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Écrire une nouvelle réponse - Emeutes de banlieues : "Le calme est revenu à Clichy Sous Bois" - Le Forum principal des étudiants de Sciences Po et IEP - Forum-scpo.com

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1

Génération Belkacem.

http://img11.hostingpics.net/pics/497221tho.png

2

Cé tro balo.

Le Parisien a écrit:

Aulnay-sous-Bois : la famille de Théo au coeur d'une enquête financière

La famille de Théo est au coeur d'une enquête financière pour abus de confiance et escroquerie. Les interrogations portent sur une somme de 678 000 euros.

C’est une affaire qui embarrasse les autorités, et ce jusqu’au plus haut sommet de l’Etat. La famille de Théo, et Théo lui-même, se retrouvent au coeur d’une affaire financière. Selon nos informations, une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour « suspicion d’abus de confiance et escroquerie » en juin dernier, soit bien avant le viol présumé du jeune homme lors d’une interpellation brutale, le 2 février dernier, à Aulnay-sous-Bois.

Cette enquête, confiée au Service départemental de la police judiciaire (SDPJ) de Seine-Saint-Denis ne remet évidemment pas en cause les violences policières présumées subies par Théo.

Tout commence courant 2015 par un contrôle de l’Inspection du travail d’Ile-de-France concernant l’association Aulnay Events dont le président est Mickael Luhaka, l’un des frères de Théo. L’association est censée avoir embauché 30 salariés, formés pour être animateurs de rue. Le but d’Aulnay Events ? Lutter contre la violence dans le département... L’association aurait reçu, entre janvier 2014 et juin 2016, 678 000 euros de subvention d’Etat par le biais de contrats d’accompagnement à l’emploi, dit contrat aidés.

Mickael Luhaka se défend d’avoir employé des salariés fantômes

S’agit-il d’employés fantômes ? Lors du contrôle de l’Inspection du Travail aucun élément matériel probant n’a pu être produit par les dirigeants de l’association pour étayer la réalité des emplois. Par ailleurs, plus de 350 000 euros de cotisation sociales, notamment URSSAF, n’ont pas été réglées. Entre temps, l’association a mis la clef sous la porte. D’où un signalement en avril 2016 de l’Inspection du Travail auprès du procureur de la République de Bobigny.

Toujours selon nos informations, les investigations des policiers du SDPJ 93 auraient montré que huit membres de la famille Luhaka, tous habitant à Aulnay-sous-Bois, ont perçu de l’association plus de 170 000 euros par virement, dont 52 000 euros sur le seul compte de Théo. Contacté par « Le Parisien », Mickael Luhaka se défend d’avoir employé des salariés fantômes, précisant avoir recruté en CDI plus d’une trentaine de salariés, dont les membres de sa famille. Il confirme avoir été interdit bancaire, tout comme son frère.

http://m.leparisien.fr/faits-divers/la- … 705981.php

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Selon l'IGPN, le visionnage des images enregistrées par les caméras de la ville ne permet pas de trancher en faveur d'une version ou de l'autre

Le reste de l'article est à peu près inutile, ça s'arrête à ça.

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Une réaction de Flanby ?

Le Point a écrit:

Rapports des policiers, vidéosurveillance : comment Théo a été interpellé
"Le Point" publie des extraits du rapport d'un des policiers qui ont interpellé le jeune homme. Une version validée par les caméras de surveillance.

Que s'est-il passé le 2 février au soir, dans la cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois ? Selon Théo L., les policiers de la brigade spécialisée de terrain (BST) l'ont frappé alors qu'il était contre un mur, « tranquillement ». Le jeune homme, qui a porté plainte pour viol, dénonce un passage à tabac, des insultes racistes et surtout le fait qu'un des policiers lui a enfoncé volontairement une matraque dans l'anus. Hospitalisé, une blessure de 10 cm dans la zone rectale a été constatée et le jeune homme a eu une incapacité totale de travail de 60 jours.

Reste que, quelques heures à peine après l'intervention, et alors que Théo L. n'a pas porté plainte, la version des policiers consignée dans un procès-verbal est tout autre. Selon le policier incriminé pour les faits les plus graves – il a été mis en examen pour viol alors que ses trois collègues le sont pour violences volontaires –, Théo L. s'est interposé violemment alors que l'unité procédait à l'interpellation d'un dealer. Lequel est parvenu à s'enfuir.

