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1

Tout ça alors que Manolo le psycho finira par se ramasser à la primaire.

RTL a écrit:

2017 : Valls aurait demandé "tous les jours" à Hollande s'il était candidat
Selon les informations du "Journal du Dimanche", le Premier ministre aurait exercé une "pression psychologique" sur le Président.

"Alors tu veux démissionner ?". La question franche a été posée par François Hollande, lors du déjeuner avec Manuel Valls. Ces quelques heures marqueront un tournant qui a scellé le renoncement du président de la République pour 2017. Selon le Journal du Dimanche, le Premier ministre aurait répondu d'un simple "non" à la question, et "ne touche presque pas aux plats".

Manuel Valls en profite pour retourner la question au président de la République qui explique : "Je réfléchis. La situation n'est pas simple. Quand j'aurai décidé, je te le dirai". Mais ce n'est pas la première fois que le premier ministre demandait la question fatidique au chef de l'État. Le journal explique qu'"afin de le contraindre à renoncer", il "use et abuse de la 'pression psychologique' sur le Président. Tous les jours, il l'aurait interrogé sur sa décision et sur la date à laquelle il la rendra publique".

http://www.rtl.fr/actu/politique/2017-v … 7786131509

2

Le Figaro a écrit:

L'Élysée dément les rumeurs d'un remaniement

L'Elysée a catégoriquement démenti aujourd'hui les rumeurs d'un remaniement imminent qui verrait Manuel Valls quitter Matignon à cinq mois de l'élection présidentielle de 2017 à laquelle le Premier ministre ne cache pas son envie de se présenter.

Selon les informations du Parisien, plusieurs ministres et fidèles du président ont été "ulcérés" par les déclarations du Premier ministre au Journal du Dimanche, où il n'a pas exclu de se présenter à la primaire de la gauche face à François Hollande.

Les proches du chef de l'Etat, qui doit dévoiler dans les tout prochains jours son intention de briguer ou non un nouveau mandat, le pressent de mettre fin "sans attendre" aux fonctions du Premier ministre à Matignon, écrit le quotidien.

Une réunion pourrait se tenir dès lundi à l'Elysée pour évoquer l'hypothèse d'un remaniement, précise Le Parisien sur son site internet.

Interrogé sur cette réunion et sur un scénario qui verrait Manuel Valls quitter Matignon pour être remplacé par l'actuel ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, comme l'écrit le quotidien, l'entourage de François Hollande a démenti catégoriquement.

"C'est totalement faux", a-t-on indiqué.

Contacté par Reuters, un proche de François Hollande a également assuré qu'il n'y aurait "pas de remaniement".

L'entourage de Bernard Cazeneuve a pour sa part catégoriquement démenti l'hypothèse de l'arrivée de ce dernier à Matignon.

Un déjeuner entre Manuel Valls et François Hollande figure, comme chaque semaine, sur l'agenda du chef de l'Etat pour la journée de lundi.

Invité dimanche soir sur France 2, l'ex-ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a estimé qu'une clarification s'imposait après le nouveau pas franchi par Manuel Valls dans la course à la présidentielle.

"Dans l'intérêt du pays, je pense que cela doit cesser", a dit le candidat à la primaire de la gauche. Manuel Valls "ne peut pas à la fois être Premier ministre et être candidat à la présidence de la République".

L'ancien ministre de l'Economie Emmanuel Macron, qui a démissionné du gouvernement en août pour se consacrer à son mouvement politique "En Marche!" en vue de 2017, a jugé, également sur France 2, que la situation actuelle n'était "pas tenable" et que Manuel Valls était "allé trop loin".

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/ … iement.php

3

Toujours agréable de voir l'idiot Le Guen se faire humilier en public.

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/m … 3347ff8da/

4

Ce qui me rassure, c'est qu'à partir de mai 2017, on n'entendra plus jamais parler de ces incapables rigolos, les Flanby, Manolo, Le Guen, Rebsie etc. Direction les poubelles de l'Histoire.
Il faut vraiment que je lise ce livre, d'ailleurs.

