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Ils sont pas possible  lol

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Et dire qu'il existe encore des dingues pour voter communiste en France...

Le Figaro a écrit:

Le PCF salue l'élection controversée d'une Constituante au Venezuela

Le Parti communiste français prend fait et cause pour le président vénézuélien, fortement contesté dans son pays et critiqué par la communauté internationale pour avoir réprimé dans le sang les manifestations de l'opposition.

Si Jean-Luc Mélenchon a récemment pris soin de prendre ses distances avec le régime vénézuélien, le Parti communiste français n'a pas jugé utile d'en faire autant. Et ce malgré la sévère répression qui endeuille l'opposition, en proie aux dérives du président Maduro. Dans un communiqué publié lundi, le PCF salue l'élection dimanche d'une Assemblée constituante dans ce pays où une centaine de personnes a été tuée en quatre mois. Cette assemblée remplacera le Parlement, où l'opposition était majoritaire.

Le PCF ne porte pas un regard bienveillant sur les considérations de l'opposition.... «41,53% des Vénézuéliens ont pu se rendre aux urnes ce dimanche 30 juillet, malgré un climat de violence accru par l'opposition au président Nicolas Maduro qui refusait de présenter des candidats au scrutin et qui entendait l'empêcher en rendant la situation incontrôlable», dénonce ainsi la place du Colonel-Fabien.

«De l'huile sur le feu»

Le PCF critique l'opposition qui «appelle déjà à des actions lundi et mercredi, jour d'installation de l'Assemblée constituante». «Elle est notamment appuyée par l'Administration américaine qui parle, avec l'élection de dimanche, d'un “pas vers la dictature” et qui brandit à nouveau la menace de sanctions, et par les autorités de Colombie, où un million de Vénézuéliens ont émigré pour fuir les violences et trouver du travail», s'insurgent encore les communistes. Ces derniers appellent à une «médiation internationale sous l'égide de l'ONU afin de rétablir la paix et la sécurité au Venezuela» plutôt que de «jeter de l'huile sur le feu».

«Le Parti communiste français, partisan de la paix et du dialogue national, appelle le gouvernement français à agir fermement en ce sens plutôt que d'emboîter le pas à un président Trump qui multiplie ces jours-ci les déclarations et décisions agressives», écrivent-ils avant d'adresser leur «solidarité» aux «forces de paix, de la justice sociale et de la démocratie vénézuéliennes». Une expression utilisée pour qualifier le régime alors que le Parlement européen, notamment, a estimé qu'il était responsable d'une «répression brutale» à l'encontre de «manifestations pacifiques».

http://www.lefigaro.fr/politique/2017/0 … ezuela.php

3

Ah, le Vénézuéla chaviste. Ce paradis sur Terre.
Qu'en pense Merluchon, d'ailleurs ? Pour rappel, ce qu'il disait en 2013 : http://www.jean-luc-melenchon.fr/2013/0 … venezuela/

Le Figaro a écrit:

Venezuela : les fonctionnaires opposés au président révoqués

Le président Nicolas Maduro tente le tout pour le tout pour empêcher la tenue d'un référendum révocatoire à son encontre.

Alors que l'opposition peine à organiser un référendum révocatoire contre le président Maduro du fait de la résistance des autorités chavistes, Nicolas Maduro a ordonné la révocation sous 48 heures des cadres de la fonction publique ayant signé pour la tenue de cette consultation.

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a ordonné la révocation sous 48 heures des cadres de la fonction publique qui ont signé la pétition en faveur du référendum révocatoire initié par l'opposition à son encontre.

Jorge Rodriguez, un haut responsable gouvernemental, a annoncé, hier, que des listes avec «les noms des personnes (...) qui ont exprimé publiquement leur proximité avec la droite vénézuélienne et qui ont participé au processus d'autorisation du parti de la droite pour l'activation du référendum révocatoire mort-né» ont été dévoilées.

Cela rappelle l'épisode tristement célèbre de la liste Tascon des personnes ayant signé pour un référendum révocatoire contre Hugo Chavez en 2003 et qui se sont trouvés écartés de leur travail et de leurs fonctions. Mais à l'époque, le pouvoir chaviste avait nié faire subir aux signataires une discrimination. Cette fois le président lui-même annonce la couleur, comme une nouvelle provocation vis-à-vis de l'opposition et de l'opinion internationale. La semaine dernière, Nicolas Maduro avait annoncé que si la droite tentait un coup d'État, la répression qui s'en suivrait ferait passer Erdogan pour un petit enfant.
«D'autres affectations»

«Il y a un délai de 48 heures pour que ces personnes, qui occupent des postes de confiance, de direction, se voient attribuer d'autres affectations», a indiqué le président lors d'une conférence de presse.

