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1

J'ai pleuré. sad

Frédo sur FB a écrit:

Monsieur le Président,

Pourquoi en sommes-nous en arrivés là ?
J'ai adhéré au RPR à l'âge de 17 ans, devenu ensuite l'UMP puis enfin les Républicains. J'ai épousé la logique du rassemblement défendue inlassablement par le mouvement gaulliste.
J'ai milité avec mon coeur, collé des affiches, distribué des tracts sur les marchés, porté cette parole d'addition.
J'ai été élu maire-adjoint à 25 ans puis conseiller régional et député et j’ai fièrement défendu nos couleurs.
J'ai commencé responsable de mon mouvement dans ma ville et finalement suis devenu son Porte Parole national, jouant collectif et prenant les coups dans une période difficile mais où l'ambition était de construire.
En 2007 avec plus de 83% de participation, Nicolas Sarkozy levait un immense espoir dans le pays.
Tous les voyants étaient au vert pour récréer de l’emploi et engager les réformes nécessaires.
Sous mon impulsion, l'ouverture à gauche a été engagée et déjà notre Parti s'est cabré.
"Faisons déjà l'ouverture jusqu'aux Sarkozystes !" Cette phrase du secrétaire général de l'époque sonna le glas de cette attitude que je défends depuis si longtemps.
Quel gâchis. Une ouverture avortée, des réformes vite entravées par la crise, les premières défaites aux élections intermédiaires, avant l'échec à la présidentielle de 2012, après une campagne d'unijambiste sur la jambe droite.
L'école "Buissonnière" fut mortifère !
Depuis 10 ans le chômage s’est accru, la pauvreté a augmenté, la fiscalité s’est alourdie, le pays piétine quand la situation de nos voisins connait l'embellie.
Quelles réponses apportons-nous aux Françaises et aux Français ?
De l’invective systématique, de l’opposition stérile, quitte à voter contre une loi qui reprend les mêmes idées que nous défendons nous mêmes !
Des combats d’arrière garde pour plaire à une frange minoritaire mais totalement réactionnaire. Mobiliser à tout prix, emboîter le pas du FN pour finir par le dépasser dans l'outrance.
Je ne compte plus les moments de honte que j'ai vécu depuis quelques années à entendre la paroles des uns ou des autres.
Qu'est devenu notre débat d’idées ?
Les échanges ont été remplacés par des diktats !
Les élections internes par des ratifications de listes uniques !
Qu'est devenue notre vision de la France ?
Celle qui fait avancer de concert un peuple vers son destin et non les catalogues de mesures technocratiques qui accompagnent les slogans extrémistes !
Qu'est devenu notre souci d'accompagner les mutations de notre société ?
Les évolutions sociologiques auxquelles les Français sont prêts et non les combats d’arrière-garde dont nous sommes devenus les Porte drapeaux.
Depuis 4 ans j'ai pris ma liberté de vote et d’action au service de l’intérêt de nos compatriotes, car c’est celle qui compte avant tout.
Vous me l'avez reproché !
Vous m'avez menacé !
Vous m'avez "molesté" !
L'embrigadement dans un parti qui concentre pourtant tant de talents et d’énergies, mais dont le pouvoir a été capté par un quarteron de généraux sectaires, est devenu insupportable.
Continuez à regarder dans le rétroviseur alors que les Français regardent vers l’avenir, mais sans moi !
Je n’en peux plus de ces luttes stériles de pouvoir, allant jusqu’à mesurer la surface d’un bureau pour savoir s’il est plus grand que celui de son concurrent dans le parti.
Je condamne ces réactions immatures et dictatoriales quand du fait de ma participation à un colloque aux côtés du futur président, on me qualifie de traitre pour me refuser l'investiture sans même respecter nos règles internes.
Les Français nous transmettent, cruellement mais lucidement, en éliminant notre Parti dès le premier tour de la présidentielle, le message qu’il faut s’additionner.
Vous en tirez la conclusion que le nouveau Président est illégitime et qu'il faut l'empêcher de gouverner.
Quel aveuglement !
J'ai porté cette étiquette des Républicains durant cette campagne par loyauté. Elle est devenue au fil des jours un fardeau urticant dont je me libère aujourd'hui avec enthousiasme.
Nos militants, cadres et élus sur le terrain sont déboussolés. J'ai de l'amitié et surtout du respect pour leur abnégation.
Certains m'ont soutenu au nom du Parti, en réprouvant ma liberté. Les autres se sont engagés sincèrement partageant mes engagements. Je les aime tous pour leur tempérament et leur sincérité.
Je porte seul depuis 2013, une volonté d'addition des gens raisonnables de droite et de gauche en appelant les élus à s’unir pour réformer le pays au service de chacun de nos compatriotes. Les leaders des Républicains m'ont moqué, m'ont attaqué et ont tenté de me museler.
J’ai même décidé de ne pas rejoindre En Marche. Je n'aime pas l'embrigadement, je me méfie des mouvements de foule.
Avec Valls ou Bayrou l'attitude d'En Marche n'a fait que compliquer la tâche d'Emmanuel Macron.
La logique des partis est binaire alors que celle des présidents est multipolaire.
Je reste un homme de droite, libre, décidé à avancer avec le nouveau Président de la République avec qui nous partageons la certitude que le pays à besoin pour s'adapter aux défis du monde d'aujourd'hui, d'addition plutôt que de division.
Je veux l'aider à réussir ce pari.
Je quitte les Républicains.
Je vous quitte comme on quitte un amour dont la flamme s’est éteinte.
Je vous quitte comme on quitte une famille qui rejette votre différence.
Je vous quitte comme on quitte un ami avec qui on ne partage plus l'essentiel.
Je retrouve ma totale liberté pour agir aujourd’hui et demain au service des Français.
Je n’ai aucun regrets mais suis mû par une envie de participer à dessiner une page nouvelle pour la France.

