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Écrire une nouvelle réponse - L'esprit de censure jamais aussi développé en France - Le Forum principal des étudiants de Sciences Po et IEP - Forum-scpo.com

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La liberté de rédaction de posts bidons, mal écrits et qui ne veulent rien dire, c'est sur facebook avec tes copains ou ailleurs qu'ici, en tout cas.

2

Où est donc passé la liberté d'expression?

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Rassurant.

https://scontent-fra3-1.xx.fbcdn.net/t31.0-8/13248620_1630021017317919_1037590266663999804_o.jpg

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C'est un premier pas vers le fascisme ! C'est le retour de l'ordre moral nauséabond ! C'est de la censure ! Nous ne céderons pas à l’extrême-droite !
Ah euh... non ? Ça ne s'applique pas à ce cas-là ? Tiens, étrange.

Rock en Seine a écrit:

Annulation du concert de Eagles Of Death Metal

En désaccord total avec les récents propos tenus par Jesse Hugues, chanteur de Eagles of Death Metal, à un média américain, les festivals Cabaret Vert et Rock en Seine ont décidé ce jour d’annuler les concerts du groupe qui étaient prévus cet été. Nous vous remercions pour votre compréhension.

http://www.rockenseine.com/annulation-d … ath-metal/

5

D'après ses explications, il ciblait l'éditeur Yves Pagès (des éditions Verticales) et non Gallimard. Vrai ou faux, je ne sais pas mais en tout cas, ces sortes de cabales (la première fomentée par Ernaux et maintenant celle-là, qu'on doit à Kérangal) me hérissent le poil. Qu'on aime ou non Millet.

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Il serait quand même utile de rappeler à l'auteur de l'article la signification du mot "totalitaire". Je ne suis pas familier de cette histoire mais j'ai l'impression que Millet est licencié pour avoir tiré sur sa propre maison, ce qui se produirait dans n'importe quelle autre entreprise, non ?

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Une seconde affaire Millet :

Causeur a écrit:

Richard Millet: ça censure pas mal à Paris
A-t-on le droit de critiquer Maylis de Kerangal?

Richard Millet est menacé de licenciement par Gallimard pour avoir moqué le style d'un auteur maison, Maylis de Kerangal. À l’époque de l’hygiénisme triomphant, Antoine Gallimard semble ainsi céder aux mesures prophylactiques imposées par les nouveaux médecins de la pensée. Retour sur un lynchage.

Après qu’Annie Ernaux eut pris soin de faire jeter hors du comité de lecture de Gallimard l’écrivain Richard Millet, Maylis de Kerangal, qui a entre-temps récupéré son poste, obtient son licenciement définitif pour faute grave, nous apprend Le Point. La raison : un texte critique que Richard Millet a publié dans La Revue littéraire, dont Le Point a repris des extraits, et qui n’a pas eu l’heur de plaire à Mme de Kerangal que l’écrivain prenait pour exemple de la nullité de la production littéraire en France. C’est ainsi que, tout commençant en mystique et finissant en politique selon le mot de Péguy, nous assistons à la dérisoire parodie du sacrifice de Jean-Baptiste par Hérode pour satisfaire à la volupté de la Salomé moderne.

Dérisoire, mais néanmoins significative, tant cet épisode nous en apprend sur notre époque totalisante et sur la passion sanguinaire qui anime les puissants, Mme de Kerangal, pas davantage que Mme Ernaux, n’ayant besoin d’achever un écrivain blessé, jeté au sol et dont le pouvoir de faire baisser les ventes de leurs livres ou de dégrader leur image sociale et médiatique est à peu près nul, ce qui prouve que c’est l’appel du sang, seul, qui les fait agir, à moins qu’elles ne soient aux ordres d’une idéologie qui les dépasse et les force à traquer la bête immonde dans quelque terrier qu’elle se soit recluse ; à moins, encore, qu’elles sachent au fin fond d’elles-mêmes combien Richard Millet a raison et combien leur prose est nulle, insipide, vaine, réchauffée et que là se trouve la véritable clé de leur vengeance, dans une frustration qui tait son nom.