Jorge Rodriguez fait référence à près de 200.000 signatures (1% du registre électoral) que l'autorité électorale a validées au début du mois d'août, afin que le parti d'opposition Table de l'unité démocratique (MUD) puisse solliciter la consultation.

D'après lui, la mesure ancre la règle selon laquelle «aucun poste d'encadrement dans les ministères, les institutions publiques, les gouvernements locaux et communaux ne saurait être occupé par des personnes qui sont contre la révolution et le président Nicolas Maduro».

Les listes ont été distribuées dans les ministères de l'Alimentation, de l'Industrie, des Finances, du Travail et au cabinet de la présidence.

L'opposition exige depuis des mois la tenue d'un référendum révocatoire contre l'impopulaire président Nicolas Maduro et se prépare à une grande marche le 1er septembre dans tout le pays pour intensifier la pression.

Car les autorités électorales ont dévoilé il y a deux semaines un calendrier qui rend quasiment impossible l'organisation cette année du référendum, évitant ainsi au parti socialiste au pouvoir d'éventuelles élections anticipées.

    «Aucun poste d'encadrement dans les institutions publiques ne saurait être occupé par des personnes qui sont contre la révolution»
    Le président Maduro.

La dernière étape nécessaire avant d'organiser le scrutin, c'est-à-dire la collecte de quatre millions de signatures en trois jours, n'aura lieu au mieux que fin octobre. Ensuite les autorités auront environ un mois pour vérifier les signatures et s'il les valide, le référendum révocatoire sera organisé dans les 90 jours suivants.

Cette question du calendrier est cruciale. Si le vote est organisé avant le 10 janvier 2017 et couronné de succès, comme le prédisent les sondages, de nouvelles élections seront organisées. Mais s'il se tient après cette date, et que le président est révoqué, il pourra être remplacé par son vice-président.

http://www.lefigaro.fr/international/20 … voques.php

4

Un grand ami de la Russie.

5

Un garçon adorable.

Le Figaro a écrit:

Le président vénézuélien se rêve en Erdogan sud-américain

Nicolas Maduro menace l'opposition d'une répression plus féroce que celle en cours en Turquie si elle tente un coup d'Etat contre lui.

Le président vénézuélien Nicolas Maduro, faute de trouver des solutions aux graves problèmes socioéconomiques dont souffre son pays, n'en finit plus d'insulter, d'intimider et de menacer l'opposition. La vaste purge que le président turc Recep Tayyip Erdogan a entreprise après le coup d'Etat qui l'a visé le 16 juillet dernier a inspiré au président Maduro une harangue dirigée contre l'opposition et transmise par la télévision depuis l'est du pays: «Erdogan va se sentir comme un petit enfant devant ce que fera la révolution bolivarienne si la droite passe la frontière du coup d'Etat… Je suis préparé pour le faire, je sais déjà ce que dira l'OEA et l'impérialisme nord-américain».

Le coup d'Etat contre le président turc le 16 juillet 2016 a fait 246 victimes. 2.000 personnes ont été blessées et la purge qui a suivi dans les administrations, les médias et les universités, s'est soldée par des milliers d'arrestations.

Le Venezuela est plongé depuis des mois dans une crise économique sans précédent. Ce pays qui possède les plus importantes réserves de pétrole du monde, ne parvient plus à importer les produits nécessaires à sa population, qu'il s'agisse de denrées alimentaires ou de médicaments.

La production nationale ayant pratiquement disparu du fait des nationalisations, de l'encadrement des prix et de l'incapacité à importer les intrants nécessaires, les pénuries dans tous les domaines forcent les habitants à faire des heures de queues chaque jour pour ne trouver que le strict nécessaire. Le gouvernement chaviste dénonce une «guerre économique» fomentée par la bourgeoisie appuyée par les Etats-Unis.

Le parti chaviste a perdu les élections législatives de décembre dernier. Depuis, le pouvoir fait tout pour empêcher le travail parlementaire, avec des moyens souvent sans fondement constitutionnel. Ainsi le Tribunal suprême de justice (TSJ) vient d'annuler sept sessions parlementaires et les décisions qui y avaient été votées.

Le président du parlement Henry Ramos Allup a dénoncé, dimanche 21 août, «les décisions frauduleuses» de la salle constitutionnelle du TSJ qu'il appelle «la salle inconstitutionnelle» car elle «viole la constitution et nie la volonté populaire».

La déclaration du chef de l'Etat vénézuélien est intervenue alors que sa ministre des Affaires étrangères, Delcy Rodriguez, préparait une visite officielle à Ankara. L'objectif est d'intensifier les relations entre les deux pays. Le Venezuela a un besoin urgent d'investissements étrangers qu'il est prêt à échanger contre du pétrole ou des concessions minières dans la région de l'Orinoque.