https://www.facebook.com/FredericLefebv … 34081926:0

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Amusé de voir que, de temps en temps, l'attachement à l'idée de droits subjectifs fondamentaux vous préoccupe également, quand ça concerne votre droit imprescriptible et sacré de déverser du lisier sur les gens qui le tort de vous déplaire, hein les fdesouchiens.

3

Fichu Badinter, quand même, hein.

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Eh oui. Les vermines en société, c'est comme les taupes dans les jardins, on croit les avoir annihilé, mais elles reparaissent avec l'oubli du temps.

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Greg a écrit:

Vraiment FDL, tu n'arrives pas à élever ton niveau... Tu m'affliges.

Greg le 7 octobre 2015 a écrit:

Pourtant, tu n'es rien de plus qu'une raclure crypto-fasciste, qui te pare d'un discours "neo-culturel" et "sympa" visant à délégitimer les attaques contre les misérables dans ton genre. Avant, les mecs comme toi se terraient comme les rats ou les limaces qu'ils étaient. Maintenant, après que ce fieffé mafieux de sarkozy soit passé par là et ait libéré la parole xénophobe et crypto-fasciste, avec sa réactualisation du "charisme de l'homme providentiel" qu'ont avalé tout un tas de supporters décérébrés, et que cette truie de Marine Le Pen nous ait joué la "dé-diabolisation du FN", ils ont trouvé la parade et ils s'exhibent jovialement, sympathiquement, alors que tu es exactement ce qu'on pendait haut et court à la libération.

http://forum-scpo.com/forum-scpo/post52 … ml#p525368

Toujours cette fixation sur l'épuration, au passage.

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Vraiment FDL, tu n'arrives pas à élever ton niveau... Tu m'affliges.

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FDL a écrit:

Nadine a dit à demi-mot qu'elle soutenait Sarkozy je crois, non ? Enfin, son vote ne fait guère de doutes.

Ah mince j'ai raté cette annonce de la plus haute importance
Elle va apporter à Sarkozy autant de voix que Mariton n'en apportera à Juppé

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Nadine a dit à demi-mot qu'elle soutenait Sarkozy je crois, non ? Enfin, son vote ne fait guère de doutes.

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FDL a écrit:

Hahahahahaha ! Incorrigible, ce Frédo.

Le Monde a écrit:

Primaire de la droite : Frédéric Lefebvre annonce son ralliement à Alain Juppé

http://www.lemonde.fr/election-presiden … 54003.html

Après Mariton... Voilà à quoi me fait penser le vieux repris de justice.

https://static.polytrans.fr/media/511107__054105200_0919_21012015.jpg

De l'autre côté:
Dati - Darmanin - Ciotti - Balkany - Jacob - Hortefeux
Il ne manque plus que Nadine

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Hahahahahaha ! Incorrigible, ce Frédo.

Le Monde a écrit:

Primaire de la droite : Frédéric Lefebvre annonce son ralliement à Alain Juppé

http://www.lemonde.fr/election-presiden … 54003.html

Après Mariton... Voilà à quoi me fait penser le vieux repris de justice.

https://static.polytrans.fr/media/511107__054105200_0919_21012015.jpg

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Rien de nouveau sous le soleil.