Gallimard se tire une balle dans le pied

Le plus étonnant dans cette affaire est que, sous la pression de ces deux femmes et de quelques autres, Antoine Gallimard soit prêt à se séparer d’un des meilleurs éditeurs qu’il eût, et à se tirer une balle dans le pied, car il n’est pas inutile de rappeler que le dernier prix Goncourt qu’a obtenu la maison Gallimard est justement celui d’Alexis Jenni dont Richard Millet était l’éditeur, en 2011. Antoine Gallimard aura beau se plaindre, alors, à Bernard Pivot, comme il l’a fait à l’automne dernier après que le Goncourt a été remis au roman de Mathias Enard, qui restera probablement le roman goncourisé qui s’est le moins bien vendu de l’histoire, en se séparant de Richard Millet, c’est non seulement d’un dénicheur de talents qu’il s’est séparé, mais encore d’un homme capable de faire obtenir le Goncourt à un Tristan Garcia ou un Aurélien Bellanger, par exemple, pour peu qu’on le laisse faire travailler leurs textes à ces auteurs, ce que Maylis de Kerangal, qui est déjà bien en peine d’écrire ses propres textes, ne risque pas de faire.

Nettoyage à sec idéologique

Alors, faut-il penser que la maison Gallimard cherche d’abord à se rendre idéologiquement pure et inattaquable, cédant à l’élan culpabilisateur et cherchant à ne plus publier et à ne plus employer que des écrivains bien-pensants, car c’est bien sûr les idées de Richard Millet qui sont la première des causes de son exécution symbolique, bien qu’il ne soit le suppôt d’aucun pouvoir en place ? Le politiquement correct fait son travail au sein de la maison Gallimard, sans que ses dirigeants ne semblent remarquer que c’est ainsi qu’ils cèdent au nouveau totalitarisme (et qu’ils sapent, accessoirement, les bases de la littérature). Cette affaire Millet, dont nous assistons aujourd’hui au deuxième acte, le premier s’étant joué en 2012 après la parution de Langue fantôme. Essai sur la paupérisation de la littérature, suivi de Eloge littéraire d’Anders Breivik, fera cas d’école, prouvant que lorsque l’autocensure n’est pas respectée, la bonne vieille censure de papa est de nouveau de rigueur, les vieilles recettes étant toujours les plus fiables, ce que la réédition du livre de Muriel de Rengervé, L’Affaire Richard Millet. Critique de la bien-pensance (Leo Scheer, 2013), viendra sans aucun doute confirmer.

http://www.causeur.fr/richard-millet-ma … 37062.html

Pour lire le texte de Millet : http://www.leoscheer.com/blog/2016/01/0 … s-le-point

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Tribune qui n'est pas dénuée d'intérêt du coréalisateur de Salafistes, que je conseille par ailleurs. Je suis toujours aussi surpris de l'accueil qu'a reçu ce film, y compris de la part de la critique. En comparaison, on a encensé le film Made in France que j'ai trouvé facile, décevant et au final plutôt mauvais.

Le Monde a écrit:

Fleur Pellerin a prononcé une sentence de mort contre mon film « Salafistes »

Par François Margolin (Réalisateur)

C’est à un véritable acte de censure qu’a procédé l’autre jour la ministre la culture, Mme Fleur Pellerin. En interdisant Salafistes, le film que j’ai réalisé avec Lemine Ould Salem, aux moins de 18 ans, elle a tenté de prononcer à son encontre une sentence de mort.

Une sentence aussitôt colportée avec délice par quelques journalistes et « chercheurs » complaisants qui, non contents de ne pas voir le film, se sont permis de l’accuser de tous les maux et de lui attribuer un discours exactement à l’inverse de celui qu’il tient. Au point de nous comparer successivement à Dieudonné, à Céline ou à Marine Le Pen !