    L'opposition tente d'organiser un référendum révocatoire contre Nicolas maduro

L'opposition tente depuis janvier de faire avancer le processus de référendum révocatoire contre le président Nicolas Maduro prévu par la constitution. Mais le Conseil national électoral, composé essentiellement de chavistes, fait tout pour retarder la consultation populaire. Les sondages montrent un net avantage en faveur de la révocation de Nicolas Maduro. Si celle-ci a lieu après le 10 janvier 2017, la mi-mandat du président, il n'y aura pas de nouvelle élection présidentielle et le vice-président, Aristóbulo Istúriz, remplacera Nicolas Maduro.

Le chavisme sera ainsi assuré de conserver le pouvoir. A moins qu'un coup d'Etat tente de renverser Nicolas Maduro d'ici là et qu'il fasse mieux, ou pire, que Recep Tayyip Erdogan comme il vient de le promettre. Il restera tout de même alors à savoir d'où vient réellement le coup d'Etat…

http://www.lefigaro.fr/international/20 … ricain.php

6

Non, je n'ai pas de haut-le-cœur en te lisant, Jean-Luc. Tu me fais rire (et c'est déjà pas mal) :

Le Figaro - AFP a écrit:

Propos de Lurel: une "insulte"(Mélenchon)

Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche (PG), a dénoncé sur son blog "l'arrogance", "le mépris", "l'insulte" que représente l'hommage du ministre des Outre-mer Victorin Lurel à Hugo Chavez devant des journalistes à Caracas. "Le solférinien arrogant et méprisant a vite percé sous le masque de l'homme des Caraïbes. Comment a-t-il pu avoir l'audace de parler d'un mort sur le ton de la blague comme il a osé le faire devant le cadavre d'Hugo Chavez ?", écrit Jean-Luc Mélenchon qui reproche au ministre d'avoir déclaré au sujet d'Hugo Chavez : "il était tout mignon (?), frais, apaisé comme peuvent l'être les traits de quelqu'un mort. On avait un Hugo Chavez pas joufflu comme on le voyait après sa maladie".

"Quelle arrogance ! Quel mépris ! Quelle insulte ! Est-ce un genre qui est créé ? C'est le style monsieur petite blague qui devient celui de la France ? Doit-on se préparer à commenter la tête qu'aura pépère dans son cercueil le moment venu ? Devra-t-on alors commenter l'état de ses cheveux implantés et celui de ses rondeurs ?", ajoute-t-il faisant allusion à François Hollande. "J'espère qu'à me lire vous ressentez un haut-le-coeur. Il vous enseigne ce que nous avons ressenti, nous les amis du Venezuela progressiste et d'Hugo Chavez comme personne humaine en prenant connaissance de ce qu'a été la parole de la France dans cette circonstance de deuil national", continue l'ancien candidat à la présidentielle.

"On aurait pu cependant se réjouir du choix de l'homme en l'écoutant d'abord parler. Car le ministre Victorin Lurel a ironisé à juste titre sur ceux qui ont traité Hugo Chavez de dictateur", tempère Jean-Luc Mélenchon se référant à un autre propos du ministre qui a déclaré: "Moi je dis, et ça pourra m'être reproché, (...) le monde gagnerait à avoir beaucoup de dictateurs comme Hugo Chavez puisqu'on prétend que c'est un dictateur. Il a pendant ces 14 ans respecté les droits de l'Homme".

Pour Jean-Luc Mélenchon, "l'absence de Laurent Fabius est bel et bien une lourde faute diplomatique (...) Au lieu de cela, François Hollande a dépêché sur place son ministre des Outre-Mer, dont le porte?feuille ministériel n'a strictement aucun rapport avec les relations internationales et la diplomatie. Le choix fait est un message politique de mépris et de provocation gratuite".

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C'est une critique de Lurel ?

Le Figaro a écrit:

Fabius: "N'est pas de Gaulle qui veut"

Interviewé dans Le Parisien aujourd'hui le ministre des Affaires étrangères a déclaré à propos d'un éventuel retour de Nicolas Sarkozy en politique :"Un ami chiraquien m’a fait sourire en me disant récemment avec gourmandise : « N’est pas de Gaulle qui veut. » Cela me paraît assez juste."

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Broz a écrit:

Pourtant il n'a pas tort. Si tous les dictateurs étaient Chavez, on aurait moins d'ennuis.

Interprété comme ça, oui. Je préfèrerais mille Chavez à un Kim Jong Un, c'est évident. Sauf que ce n'est pas exactement ce que dit Lurel. Il a dit : "le monde gagnerait à avoir des dictateurs comme Chavez", autrement dit il faudrait qu'il y ait de nouveaux Chavez. Et non : "le monde gagnerait à ce que ses dictateurs deviennent comme Chavez." Nuance.
Cela dit, ce qui m'a le plus marqué, c'est quand il affirme que le cadavre de Chavez était mignon. Encore un peu et il disait qu'il était trop choupi kawai hello Kitty. Enfin franchement...

