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1

Ines Ameur a écrit:

« Vous êtes l’élite de la nation, des privilégiés, et cela vous oblige à une certaine responsabilité. » Robin* se souvient de ces mots du directeur de Sciences Po Lyon. Une école qu’il a choisi de quitter, déçu par une ambiance où la confiance élitiste affichée et entretenue était une « certitude réductrice ». « J’ai arrêté parce que j’y entrai pour changer le monde, alors que c’est moi que j’ai senti changer », résume ainsi Robin. Aujourd’hui âgé de 27 ans, il achève une licence d’histoire, après avoir travaillé en tant qu’animateur en centre de loisirs et surveillant d’établissements scolaires, le temps de se réorienter.

https://www.lemonde.fr/campus/article/2 … 01467.html

2

Camille Stromboni a écrit:

« Un moment historique. » Le directeur de Sciences Po, Frédéric Mion, n’a pas manqué d’emphase pour féliciter les quarante-huit élèves de seconde et leurs familles, réunis à la prestigieuse école parisienne, mercredi 5 juillet. Ils sont les « pionniers » du nouveau dispositif d’égalité des chances lancé par l’école de la rue Saint-Guillaume, « Premier Campus ». Quelques minutes plus tard, ces jeunes issus de quatorze lycées d’Ile-de-France, tous boursiers, sont partis en car rejoindre le campus de Reims, l’une des antennes en région, pour suivre une semaine de cours intensifs. Une « expérience étudiante » avant l’heure, qu’ils réitéreront, à trois reprises, durant leurs deux prochaines années au lycée, afin de se préparer à l’entrée dans l’enseignement supérieur.

http://www.lemonde.fr/campus/article/20 … 01467.html

3

Je suis également très dubitatif.

4

On pensait qu'on avait atteint le fond mais non, on creuse encore.

Le Figaro a écrit:

Sciences Po réforme son concours d’entrée en master

Exit donc la fameuse «note de synthèse» sur laquelle tous les candidats devaient plancher.

La grande école de la rue Saint Guillaume souhaite «renforcer la diversité des profils» de ses étudiants de master. L’école supprime les épreuves écrites qui constituaient une des étapes du concours.

Sciences Po poursuit sa réforme en profondeur. Après le bouleversement de son premier cycle, le «collège universitaire» qui constitue aujourd’hui les trois premières années du cursus de l’institut d’études politiques (IEP) parisien, la grande école a annoncé ce lundi la réforme de son concours d’entrée en master. Ce concours, qui s’adresse aux étudiants titulaires d’un diplôme de niveau licence, permet d’accéder aux différents masters de Sciences Po. Validée le 20 juin dernier, la réforme acte un changement majeur: la suppression de l’épreuve écrite.

Désormais, pour intégrer l’une des sept écoles au sein desquelles Sciences Po propose ses masters (École d’affaires publiques, École des affaires internationales, École de droit, École de journalisme, École du management et de l’innovation, École urbaine et l’École doctorale), les étudiants auront affaire à un concours remanié. «Les candidats n’auront plus à passer d’épreuve écrite» indique l’école dans un communiqué. C’en est donc fini de la fameuse note de synthèse sur laquelle tous les candidats à un master de Sciences Po, quel qu’il soit, devaient plancher.

Développer la diversité des profils

Pour candidater, il faut toujours être titulaire d’une licence ou avoir validé un cursus d’études supérieures de 180 crédits. La phase d’admissibilité repose désormais uniquement sur «le dossier de candidature évalué par deux examinateurs qui apprécient le niveau académique du candidat, la richesse du parcours et l’adéquation entre le projet professionnel et la formation visée». Cependant, les capacités rédactionnelles des étudiants seront évaluées par un autre moyen. Au sein de leur dossier, ils devront joindre «une épreuve écrite et notée qu’il aura effectuée durant son parcours académique antérieur». Les élèves admissibles devront ensuite passer un entretien individuel.

