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1

Timothée Vilars a écrit:

La lune de miel entre Donald Trump et le monde de l'entreprise semble désormais bien loin. Il y a neuf mois, l'élection de l'homme d'affaires avait suscité l'enthousiasme des dirigeants de plusieurs grands groupes, dont certains avaient même rejoint les rangs de ses conseillers. Mais ses prises de position sur l'immigration, dès janvier, sur le climat, début juin, et sa réaction à l'attentat d'un suprémaciste à Charlottesville le 12 août ont refroidi plusieurs grands noms.

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/l- … trump.html

2

J'adore cet homme.

RTBF a écrit:

Donald Trump a fait "débrider" sa voiturette de golf pour pouvoir dépasser les autres joueurs
Donald Trump a fait "débrider" sa voiturette de golf pour aller plus vite que les autres joueurs

Cela ressemble à une nouvelle du Gorafi, et pourtant c'est le très sérieux Washington Post qui en parle cette semaine dans sa célèbre "page six" consacrée aux people: grand amateur de golf, et propriétaire de nombreux clubs à travers le monde, Donald Trump a au club de Westchester une voiturette... débridée, qui roule deux deux fois plus vite que celles des autres joueurs.

L'actuel président a en effet fait accepter bien des années plus tôt la règle dans ce club dont il est, rappelons-le, le propriétaire, qu'il avait le droit de "play through", littéralement jouer à travers quand il fait un parcours. Une règle inhabituelle au golf, où l'on est censé se suivre et éventuellement attendre que le joueur précédent ait terminé son trou avant de s'y essayer. "Mais que les membres acceptent" précise la source du Washington Post: "Il a un grand respect pour les autres joueurs et s'ils y étaient opposés, il ne le ferait jamais.  L'une des choses qu'il aime, quand il "joue à travers", c'est de s'assurer de saluer tous les membres tandis qu'il passe".

Une anecdote qui n'est toutefois pas sans rappeler son geste peu délicat au sommet de l'OTAN pour passer devant Duško Markovi?, le Premier ministre du Monténégro...

https://www.rtbf.be/info/insolites/deta … m=fb_share

3

Donald est un génie.

https://twitter.com/realDonaldTrump/sta … 80/video/1

4

Quelqu'un m'accompagne au défilé du 14 juillet pour voir Donald ?

5

Barney a écrit:

échec des décrets migratoires,

Voilà voilà.

Le Figaro a écrit:

Suspension des visas : la Cour suprême donne largement raison à Trump

Avant son examen au fond à l'automne, la plus haute juridiction américaine autorise l'application du décret présidentiel, à une exception près.

De notre correspondant à Washington

La victoire n'est pas tout à fait complète, mais elle n'en est pas moins importante. Cinq mois après sa première publication, le décret de Donald Trump suspendant la délivrance de visas aux ressortissants de six pays à majorité musulmane va pouvoir entrer en vigueur presqu'intégralement. La légalité de l'ensemble de l'ordonnance présidentielle sera examinée par la Cour suprême à l'automne - si elle est toujours controversée, sa validité étant prévue pour 90 jours.

Lundi 26 juin, la plus haute juridiction des États-Unis a contredit les arguments de plusieurs cours fédérales qui avaient jusqu'ici empêché son application. Estimant que «l'intérêt de préserver la sécurité nationale est un objectif urgent de la plus haute nécessité», la décision majoritaire de la Cour, non signée par ses auteurs, considère qu'«empêcher le gouvernement de poursuivre cet objectif en appliquant (la suspension des visas) aux ressortissants étrangers sans lien avec les États-Unis nuirait significativement à (nos) intérêts sans alléger de façon évidente les difficultés de qui que ce soit d'autre».

Prouver une relation crédible avec les États-Unis

La Cour introduit en conséquence une seule exception, en faveur d'étrangers «pouvant revendiquer de manière crédible une relation de bonne foi avec une personne ou une entité aux États-Unis». L'ambiguïté de la formule pousse les juges à «illustrer le type de relations» pouvant bénéficier de cette dérogation: pour les particuliers, «une relation familiale proche est nécessaire» ; pour les entités, «la relation doit être formelle, documentée et formée dans le cours normal» des activités de l'organisme concerné. Ainsi d'un étudiant admis dans une université américaine, d'un travailleur embauché par une entreprise ou d'un experts invité à donner une conférence aux États-Unis.

