moi la primaire sera un matche à deux : Sarkozy, et un opposant derrière lequel tous les autres, même Fillon, se rangeront.)

"Moult a appris qui bien connut ahan"

873

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

On pense ce qu'on veut de Sarkozy, mais dans ces soi-disant propos off (qui ne cassent pas trois pattes à un canard et qui ne sont qu'anecdotiques), il a raison. Hormis peut-être la première déclaration sur le candidat en 2017. Je ne suis pas si catégorique. Le regard qu'il porte sur lui-même me laisse aussi songeur...

Le Point a écrit:

Sarkozy : "À l'UMP, tous des cons"

Dans un livre intitulé "Ça reste entre nous, hein ?", deux journalistes du "Parisien" livrent leurs conversations régulières avec l'ex-président. Florilège.

Nicolas Sarkozy n'épargne pas son vainqueur de 2012 François Hollande, mais guère plus ses camarades de l'UMP, à lire les confidences distillées pendant deux ans et demi à deux journalistes du Parisien-Aujourd'hui en France. Dans un livre de 271 pages publié mercredi et intitulé Ça reste entre nous, hein ? (Flammarion), Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel livrent ce qu'ils présentent comme le contenu de conversations régulières, dont des extraits sont parus mardi sur le site de L'Express. Elles ont eu lieu principalement au "77" (rue de Miromesnil, à Paris, dans les bureaux de l'ex-président) "à plusieurs reprises, jamais moins de deux heures, le plus souvent en tête-à-tête".

Florilège :
Son successeur à l'Élysée

. En 2017, "ce sera Hollande. Ceux qui pensent qu'un autre a sa chance n'ont rien compris au fonctionnement des institutions" (avril 2014).

. Relations franco-allemandes ? "Hollande n'est qu'un amateur."

. Photos estivales au fort de Brégançon : "C'est les Bidochon en vacances."

. "La seule chose que Hollande sait faire, c'est prendre les ministres dans sa main et les tuer" (janvier 2014).

. "Il est mal fagoté, il mange des frites. Quand on fait un métier public, il faut faire attention" (avril 2014).

. Après les photos en casque : "Hollande, c'est le président ridicule."

Valérie Trierweiler

. "Je l'ai toujours trouvée sotte et prétentieuse" (janvier 2014).

. "Ce n'était pas une très bonne journaliste politique et pas une très bonne journaliste culturelle non plus" (janvier 2014).

Manuel Valls

. "Valls candidat ? N'importe quoi... À la limite, Taubira aurait plus de chances que lui à gauche" (janvier 2014).

. "Il devrait porter des lunettes, il a le regard fuyant, il fait un peu illuminé" (avril 2014).

. Comme ministre de l'Intérieur, "il y a une différence fondamentale entre lui et moi : il n'a aucun résultat".

Le parti qu'il veut conquérir

. "À l'UMP, tous des cons."

Son ex-Premier ministre François Fillon

. "Un loser".

. "Il paraît qu'il a beaucoup souffert pendant cinq ans. Peut-être aurais-je dû abréger ses souffrances" (janvier 2014).

Alain Juppé

. "Alain, je l'aime bien. Il a dix ans de plus que moi. Puis-je rêver d'un meilleur rival ? Il me fait passer pour jeune" (avril 2014).

Marine Le Pen

. Des airs de "déménageur", "c'est une masse, elle fait hommasse", "épaisse" (avril 2014).

Lui-même

. "On ne change pas les rayures du zèbre, mais on s'améliore."

Bruno Le Maire :

. "Bac + 18."

. "Quand les gens le voient, ils zappent."

Xavier Bertrand :

. "Ce bon à rien, ce petit assureur."

. "C'est un médiocre, ce n'est pas la reconnaissance qui l'étouffe" (janvier 2014).

. "Lui, ce sera pieds nus, avec des plaies ouvertes, dans les mines de sel."