Le Point a écrit:

Un Premier ministre ne devrait pas dire ça...
François Hollande n'est pas le seul à s'être confié à Gérard Davet et David Lhomme. Dans "Un président ne devrait pas dire ça...", Manuel Valls balance aussi.

« Ce que j'ai à dire au président de la République, je lui dis directement, parce que je pense que l'exercice du pouvoir, c'est l'intimité, c'est le respect de la confidence, c'est le respect, bien sûr, du secret. » Manuel Valls paraît bien sûr de lui, mercredi 26 octobre au matin, sur France Inter. La presse fait courir le bruit que le Premier ministre n'a pas apprécié les confidences assassines de François Hollande aux journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme. Problème : il suffit d'ouvrir l'ouvrage pour découvrir que Manuel Valls a lui aussi été bavard... Et à maintes occasions !

On découvre ainsi, à la page 67, qu'il a reçu les journalistes à son domicile, le lundi 14 avril 2014. Davet et Lhomme décrivent les lieux : « Un bel appartement agrémenté de deux terrasses situé dans le 11e arrondissement parisien, en plein territoire bobo. » Un escalier raide y conduit « un peu à l'image de son occupant », s'amusent les auteurs. Et ce jour-là, le nouveau Premier ministre (il a été nommé deux semaines plus tôt), tout heureux d'avoir délogé Jean-Marc Ayrault de Matignon, est en veine de confidences. Il faut l'entendre parler de François Hollande. Il assassine les deux premières années du quinquennat et sa bête noire, Martine Aubry : « Ces deux années sont ratées, au-delà du problème sérieux de méthode, car en fait on ne s'est pas préparés. Aubry a fait marcher le PS sur la tête, et la primaire, au lieu de désigner Aubry, désigne Hollande, un challenger. On paye toutes les contradictions. On arrive non préparés, mais je ne pensais pas à ce point-là : le nucléaire, le rôle de l'État, la famille, les impôts... » Quelle lucidité... ex post !
« C'est pour toi qu'on fait ça » (Valls à Hollande)

Le sort de Jean-Marc Ayrault est scellé depuis plusieurs mois puisqu'en coulisses, un complot de ministres, dont Valls, s'agite à faire tomber l'ancien maire de Nantes depuis... l'automne 2012. Une date de limogeage avait même été calée : le 7 décembre 2013. Valls raconte qu'en novembre 2013, il pousse Hollande à évacuer Ayrault : « Tu te sens totalement libre, c'est une discussion ouverte, si tu ne me nommes pas, moi je ne t'en veux pas, c'est pour toi qu'on fait ça. » Appréciez-le « c'est pour toi qu'on fait ça »...

Finalement, le président repousse l'échéance histoire d'« user » Ayrault jusqu'au bout. Il faut attendre la débâcle des municipales. Et Valls de conclure à propos du chef de l'État : « Il a fallu qu'il soit dos au mur, un couteau sous la gorge, le pistolet sur la tempe. Le dimanche soir [des municipales, NDLR], au téléphone, j'étais à Beauvau pour les résultats, j'ai fait sortir mon cabinet pour parler franchement au président : Demain soir, tu annonces qu'il y a un nouveau gouvernement... - Oui, bien sûr, mais les Verts... - C'est toi qui es en cause, si tu n'annonces pas un changement puissant, tu te retrouves à poil devant les Français. Cela a été rude. » Manuel Valls qui livre donc cette conversation « rude » et qui vient ensuite faire le reproche au président Hollande de ne pas avoir de « respect de la confidence. »... La paille et la poutre.
« J'ai changé de dimension » (Valls à propos de Valls)