La même décision, assortie de la même dérogation, est appliquée à la suspension du programme d'accueil des réfugiés: «Lorsqu'il s'agit de réfugiés sans lien (avec des personnes résidant légalement aux États-Unis), la balance penche en faveur de l'indéniable nécessité pour le gouvernement d'assurer la sécurité de la nation», souligne la Cour.
Un flot de procès attendu

La formule ne convainc pas toute la communauté des juristes, y compris parmi les neuf sages. Un «avis dissident», signé par les juges conservateurs Clarence Thomas, Samuel Alito et Neil Gorsuch, se prononce en faveur d'une application intégrale du décret, faisant valoir que «le remède risque d'être impraticable, imposant aux fonctionnaires le fardeau de décider - au risque d'outrage à la Cour - qui a une connexion suffisante» avec les États-Unis. «Le compromis va aussi inviter un flot de procès, jusqu'à ce que l'affaire soit tranchée sur le fond», ajoute l'objection minoritaire. Au passage, un signal réconfortant pour Donald Trump: Neil Gorsuch, le juge qu'il vient de nommer, le soutient sur une mesure phare du début de son mandat.

C'est un succès encourageant pour la Maison-Blanche, qui avait révisé son premier décret en mars, retirant l'Irak de la liste des pays visés, omettant de cibler les seuls réfugiés syriens et supprimant la faveur accordée aux chrétiens pour ne pas prêter le flanc à l'accusation de discrimination anti-musulmans. Donald Trump s'est félicité de cette décision de la Cour suprême voyant une «victoire» pour la sécurité nationale des États-Unis. «En tant que président, je ne peux laisser entrer dans notre pays des gens qui nous veulent du mal», a-t-il indiqué dans un communiqué. «La décision rendue à l'unanimité par la Cour suprême est une victoire nette pour notre sécurité nationale.»

Trump a annoncé la semaine dernière que le décret entrerait en vigueur 72 heures après avoir reçu l'approbation définitive de la justice - soit jeudi matin 29 juin.

http://www.lefigaro.fr/international/20 … 1498560710

6

Qu'est-ce que cela aurait été si le tireur avait été un militant républicain et les victimes des gentils démocrates. Le retour du fascisme, des heures les plus sombres de notre histoire, et tout cela aurait été bien sûr de la faute du grand méchant Donald qui attise les haines et les peurs.
Mais là, non, rien. Enfin, si, c'est quand même de la faute de Donald. Et puis, ce n'est pas comme si la gentille gauche américaine n'avait pas passé son temps à appeler à assassiner le président et sa famille. Car la gauche américaine n'est pas du tout fasciste, elle est très gentille et démocrate.

http://www.lemonde.fr/ameriques/article … _3222.html

7

Trump, ce président de la haine, de la violence et du fascisme. Oh wait...

Le Figaro - AFP a écrit:

Trump assassiné... dans une pièce de théâtre

L'assassinat de Donald Trump suggéré dans une nouvelle version du "Jules César" de Shakespeare: la dernière adaptation à New York de la célébrissime tragédie fait polémique, poussant Delta Airlines et Bank of America, deux des principaux sponsors du théâtre, à se retirer.

La pièce, montée par le Public Theater et déjà jouée ici et là depuis le 23 mai, doit être jouée officiellement aujourd'hui dans le cadre du festival "Shakespeare in the Park" qui se tient chaque année à Central Park.

Mais hier, devant la levée de boucliers lancée par plusieurs médias conservateurs y compris la très regardée chaîne Fox News, et reprise par le fils du président Donald Trump Junior - qui s'est interrogé ouvertement sur le financement de la pièce -, la compagnie aérienne Delta et Bank of America ont annoncé leur retrait.

"Le Public Theater a choisi de présenter Jules César de façon à provoquer et offenser. Si nous avions connu leur intention, nous n'aurions pas décidé de la parrainer. Nous retirons notre financement de cette production", a indiqué un porte-parole de la banque dans un communiqué.

Un peu plus tôt, Delta avait aussi annoncé son retrait.

"'Shakespeare in the Park' ne reflète pas les valeurs de Delta. Leur direction artistique a franchi la limite des normes du bon goût. Nous les avons informés de notre décision d'arrêter notre parrainage", a tweeté la compagnie sur son compte officiel.

Dans cette pièce de près de deux heures, Jules César est incarné par un homme d'affaires blond ressemblant étrangement au président américain, et sa femme y a un accent slave, comme Melania Trump, selon des critiques ayant assisté aux premières.

La scène de l'assassinat du tyran renvoie aussi au débat politique américain: César y est poignardé par une foule de femmes et de minorités. Ces derniers aux Etats-Unis accusent Donald Trump de bafouer leurs droits

Sur le site internet du théâtre, le metteur en scène, Oskar Eutis, ne cache pas les ressemblances, mais prend aussi ses distances avec la violence.