« Un coup de poing au niveau de la pommette gauche »

« (...) Un des individus contrôlés avançait sa tête vers la mienne en signe de défiance, alors, de la paume de la main, j'ai repoussé fermement sa tête au niveau de sa joue. C'est à cet instant que l'individu (« Théo », NDLR) qui se trouvait sur sa gauche et qui n'avait pas encore fait l'objet d'une palpation s'en mêlait et que ce dernier m'attrapait au niveau du col et me disait quelque chose du genre Eh, tu fais quoi là ?. Je repoussais immédiatement son bras avec ma main, mais il ne me lâchait toujours pas. Un collègue intervient alors. Il lui saisissait son bras afin qu'il me lâche. Mais l'individu (« Théo ») se retournait vers lui, puis un échange de coups s'ensuivait. (...) Alors que je venais de lui saisir le bras, je recevais de sa part un coup de poing au niveau de la pommette gauche. Durant quelques instants, j'ai été sonné. J'ai compris à ce moment-là que l'individu serait prêt à tout pour se soustraire. Il se débattait, portait des coups de poing à tout va, gesticulait en tout sens, même des jambes. »

La suite de son rapport décrit un combat assez violent pour immobiliser le jeune homme. « J'usais de ma matraque télescopique et lui portais des coups en visant l'arrière de ses cuisses. Il continuait de se débattre, il se retournait, gesticulait en usant de son gabarit musclé et il parvenait à se relever. Il continuait de porter des coups dans tous les sens. Là, je le voyais piétiner mon collègue qui était encore au sol dos contre terre et, subitement, un jet de gaz lacrymogène s'échappait de la bombe de mon collègue. Malgré le gaz, l'individu parvenait à se relever. (...) Il continuait de piétiner le collègue. Je décidais de lui porter des coups de matraque télescopique en visant ses membres inférieurs dans l'espoir de lui faire perdre l'équilibre et de l'amener au sol. Mon effort portait ses fruits et l'individu basculait à terre. Au sol, il continuait de donner des coups de pied, j'ai donné un coup de matraque au niveau des jambes. Enfin, nous arrivions à lui passer une menotte, puis la seconde. »

Le compte rendu détaillé de l'IGPN

On le voit, le récit du policier diffère très sensiblement de celui de la victime. Or il concorde avec les images des trois caméras de surveillance de la municipalité. Le Point a pu lire le compte rendu d'exploitation détaillé minute par minute par l'IGPN, la police des polices, qui, au vu de ces images, avait conclu à l'absence d'intentionnalité de la part du policier. Une conclusion qui avait suscité l'indignation. Reste que ce rapport de l'IGPN ne contredit pas l'audition du policier faite moins de deux heures après les faits, ce qui lui aurait laissé peu de temps pour échafauder un scénario concerté avec ses collègues.
À 16 h 47 et 50 s, constatons que le nommé L se bat avec les fonctionnaires de police.

Selon le compte rendu : « À 16 h 45 et 15 s, constatons la présence de 4 individus, dont le nommé Théo L., face au studio d'enregistrement le CAP (lieu de l'intervention de la BST, NDLR). À 16 h 46 et 19 s, constatons l'arrivée du véhicule de police sur l'avenue principale. À 16 h 46 et 29 s, constatons qu'un fonctionnaire (de police, NDLR) se dirige pédestrement vers le groupe d'individus. À 16 h 46 et 43 s, constatons que le fonctionnaire dirige le groupe à l'arrière du bâtiment. À 16 h 47 et 35 s, constatons qu'un individu repousse le gardien de la paix. À 16 h 47 et 50 s, constatons que le nommé L (Théo, NDLR) se bat avec les fonctionnaires de police. »

Une chose est sûre : l'intervention de Théo L. intervient quinze secondes après l'arrivée des policiers. Par contre, la police des polices n'a pas réussi à trancher la question de savoir qui a commencé l'altercation. Le rapport poursuit : « À 16 h 47 et 50 s, constatons que le nommé L est emmené au sol. À 16 h 47 et 53 s, constatons que le gardien de la paix utilise le bâton télescopique de défense au niveau des jambes du nommé L et qu'un usage de gaz lacrymogène a été utilisé. A16 h 48 et 38 s, constatons que le nommé L est menotté. À 16 h 49 et 7 s, constatons que le nommé Théo L. se trouve au sol, le gardien de la paix se trouvant debout à côté de lui. Selon les images de la vidéosurveillance, donc, il a suffi d'à peine plus d'une demi-minute pour immobiliser au sol le jeune homme en le frappant « au niveau des jambes ».