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Pourtant il n'a pas tort. Si tous les dictateurs étaient Chavez, on aurait moins d'ennuis.

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Aaaaahhh, Broz !!
J'étais en train d'écrire un message dans le thread de la phrase du jour et je réfléchissais aux insultes que je pouvais lui décerner (ce qui est un honneur pour lui car, auparavant, il sombrait dans l'anonymat le plus total). Mais je crois qu'il a dit ça justement pour qu'on parle de lui et pour exister, un peu comme le Kader Arif. Aucun amour-propre, ces gens-là...

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Je pense qu'il va s'en prendre plein la gueule, Victorin Lurel.

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la politique économique de Chavez est quand même catastrophique et loin du modèle loué en France.

La compagnie pétrolière nationale PDVSA a été purgée de ses meilleures techniciens (20 000 sur plus de 100 000) qui ont été remplacés par des bras cassés fanatisés idéologiquement (ce qui a entraîné l'explosion d'une raffinerie).
Les champs pétroliers vénézueliens sont victimes d'un sous-investissement chronique depuis l'arrivée de Chavez. En conséquence, la production baisse alors que le Vénézuela est l'un des plus grands producteurs mondiaux (et a les premieres réserves de pétrole non-conventionnel) et qu'il faut répondre à la demande mondiale de pétrole.

Sinon, c'est assez ironique que Chavez ait durement cassé les grèves chez PDVSA et soit porté au nues comme le modèle du socialisme du XXIe siècle.


Sans parler du fait que le pays où le pétrole est le moins cher au monde et le plus gaspillé soit le Vénézuela. Alors que Jean-Luc Méchancon essaye de verdir son discours (même s'il a voté pour donner à bouffer les farines animales aux poissons au Parlement européen).


P.S.:
On est d'accord pour Mitterrand, au moins les années 1981-83.

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Free French a écrit:

"Pendant neuf ans, le gouvernement du président Hugo Chavez avait refusé de communiquer des chiffres sur les homicides, dissimulant ainsi l'explosion de l'insécurité au Venezuela. Le 1er mars, à Caracas, le ministère de l'intérieur a finalement diffusé le nombre de meurtres commis en 2012 : 16 000, dont 92 % par armes à feu. Soit un taux de 55,2 homicides pour 100 000 habitants, qui placeraient le Venezuela au troisième rang mondial, après le Honduras (85,5) et le Guatemala (59)."

http://www.lemonde.fr/ameriques/article … _3222.html

Une remarque là-dessus : le taux de 55,2 révélé par le gouvernement est compatible avec les chiffres données par les ONG pour les années précédentes (cf. la Global Study on Homicide 2011 de l'ONU) qui, de 2005 à 2009, indiquaient des taux de 37,4, 45,2, 47,7, 52,0, et 49,0.

Or, si l'on regarde plus en arrière, on constate en effet une explosion de ces chiffres vers 2000-2002.

Bon, mais tout ce que je lis là pourrait s'appliquer à plein de dirigeants. OK, c'était pas le plus sympa, il muselait la presse et il nationalisait un peu trop. Il n'a pas assassiné massivement son peuple, il n'a pas appuyé activement le terrorisme international... Si ?

Si la politique économique et sociale désastreuse fait les salauds, que devrait-on dire des 14 années de Mitterrand !

(J'en reviens pas, je me mets à défendre Chavez... Je ne veux absolument pas le célébrer, mais je pense qu'il ne mérite pas davantage les marques de haine que les marques de sympathie.)

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Free French a écrit:

je pense aux pauvres vénézueliens que Chavez a trahi en leur promettant des logements alors que Chavez n'a pas payé les entrepreneurs et que les logements n'ont pas été terminés ni livrés.

Je pense aux pauvres vénézueliens qui n'ont pas la chance de travailler dans les ateliers nationaux où ils pourraient produire des T shirt rouges pour 10 fois le salaire des plus pauvres au Vénézuela

Si tu avais véritablement la moindre pensée pour les pauvres du Vénézuela, tu élèverais des statues à Chavez, hypocrite.

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"Pendant neuf ans, le gouvernement du président Hugo Chavez avait refusé de communiquer des chiffres sur les homicides, dissimulant ainsi l'explosion de l'insécurité au Venezuela. Le 1er mars, à Caracas, le ministère de l'intérieur a finalement diffusé le nombre de meurtres commis en 2012 : 16 000, dont 92 % par armes à feu. Soit un taux de 55,2 homicides pour 100 000 habitants, qui placeraient le Venezuela au troisième rang mondial, après le Honduras (85,5) et le Guatemala (59)."

http://www.lemonde.fr/ameriques/article … _3222.html



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