Interdire un film aux moins de 18 ans signifie l’impossibilité de montrer le film à la télévision, alors que deux chaînes l’avaient financé. Cela veut dire aussi l’annulation forcée de l’ensemble des projections organisées par des enseignants et des municipalités dans des communes de banlieue, qui souhaitaient, avec notre film, faire un travail auprès des lycéens.

C’est le traitement que l’on applique, d’habitude, aux films pornographiques. C’est le premier acte de ce type, pour un long-métrage documentaire, pour des raisons politiques, depuis la guerre d’Algérie. C’est un geste que n’ont commis aucun de ses prédécesseurs au ministère de la culture, que ce soient Jacques Duhamel, Michel Guy, Jack Lang ou Frédéric Mitterrand.

Une tartufferie

En nous expliquant, dans le communiqué qui annonçait cette interdiction, comment nous aurions dû réaliser et monter ce film, Mme Fleur Pellerin s’est conduite exactement comme les censeurs qui, en Union soviétique, expliquaient à Andreï Tarkovski comment il aurait dû réaliser ce chef-d’œuvre qu’est Andreï Roublev. Mme Fleur Pellerin l’a juste fait avec un peu plus d’hypocrisie : elle a prétendu que, dans un geste de grande tolérance, elle avait choisi de ne pas interdire complètement le film. Quelle mansuétude !

Je n’aurai pas l’outrecuidance de lui demander si elle a vu Lettre de Sibérie, de Chris Marker, qui démontre admirablement et définitivement que l’on peut faire dire tout et le contraire de tout à un commentaire, sans convaincre personne. Ni de lui rappeler que, dans des films aussi importants que le Idi Amin Dada, de Barbet Schroeder, ou Duch, le maître des forges de l’enfer, de Rithy Panh, il n’y a, pas plus que dans Salafistes, de « point de vue contradictoire ». Or, il s’agit de personnages au moins aussi terrifiants que les djihadistes de l’organisation Etat islamique.

Et quand elle invoque la protection de nos enfants, elle ne fait que répéter ce qu’ont toujours dit tous les censeurs à travers l’histoire et de par le monde : interdire pour faire le bien, celui des autres, bien sûr, celui des êtres « fragiles ». Citez-moi un dictateur qui n’ait pas invoqué la protection de la jeunesse pour censurer une œuvre !

Car que croit-on sous les lustres dorés de la Rue de Valois ? Que les « jeunes de banlieue » n’ont jamais aperçu d’images de violence ? Qu’ils ne sont jamais allés voir de films d’horreur ? Qu’ils n’ont pas accès, s’ils le souhaitent et d’un simple tweet, aux vidéos de l’organisation Etat Islamique ? Pense-t-on vraiment que c’est ainsi que l’on luttera contre cette propagande ? Et qu’en tuant le messager parce qu’il apporte une mauvaise nouvelle, comme dans la Grèce antique, on réglera le problème ?

Les milliers de jeunes Français qui sont partis faire le djihad en Syrie et en Irak n’ont pas attendu la projection de Salafistes pour cela. Ils l’ont fait parce que, dans ces territoires perdus de la République, l’idéologie salafiste se répand depuis des années et qu’on l’a laissée prospérer. En niant qu’elle existe, en niant qu’elle vient combler un vide, en niant qu’elle regroupe bien plus que des « déséquilibrés », des « loups solitaires et autres » « petits groupes terroristes ». En niant tout simplement son influence.

« Couvrez ce sein que je ne saurais voir », dit Tartuffe dans la pièce de Molière. C’est bien de cela qu’il s’agit. C’est bien cela que l’on nous reproche. Sous les formes les plus diverses. Au risque de notre vie, nous sommes allés voir des salafistes – djihadistes ou quiétistes – à travers le Sahel et en Irak. Nous avons choisi de montrer – pas pour justifier ou comprendre, comme le dirait notre premier ministre –, non, juste pour que l’on écoute ce qu’ont dans la tête ceux qui commettent les attentats qui terrifient la France depuis plus d’un an.

