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1

The real housewives of Isis.
La bande-annonce me plaît bien. Ce n'est pas en France qu'on verrait ça.

http://www.lepoint.fr/medias/bienvenue- … 89_260.php

2

Je suis très curieux des arguments développés dans la note, parce que franchement écrire qu'il "n'y a aucune raison pour que des chaînes locales ne puissent pas se développer en l'absence de relais publics " c'est vraiment prendre les gens pour des cons. Il y a dix mille raisons tout à fait actuelles pour que de telles chaines ne puissent pas se développer actuellement. Mais c'est une idée brillante, supprimons ces chaines et regardons ce qu'il se passe dans les régions où il n'y a plus une thune, aucune chance que ça ne fasse monter le FN ce genre d'idée bien libérale.

3

Je suis d'accord, mais la solution, c'est plutôt d'aller dans l'autre sens. Genre, nationaliser l'intégralité des chaînes privées non-étrangères.

4

Il n'y a rien de plus épouvantable que la situation actuelle de la télévision française.

5

Voilà une idée bien épouvantable.

6

Voilà de' quoi dégraisser le mammouth.

Le Point a écrit:

Privatiser France 2 et supprimer France 3 : les idées-chocs de Fondapol
Selon la Fondation pour l'innovation politique, l'audiovisuel public ne doit promouvoir que ce que le privé délaisse. Exit le divertissement, donc.

Attention, idées-chocs. Privatisation de France 2, suppression de France 3, France 4 et France Ô, et création d'une nouvelle chaîne culturelle libérée des contraites d'audience : la dernière note de la Fondation pour l'innovation politique (Fondapol, un think tank proche des Républicains) contient des propositions capables de dynamiter une élection présidentielle. Et, pour ne pas faire de jaloux, on réserve le même traitement à la radio publique en réduisant le nombre de stations à trois. Le Point.fr vous résume les principaux points de ce document.

« Qu'est-ce qui justifie aujourd'hui, en 2016 (et non en 1945 ou en 1980), et plus encore demain, que l'État prélève de l'argent pour entretenir lui-même une offre audiovisuelle ? » s'interroge Olivier Babeau, professeur en stratégie à l'université de Bordeaux, auteur de la note. « Dans quelle mesure le libre jeu du marché ne pourrait-il pas obtenir un résultat au moins égal et à moindre coût pour la collectivité ? » ajoute-t-il. Pour lui, pas de doute : l'intervention de l'État « ne peut être justifiée que par une réelle valeur ajoutée ». Et cette dernière est, selon le rapport, parfois difficile à débusquer dans les grilles de programmes...

France 4 « absolument inutile »

Citant une étude de Médiamétrie en 2007 qui souligne la grande proximité entre les programmations de France 2 et de TF1, Olivier Babeau souhaite la privatisation « pure et simple » de France 2. Il estime qu'il serait « logique de faire de France 2 ce qu'elle est, à savoir une chaîne généraliste grand public financée par la publicité, au même titre que TF1 ». La vente de la chaîne permettrait d'éponger les dettes de France Télévisions et de Radio France...

Concernant France 3, dont la justification originelle était de « délivrer une information régionale », « il n'y a aucune raison pour que des chaînes locales ne puissent pas se développer en l'absence de relais publics », juge-t-il. « Le journal de 13 heures de TF1 est à sa manière un journal régional », relève avec humour la note, en référence aux sujets toujours très « terroir » du journal de Jean-Pierre Pernaut. Le sort de France 4 est scellé en une phrase : « Elle se définit comme une chaîne consacrée au divertissement, elle est donc absolument inutile. » Idem pour France Ô, elle doit disparaître : « Son public en métropole est à peu près nul et les territoires ultramarins reçoivent la TNT ». Et pour les chaînes restantes, il faut faire une cure : « Il n'est pas admissible que les comparaisons, à production égale, entre France Télévisions et les chaînes privées comme TF1 et M6 fassent systématiquement apparaître des rapports de 1 à 3 (voire de 1 à 4) dans les coûts de la filière de production », martèle le rapport.