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Moi je trouve que c'est encore une manoeuvre émétique du mafieux et stalinien de droite, Sarkozy, toujours aussi immature à vouloir "se venger" d'un ex-soutien qui a le droit de ne plus être d'accord avec lui, à l'encontre d'un type qui a l'immense mérite de s'engager pour une vision politique qui nous permettrait vraiment de dépasser tout ce qui bloque le système actuel et le maintient dans toutes les scléroses du passé, l'empêche de se concentrer sur ce qui pourrait nous faire avancer et progresser collectivement, dans l'écoute, le respect et la synthèse des analyses contradictoires.

Ah, si la raison pouvait gouverner ce pays, ses élites, ses citoyens, ses institutions, et son système politique... Il semble malheureusement que ce soit l'inverse et que la politique contemporaire spectacularisée soit d'abord et avant tout un déversoir d'irrationnel que d'aucuns essaient de canaliser bon gré, mal gré... Mais que d'autres, comme Sarkozy, continuent à maintenir dans leurs bonnes vieilles pratiques minables.

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Frédo la victime.

Le Point a écrit:

Frédéric Lefebvre : "La menace sur mon investiture, c'est typiquement une pression du système"
Punition pour l'ancien fidèle de Sarkozy et candidat à la primaire de la droite : il n'a pas été réinvesti dans sa circonscription. Entretien.

Le Point.fr : À la commission nationale des investitures, votre circonscription a été « gelée ». Est-ce une vengeance de la part de Nicolas Sarkozy ?

Frédéric Lefebvre : Il y a une règle dans les statuts du parti, c'est que les candidats sortants sont automatiquement reconduits. Une règle comme celle-là doit absolument être respectée. Quand j'ai critiqué le vote électronique, cela n'a pas plu à tout le monde… De manière générale, on me reproche ma liberté de vote. J'ai voté des textes de la majorité, comme la loi consommation (une loi que j'avais moi-même préparée en tant que ministre, cela montre jusqu'où l'opposition systématique peut aller). J'ai également voté le CICE et la loi Macron. J'ai appelé à voter la loi travail en signant la tribune lancée avec NKM… Mais moi on me fait du sur-mesure, j'ai un traitement spécial ! Déjà quand j'étais ministre, mon groupe me reprochait d'accepter trop d'amendements socialistes. J'ai tissé des liens avec des personnalités de gauche, comme Manuel Valls ou Didier Migaud. En fait, je défends une nouvelle attitude politique. Les gens ne supportent plus le logiciel droite-gauche : c'est une muraille artificielle qui empêche de faire le boulot pour les gens. C'est une mode de se dire ni de droite ni de gauche. Macron en fait son argument de vente, par exemple. Sauf que, moi, je ne fais pas que le dire, je le fais vraiment. Et c'est ce qu'on me reproche.

Comment imaginez-vous cette « nouvelle attitude politique » ?

Je ne suis pas pour des alliances d'intérêt politique, mais pour une coalition d'intérêt général. L'histoire de ma famille politique, c'est que les centristes veulent effacer les clivages et les gaullistes veulent dépasser les clivages. Je m'inscris dans cette histoire. Il faut de la force pour résister aux pressions du système. La menace sur mon investiture, c'est typiquement une pression du système.

Concrètement, comment l'appliquer ? S'il s'agit juste pour un parti d'opposition de voter certaines lois de la majorité, ce n'est pas très révolutionnaire…

Déjà, il faut en finir avec les alliances électorales qui n'ont aucune valeur. Ensuite, cela peut être, bien sûr, voter une loi, se mettre autour de la table pour des sujets sur lesquels on est en accord, pratiquer l'ouverture dans un gouvernement… Je défends surtout des coalitions thématiques quand les sujets sont essentiels pour les Français, à l'image du Grenelle de l'environnement par exemple. J'avais d'ailleurs défendu un Grenelle pour l'emploi. J'ai commencé en politique en travaillant au cabinet de Chaban-Delmas, qui m'a appris que, pour réformer, il faut additionner les différences.

Justement, quelle est votre différence dans cette primaire aux 12 candidats ?

En plus de cette attitude politique, je défends une vision mondiale. La France est trop recroquevillée sur elle-même. Il faudrait que l'on projette plus de citoyens dans le monde. Dans les banlieues, je vais voir des jeunes sans diplôme, qui n'ont pas de cursus à l'étranger comme les étudiants des grandes écoles, je leur dis qu'il y a un avenir pour eux à l'étranger. Il faut redonner de l'espoir à la jeunesse.
Aujourd’hui, l’Europe est seulement monétaire

C'est plutôt triste de leur dire que leur seul avenir est de quitter la France...