Mais il n'y a pas que cela. Le Premier ministre est également bavard vis-à-vis de Bernard Squarcini, le « flic de Sarkozy » (page 59), que François Hollande a voulu débarquer dès son arrivée au pouvoir. C'est Valls, place Beauvau, qui exécute la décision... et qui en parle à Davet et Lhomme. « Squarcini, il était amer. Il voulait être préfet responsable de la zone de défense de l'Île-de-France. Je lui ai dit non, en face. Au-delà du fait qu'il n'est pas facilement reclassable, avec son implication dans plusieurs affaires comme celles des fadettes, c'était juste impossible. »

Le livre de Davet et Lhomme a montré à quel point François Hollande s'aimait et adorait se raconter. Mais Valls n'est pas mal non plus dans le genre. Printemps 2014 (page 103), la presse en fait l'homme de la situation. Les chevilles du Premier ministre enflent. Davet et Lhomme branchent le magnéto : « J'ai changé de dimension, note Valls. Le risque, c'est qu'il n'en profite pas. Il ne doit pas pédaler avec moi, il doit changer, je lui dirai, à ma manière. Il a un problème d'attitude. Il faut qu'il pilote la maison France avec moi. Je lui ai dit : Tu es le PDG, je suis le DG, c'est toi le président, on travaille ensemble. »... Et ensemble, ils vont couler dans les sondages.
Rebsamen « trop préparé » pour la place Beauvau

Sur les recompositions gouvernementales, Manuel Valls ouvre encore la boîte à confidences. Notamment à propos de celui à qui il a « piqué » la place au ministère de l'Intérieur : François Rebsamen, un fidèle de la Hollandie, chargé des questions de sécurité durant la campagne présidentielle et qui a vu le maroquin lui passer sous le nez... Quand il est question de rebattre les cartes, Valls n'en veut pas comme successeur place Beauvau et il en parle à Davet et Lhomme : « Rebs a du métier, mais je ne voulais pas d'un sniper derrière moi. Je ne voulais pas vivre ce que Rocard a vécu avec Joxe, je ne voulais pas des réseaux francs-macs, FO... À tort peut-être. Peut-être que j'en mets trop sur Rebs. Je lui ai dit : Honnêtement, ce que je crois, c'est que tu as trop attendu, tu t'es trop préparé, ça devait être il y a deux ans, là, tu arriverais dans de mauvaises conditions. » « Trop préparé », on se pince... Se payer la tête de Rebsamen à ce point-là, faut oser.

Sa rivalité avec Christiane Taubira a alimenté quelques clashs mémorables. Néanmoins, elle restera la ministre de la Justice du gouvernement Valls. Quelques jours après la formation de son gouvernement, Valls se confie à Davet et Lhomme : « On aurait dû changer Taubira. On a imaginé la mettre à l'Éducation. Elle n'était pas contre. Mais on s'est rendu compte que soit elle quittait le gouvernement, soit elle restait à la Justice. Parce qu'elle aurait foutu le même bordel à l'Éducation. Hollande n'a pas voulu son départ, il m'a dit : Ne nous fragilisons pas plus. Mais c'est reculer pour mieux sauter, la question se posera... », lâche le Premier ministre. Taubira finira pas partir d'elle-même, conformément à ce que Valls pensait déjà au moment du fiasco de la déchéance de la nationalité.
Le fiasco de l'affaire Gayet

Comme ministre de l'Intérieur, Manuel Valls dispose des fiches de police. Il est tenu informé des petits scandales qui frappent les uns et les autres. C'est sa fonction de savoir beaucoup de choses. Naturellement, l'infidélité du président, épris de Julie Gayet, ne pouvait totalement lui échapper. Les rumeurs bruissent dans Paris. Le 8 décembre 2013, Davet et Lhomme l'interrogent à ce propos. Il confirme que des « bruits » lui sont revenus aux oreilles, mais sans qu'il sache si tout cela est vrai. Il confie : « Ça m'inquiète un peu, Hollande doit être prudent. Mais je n'ose pas lui en parler. » C'est dommage parce qu'un ministre de l'Intérieur, ça sert un peu à ça quand même... Finalement, Closer vend la mèche, photos à l'appui. Le 12 janvier, Valls se justifie : « Hollande est dur à protéger, il veut rester libre, mais il est imprudent, voire inconscient. »