Dans ce livre, comme le rapporte cette fois Le Parisien Magazine, les auteurs s'attardent aussi sur les conférences rémunérées que donne Nicolas Sarkozy depuis deux ans. D'après eux, "chaque intervention lui rapporte entre 100 000 et 150 000 euros". Ils ont aussi calculé qu'il a "effectué une vingtaine de prestations rémunérées en deux ans et demi. Soit un gain d'environ 2 millions d'euros." "C'est le chiffre qui circule dans la Sarkozie", rapportent-ils.

http://www.lepoint.fr/politique/sarkozy … 745_20.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

874

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Intéressante interview, à verser au dossier.

http://revuecivique.eu/articles-et-entr … HZPCXcyL3V
Georges-Marc Benamou : mes leçons de vie avec Nicolas Sarkozy


Georges-Marc Benamou est l’auteur de « Comédie française » (Grasset ; octobre 2014 ; 326 pages), grande fresque décrivant de l’intérieur la haute sphère du pouvoir élyséen, ce qu’il appelle la « Cité interdite » où il a été appelé à « conseiller le Prince », Nicolas Sarkozy, au début de son mandat présidentiel. Celui qui a été co-fondateur de l’ancien magazine Globe s’exprime pour la Revue Civique, sans langue de bois et avec grande vivacité, sur les leçons de son expérience « douloureuse » au sommet de l’État. Et sur ce qu’il tire comme enseignements quant à la personnalité de Nicolas Sarkozy et sa conception de la vie publique, marquée dit-il par de la « violence » et une « vision policière du monde et de la politique ». Entretien.

__________

La REVUE CIVIQUE : Votre passage en « Sarkozie » a été votre épisode de vie « le plus douloureux », avez-vous dit. Pourquoi une telle douleur ?

Georges-Marc BENAMOU : Cela a été une époque douloureuse, oui. Non pas la période de la conquête (de la présidence de la République), avant mai 2007, qui était une période caractérisée par une dynamique, une euphorie, une forme d’espérance aussi. Mais c’est vrai, très douloureuse fut l’entrée dans ce que j’appelle « la Cité interdite », l’Elysée, moi qui arrivais avec une envie d’agir, de réformer, avec une formation d’ancien avocat, une agilité de journaliste : j’ai découvert une ambiance délétère, un théâtre d’ombres, d’impuissance, de conflits, qui ressemblait à ce que Philippe Sollers a appelé « la France moisie ».

Au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy, à l’heure où aurait du s’imposer la modernité, l’urgence de la réforme, j’ai assisté au spectacle pitoyable de la grandiloquente haute administration française, née sous Louis XIV et qui n’a cessé de décliner. J’en ai découvert les fantômes.

Votre livre est un témoignage vivant, très bien raconté, de la perception des acteurs de la société civile par la plus haute administration : à l’Élysée, vous le journaliste, écrivain, producteur de films, vous êtes perçu un martien qu’il faut vite écarter des grandes décisions, et même rejeter…

Oui. Il y avait eu pourtant, au début de son mandat, l’engagement de Nicolas Sarkozy de revivifier les cabinets ministériels et le cabinet de la présidence de la République, en prévoyant la nomination d’environ 50% de conseillers issus de la société civile, l’autre moitié provenant de l’ENA ou d’autres grandes écoles. Evidemment, cette promesse n’a pas été tenue : les énarques sont revenus au grand galop, notamment ceux de l’inspection des finances et de la préfectorale. Et je me suis vite rendu compte, physiquement, que toute personne non venue d’un grand corps est perçue comme totalement exogène, illégitime et rejetée comme un greffon. J’ai bien vu que les hommes politiques étaient des paravents et que l’armature de l’Etat est tenue, dirigée au quotidien, par ces grands corps qui sont propriétaires de l’Etat, propriétaires des futurs postes à pourvoir, puisqu’ils occupent tous les postes d’observation. J’ai pu constater qu’au Ministère de la Culture toutes les directions d’institutions ou presque étaient détenues par des énarques : on se demande pourquoi ! Il y a une emprise sur l’Etat, qui devrait d’ailleurs faire l’objet d’études et d’investigations beaucoup plus poussées.