Une nouvelle chaîne culturelle sur le canal 3

« Nous proposons de refonder l'audiovisuel public autour de quelques canaux pour la télévision et la radio », dans un système « entièrement indépendant de l'audience ». Le canal 3, libéré par la suppression de France 3, devrait être attribué à une nouvelle chaîne culturelle, qui « organiserait ses programmes en complémentarité avec Arte et France 5 ». L'intérêt d'une telle chaîne serait de replacer la culture oubliée au centre de l'action publique. « La culture populaire n'a aucun besoin d'un acteur public pour être largement produite et diffusée. La culture élitiste, en revanche, a grand besoin d'une intervention publique », explique le rapport en prenant l'exemple de la musique populaire, présente partout « sur TF1, M6 ou W9 », face à la musique classique, « réservée aux spectateurs noctambules ».

Force est de constater que le triptyque fondateur du service public, « informer, cultiver, distraire », a été renversé. Les mauvaises langues diront même qu'il ne reste plus que le divertissement et l'information, sans la culture. « Qui a besoin de l'État pour se divertir en 2016 ? » s'interroge le rapport, qui rappelle que le service public fait déjà produire 71 % de ses contenus par des producteurs privés. Même la série à succès Plus belle la vie n'y échappe pas : elle est produite par Newen, filiale de... TF1. Évacuer le divertissement permettrait aussi de sortir du « mercato » des animateurs, payés à prix d'or pour rejoindre les chaînes publiques. Il en serait fini des Nagui, Michel Drucker ou autres Laurent Ruquier payés avec de l'argent public...

Rédaction unique pour les télés et radios publiques

Quant au sport, cher à France Télévisions, il est évident que des événements comme le Tour de France, les Jeux olympiques ou Rolland-Garros ne seraient pas enterrés par le secteur privé. Ils pourraient même coûter moins cher à produire, souligne malicieusement le rapport, car le jeu des enchères serait moins animé sans France Télévisions.

Du côté de l'information, la multiplicité des réseaux de communication fait qu'il est aujourd'hui « impossible » de museler les médias comme on pouvait le craindre il y a 30 ans. Toutefois, le rapport soutient « l'idée de la nécessité d'un organe public d'information » afin de « maintenir une liberté de parole qui risque de ne pas être présente dans des organes possédés par des intérêts privés ». Le rapport recommande la création d'une rédaction unique du service public en profitant de toutes les synergies possibles avec la radio publique, laquelle aura été réduite à trois stations. Il faudra alors faire mieux que la nouvelle chaîne télé Franceinfo, dont le tout premier sujet était un interminable reportage de terrain sur... la rentrée des classes : on a vu mieux pour entrer dans l'histoire.

http://www.lepoint.fr/medias/privatiser … 19_260.php

7

Ce soir ou jamais, dernière émission intéressante de la télé, disparaît. Pour sa dernière, Taddéi a invité Marie-France Garaud (<3<3<3) et finit donc en beauté.

https://www.youtube.com/watch?v=pW6dz8mYbFo

8

On m'a critiqué ici (dans je ne sais plus quel thread, celui sur Zemmour sans doute) quand je disais que les médias étaient dans leur très grande majorité de gauche. Pourtant, voici de quoi appuyer mes propos : quand un type, présenté comme catho (horreur !) et de droite (damnation !), arrive à la tête de la rédaction d'Itélé, cela "inquiète".

L'Obs a écrit:

Qui est Guillaume Zeller, le "stagiaire" de Bolloré ?

Ce pur produit du système Bolloré a été catapulté à la tête d'iTELE. Où son profil, inexpérimenté, catho et marqué à droite, inquiète la rédaction à moins de deux ans de la présidentielle.