Sciences Po explique cette réforme par «la volonté de diversifier le vivier des étudiants admis en master et leur parcours d’origine». La nouvelle formule du concours serait «plus accueillante pour des candidats aux profils moins littéraires mais tout aussi excellents, qui pouvaient se sentir pénalisés par l’épreuve écrite ainsi que pour les candidats en échange ou en stage à l’étranger pour lesquels l’examen écrit en région parisienne constituait un frein».

http://etudiant.lefigaro.fr/article/sci … or=EPR-211

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A l'IEP, on trouve son inspiration aux toilettes.

https://scontent.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/18402999_10158684749820253_6359182043448206227_n.jpg?oh=3cb1e9362a31d9ab1707b8883dd74cb2&oe=5980B62B

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Hum. Ce... cette... chose est étudiante à Scpo. Le niveau a décidément bien baissé. Enfin, ça reste drôle.

https://www.youtube.com/watch?v=Dj5s4tvA1bI&t=3s

https://www.youtube.com/watch?v=Tjjn-cnJUzU

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Natacha Lefauconnier a écrit:

Sciences po : à Paris, un quart des étudiants de première année se disent déçus

Un questionnaire conduit par un étudiant en première année, sur le seul campus parisien de Sciences po, dévoile les attentes insatisfaites d’une partie de sa promotion, un trimestre après la rentrée. Une rénovation des trois premières années du cursus est d'ailleurs dans les tuyaux.

http://www.letudiant.fr/etudes/iep/scie … annee.html

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Camille Stromboni a écrit:

L’annulation de la conférence du journaliste David Satter, auteur d’un livre sur les ressorts terroristes du régime russe de Vladimir Poutine, prévue le 19 janvier au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po, n’en finit pas de faire des remous.

La direction du prestigieux laboratoire de recherche, accusée d’avoir censuré l’événement par peur de représailles de la Russie envers l’institution de la rue Saint-Guillaume – Sciences Po compte notamment six établissements russes parmi ses partenaires – n’a pourtant cessé de nier tout « réflexe d’autocensure » ou « crainte d’une quelconque ingérence de la part des autorités russes », dans les colonnes du Monde, arguant de considérations académiques et de règles d’organisation interne non respectées pour justifier cette décision de dernière minute

http://www.lemonde.fr/campus/article/20 … 01467.html

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Cette école est vraiment sur le déclin.... SAD.

https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-0/s480x480/16830865_10154961871781542_2687576244567588649_n.jpg?oh=5dab47406f0eb53b022aa7200cfe40b4&oe=5933C7D9

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Nan. Si tu n'es pas d'accord avec Donald, tu as droit à un tweet vengeur. Si tu n'es pas d'accord avec Vlad, tu te retrouves six pieds sous terre. La différence est là. smile

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FDL a écrit:

Pas grave, ils remplaceront cette conférence par une autre intitulée : "Trump, Hitler du 21ème siècle". Ça passera mieux.

Preuve qu'il est moins grave de nos jours de déplaire aux américains qu'aux russes ? Ou, peut-être, que les universités américaines sont plus indépendantes du pouvoir politique que leurs homologues russes ? Je suis heureux que tu le fasses remarquer.

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Pas grave, ils remplaceront cette conférence par une autre intitulée : "Trump, Hitler du 21ème siècle". Ça passera mieux.

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Sciences Po annule une conférence sur la Russie de Poutine
Le centre de recherches internationales de Sciences Po a annulé, en dernière minute, l’intervention du journaliste David Satter, sur le terrorisme au cœur du régime de Vladimir Poutine.

LE MONDE | 01.02.2017 à 06h34 | Par Camille Stromboni


Une conférence sur les ressorts terroristes du régime russe de Vladimir Poutine annulée en dernière minute, sans explication. L’affaire fait polémique dans le temple de la recherche internationale de Sciences Po, le Centre de recherches internationales (CERI), accusé d’avoir censuré cette intervention par peur de représailles de la Russie.

Le journaliste américain David Satter, auteur d’un ouvrage intitulé The Less You Know, the Better You Sleep : Russia’s Road to Terror and Dictatorship Under Yeltsin and Putin, décrivant le rôle du terrorisme dans la construction du pouvoir russe, devait s’exprimer, le 19 janvier au CERI. Mais deux jours plus tôt, l’événement a disparu du site Internet du laboratoire, comme l’a révélé une enquête de Buzzfeed. Il a été tout simplement annulé.

Principe de précaution

« J’ai été très surpris, reconnaît David Satter, ancien correspondant en Russie du Financial Times, qui enseigne actuellement à l’université américaine Johns-Hopkins (Maryland). Mais j’ai bien vite compris que Sciences Po a eu peur de provoquer la colère des autorités russes. »

Une autocensure que confirment diverses sources contactées par Le Monde. La direction du CERI a préféré appliquer un principe de précaution, étant donné le risque de rétorsion du régime russe envers Sciences Po et ses étudiants engagés en programmes d’échanges.