Résultat, les politiques n’ont pas de pouvoir, les grands corps tendent à le monopoliser : je constate que rien n’est vraiment possible, sorti du cimetière du Prince ! Comme le Prince a d’autres choses à faire, rien n’est possible : j’ai assisté à la cogestion entre un Monarque agressif, réformateur, matamore, et une administration immobiliste, qui veut toujours dépenser et accroître son emprise.
« Tout cela conduit à une dépossession du citoyen »

Avec pour résultat, sous Sarkozy, une sorte de conservatisme d’État ?
Totalement. Avec cette logique hallucinante : dépenser moins, pour la haute administration, c’est avoir moins de pouvoir. On le voit aussi actuellement avec la réforme des collectivités locales : on l’a présentée comme permettant de faire des économies mais on découvre qu’il n’en sera rien, et que la nouvelle carte territoriale pourrait même coûter plus cher. De compromis en arbitrages, l’administration, en France, finit par gagner la bataille du pouvoir…

Dans cette « Cité interdite » que je décris dans mon livre, il y a aussi des règles pipées, il y a ce côté « circulez, y a rien à voir », ou « arrêtez de déranger ce petit monde !» Tout cela conduit, en fait, à une dépossession du citoyen.

"Comédie française" Georges-Marc Benamou

Sur le plan humain, vous faites aussi découvrir à vos lecteurs la brutalité du jugement porté par Nicolas Sarkozy sur des personnalités de sa propre famille politique. Par exemple, Jean-Pierre Raffarin, un moment comparé à « une hyène » !
Oui, il y a la violence verbale, c’est vrai. Il y a cette conception brutale, une violence autour de Nicolas Sarkozy pour lequel il n’y a pas de « famille politique », il y a simplement le règne de la terreur et l’idée que c’est la force qui prime. Pendant la campagne 2006-2007, il y a un parti politique hybride, avec un grand corps provincial de notables et une tête bonapartiste. Il n’y a plus de « grande famille », les gens se haïssent, des clans se sont constitués. Du temps de Chirac, il y avait encore cet esprit gaulliste du compagnonnage, cela n’empêchait pas les compétitions et les rivalités, rudes parfois, mais un esprit commun persistait. Cela n’est plus le cas, depuis le surgissement de Sarkozy au pouvoir. Avec lui c’est la violence, la violence, et encore la violence, rien que du rapport de force.

Vous racontez notamment qu’au sommet de l’État, pas moyen pour le Premier ministre François Fillon, contrairement aux règles élémentaires du pouvoir sous la Vème République, d’avoir des réunions régulières en tête-à-tête avec le Président de la République : Nicolas Sarkozy évite tout entretien, seul, avec François Fillon, écrivez-vous
Derrière l’affiche du tandem au pouvoir, il y a cette confidence, qui m’arrive fin novembre 2007 : le Premier ministre n’avait pas réussi à voir le Président de la République en tête à tête depuis six mois ! Tous les rendez-vous prévus normalement avant les Conseils des Ministres avaient été annulés. Parce que Nicolas Sarkozy ne le supportait plus.

