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1

http://www.lemonde.fr/societe/article/2 … _3224.html

Une année à l'ENA, par lemonde.fr

2

En ce moment a lieu un chat sur la réforme de l'ENA avec Bernard Boucault, directeur de l'ENA, sur le site du Monde. C'est ici : http://abonnes.lemonde.fr/societe/chat/ … _3224.html

Il est à noter que dans le Monde Magazine de ce week-end, il y a un grand dossier sur "Une année au coeur de l'ENA", justement.

Et par ailleurs, j'ai pu poser une question dans le cadre du chat :

[Commentaire de la part de Tana : ]
Sciences-Po a été considéré historiquement comme l'antichambre de l'ENA. Est-ce toujours le cas ? Le recrutement lors du concours externe est-il plus diversifié ?

Bernard Boucault :
Sciences Po reste évidemment une très bonne formation pour préparer l'ENA, mais il existe une réelle diversification des candidats au concours externe. La plupart d'entre eux, d'ailleurs, ont suivi un double cursus dans des grandes écoles d'ingénieurs ou de gestion, ou des universités ; par exemple plusieurs ont fait des études très poussées d'histoire, de philosophie, de droit bien sûr.
Et le passage par Sciences Po peut se traduire, pour un nombre croissant de candidats, par le master "affaires publiques", et pas nécessairement par tout le cursus de Sciences Po.


Bon, c'est rigolo, parce que j'ai un double cursus, que je ne suis à Sciences-Po que pour le Master Affaires Publiques, et que je n'ai pas fait tout le cursus de Sciences-Po.  smile

3

La 2e partie est disponible sur le site d'arte
http://videos.arte.tv/fr/videos/l_ecole … 34404.html

évènements historiques abordés de 1981 à 1986

4

Excellente fiction télé en 2 épisodes de 120 minutes chacun sur l'ENA à revoir gratuitement sur
http://videos.arte.tv/fr/videos/l_ecole … 31980.html

Quelques réflexions et évènements abordés couchés à l'écrit sur le 1er épisode (je n'ai pas encore vu le 2nd).

5

Le rapport avec le thread est lointain, mais je ne trouvais pas de thread sur les préfets.

Quel sens du service public et du bien commun... et puis pas très futée non plus la préfète ; non vraiment la haute fonction publique n'est plus ce qu'elle était !

La préfète hors cadre Françoise Debaisieux a été mise en examen jeudi soir après avoir été placée mercredi en garde à vue dans les Ardennes dans le cadre d'une enquête pour vol à la préfecture de Lozère, où elle était en fonction jusqu'à l'été dernier, a indiqué le procureur de Mende.
Mme Debaisieux, 55 ans, préfète de Lozère de 2007 à 2009, a été mise en examen pour "vol et détournement de biens publics par personne dépositaire de l'autorité publique", a précisé le procureur de la République de Mende, Samuel Sinielz.
Elle a été placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de se présenter dans le département de la Lozère sauf pour convocation judiciaire et interdiction d'entrer en contact avec le personnel de la préfecture, a-t-il ajouté. Une obligation de soin a également été émise par le juge d'instruction.
Son mari a été mis en examen pour recel sans être placé sous contrôle judiciaire.
Elle est accusée d'avoir soustrait des meubles et tableaux du logement de fonction dont elle bénéficiait.
Les vols ont été découverts suite à l'inventaire effectué par le successeur de Mme Debaisieux, nommée à la préfecture des Hautes-Pyrénées l'été dernier.
Mme Debaisieux avait alors déposé plainte pour vol, avant d'être mise en cause par l'enquête, selon le procureur.
Selon une source judiciaire, son ancienne directrice de cabinet à la préfecture de Lozère a également porté plainte pour vol de vêtements.
Une perquisition effectuée au domicile du couple, dans le cadre de l'enquête confiée au SRPJ de Montpellier, a permis de retrouver "un certain nombre d'objets provenant de la préfecture de la Lozère", a indiqué dans un communiqué, le tribunal de grande instance de Mende qui cite notamment la présence de "tableau, lampe, vaisselle, linge de maison".
"Mme Françoise Debaisieux reconnaissait partiellement les faits qui lui étaient reprochés et M. Henri Debaisieux contestait avoir eu connaissance de l'origine frauduleuse des objets", avait ajouté le tribunal avant les mises en examen.
En mars 2010, Mme Debaisieux avait demandé à être nommée préfète hors cadre.