"'Jules César' peut être lu comme une parabole d'avertissement à ceux qui essaient de combattre la démocratie par des moyens non démocratiques", écrit-il. "Combattre le tyran ne veut pas dire l'imiter".

Interrogé, le théâtre, qui doit jouer la pièce jusqu'au 18 juin, n'a pas immédiatement réagi à la controverse, qui intervient après une autre polémique artistique fin mai: l'actrice Kathy Griffin avait diffusé une vidéo où elle brandissait une fausse tête de Trump décapité. Elle a été renvoyée de l'émission du Nouvel An qu'elle animait pour CNN.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/ … heatre.php

8

https://scontent.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/18920309_1226044747522353_1481320849715438418_n.jpg?oh=50743932a52d2342ea053da299698164&oe=599CA8B8

9

Donald est un génie. Il va forcer les gauchistes à critiquer un projet impliquant des panneaux solaires.

Wall Street Journal a écrit:

Donald Trump Proposes Solar Panels on U.S.-Mexico Border Wall
With the barrier’s future in limbo, president offers an alternate way to fund a signature campaign promise
President Donald Trump met with congressional Republicans on Tuesday, where he suggested putting solar panels on his proposed border wall, attendees said.

With Mexico still refusing to pay for President Donald Trump’s southern border wall, the president has a new idea: solar panels.

In a meeting Tuesday with congressional Republicans, Mr. Trump suggested putting solar panels on the wall to help the project pay for itself, according to two lawmakers who attended.

Mr. Trump has insisted that the wall, a core campaign promise, will be built to prevent illegal immigration and drug smuggling, and that Mexico will pay for it. After Mexican leaders pushed back strongly against the idea, the president-elect backtracked in January, suggesting the U.S. would pay upfront for the barrier and Mexico would return the money later. But Congress hasn’t allocated any money for the project, and opposition from Democratic and some Republican lawmakers has left the wall’s future in doubt. It remains unclear whether there will be a border wall at all or how many miles of additional fencing might be built.

A White House spokesman didn’t immediately offer a comment.

The details of the plan weren’t clear, but revenue from selling the solar power generated by the panels could defray construction costs.
Related Coverage

    Visions of Trump’s Border Wall (April 4)
    Donald Trump Agrees Not to Talk Publicly About Mexico Paying for Border Wall (Jan. 27)
    Trump Signals U.S. May Pay Upfront for Wall (Jan. 6)

“I think it’s innovative,” House Majority Leader Kevin McCarthy (R., Calif.) said of the idea. “To authorize it and to appropriate it wouldn’t cost as much.”

“He’s been looking at a lot of options and this is a new option that he’s been looking at that sounds like it’s got real promise,” House Majority Whip Steve Scalise (R., La.) said of the president.

The idea reportedly proposed by Mr. Trump isn’t a new one. A pair of academics suggested it in a Wall Street Journal op-ed in March. And at least one of the designs that companies have proposed to the Department of Homeland Security would include solar panels as a partial funding mechanism.

DHS initially said it would choose designs by June 1 in order to begin construction of prototypes for the wall this summer. No winners have been announced yet.

Solar panels and other forms of green energy are popular among liberals, who oppose Mr. Trump’s decision to pull the U.S. out of the Paris climate agreement. But Democrats have strongly resisted the border wall proposal as well, and it is unlikely that incorporating solar panels would placate Mr. Trump’s opponents.

https://www.wsj.com/articles/donald-tru … 0?mod=e2fb

10

A gauche, on adore la démocratie, le débat d'idées, l'enrichissement mutuel, le combat pour les grandes causes morales, la dénonciation de la haine et du retour des heures les plus sombres de notre histoire. Et on aime aussi... la délation.

L'Obs a écrit:

TrumpiLeaks : Michael Moore lance un site pour encourager les proches de Trump à le dénoncer

Le caustique documentariste a lancé une plateforme intitulée "TrumpiLeaks" pour sécuriser les communications d'éventuels lanceurs d'alerte sur les agissements de la présidence Trump.

Michael Moore veut-il devenir le Julian Assange de la présidence Trump ? On connaît en tout cas l'animosité de longue date du réalisateur envers le 45e président américain, qu'il a récemment accusé de perpétrer un "crime contre l'humanité" en sortant de l'accord de Paris sur le climat.

Trump sort de l'accord de Paris : à quelque chose malheur est bon

Et face à l'avalanche de publications compromettantes sur l'administration Trump depuis son arrivée à la Maison-Blanche en janvier, l'auteur de "Bowling for Columbine" et "Fahrenheit 9/11" a décidé de prendre les choses en main, en lançant mardi une rubrique "TrumpiLeaks" sur son site officiel.