Il ne consentait à voir François Fillon qu’en présence d’un homme clé, voire lige, Claude Guéant…
Oui. Claude Guéant, cet étrange Richelieu du XXIème siècle, qui parcourt mon livre. Un personnage, à en croire les gazettes et ses évolutions actuelles, qui est un personnage de roman.
« Guéant est encore le maillon faible et le pivot »

Personnage par lequel tout le système Sarkozy s’est construit ?
Oui. Sachant qu’entre Sarkozy et Guéant, cela n’a pas été tout le temps rose : j’ai assisté à des scènes d’humiliation très fortes, Sarkozy s’est même montré menaçant à l’égard de Guéant. Ce dernier s’en était plaint, notamment auprès de moi. Le jour où il m’a exécuté, il m’a confié que ce n’était pas facile tous les jours pour lui… Mais ils formaient un vrai couple politiquement : une confiance absolue, une information constante, ils s’appelaient quinze fois par heure, une relation père-fils, maître-esclave. Claude Guéant est d’ailleurs encore, selon moi, à la fois le maillon faible et le pivot par lequel tient la Sarkozie.

On a l’impression aussi que le système Sarkozy repose sur des policiers…
Ce qui est étonnant, effectivement, c’est qu’il a placé comme directeur de campagne, pour prendre la présidence de l’UMP, un ancien patron de la police nationale (de juin 2007 à mai 2012), Frédéric Péchenard. Et comme directeur de cabinet, rue de Miromesnil, l’ancien Préfet de police de Paris, le préfet Gaudin. C’est étrange. Je ne suis pas sûr que Clémenceau, au Ministère de l’Intérieur, ait été entouré d’autant de flics.

Cela correspond peut-être à une vision policière du monde, un peu à la Alexandre Dumas, avec des corridors, des stratagèmes, des affaires, des assassinats… hypothèse romanesque, bien sûr, qu’il y a peut-être dans la tête de Sarkozy. Il y a aussi une méfiance de tout. Et une vision vraiment policière de la politique. Chercher à être informé sur tout.

Mais il y a aussi dans cet entourage policier un manque évident de flair politique. C’était le cas avec Guéant hier, et aujourd’hui, dans l’entourage immédiat de Sarkozy : un manque de sens politique. Une déconnexion de la société, un assèchement politique par son entourage.

Autre homme clé de la Sarkozy : Patrick Buisson, ancien directeur du magazine d’extrême droite Minute, qui s’est mué en expert des sondages, que vous qualifiez de « dealer de haine ». Comment ce personnage s’est-il installé au sommet du pouvoir auprès de Sarkozy, au point que ce dernier l’intronise comme son « hémisphère droit » ?
L’influence de Buisson a été totale et continue quasiment pendant tout le règne de Sarkozy. Elle provient du moment, pendant la campagne présidentielle de 2007, que j’ai appelé « la peur bleue » de Sarkozy : la montée de François Bayrou qui a, un moment, semblé pouvoir arriver second au premier tour (devant Ségolène Royal) et battre Sarkozy au second. Dans cette période, les contacts s’intensifient avec Buisson, qu’il connaissait depuis longtemps. Sarkozy cherche une idée, comme le cycliste fourbu cherche la bonne dope. Il tombe sur l’idée du Ministère de l’identité nationale ! Devant la réussite sondagière de cette idée, pragmatique, Sarkozy, à partir de ce moment, choisit presque aveuglément de suivre les conseils de Buisson.

Sur les réformes économiques et sociales, Sarkozy joue la prudence : il y a, dés 2007, un grand décalage de ce point de vue là avec Fillon, même si cette prudence, Sarkozy la masquera derrière la comédie de la réforme. Il joue la carte du régalien, sur des thèmes qui flirte avec l’extrême droite : l’ordre, l’ostracisme des étrangers, des Roms, la xénophobie, tout cela, c’est pour lui faire de la politique et « ça coûte pas cher »…

Comment cette emprise Buisson s’est-elle mise en place à l’Élysée ?
La mise en place s’accélère à partir de fin 2007. Un cercle prend ses habitudes auprès de Sarkozy, il est composé de Buisson, Goudard et Giacometti. Et dans ce tout premier cercle, le plus dominant, le plus actif et le plus influent sur Sarkozy, va indiscutablement être l’ex-lepéniste Buisson.
« Aujourd’hui, ça flotte en Sarkozie, c’est du bric-à-brac »

On a dit qu’il y avait psychologiquement du « gourou » chez Buisson, c’est vrai ?
Il y a du pathétique, à la fois shakespearien et moliéresque. Le pathétique, c’est le Roi perdu qui cherche un axe et une colonne vertébrale. Le moliéresque, c’est le bourgeois gentilhomme époustouflé par la culture de Buisson.