Nous croyons en effet que les Français ont besoin de savoir. De savoir pourquoi on cherche à les tuer. De savoir pourquoi des milliers de gens à travers le monde sont prêts à tout pour cela. C’est un travail de citoyen que nous avons effectué.

Faire confiance à l’intelligence des spectateurs

La France se meurt des dénis à propos de son Histoire : déni de la collaboration, qu’il a fallu cinquante ans et le discours de Jacques Chirac au Vel’ d’Hiv’, en 1995, pour assumer. Déni de la guerre d’Algérie, qui a empêché que l’on produise des films sur le sujet – à la différence des Américains avec la guerre du Vietnam – pendant près de trente ans. Déni de l’intolérance grimpante qui a mené aux attentats de Charlie et de l’Hyper Cacher, et à ceux de novembre 2015.

Aujourd’hui, c’est le déni d’une menace qui croît tous les jours. Madame la ministre, vous avez décidé de nous interdire de montrer notre film aux moins de 18 ans, mais c’est justement à eux qu’il faut le faire voir. Vous avez choisi d’empêcher les chaînes de télévision de le diffuser, mais c’est justement là qu’il faut le montrer et organiser des débats auxquels nous participerons, Lemine Ould Salem et moi-même, si l’on nous y invite.

Finissons-en avec l’hypocrisie. Finissons-en avec la politique de l’autruche. Finissons-en avec les Tartuffe. La Comédie-Française, dont la pièce de Molière est au répertoire, est à quelques mètres de vos bureaux. Courez-y ! Et lisez ce qu’écrit Galin Stoev, qui y reprend Tartuffe à partir du 21 mars, à propos de Molière : « Il est l’anticonformiste par excellence, celui qui n’arrête jamais de poser les questions qui fâchent, celui qui dénonce toute tentative de substituer aux formes artistiques et humaines un conformisme ambiant. »

Nous ne nous comparons pas à Molière, mais nous nous inscrivons dans cette tradition. Une tradition française. Celle qui consiste à faire confiance à l’intelligence des spectateurs. Pour que l’on ne dise pas plus tard : « Je ne savais pas. »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/201 … qCVkoVK.99

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Content de voir qu'il est soutenu pour son trait d'humour. Par contre, je me demande si ses collègues ont signé. Le soi-disant "esprit du 11 janvier" m'a tout l'air d'un vieux phœnix fatigué voire mort-né.

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L'Obs - AFP a écrit:

Pour avoir fait une blague sur les propos de Manuel Valls sur les "blancos", un maître de conférence d'Avignon est poursuivi en justice

Un maître de conférences de l'université d'Avignon est convoqué devant le tribunal correctionnel le 27 janvier pour avoir, dans des mails internes à son établissement, ironisé et repris des déclarations de Manuel Valls sur les "blancos".

Bernard Mezzadri, 55 ans, comparaîtra pour provocation à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race, selon la citation à comparaître consultée par l'AFP.

Dans un échange de mails, il déclarait, évoquant une rencontre entre la direction de son établissement et Manuel Valls : "J'espère qu'en cette grande occasion la délégation de l'UAPV comptera suffisamment de blancos (et pas trop de basanés)".

Un "message ironique" signalé par l'équipe de direction de l'Université au recteur et au procureur, qui avait décidé de poursuivre Bernard Mezzadri.

Les propos faisaient référence à une vidéo de Manuel Valls datant de 2009, dans laquelle celui qui était alors député-maire d'Evry demandait à ses équipes de rajouter des "whites" et des "blancos" dans le décor.