Autre épisode délicat pour le Premier ministre : la nomination de Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'État aux relations avec le Parlement. Hollande a des préventions. Il sent un « profil à risques » (sic) et met en garde son Premier ministre qui insiste et le confie à Davet et Lhomme : « Sur les secrétaires d'État, j'ai dit : C'est moi qui choisis, je veux Le Guen. Je sais sa force politique. On a fait les vérifications. On a tout vérifié, il a un gros patrimoine, mais ce n'est pas un problème. » Hollande cède... Et dès la fin juin 2014, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique relève que Le Guen avait sous-évalué son patrimoine d'environ 700 000 euros. On régularise et on évite la crise politique. Mais c'est dire la « vérification » des services du Premier ministre... Et dernier épisode en date : dans Nos très chers émirs, le livre de Georges Malbrunot et Christian Chesnot, Jean-Marie Le Guen est mis en cause pour ses liens supposés avec le Qatar. Le Guen annonce qu'il porte plainte contre les auteurs. Hollande a peut-être sans le faire exprès ouvert un sacré parapluie dans Un président ne devrait pas dire ça...

http://www.lepoint.fr/politique/emmanue … 1_1897.php

5

Alors pourquoi tu la gardes dans ton gouvernement ? Batho avait été virée pour moins que ça.
Ah oui mais Royal est l'ex de Flanby...

Le Figaro - AFP a écrit:

NDDL: Royal affaiblit l'autorité de l'État (Valls)

Manuel Valls a affirmé aujourd'hui sur France Inter que la parole de Ségolène Royal, qui continue d'exprimer son opposition à la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, avait affaibli "l'autorité de l'État".

À la question "La parole de Ségolène Royal affaiblit-elle l'autorité de l'État?", le premier ministre a répondu: "Oui. Bien sûr, quand on s'exprime, et ce n'est pas n'importe quelle personnalité, Ségolène Royal". Il a assuré respecter la parole de sa ministre de l'Environnement, mais souligné qu'il fallait aussi "respecter la parole de l'Etat".

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/ … -valls.php

6

Le Figaro a écrit:

Burkini : Valls et Vallaud-Belkacem affichent publiquement leur désaccord

LE SCAN POLITIQUE/VIDÉOS - Invitée d'Europe 1, la ministre de l'Éducation a dénoncé une «dérive politique dangereuse». Sur RMC, le chef du gouvernement l'a recadrée et regretté une «mauvaise interprétation».

La polémique aura eu raison de la cohésion gouvernementale. Tandis que de nombreuses communes ont récemment pris des arrêtés interdisant le port du burkini - une tenue de bain islamique visant à dissimuler le corps de la femme à la plage -, un vif débat est immédiatement né au sein de la classe politique. Y compris au plus haut sommet de l'État, où le premier ministre a affirmé publiquement son net «soutien» aux maires ayant pris de telles décisions.

Pourtant, si Axelle Lemaire (Numérique) et Bernard Cazeneuve (Intérieur) avaient déjà tenu à prendre une certaine distance avec la fermeté affichée par le chef du gouvernement, une ministre a carrément décidé de le désavouer publiquement: Najat Vallaud-Belkacem (Éducation nationale). Invitée d'Europe 1 ce jeudi matin, la locataire de la rue de Grenelle a rappelé qu'elle était opposée à ce vêtement, mais elle a estimé que «la prolifération (des arrêtés anti-burkini n'était) pas bienvenue».