Est-ce que l’objectif, plus ou moins explicite de Buisson, n’était pas, sous couvert d’études d’opinion, de rapprocher les ultras de la droite de l’UMP et l’extrême droite FN ?
Idéologiquement, il est en effet sur la ligne « pas d’ennemi à droite », assumant totalement ce qu’il appelle un populisme chrétien. L’outil était le Prince. Tout cela n’a pas tenu.

Mais cela a duré longtemps, tout le temps du quinquennat. Comment Sarkozy a-t-il pu suivre à ce point cet homme, et l’instrumentalisation des sondages ?
C’était le summum du marketing sondagier : celui qui marque des points (dans l’opinion, d’après les sondages sur commandes) a raison ! Peu importe les moyens, si les sondages sont bons ! Plus on fait du gros rouge, plus on fait du Buisson, plus ça semble marcher, alors pourquoi se priver ?!

Plus ça tache, plus ça marche…vision sur le court-terme, non ?
Oui, c’est cela qui a fasciné Sarkozy mais fait aussi son extrême fragilité, éthique. Sa faiblesse, car Sarkozy a besoin d’un cadre. Cela a été Cécilia. Cela a été Buisson. Demain, on ne sait pas. On voit qu’il n’y a personne, ça flotte donc en Sarkozie, on ne sait pas trop où la barque va aller. C’est un bric à brac.

Ce marketing semble en effet à l’œuvre, on l’a vu lors du meeting face à une salle qui l’intimait d’annoncer « l’abrogation » de la loi sur le mariage pour tous…
Cette séquence est en effet le résumé, en 15 secondes, de mon livre. Ces images, il paraît qu’Alain Juppé les a d’ailleurs repassé plusieurs fois, c’est la quintessence du marketing à très courte vue, qui « ne coûte pas cher », et de la comédie française que je décris et dénonce dans mon livre. Où l’on voit un matamore qui cède devant des gueulards : celui qu’on avait pris pour un grand réformateur est en fait un grand démagogue.

La dureté de Sarkozy ne cache-t-elle pas en réalité une faiblesse, politique et psychologique, qui a été révélée par exemple au moment de sa séparation avec Cécilia où, à peine élu Président de la République, il a fait n’importe quoi, par exemple en allant sur le  yacht de Bolloré pour tenter d’épater celle qui le quittait…
Oui, fausse dureté, vraie fragilité. Dépendance à la mère, dépendance à la femme, celle qui est dans son lit a toujours raison. Vraie faiblesse, en fait. La placidité du Président « normal » Hollande est finalement plus solide, psychologiquement, quoi qu’on pense par ailleurs de sa politique. Sarkozy est plus fébrile, complexé, versatile. Pendant presque un an, au début de son mandat, l’obsession Cécilia va occulter tout le reste. Plus rien n’a d’importance… ce qui montre une conception, finalement assez pathétique, du pouvoir et de la politique.

Propos recueillis par Jean-Philippe MOINET
(26/11/2014)

"Sapere aude, aie le courage de te servir de ton propre entendement."(E. Kant)
"Le secret douloureux des Dieux et des Rois, c'est que les hommes sont libres" (Jupiter à Egisthe in Les Mouches de Sartre)

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Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

C'est fou ce que Sarkozy peut ressembler à sa caricature des Guignols...

Le Figaro a écrit:

Le grand mea culpa de Nicolas Sarkozy «sur sa façon d'être»

LE SCAN POLITIQUE- Dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France, l'ancien président de la République admet avoir commis un certain nombre de fautes de parcours en raison d'un tempérament bouillonnant dont il serait libéré.