L’un des chercheurs du CERI, inquiet, aurait plaidé avec succès auprès de la direction contre la venue du journaliste, arguant que l’image critique du laboratoire qui en aurait découlé pouvait être préjudiciable aux doctorants qui travaillent sur la Russie au CERI.

« Les faits que je rapporte sont extrêmement sensibles. J’aurais dû pouvoir partager ces informations avec la communauté scientifique. Je me suis exprimé dans de nombreuses universités, à Columbia, à Chicago. Mon livre est publié par les éditions de Yale University. Rien ne peut justifier une telle censure dans une institution de recherche », juge David Satter.

« C’est extrêmement grave, dénonce Jean-François Bayart, ancien directeur du CERI, de 1994 à 2000. Va-t-on demain empêcher une conférence sur les droits de l’homme en Chine ou sur la démocratie en Afrique, par peur de représailles ? »

Pour le chercheur associé au CERI, la liberté académique est en jeu. « Les chercheurs du CERI voient déjà leur indépendance régulièrement contestée par des pouvoirs autoritaires. Il est hallucinant de renoncer à une conférence critique sur la Russie de Poutine pour des intérêts de coopération universitaire. »

Une décision qui inquiète aussi du fait de l’existence de précédents, rapportés en interne. La venue du premier ministre ukrainien aurait ainsi été refusée, au motif qu’il s’agissait d’un homme politique, alors que les interventions de présidents et autres hommes d’Etat sont habituelles.

« Pluralisme et débat contradictoire »

Du côté du laboratoire de recherche cependant, on dément en bloc. « L’annulation n’est due à aucune pression politique, ni n’a été inspirée par la crainte d’une quelconque ingérence de la part des autorités russes. Elle n’est en aucune manière un réflexe d’autocensure », promet la direction du CERI au Monde.

Comment l’expliquer alors ? « Nous sommes un centre de recherche, attaché à faire entendre des voix dissidentes, mais de manière nuancée, dans un cadre d’échange et de discussion qui respecte les exigences du monde académique », avance la direction, rappelant son attachement au « pluralisme et au débat contradictoire ».

Une explication pour le moins étrange, au regard des conférences, colloques et autres séminaires d’un centre de recherche. « Ce n’est absolument pas plausible. Je suis venu faire une intervention à Sciences Po il y a trois ans sur la situation générale en Russie, et cela n’a alors pas posé de problème », relève David Satter. « Fallait-il inviter un contradicteur qui explique que la Russie est une démocratie ? », glisse un chercheur, excédé devant une telle justification.

Une cinquantaine d’étudiants de l’école des affaires internationales se sont eux aussi émus de cette décision, demandant par mail des explications à la direction de l’établissement et du CERI, en vain. « Nous sommes dans l’incompréhension. C’est justement le but de Sciences Po d’être le lieu où l’on peut débattre et s’exprimer », s’inquiète ainsi Angélique Talmor, en master. Ces étudiants ont également demandé à réinviter David Satter à Sciences Po. Entre-temps, ce dernier a finalement pu donner sa conférence dans les locaux de la revue Esprit le 23 janvier. Ironie du sort, il était le lendemain l’invité… du Quai d’Orsay.


http://abonnes.lemonde.fr/campus/articl … jrpSScX.99

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Philippe Douroux et Maryam El Hamouchi  a écrit:

Il y a quinze ans, l’Institut d’études politiques de Paris mettait en place une filière pour ouvrir ses portes aux élèves venus de lycées en ZEP. Mais l’an dernier, plus de 40 % des élèves admis par cette filière étaient issus de familles CSP +. L’établissement s’apprête à prendre des mesures pour tendre vers 100 % de boursiers.

http://www.liberation.fr/france/2017/01 … ne_1543544

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Adrien de Tricornot a écrit:

Est-ce que Sciences Po mène vraiment à tout ?

Viser l’un des dix instituts d’études politiques est-il une bonne stratégie quand on est bon élève et qu’on n’a pas encore de projet professionnel ? D’anciens diplômés témoignent.

http://www.lemonde.fr/campus/article/20 … 01467.html



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