La question du viol

Le récit qui se poursuit ne fait pas état de nouveaux coups. « Remarquons qu'un individu porteur d'un col jaune filme la scène. Remarquons que les trois autres gardiens de la paix dispersent le groupe d'individus restant. À 16 h 50 et 59 s, constatons que le nommé Théo L., menotté et relevé, se dirige en compagnie des policiers interpellateurs en direction de l'escalier menant au véhicule. (...) À 16 h 53 et 31 s, constatons que les fonctionnaires descendent les escaliers en compagnie du nommé Théo L. et se dirigent vers le véhicule de police stationné sur le parking. À 16 h 53 et 50 s, les policiers et Théo L. montent dans le véhicule. À 16 h 54, ils quittent les lieux. »

Théo a-t-il été violé ? Selon l'IGPN, le visionnage des images enregistrées par les caméras de la ville ne permet pas de trancher en faveur d'une version ou de l'autre. Les policiers ont porté plainte contre le jeune homme pour « rébellion » et « outrage ». Ils sont mis en examen.

http://www.lepoint.fr/societe/rapports- … 237_23.php

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Ouais. Valls a clairement été plus courageux avec les syndicats de salariés que vis-à-vis des syndicats de police avec qui il n'a pas souhaité entrer en conflit.

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Greg a écrit:

Rien de tout ceci n'arriverait si on avait mis en place ce foutu récépissé de contrôle aléatoire.

Merci Manuel Valls ?

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Rien de tout ceci n'arriverait si on avait mis en place ce foutu récépissé de contrôle aléatoire.

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Que du beau monde, dites-moi...

https://scontent.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/16602980_250077912115904_6640410639080101445_n.jpg?oh=9d31511dbf237b95bbe09646a2e3491e&oe=58FDCFD7

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Hahahaha ! Courageux mais pas téméraires, nos indignés professionnels. On préfère manifester en sécurité dans le 11ème plutôt que de se frotter aux "petits jeunes" des cités, antifascistes de pacotille.
Et l'autre carbonisé du bulbe qui dit "on a touché le fond"... C'est le cas de le dire, mais il ne s'en est même pas rendu compte. On voit le niveau de ces retardés...

Le Monde a écrit:

Rassemblement de soutien à Théo L. : « On a touché le fond. C’est indigne d’une démocratie… »

Trois jours après l’interpellation violente dont a été victime le jeune homme à Aulnay-sous-Bois, plus de 250 personnes se sont rassemblées à Paris en soutien.

Près de 250 personnes se sont rassemblées à Paris mercredi 8 février en début de soirée pour soutenir le jeune Théo.
Les rassemblements de soutien à Théo L. – le jeune homme gravement blessé par des coups de matraque au niveau de la zone rectale au cours d’une interpellation policière à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) –, se poursuivent trois jours après les faits. Près de 250 personnes, selon une source policière à l’Agence France-Presse (AFP), se sont ainsi réunies mercredi 8 février en début de soirée à Paris, à l’appel du collectif Action antifasciste (AFA) Paris-banlieue. Ils étaient plus de 300 à Nantes (Loire-Atlantique), au même moment.

« Je suis venu pour défendre l’intégrité d’un jeune homme violé par la police de façon abominable. C’était important d’être là », explique Gilles, 63 ans, présent dans le rassemblement parisien qui s’est déroulé à Ménilmontant, dans le 11e arrondissement. « On a touché le fond. C’est indigne d’une démocratie… », se désole-t-il, alors que les quatre membres des forces de l’ordre impliqués dans l’interpellation ont été mis en examen dimanche pour violences volontaires en réunion, dont un pour viol.

« Ce qui s’est passé est intolérable, regrettent Brigitte et Frédéric. Les policiers ont tous les droits donc forcément ça génère des bavures. Il y a des raisons de s’inquiéter… » Ce ressentiment envers les policiers était très présent chez les manifestants mercredi soir. Les slogans « Flics, violeurs, assassins » ou encore « Tout le monde déteste la police » ont été scandés à de nombreuses reprises, alors qu’un important dispositif policier était déployé.

Virgil, 30 ans, était déjà présent la veille, au même endroit, lors d’un premier rassemblement qui était alors bien plus tendu. Professeur dans un collège de Seine-Saint-Denis, il a tenu à venir pour « protester contre la manière dont se conduit la police, notamment dans les banlieues. Les jeunes qui habitent là-bas ne sont pas traités de la même manière que le reste des Français ». Lui, estime même qu’« une partie de la police est raciste ».