«Il y a beaucoup de choses que je referais différemment». Depuis la défaite de 2012, certains réclamaient à cor et à cri un droit d'inventaire sur le quinquennat Sarkozy. Un exercice auquel s'est finalement prêté l'ancien président dans un long entretien au Parisien, et qui tend à montrer qu'à ce sujet là aussi, il a changé, comme il le martèle depuis son retour à la tête de l'opposition. Un examen de parcours qui intervient alors que ses concurrents déclarés pour la primaire de 2016, Alain Juppé et François Fillon, font également entendre leur partition ce vendredi, au terme d'une semaine que le président des Républicains a notamment consacré aux suites à donner à la crise migratoire. Droit dans ses bottes, Nicolas Sarkozy assume l'essentiel de ses grandes orientations de politique intérieure comme sur la scène internationale. C'est surtout sur des aspects de sa personnalité et de son comportement que l'ancien maire de Neuilly concède des regrets.

«Mon caractère ne me porte pas à revenir en arrière. Je ne suis pas nostalgique», affirme d'abord l'ancien président. Avant d'admettre: «Sur moi et ma façon d'être, je changerais, j'ai beaucoup appris de la défaite. Plus jeune, j'étais un peu bulldozer. J'ai tellement de convictions que je vais parfois trop rapidement à la réponse. Le parler-vrai peut devenir un parler-brutal. Et cela peut blesser. Je le regrette après». Des regrets qui portent d'abord sur cet épisode catastrophique pour son image au salon de l'agriculture le 23 février 2008. «Concernant le «casse-toi pauvre con», j'ai des regrets. Car j'ai cédé à la provocation. Une personne m'avait insulté, c'était son droit après tout. Je n'aurai pas dû lui faire de publicité», confie Nicolas Sarkozy.

Le Bristol plutôt que le Fouquet's

«Vous avez vu comme je suis calme maintenant, un vrai toutou», s'amuse l'ancien président. Avant de reconnaître une autre erreur de parcours, au détour d'une boutade. «Le Fouquet's, je n'y vais jamais. Je vous conseille le Bristol, leur chef est fantastique!», lance Nicolas Sarkozy. Autre épisode que le patron de la rue de Vaugirard voudrait bien rejouer: le débat de l'entre deux tour de la présidentielle. «Quand vous êtes président, vous êtes au-dessus, vous n'êtes plus dans la mêlée des combattant. Alors quand vous êtes candidat à nouveau ça peut être difficile de rebrancher les fils», raconte-t-il. Au sujet du «moi président», l'anaphore assassine de François Hollande, Sarkozy reconnaît: «Là où j'ai fait une erreur, c'est de n'avoir accepté qu'un seul débat face à Hollande».

Une compétition dont Nicolas Sarkozy entend bien jouer le match retour: «Le drame de la campagne de 2012 s'est résumé en un mot: le mensonge. Le drame du quinquennat Hollande s'est noué dans ce mensonge. Et tout le débat de la campagne de 2017 portera sur cela. Car la situation est tellement grave que l'on ne peut plus se permettre d'accepter le mensonge», prévient le président des Républicains. S'il refuse encore d'affirmer ouvertement sa volonté de briguer à nouveau la présidence de la République, Nicolas Sarkozy promet toutefois de briser le suspense en septembre 2016.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca … d-etre.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
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876

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Je sais pas pour vous, mais moi, j'ai été pris à la fois d'un fou rire jaune et d'une forme d'estomaquement absolu lorsque j'ai entendu l'ancien Résident de la République affirmer que c'est lui qui a imposé des quotas à Sciences Po à Richard Descoings pour la procédure d'admission ZEP.

Bien sûr, en 2001, lorsque ces conventions ont été créées, Nicolas Sarkozy n'était nulle part. Quelques années plus tard, Richard Descoings déclinera la proposition de Sarkozy d'entrer au gouvernement.