6

FDL a écrit:
Le Figaro a écrit:

L'ENA se réforme pour redorer son blason

Le gouvernement va dépoussiérer cette institution en perte de vitesse auprès des entreprises privées.

Alors même qu'Éric Woerth, ministre du Budget et André Santini, secrétaire d'État à la Fonction publique présentent mercredi une réforme du concours de l'ENA (la suppression du classement de sortie et une formation moins académique), les pamphlets contre cette école sont toujours aussi nombreux. Les recrues de cette prestigieuse institution seraient hautaines, isolées dans leur tour d'ivoire, technocrates, inefficaces. De moins en moins d'étudiants auraient l'idée de présenter le concours d'entrée. «L'attractivité de la haute fonction publique est-elle en déclin ?», s'était même interrogé Louis Schweitzer dans un article publié dans Politiques, il y a deux ans.

Certes, le nombre de candidats aux concours d'entrée de l'ENA faiblit légèrement, mais le nombre de postes offerts a également baissé (passant de 110 en 1996 à 80 en 2008). La sélectivité légendaire du concours reste donc toujours la même. Seule une personne sur treize inscrites au concours externe a ainsi été admise en 2008. À la direction de l'ENA, on fait observer que les concours sont toujours extrêmement difficiles. Reste qu'un passage par la fonction publique dans une carrière n'est plus autant valorisé aujourd'hui lorsqu'un énarque travaille dans le privé : les grands patrons énarques étaient 20 % jusqu'en 1995. Ils ne seraient plus que 10 % aujourd'hui, selon Jean-François Kesler, ancien directeur adjoint de l'ENA.
Concurrence accrue

Chez Michael Page, cabinet de recrutement de cadres, on indique que les entreprises «ne cherchent pas particulièrement à recruter des énarques. Même si les profils des plus jeunes peuvent être intéressants, car ce sont des têtes bien formées ». L'ENA est en réalité aujourd'hui concurrencée par les meilleures écoles de commerce et d'ingénieurs françaises ou par les cursus universitaires internationaux comme certains MBA ou les diplômes du MIT. L'école n'est plus la meilleure business school de France depuis la fin des années 1990 essentiellement pour des raisons historiques. Quand l'État avait des entreprises publiques nombreuses, par la force des choses beaucoup d'énarques avaient la possibilité d'y faire carrière.

Le réseau de relations tissé tout au long de l'expérience vécue dans les cercles du pouvoir était essentiel aux entreprises «qui dépendaient étroitement de l'administration pour exercer leurs activités dans le cadre d'un système économique où l'État jouait un rôle essentiel», selon Louis Schweitzer. Avec les privatisations, débarrassées de la tutelle de l'État, ces entreprises se sont progressivement séparées des énarques qui peuplaient leurs bureaux pour les remplacer par des managers issus du privé. Selon Pierre Moscovici, député socialiste et énarque, le système s'est «professionnalisé» dans les entreprises privées : «On recrute plus de gens formés en interne plutôt que des gens parachutés de l'extérieur.» Et aux réseaux informels, on préfère les cabinets des chasseurs de tête.