3 septembre, 15 heures, dans la salle de réunion qui accueille la traditionnelle conférence de rédaction, au deuxième étage de l’immeuble de Boulogne-Billancourt abritant le siège des chaînes en clair du groupe Canal+ (iTELE, D8, D17). Silhouette frêle et regard clair, c’est à peine si on le remarque. Autour de lui, les journalistes d’iTELE passent en revue l’actu du jour. Celle qui orchestre les débats, Céline Pigalle, patronne de la rédaction depuis trois ans, finit par présenter cet invité du jour si discret : voici donc Guillaume Zeller. Le matin même, dans une longue lettre adressée à ses salariés, Vincent Bolloré annonçait : "Zeller nous rejoint pour les news." Sans plus de précisions. Vingt-quatre heures plus tard, coup de tonnerre. Pigalle est brusquement remerciée, et Zeller, catapulté directeur de la rédaction. Immédiatement, les regards se braquent sur cet inconnu de 38 ans. Au parcours sulfureux.

Un pur produit du système Bolloré

Guillaume Zeller, pur produit du système Bolloré, a intégré en 2005 le giron de l’homme d’affaires breton. Il a alors 29 ans et participe au lancement de Direct 8 que "Bollo" vient tout juste de s’offrir. Au sein de la chaîne, les postes sont interchangeables, tout le monde touche à tout. Un jour, on présente une émission, le lendemain, on est chroniqueur dans une autre, etc. C’est le cas de Zeller qui jongle entre présentation de matinales, chroniques littéraires dans le magazine religieux "Dieu merci !"» et coanimation de la mensuelle "Parole d’Afrique". Souvenirs d’une ex-camarade : "Il débutait dans le métier. Pas qualifié du tout. Il n’était d’ailleurs pas journaliste quand il est arrivé." Avant Direct 8, Zeller passe en effet cinq ans au sein d’une agence de conseils en relations publiques, Andrew Lloyd & Associates, spécialisée dans le domaine des biotechnologies. Pourquoi s’est-il tourné vers le journalisme ? Mystère. L’intéressé a décliné notre demande d’interview.

En tout cas, Zeller prend vite du galon. En 2007, il est nommé rédacteur en chef adjoint du gratuit "Direct Soir". Le journal disparaît trois ans plus tard mais Zeller, lui, continue de gravir les échelons. En 2011, on le retrouve à la tête de la rédaction de Direct 8. Poste qu’il occupe jusqu’à la cession de la chaîne à Canal+ un an plus tard. Il est alors parachuté à la tête du pôle numérique de "Direct Matin" ; un titre ronflant, il a sous ses ordres une demi-douzaine de jeunes journalistes seulement. On conserve, là-bas, le souvenir d’un chef à l’écoute et aimable. Mais "est-il qualifié pour aller diriger une chaîne comme iTELE ?", s’interroge t on chez Bolloré Médias.

Algérie, catholicisme et réseaux "droitiers"

Il y a deux constantes dans le parcours de Zeller. D’abord, le catholicisme. Versaillais, fidèle de la paroisse Saint-Symphorien, il a publié, en 2015, "la Baraque des prêtres, Dachau, 1938-1945" (éditions Tallandier), quelque 300 pages sur le destin de religieux déportés. Deux ans auparavant, il cosignait, avec Christian Venard, "Un prêtre à la guerre" (éditions Tallandier). "Oui, je suis catholique assez traditionnel, dit-il en privé. Je n’ai d’ailleurs rien à cacher de mes convictions." Deuxième constante : son intérêt pour la guerre d’Algérie. Une affaire de famille : Guillaume est en effet le petit-fils d’André Zeller, un des quatre généraux putschistes d’Alger en 1961. Ex-étudiant en histoire contemporaine, passé par les bancs de l’Institut catholique de Paris, il a consacré son mémoire de DEA à l’Algérie.

A iTELE, à moins de deux ans de la présidentielle, son profil inquiète. A-t-il les épaules pour piloter les 150 journalistes de la chaîne ? Surtout, ses réseaux très "droitiers" intriguent. Entre 2012 et 2015, selon un décompte effectué par le site StreetPress, Zeller a été convié à sept reprises sur l’antenne de Radio Courtoisie, station liée à l’extrême droite, pour défendre ses livres. L’intéressé évoque un plan com orchestré par son éditeur. Autre sujet fâcheux : Zeller est aussi l’auteur de trois chroniques publiées sur "Boulevard Voltaire", site lancé par Robert Ménard, aujourd’hui maire de Béziers apparenté FN. Ménard ? Une vieille connaissance, reconnaît en privé Zeller, rencontrée à l’époque de Reporters sans Frontières. Le FN ? Il réfute toute proximité avec le parti de Marine Le Pen et affirme par ailleurs être proche du grand rabbin de France, Haïm Korsia.