Ce Sarkozy est soit un véritable mythomane qui ne se rend plus compte qu'il ment et s'invente des mondes imaginaires, soit un fou de ne pas se rendre compte à quel point ses mensonges sont transparents, mais aussi et surtout quelqu'un qui est toujours prêt à racler un peu de capital politique sur le dos des morts. C'est vrai avec "Ritchie", mais c'est aussi vrai avec d'autres, notamment les familles de victimes de plusieurs affaires de terrorisme.

"Sapere aude, aie le courage de te servir de ton propre entendement."(E. Kant)
"Le secret douloureux des Dieux et des Rois, c'est que les hommes sont libres" (Jupiter à Egisthe in Les Mouches de Sartre)

877

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

J'ai été davantage estomaqué par sa sortie sur les paquets de cigarettes, terroir de la France, mais ouais, c’était pas mal aussi.

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Le type complètement déconnecté de la réalité.

Le Figaro a écrit:

Nicolas Sarkozy : "C'est quoi Le Bon Coin ?"

En déplacement dans la région de Lyon pour rencontrer des entrepreneurs, l'ex-président de la République a demandé à un de ses interlocuteurs "C'est quoi Le Bon Coin", rapporte RTL. "L'entrepreneur lui a alors expliqué qu'il s'agissait d'un site de petites annonces très populaire avec un système d'enchères, une précision qui n'a pas entraîné de réaction du président du parti Les Républicains", détaille le reporter Dominique Tenza. Le patron lui expliquait qu'il utilisait cette plateforme pour recruter.

L'interrogation de Nicolas Sarkozy peut faire sourire, d'autant plus que Le Bon Coin constitue le deuxième site internet le plus visité par les Français, avec près de 25 millions de visiteurs mensuels, selon les chiffres de l'ACPM (l'Agence pour les chiffres de la presse et des médias). Créé en 2006, il constitue désormais un acteur incontournable du marché de l'emploi avec 250.000 offres, soit la moitié des offres proposées en France. Chaque mois, 50.000 à 100.000 postes y sont pourvus, selon la direction.

Cette remarque du président du parti Les Républicains n'est pas sans rappeler l'épisode de la "souris" de Jacques Chirac. Ce dernier avait demandé à son ministre Jacques Toubon ce qu'était une souris d'ordinateur, lors de l'inauguration de la bibliothèque François Mitterrand, en 1996.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/0 … n-coin.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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879

Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

C'est ça, les petites phrases censées détruire Sarkozy ? Ma foi, tout ce qu'il dit est vrai, à part peut-être la dernière, et ça me le rend même plus sympathique (il faut dire qu'il partait de loin).

Le Point a écrit:


Le meilleur du pire de Sarkozy selon Buisson

Nicolas Sarkozy craignait la parution du livre de son ex-conseiller. À lire les propos que l'ancien président pensait tenir en privé, on comprend pourquoi.

En privé, l'ancien président se lâche. Ce n'est un secret pour personne. Problème : ces propos sont censés rester... privés. Or, son ex-conseiller Patrick Buisson règle ses comptes (quoiqu'il s'en défende) dans un ouvrage très attendu : La Cause du peuple. Chirac « corrompu », Fillon « pauvre type », Estrosi « abruti », Baroin « acheté trop cher » ... Outre ses révélations, le livre regorge de petites phrases, de grosses vacheries et autres confessions que Nicolas Sarkozy aurait sans doute préféré ne pas voir divulguées. Un vrai jeu de massacre !