« Les policiers ne sont pas assez bien formés »

Mais pour Brigitte, le problème va bien au-delà de l’« affaire Théo L. ». « Il y a un réel problème structurel au sein de la police. Les agents sont réduits à une pure fonction répressive alors qu’ils sont là pour être des gardiens de la paix, affirme-t-elle. Il y a une militarisation de la police mais ses membres ne sont pas assez bien formés pour le maintien de l’ordre. »

La plupart des manifestants présents ce mercredi soir ont participé au mouvement Nuit debout ou aux rassemblements contre la loi travail au printemps dernier. Et tous affirment avoir alors eu à faire à la violence policière. « On l’a senti à ce moment-là, se souvient Justine, 20 ans, venue avec deux amis. On a vu à quoi ça pouvait ressembler. Avec le nombre de policiers présents autour de nous, j’avais l’impression d’être une menace potentielle. » Gilles ne garde également pas un très bon souvenir de ces manifestations. « On était sans arrêt fouillé, pris en étau, regrette-t-il. Notre droit de manifester était restreint alors qu’on est sous un gouvernement socialiste. »

S’ils étaient plus de 250 mercredi soir à se réunir à Paris, aucune des personnes interrogées n’a jusqu’ici franchi le périphérique pour aller soutenir Théo L. à Aulnay-sous-Bois. « C’est vrai que c’est un problème mais pour y aller, il faudrait être invité, avance Frédéric. On est d’ailleurs allé aux rassemblements en hommage à Adama Traoré [jeune homme mort en juillet 2016 à Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise) au cours d’une interpellation]. »

« A Paris, c’est un lieu de rassemblement qui est accessible pour beaucoup plus de monde », se défend Virgil. Mais pour Gilles, face à la gravité de cette affaire, « c’est inadmissible qu’on n’ait pas réagi plus tôt. Il faut vraiment qu’une manifestation d’ampleur soit organisée dans les prochains jours à Paris ou à Aulnay ».

http://www.lemonde.fr/police-justice/ar … 53578.html

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Un slogan ne fait jamais dans la finesse, c’est le principe du slogan. Surtout quand il reprend une citation de Victor Hugo qui qualifiait ainsi le pouvoir autoritaire de Louis-Napoléon Bonaparte (pas encore Napoléon III).

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FDL a écrit:

Broz, la police ne leur a pas demandé de se réfugier dans un transformateur électrique. Il n'y avait aucune intention meurtrière. Les policiers ne les ont pas poursuivis dans le but de les tuer ou de leur nuire. La justice s'est d'ailleurs prononcée dans ce sens puisqu'il y a eu relaxe.

Oui, et curieusement depuis des décennies un slogan classique de la gauche a été "Police partout, justice nulle part". Lol sur "pas d'intention de leur nuire".

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Broz a écrit:
Greg a écrit:

(surement à tort, je le concède, car on ne devrait jamais avoir peur d'un contrôle de police si l'on a rien à se reprocher...)

Oh, mon doux, mon innocent Greg. Dors de ton sommeil d'agneau, loin des réalités de l'arbitraire policier. *sourire indulgent*

C'est drôle parce qu'en l'écrivant j'entendais déjà cette objection. D'où mon usage du conditionnel ;-)

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Broz, la police ne leur a pas demandé de se réfugier dans un transformateur électrique. Il n'y avait aucune intention meurtrière. Les policiers ne les ont pas poursuivis dans le but de les tuer ou de leur nuire. La justice s'est d'ailleurs prononcée dans ce sens puisqu'il y a eu relaxe.

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FDL a écrit:

ils n'ont pas été victimes de quoi que ce soit.

Si, la police.

Greg a écrit:

(surement à tort, je le concède, car on ne devrait jamais avoir peur d'un contrôle de police si l'on a rien à se reprocher...)

Oh, mon doux, mon innocent Greg. Dors de ton sommeil d'agneau, loin des réalités de l'arbitraire policier. *sourire indulgent*

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Alors ok pour le souvenir mais dans ce cas, pourquoi ne pas se souvenir des deux victimes des émeutes ? Je ne vais pas faire de concurrence victimaire mais cela aurait sans doute davantage de sens : d'un côté nous avons deux victimes de leur propre inconséquence, de l’autre deux victimes des émeutes (injustifiables, au demeurant) causées par la mort des deux premiers. Le problème étant que se souvenir des deux vieux ne rapporte pas de voix. De plus, ils ne représentent qu'eux-mêmes (et leur famille), donc ça ne pèse pas lourd dans la balance.



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