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Last edited by RPC (01-03-2011 08:01:22)

Mettre la Chine au pas, ne serait-ce pas mettre le feu à l'Annam ?

Re: --

Il y a beaucoup de livres sur la langue française ; parmi eux, je conseille ceux d'Henriette Walter ou de Claude Hagège.

"In heaven, everything is fine." (the Lady in the Radiator)
"You'd never guess...There was a fish... in the percolator."
"I like to remember things my own way... not necessarily the way they happened."

Re: --

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Last edited by RPC (01-03-2011 08:02:06)

Mettre la Chine au pas, ne serait-ce pas mettre le feu à l'Annam ?

Re: --

Dans le genre amusant, il y a aussi Alain Rey qui écrit de bons bouquins. Il y en avait pléthore à Noël cette année, des livres sur la langue française, dont un de Pivot sur les expressions surannées, mais je ne me souviens plus des titres.

Laissez dire les sots, le savoir a son prix (Jean de la Fontaine)

Re: --

D'Henriette Walter, les classiques Le français dans tous les sens et Honni soit qui mal y pense (ce dernier est surtout axé sur la relation entre le français et l'anglais). Il sont tous les deux accessibles, limpides et il y a de nombreuses anecdotes. Il y a aussi Des Mots sans-culottes sur l'histoire de la langue française et L'Aventure des mots français venus d'ailleurs mais je ne les ai pas lus.
De Claude Hagège, Combat pour le français : au nom de la diversité des langues et des cultures ou Halte à la mort des langues, plus spécialisés. Enfin, Le français, histoire d'un combat mais je ne l'ai pas lu non plus.

"In heaven, everything is fine." (the Lady in the Radiator)
"You'd never guess...There was a fish... in the percolator."
"I like to remember things my own way... not necessarily the way they happened."

Re: --

Hagège, un grand malade celui-là.

"À bas le second degré !" "Monsieur, vous êtes d'une remarquable insignifiance."
Don't hit me with them negative waves so early in the morning.

Re: --

Pendant que j'y suis, deux livres qui plairont sans doute aux amoureux de la langue française: Petit dictionnaire des mots rares de Thierry Prellier et Dictionnaire des mots rares et précieux, qui se complètent. Où on apprend par exemple que lissotriche signifie "qui a les cheveux raides" ou que la mésange ne siffle pas mais zinzinule.
Pour briller en société... ou se ridiculiser, ça dépend.

"In heaven, everything is fine." (the Lady in the Radiator)
"You'd never guess...There was a fish... in the percolator."
"I like to remember things my own way... not necessarily the way they happened."

Re: --

Chico Dou Brazil a écrit:

Hagège, un grand malade celui-là.

Pourquoi tu dis ça?

Lolita, light of my life, fire of my loins. My sin, my soul. Lo-lee-ta: the tip of the tongue taking a trip of three steps down the palate to tap, at three, on the teeth. Lo. Lee. Ta

Re: --

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Last edited by RPC (01-03-2011 08:03:03)

Mettre la Chine au pas, ne serait-ce pas mettre le feu à l'Annam ?

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Re: --

Oui et apparemment, son "mauvais caractère" lui a coûté son élection à l'Académie...

"In heaven, everything is fine." (the Lady in the Radiator)
"You'd never guess...There was a fish... in the percolator."
"I like to remember things my own way... not necessarily the way they happened."

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RPC a écrit:

Je crois qu'il a des connaissances dans plus de cinquante langues et en parle couramment plus d'une dizaine, dont pas de plus faciles : arabe, russe, mandarin, etc.

Oui je sais mais je ne vois pas pourquoi ça fait de lui un grand malade ! (Ses cours sont fous cela dit, mais au sens "géniaux")

Lolita, light of my life, fire of my loins. My sin, my soul. Lo-lee-ta: the tip of the tongue taking a trip of three steps down the palate to tap, at three, on the teeth. Lo. Lee. Ta

Re: --

Il peut te trouver des traductions de quasi-n'importe quel mot dans plus de 10 langues assez peu parlées couramment immédiatement d'une part (tel le peul par exemple). D'autre part, il avait un caractère assez peu facile à vivre. Ex : un étudiant en thèse vient toquer à sa porte en décembre 1990, il dit "entrez", puis hurle "mais qu'est-ce que vous faîtes là ?" une fois que la personne est effectivement entrée, harguant qu'il était "débordé" alors qu'il n'y avait pas une seule feuille ou un seul crayon sur son bureau. La personne lui demande s'il peut prendre un rendez-vous dans le cadre de sa thèse, il hurle à nouveau "Oui ! Le 18 février 1995 à 14h !" ... Sympa quoi.

Last edited by Chico Dou Brazil (12-01-2009 19:07:37)

"À bas le second degré !" "Monsieur, vous êtes d'une remarquable insignifiance."
Don't hit me with them negative waves so early in the morning.

Re: --

Chico Dou Brazil a écrit:

Il peut te trouver des traductions de quasi-n'importe quel mot dans plus de 10 langues assez peu parlées couramment immédiatement d'une part (tel le peul par exemple). D'autre part, il avait un caractère assez peu facile à vivre. Ex : un étudiant en thèse vient toquer à sa porte en décembre 1990, il dit "entrez", puis hurle "mais qu'est-ce que vous faîtes là ?" une fois que la personne est effectivement entrée, harguant qu'il était "débordé" alors qu'il n'y avait pas une seule feuille ou un seul crayon sur son bureau. La personne lui demande s'il peut prendre un rendez-vous dans le cadre de sa thèse, il hurle à nouveau "Oui ! Le 18 février 1995 à 14h !" ... Sympa quoi.

Oui mais nous, ici, nous parlons français. PAN

Laissez dire les sots, le savoir a son prix (Jean de la Fontaine)

Re: --

Merci mon bon. Le PANtage est ma grande passion, avec le vidage des truites et l'apprenage de l'annuaire.

"À bas le second degré !" "Monsieur, vous êtes d'une remarquable insignifiance."
Don't hit me with them negative waves so early in the morning.

Re: --

Je t'en prie; au moins tu vas pouvoir t'acheter une des références citées ci-dessus et améliorer ta culture orthographique. Tu verras, résultats garantis sur des mots aussi obsolètes qu'inutiles.

Laissez dire les sots, le savoir a son prix (Jean de la Fontaine)

Re: --

Mais précisément, je milite pour l'usage de mots obsolètes ainsi que pour l'abandon de l'usage de mots inutiles, tel "pas" dans "ne [...] pas" qui est une double négation inutile. Le "ne" suffit parfaitement.

"À bas le second degré !" "Monsieur, vous êtes d'une remarquable insignifiance."
Don't hit me with them negative waves so early in the morning.