Pas du tout. En tant que député des Français de l'étranger, j'ai signé un accord avec l'agence du service civique pour permettre une expérimentation en Amérique du Nord. On a déjà eu 2 800 candidatures spontanées. Cela soulagerait les collectivités locales qui entassent les gens dans des ghettos.

Quelles sont vos propositions économiques ?

Les gens sont noyés dans la réglementation. Toute réglementation nationale plus contraignante que la réglementation européenne doit être supprimée. Aujourd'hui, l'Europe est seulement monétaire. Nous devrions créer une autorité comme la BCE qui unifie le droit des affaires.

Vous défendez aussi l'idée d'un revenu universel...

Oui, toujours dans cette idée de déréglementation et de désintermédiation. Le montant se situerait entre 800 et 1 000 euros. Je garderais l'allocation aux handicapés, mais je supprimerais toutes les autres. La gestion du bazar social nous coûte entre 35 et 42 milliards d'euros par an... Cela permettrait d'économiser 20 à 25 milliards en cinq ans. C'est comme cela que l'on va réussir une politique sociale plus juste. Le revenu universel pourrait se cumuler avec une activité, on ne le perdrait pas en se mettant à travailler. Les gens vont sortir du chômage et de l'assistanat. On ferait de tout le monde des gens productifs.
Regardez le Twitter et le Facebook du parti : seulement Nicolas Sarkozy y est relayé

C'est une proposition très libérale...

Elle allie des bords très différents : l'économiste libéral Milton Friedman comme l'intellectuel de gauche Michel Foucault ! Et je travaille avec Julien Bayou d'EELV sur cette idée. Vous pensez qu'il est libéral ?

Vous êtes souvent virulent contre votre propre camp. Que reprochez-vous à votre famille politique ?

Il y a une dérive identitaire que je combats depuis 2012. Les politiques deviennent des suiveurs : ils cherchent où est la peur, et voient une opportunité à exploiter. Alors que les Français veulent des hommes politiques qui tracent leur route. Nicolas Sarkozy pense qu'il y a une droitisation de la France. C'est une erreur, il y a en fait une radicalisation.

Demandez-vous la démission de Nicolas Sarkozy de la tête du parti ?

Il y a un mélange des genres. Par exemple, pour avoir mes parrainages, je dois écrire aux adhérents. Ma famille politique refuse de me donner le fichier des adhérents et refuse de leur envoyer ma lettre. Nous ne sommes pas traités à égalité dans cette campagne. Regardez le Twitter et le Facebook du parti : seulement Nicolas Sarkozy y est relayé. Nicolas Sarkozy a envoyé ses demandes de parrainage, cela signifie que sa campagne est lancée. Or les statuts du parti indiquent que son président doit démissionner 15 jours après le début de sa campagne. Je demande seulement le respect des règles.

http://www.lepoint.fr/politique/frederi … 028_20.php

14

Ca vaut pas du Oxmo Puccino

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Ça y est, nous sommes officiellement entrés dans un monde parallèle.

Le Figaro a écrit:

Pris d'insomnie, Frédéric Lefebvre écrit un poème sur les attentats

LE SCAN POLITIQUE - L'ancien ministre des Républicains (LR) a publié sur Twitter un «hymne au déchirant novembre». Les réactions des internautes sont contrastées.

Des «vers touchants et parlants». C'est ainsi que le socialiste Eduardo Rihan Cypel a partagé le poème de son collègue des Républicains, Frédéric Lefebvre. Touché par les attaques du 13 novembre, l'ancien ministre a publié son texte lundi sur Twitter. «Fruit d'une nuit d'insomnie», a précisé l'actuel député des Français de l'étranger.

En voici la retranscription:

Hymne au déchirant novembre

Dans la nuit ton cœur s'envole
Sur le sol s'écoule ton sang
Dans le ciel ta voix résonne
Sur l'asphalte s'écrase ton flanc

Ta belle âme prend son envol
Quand tes tripes recouvrent le sol
Ton sourire trace un nuage
Quand ici je m'enivre de rage

Ce verre en terrasse qui vole en éclats
Ces notes de guitares criblées de balles
Ce ballon suspendu où un bruit sourd s'abat
Ces semeurs de terreur produit (sic) de la cabale

130 anges fleurissent au vent
8 diables errent dans le tourment
66 millions de citoyens unis
193 Etats du monde s'allient

Ce 13 novembre de rouge marqué
De la garance des teinturiers
Verra décembre effacer
De blanc immaculé les meurtriers

http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca … entats.php



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