Les énarques restent néanmoins toujours très présents dans les entreprises liées à l'administration et aux collectivités locales comme la banque, l'eau, l'aviation, les systèmes de réseau. Pour y travailler, mieux vaut avoir une sensibilité «publique». La cooptation fait le reste. Le privé «pur», reste quant à lui moins ENA friendly. Rares sont les énarques qui y atterrissent à des fonctions de direction à 40 ans. À L'Oréal, on ne compte par exemple qu'un énarque, recruté dans les années 1980 pour des centaines d'HEC ou d'Essec. Énarque travaillant dans un grand groupe d'audit international, Nicolas fait partie des exceptions : «J'ai été recruté jeune après seulement trois ans dans l'administration. Le fait que j'ai réussi un concours difficile les a attirés ainsi que ma personnalité.» Un bémol, toutefois : il est selon lui difficile pour les énarques évoluant dans le privé «pur» d'accéder à des fonctions réellement opérationnelles. Ces derniers restent surtout cantonnés à des activités périphériques, dans la partie lobbying ou dans des fonctions de relations institutionnelles. «On a du mal à accéder à la partie business», remarque-t-il.

Pour le graphique : http://www.lefigaro.fr/actualite-france … lason-.php


Bizarre tout de même cet article.... pourquoi vouloir à tout prix faire de l'ENA une (mauvaise) business school ? Sans parler de la comparaison avec le MIT et les MBA...

7

C'est étrange qu'il y ait autant de candidats qui s'inscrivent au concours mais qui ne s'y présentent pas.

8

Le Figaro a écrit:

L'ENA se réforme pour redorer son blason

Le gouvernement va dépoussiérer cette institution en perte de vitesse auprès des entreprises privées.

Alors même qu'Éric Woerth, ministre du Budget et André Santini, secrétaire d'État à la Fonction publique présentent mercredi une réforme du concours de l'ENA (la suppression du classement de sortie et une formation moins académique), les pamphlets contre cette école sont toujours aussi nombreux. Les recrues de cette prestigieuse institution seraient hautaines, isolées dans leur tour d'ivoire, technocrates, inefficaces. De moins en moins d'étudiants auraient l'idée de présenter le concours d'entrée. «L'attractivité de la haute fonction publique est-elle en déclin ?», s'était même interrogé Louis Schweitzer dans un article publié dans Politiques, il y a deux ans.

Certes, le nombre de candidats aux concours d'entrée de l'ENA faiblit légèrement, mais le nombre de postes offerts a également baissé (passant de 110 en 1996 à 80 en 2008). La sélectivité légendaire du concours reste donc toujours la même. Seule une personne sur treize inscrites au concours externe a ainsi été admise en 2008. À la direction de l'ENA, on fait observer que les concours sont toujours extrêmement difficiles. Reste qu'un passage par la fonction publique dans une carrière n'est plus autant valorisé aujourd'hui lorsqu'un énarque travaille dans le privé : les grands patrons énarques étaient 20 % jusqu'en 1995. Ils ne seraient plus que 10 % aujourd'hui, selon Jean-François Kesler, ancien directeur adjoint de l'ENA.
Concurrence accrue

Chez Michael Page, cabinet de recrutement de cadres, on indique que les entreprises «ne cherchent pas particulièrement à recruter des énarques. Même si les profils des plus jeunes peuvent être intéressants, car ce sont des têtes bien formées ». L'ENA est en réalité aujourd'hui concurrencée par les meilleures écoles de commerce et d'ingénieurs françaises ou par les cursus universitaires internationaux comme certains MBA ou les diplômes du MIT. L'école n'est plus la meilleure business school de France depuis la fin des années 1990 essentiellement pour des raisons historiques. Quand l'État avait des entreprises publiques nombreuses, par la force des choses beaucoup d'énarques avaient la possibilité d'y faire carrière.