    Sur Jacques Chirac

« Il aura été le plus détestable de tous les présidents de la Ve. Franchement, je n'ai jamais vu un type aussi corrompu. [...] J'ai rarement rencontré quelqu'un d'aussi méchant et avide. »

    Sur François Fillon

Après l'inauguration en 2010 par son Premier ministre d'une mosquée : « Pauvre type, minable... Tant qu'il y est, il n'a qu'à venir mercredi au conseil des ministres en babouches et avec un tapis de prière ! »

    Sur Dominique Strauss-Kahn

« Ce type est un dégoûtant personnage. Il n'aime pas les femmes, mais le sexe. Faites-moi confiance. J'ai de quoi le faire exploser en plein vol. »

    Sur François Baroin

« Je l'ai acheté à la baisse. Trop cher, je te le concède, pour un second rôle. » Le propos aurait été tenu en 2010. Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy explique que François Baroin sera son Premier ministre en cas de victoire en 2017.

    Sur l'art constituer un gouvernement

En juin 2007 : « Je sais bien que je suis le Tom Cruise du pauvre, mais, enfin Gérard Larcher, ministre, ce n'est pas possible : il est trop laid ! Tandis qu'avec Rachida [Dati, NDLR] et Rama [Yade, NDLR], on va leur en mettre plein la vue. »

    Sur lui-même

En mars 2007 : « Ils s'en moquent, les Français, que je sois sympathique ! Ils veulent que je fasse le job. Est-ce qu'on demande à Rocco Siffredi d'avoir des sentiments ? »

    Sur Carla Bruni

« Crois-tu que notre histoire à Carla et à moi aura un impact favorable sur le moral des Français ? »

    Sur Xavier Bertrand

« C'est un méchant. Dix ans à essayer de placer des assurances en Picardie, dix ans à taper aux portes et à se prendre des râteaux, ça a de quoi vous rendre méchant pour le restant de vos jours. C'est d'ailleurs pour ça que je l'avais choisi. »

    Sur Christian Estrosi

« Cet abruti [...] qui a une noisette dans la tête. »

    Sur Angela Merkel

« Je suis la tête, vous êtes les jambes. » Patrick Buisson assure que la chancelière allemande lui répondait : « Nein, je suis la banque. »

http://www.lepoint.fr/politique/le-meil … 719_20.php

Last edited by FDL (28-09-2016 13:52:09)

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
"Le CCIF défend les libertés fondamentales." (Broz)

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Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

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"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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Re: Nicolas Sarkozy, Président de la République

Haha.

Le Figaro a écrit:

Nicolas Sarkozy rejoint le conseil d'administration d'AccorHotels

C'est une reconversion surprise. Après avoir été battu lors des primaires de la droite et du centre en novembre, Nicolas Sarkozy rejoint le conseil d'administration d'AccorHotels. Le groupe a officialisé l'information ce mardi par le biais d'un communiqué de presse.

L'ancien président de la République présidera le comité "stratégie internationale" dont les missions doivent encore être précisées. "Cette nomination s'inscrit dans la volonté de poursuivre le déploiement de la stratégie du groupe et la promotion des marques AccorHotels sur tous les continents ainsi que du savoir-faire inégalé de la France en matière de tourisme", commente le groupe hôtelier. Sébastien Bazin, PDG de l'entreprise, a loué "l'expertise internationale" et la "parfaite connaissance des enjeux géopolitiques mondiaux" de Nicolas Sarkozy.

De son côté, Nicolas Sarkozy s'est dit "très heureux de participer au développement et au rayonnement international d'AccorHotels".

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/0 … hotels.php

"François Hollande, qui est et reste à mes yeux un très bon Président, un décideur juste et bon, d'une intelligence fine et curieuse de tout, posé, humble et droit, un grand homme politique, bien élu, qui a engagé de très nombreuses réformes qui s'imposaient depuis des années voire des décennies" (Greg)
"Dès que je vois inscrit "FDL", je ne lis pas. C'est perte de temps. Il est totalement timbré, violent, et ses écrits me révulsent.  Son idéologie qui a évolué vers l'extrême droite est symptomatique d'une véritable dégénérescence intellectuelle." (Greg)
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