Une pétition de soutien à l'enseignant-chercheur avait recueilli mardi en fin de journée plus de 3.300 signatures, dont celles de philosophes, d'essayistes et de professeurs d'université. Tous demandent la relaxe de Bernard Mezzadri et "condamnent les propos de Manuel Valls auxquels Bernard Mezzadri faisait ironiquement référence".

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direc … valls.html

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La France est Charlie. C'est pour cela qu'elle se trouve juste derrière l'Inde (1,3 milliard d'habitants, je précise) et la Turquie (très grande démocratie, la Turquie) en termes de blocage de contenu sur FB.
C'est comme pour l’éducation où l'on se trouve devant le Burkina Faso et Madagascar (et en cherchant bien, sans doute le Swaziland et le Costa Rica) : nous avons de quoi être fiers !

Le Figaro a écrit:

Forte hausse des contenus bloqués sur Facebook en France

Près de 300 contenus ont été bloqués entre le mois de janvier et de juin, notamment pour apologie du terrorisme et négationnisme.

Le blocage de contenus sur Facebook s'est fortement accru en France. Entre les mois de janvier et de juin, quelque 295 contenus ont été bloqués, selon un rapport semestriel publié ce jeudi. Cela représente une hausse de 1240% par rapport à la même période l'an dernier.

La France est l'un des pays où le plus grand nombre de contenus ont été bloqués depuis le début de l'année. Elle est devancée par l'Inde (15.155) et par la Turquie (4496). Israël (195) et l'Allemagne (188) arrivent juste derrière.

Dans son rapport semestriel, Facebook explique qu'il bloque des contenus en France pour respecter la loi Gayssot sur la contestation des crimes contre l'humanité, comme il le faisait jusqu'alors, et qu'il se plie désormais aussi aux dispositions de la récente loi antiterroriste pénalisant l'apologie du terrorisme.

Le texte, voté il y a tout juste un an et dont les décrets d'application ont été pris après les attentats de janvier à Paris, prévoit jusqu'à 75.000 euros d'amende et trois ans de prison pour les délits d'apologie du terrorisme. Plusieurs condamnations ont été prononcées depuis lors. La loi introduit également un blocage administratif des sites Internet se livrant à une apologie du terrorisme, placés sur une liste noire.

2520 demandes de renseignement en France

Facebook a pu être amené à bloquer l'accès à des pages et des messages avant même une décision de justice. Selon la loi, les hébergeurs sont supposés agir promptement pour retirer tout contenu «manifestement illicite». À la suite des attentats, le gouvernement avait pressé les plateformes Internet de répondre plus rapidement aux signalements. Des engagements ont été pris. Les contenus bloqués dans un pays restent visibles ailleurs dans le monde.

Dans le monde, Facebook dit avoir retiré 20.568 contenus entre les mois de janvier et de juin 2015, soit deux fois plus qu'au cours de la même période un an plus tôt. Le réseau social a reçu par ailleurs 41.214 demandes de renseignement sur des comptes d'utilisateurs de la part des États, soit une hausse de 18% en un an. Une majorité provenait d'agences gouvernementales américaines. Facebook a reçu 2520 demandes de renseignement sur 2847 comptes en France.

http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tec … france.php

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FDL a écrit:
Broz a écrit:

On va réfléchir trente secondes et constater que la non-extension d'une subvention n'est pas une punition.

Dans le cas où les autres périodiques en bénéficient et ceux-là non, si.

Tout dépend de la légalité de la raison pour laquelle il y a une discrimination il me semble. Je ne sais pas s'il y a des précédents et je suis un peu gêné par le fait qu'il s'agisse de condamnation passées. C'est le seul point qui me semble réellement contestable.

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Broz a écrit:

On va réfléchir trente secondes et constater que la non-extension d'une subvention n'est pas une punition.

Dans le cas où les autres périodiques en bénéficient et ceux-là non, si.

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Je suis profondément anti-tout.

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Edit: double post forum instable



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