Le réseau de relations tissé tout au long de l'expérience vécue dans les cercles du pouvoir était essentiel aux entreprises «qui dépendaient étroitement de l'administration pour exercer leurs activités dans le cadre d'un système économique où l'État jouait un rôle essentiel», selon Louis Schweitzer. Avec les privatisations, débarrassées de la tutelle de l'État, ces entreprises se sont progressivement séparées des énarques qui peuplaient leurs bureaux pour les remplacer par des managers issus du privé. Selon Pierre Moscovici, député socialiste et énarque, le système s'est «professionnalisé» dans les entreprises privées : «On recrute plus de gens formés en interne plutôt que des gens parachutés de l'extérieur.» Et aux réseaux informels, on préfère les cabinets des chasseurs de tête.

Les énarques restent néanmoins toujours très présents dans les entreprises liées à l'administration et aux collectivités locales comme la banque, l'eau, l'aviation, les systèmes de réseau. Pour y travailler, mieux vaut avoir une sensibilité «publique». La cooptation fait le reste. Le privé «pur», reste quant à lui moins ENA friendly. Rares sont les énarques qui y atterrissent à des fonctions de direction à 40 ans. À L'Oréal, on ne compte par exemple qu'un énarque, recruté dans les années 1980 pour des centaines d'HEC ou d'Essec. Énarque travaillant dans un grand groupe d'audit international, Nicolas fait partie des exceptions : «J'ai été recruté jeune après seulement trois ans dans l'administration. Le fait que j'ai réussi un concours difficile les a attirés ainsi que ma personnalité.» Un bémol, toutefois : il est selon lui difficile pour les énarques évoluant dans le privé «pur» d'accéder à des fonctions réellement opérationnelles. Ces derniers restent surtout cantonnés à des activités périphériques, dans la partie lobbying ou dans des fonctions de relations institutionnelles. «On a du mal à accéder à la partie business», remarque-t-il.

Pour le graphique : http://www.lefigaro.fr/actualite-france … lason-.php

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Quelqu'un de bien renseigné aurait-il des infos sur cette réforme, et notamment sur le raccourcissement et la réforme de la scolarité ? S'appliquera-t-elle à la promo qui rentrera en 2010 ?

Le rapport de Santini devait être rendu à Sarkozy "fin octobre", il serait temps que le contenu de cette réforme soit rendu public.

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Article de la section CFDT des promos Brandt et Zola :

Le Monde a écrit:

Réforme de l'ENA : une occasion ratée ?

La réforme de l'Ecole nationale d'administration (ENA) devrait bientôt être rendue publique. Elle fait déjà grand bruit dans les couloirs des ministères du fait de l'annonce de la suppression du sacro-saint et déjà sexagénaire classement de sortie. Pourtant c'est bien la question de la formation des futurs dirigeants de l'administration qui est posée et qui inquiète. Quels hauts fonctionnaires voulons-nous vraiment ?

La création de l'ENA en 1945 répondait à la volonté de recruter les cadres sur une base méritocratique, par concours, pour mettre fin au népotisme et au clientélisme qui prévalaient auparavant. Le classement final, triant les élèves fonctionnaires en fonction de leurs résultats, a incarné pendant plus de soixante ans cette volonté d'assurer la sélection des élites administratives grâce à une méthodologie transparente. Cette méthodologie a bien des inconvénients. Elle confond la réussite à des épreuves scolaires et la capacité du haut fonctionnaire à manager une équipe, à négocier avec les syndicats, à analyser et répondre aux besoins des citoyens. Mais elle a un avantage : la transparence des affectations.

FAVORITISME ET NÉPOTISME

En supprimant le classement de l'ENA, le gouvernement se garde bien de trouver de nouveaux garde-fous pour garantir l'égalité des chances d'accès aux fonctions les plus prestigieuses. La réforme conforte les mécanismes de cooptation. Aucune garantie n'est prévue pour limiter les risques de favoritisme politique et de népotisme. L'opacité règne. Cette évolution, dans la vitrine de la fonction publique, n'est pas sans inquiéter.