«Je pense que ça pose un problème parce que cela pose la question de nos libertés individuelles: jusqu'où va-t-on pour vérifier qu'une tenue est conforme aux bonnes mœurs? Et cela, par ailleurs, libère la parole raciste: on l'a remarqué dans les verbalisations, dans les incidents qui se sont déroulés», a-t-elle ajouté, dans une allusion à l'interpellation contestée d'une femme sur une plage de Cannes. «C'est une dérive politique dangereuse pour la cohésion nationale», a-t-elle ainsi regretté, sur un ton visiblement agacé.

Enfin, estimant que «rien n'établit de lien entre le terrorisme, Daech, et la tenue d'une femme sur la plage», l'ancienne élue du Rhône a dit refuser «à tout prix qu'on ne réserve (la) question de l'égalité femme-homme et de la lutte contre les inégalités qu'à la religion musulmane». «Comme si seule la religion musulmane venait poser des problèmes en la matière», a-t-elle conclu, justifiant son agacement par le silence supposé des «reponsables de droite» sur «les violences conjuguales ou les inégalités salariales».

Invité à réagir à ces propos en direct sur RMC, le chef du gouvernement a immédiatement tenu à recadrer sa ministre: «Non, je ne pense pas que ces arrêtés sont une dérive». «Vous n'êtes pas d'accord avec Najat Vallaud-Belkacem?», lui a demandé Jean-Jacques Bourdin. «Ou alors c'est elle qui n'est pas d'accord avec moi», a rétorqué le locataire de Matignon. «C'est une mauvaise interprétation des choses. Ces arrêtés ont été pris au nom même de l'ordre public», a-t-il souligné, invitant «les hommes et les femmes de progrès» à «dire avec force» combien le burkini traduit un «asservissement de la femme».

http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca … accord.php

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En tout cas j'ignorais que "Euh, je préférerais que, sur le plan du respect des libertés individuelles et de l'Etat de droit, on ait un peu plus que 'Nous sommes mieux que la Turquie ou la Colombie' comme argument pour se vanter" était un propos particulièrement révolutionnaire ou rebelle.
J'ignorais que c'était censé choquer mes parents.
On a probablement pas eu les mêmes.

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Tain, c'était mieux quand tu ne postais plus : tu étais moins délirant et incompréhensible. Sacré sabaidee. En vérité tu n'as pas changé.

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Broz a écrit:

Pardon ?

Ben la posture de révolutionnaire trop rebelle mortifère, ça vient de là, non?

C'est tard pour une crise d'adolescence, mais ça doit arriver.

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Pardon ?

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Broz a écrit:

Libre à toi de te satisfaire d'un tas de merde un peu moins puant que celui du voisin !

Alors, ça marche? T'as réussi à choquer ton papa et ta maman?

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Libre à toi de te satisfaire d'un tas de merde un peu moins puant que celui du voisin !

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Broz a écrit:

Sérieusement. "On peut pas se permettre de critiquer alors qu'il y a pire ailleurs" est le pire argument possible. Je n'ai pas l'ambition de vivre dans un pays simplement plus libre que la Corée du Nord, ou que la Turquie, ou que la Colombie. J'aspire à un peu plus.

Je t'imagine tellement disant ça portant un t-shirt de Che Guevara avec Tryo en musique de fond. "No pasaran" de sa voix qui vient de muer.

C'est mignon, ça me rappelle mes 15 ans.

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Sérieusement. "On peut pas se permettre de critiquer alors qu'il y a pire ailleurs" est le pire argument possible. Je n'ai pas l'ambition de vivre dans un pays simplement plus libre que la Corée du Nord, ou que la Turquie, ou que la Colombie. J'aspire à un peu plus.

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Oui oui, Valls n'est pas ouvertement faciste. La France n'est pas une dictature. C'est bien. Bravo. Je dois l'applaudir aussi parce qu'il arrive à retenir sa vessie pendant les conseils des ministres, parce qu'il ne jure pas comme un charretier à chaque fois qu'il ouvre la bouche, parce qu'il ne traite pas Taubira de singe ?

Tout ça ne fait pas moins de lui un roquet autoritariste et sécuritariste.



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