"La qualité essentielle de Zeller : il ne contredira jamais Bolloré"

Depuis son arrivée à iTélé, Zeller observe, consulte, noircit des carnets. Plusieurs fois, il lâche publiquement qu’il est ici "en stage". Il participe aux conférences de rédaction, reçoit les "stars" de la chaîne, multiplie les conciliabules avec les chefs de service, les techniciens, etc. "Il découvre une machine qu’il n’imaginait pas aussi importante", souffle un journaliste. A la mi-septembre, il est flanqué d’une mystérieuse numéro 2, Virginie Chomicki, 31 ans, sept ans dans l’ombre à LCI. Bombardée directrice adjointe, en charge de la mise en place et du développement de CNews (futur nom d’iTELE), elle a, comme Zeller, une expérience limitée : un peu – mais vraiment peu – de présentation de JT sur LCI et une chronique culturelle récurrente. Elle est aussi brièvement passée par Universal – donc Bolloré. « Elle était “aux titres”, se souvient-on au sein de la chaîne info de TF1. Elle rédigeait les bandeaux défilants et n’a aucune expérience de management. » Selon "le Canard enchaîné", Chomicki est une proche de Yannick Bolloré, fils aîné de Vincent.

Quel avenir pour la chaîne ? Une Fox News à la française ? Un robinet d’eau tiède ? Auditionné devant le CSA le 23 septembre dernier, Zeller a défendu une "information plurielle, équitable, honnête, vérifiée". En a-t- il réellement le pouvoir ? "Bolloré met en place un système féodal, analyse un ex de Bolloré Médias, et place ses vassaux. Zeller a ce profil. Et une qualité essentielle : il ne le contredira jamais."

http://teleobs.nouvelobs.com/actualites … llore.html

9

ce soir à 22h40 deux documentaires faits par le mec de Veritasium (un australien) sont diffusés sur Arte et la ZDF : "Uranium un métal devient bombe" et "un métal change le monde"

http://future.arte.tv/fr/uranium


une bande annonce :
https://www.youtube.com/watch?v=knDIENvBTgw

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CASH INVESTIGATION - LE SCANDALE DE L'ÉVASION FISCALE a écrit:

Ce nouveau numéro aborde le dossier brûlant de l'évasion fiscale.

En 2008, Hervé Falciani, informaticien de la banque HSBC de Genève, avait quitté la banque, emportant avec lui la liste des clients du monde entier de l'établissement, notamment de ceux qui fraudent le fisc.

Trois disques durs remplis de noms, d'adresses et de numéros de comptes de tous ceux cachant leurs avoirs en Suisse qu'il décide de donner aux services fiscaux de Bercy.
Accusé de vol de données par la justice suisse, menacé de mort et placé sous protection policière, il livre sa vérité (Jérôme Cahuzac n'a pas exploité les noms dans la liste car HSBC France était dirigée par le frère de Jérome Cahuzac).


L'émission aborde également un autre scandale, celui des entreprises implantées en France qui frauderaient les services de Bercy. Enquête avec les différents protagonistes, suivie d'un débat animé par la journaliste.

20h45 ce soir sur France 2

http://www.programme-tv.net/programme/c … -manquent/

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Ou alors il y a le DVD.

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Il y a Metropolis de Fritz Lang, en version complète (ajoutée des morceaux retrouvés en Argentine en 2008) qui commencent maintenant sur Arte.

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Je vous conseille de tester ce service d alertes selon les gouts (realisateurs, series, emissions preferees, club de foot supporte...) et les chaines auxquelles on a acces.
existe en appli iphone

http://www.planningtv.com/

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Le mercredi de l'histoire est en ligne, et c'est un documentaire qui mérite le détour. Amon avis, ces documentaires, s'ils sont mis en ligne par Arte, mériteraient d'être rassemblés, tant ils constituent un ensemble documentaire historique intéressant.

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