Comment éviter les nominations politiques ? La fonction publique est-elle destinée à s'américaniser et à se politiser inexorablement ? Le ministre répète que la réforme de l'ENA n'est pas technique mais politique. S'agit-il pour le gouvernement de mettre la haute administration à sa botte ? L'enfant de ministre, de préfet, d'ambassadeur, aura donc des contacts, des chances de promotion que les autres n'auront pas. Ironie de l'histoire, c'est ce même gouvernement qui annonce sa volonté de s'attaquer au vrai problème du manque de diversité qui la met en danger dans la haute fonction publique.

Il existe pourtant une voie évidente pour parer ce risque, celle d'associer les représentants des élèves fonctionnaires de façon transparente au sein de l'équivalent d'une Commission administrative paritaire, pour être éclairés sur les choix que les administrations feront désormais librement et garantir ainsi que ces choix s'appuieront bien sûr sur des éléments objectifs. Le gouvernement, qui dit par ailleurs essayer de rénover le dialogue social, s'y refuse pour le moment.

Triste péripétie sans doute. Plus grave est certainement le maintien de ce qui fait la légende noire de l'ENA, celle d'une fabrique de compétiteurs plutôt que de futurs manageurs sachant s'appuyer sur des collaborateurs et travailler en équipe. L'occasion était belle de réformer enfin l'ENA. L'attachement au service public comme le management moderne ne sont en effet pas solubles dans une compétition effrénée entre camarades de promotion. On supprime le classement, direz-vous.

Mais ce n'est pas le classement qui génère cette compétition, c'est la fièvre pour l'accès aux grands corps de l'Etat, l'inspection des finances, le Conseil d'Etat ou la Cour des comptes et pour les carrières éclair que ces grands corps favorisent. La solution est connue, retarder l'accès aux grands corps, pour sélectionner, quelques années après l'entrée en fonctions, les plus méritants. Les élèves fonctionnaires choisiraient alors à l'issue de leur formation leur affectation selon leurs goûts, qui une carrière internationale, qui une carrière juridique, qui une carrière sociale.

Mais face aux corporatismes et au poids de ces corps constitués, le courage aura manqué. Et les élèves fonctionnaires de rester ballottés dans une compétition à couteaux tirés, qui, faute de transparence, n'a désormais plus de règle du jeu.

Sections CFDT des promotions Willy Brandt et Emile Zola de l'ENA (les élèves sont tenus au devoir de réserve).

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Et le rapport du jury, il est sorti ?

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Au fait, quelqu'un sait-il quand les inscriptions au concours seront ouvertes ? (ça aurait dû être en mars normalement, non ?)

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Billy Boy a écrit:

toutefois, La Sorbonne - étant assez prétentieuse - choisit avec sévérité ses futurs élèves de M2.

Et il n'y aurait pas de selection a Assas, peut-etre ? Ni dans toutes les autres facs de droit, hmm ? Ni a SciencesPo, hmm ? Ni a l'ENA ?

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Paris 1 étant ma fac depuis l'obtention du bac, voici la réponse
Lorsque tu es inscrit au Cavej, tu es considéré comme un elève de Paris 1. ainsi à la fin de l'année tu peux prétendre à un Master 2 dans cette fac. toutefois, La Sorbonne - étant assez prétentieuse - choisit avec sévérité ses futurs élèves de M2. La prépa Ena de la Sorbonne t'es également ouverte sous conditions de dossier ( Mention Bien en M1 tu as des chances d'y accèder directement; autre mention, et tu devras passer le test d'entrée et éventuellement un entretien). Je te souhaite donc bon courage.

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Je me raccroche à ce topic, en espérant que quelqu'un puisse répondre à ma question.

En faisant un M1 via le cavej avec rattachement administratif à Paris I, est-ce que l'on est considéré comme diplômé de Paris I (i.e. a-t'on les mêmes possibilités que les diplômés M1 en présentiel de postuler aux M2 côtés voire à la prep'ena)?

Merci pour les réponses.



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