L'objectif ? Permettre à d'éventuels lanceurs d'alerte de lui transmettre, en toute sécurité, toute information digne d'intérêt sur les agissements de Trump et de ses collaborateurs. Des outils de communication cryptée, comme les applications Signal ou Peerio, sont mis à disposition.

Michael Moore lance cette initiative au lendemain de l'annonce par le département de la Justice de l'arrestation d'une sous-traitante de la NSA, Reality Winner, accusée d'avoir piraté des informations confidentielles sur les ingérences russes présumées dans la campagne présidentielle.

"Je prends un risque"

"Les patriotes américains au sein du gouvernement, des forces de l'ordre ou dans le secteur privé qui sont au courant de délits, d'abus de confiance et autres fautes commis par Donald Trump et ses alliés doivent donner l'alerte au nom de la protection des Etats-Unis d'Amérique face à la tyrannie", écrit Michael Moore dans une tribune publiée par le HuffPost.

"Donald Trump croit être au-dessus des lois. Du moins, il agit comme s'il l'était et a même AFFIRMÉ l'être. En congédiant Sally Yates, Preet Bharara et James Comey (trois ex-procureurs fédéraux ayant chacun une certaine autorité d'exiger des comptes), il a franchi les premières étapes pour rendre son impunité officielle", poursuit-il.
"Je sais que je prends un risque. Je sais que je peux avoir des problèmes. Mais l'enjeu est trop élevé pour jouer la sécurité. [...] Je ferai tout pour vous soutenir."

"Nous avons rassemblé plusieurs outils vous permettant de transmettre des informations, des documents, des photos et des fichiers audiovisuels en toute sécurité", assure Michael Moore.
"Bien qu'aucune communication numérique ne soit sûre à 100%, TrumpiLeaks utilise les technologies les plus avancées afin de garantir votre anonymat."
Un nouveau documentaire : "Fahrenheit 11/9"

Il ne s'agit pas d'une manœuvre anodine de la part de Michael Moore : le documentariste marqué à gauche a en effet laissé entendre à la mi-mai qu'il préparait un nouveau film spécialement consacré à Donald Trump. 

"Peu importe les révélations, il reste droit dans ses bottes. Les faits, la réalité, rien ne l'atteint. [...] Tout ça s'arrête avec ce film", promettait-il dans "Variety". Le documentaire s'intitulera "Fahrenheit 11/9", clin d’œil à son film au vitriol sur la présidence Bush, "Fahrenheit 9/11", et au jour de la proclamation des résultats de la dernière élection présidentielle - le 9 novembre 2016.

Michael Moore avait déjà cherché à mobiliser l'opinion contre Donald Trump durant la campagne présidentielle, étant l'un des rares à dire qu'il risquait d'être élu. En octobre 2016, il avait réalisé et monté dans l'urgence le documentaire "Michael Moore in Trumpland". Fin juillet, il fera aussi ses débuts sur les planches avec un "one-man-show" qui revient sur l'ascension de Donald Trump jusqu'à la Maison Blanche, au Belasco Theatre de Broadway.

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/l- … oncer.html

11

Oui mais non, il ne fait pas ce qu'il dit, vu qu'il dit n'importe quoi, ça passe devant le juge ou devant le Congrès et à l'arrivée ça passe pas. La sortie de l'accord Paris est certainement sa première décision qui trouvera un effet puisqu'il est négatif et n'implique rien à faire justement (à part se recroqueviller sur soi-même par la dénégation des données scientifiques...).

TRump a juste fait une bourde de communication : vu qu'Obama n'avait pas programmé la ratification, Trump aurait mieux fait, dans sa stratégie, de ne rien dire du tout. Là, il se met encore un peu plus de gens à dos, et je pense même que par effet dialectique, il va renforcer le fond du traité.

12

Vu du droit a écrit:

Ça alors, Trump fait ce qu’il dit !

Les médias français et une partie de l’opinion publique entretiennent avec l’image de Donald Trump une relation qui frise la pathologie. Clown, guignol, parvenu, abruti, inculte étaient les qualificatifs dont il était gratifié avant même l’élection. Leur a succédé une propagande bizarre, où l’on nous affirme à peu près tous les matins qu’il va être « empêché » par le congrès le lendemain et que la planète en sera débarrassée. Le sommet de l’OTAN, suivi du G7 a permis de battre des records dans l’adoration stupide d’Emmanuel Macron présenté comme le David qui avait pulvérisé le Goliath à brushing. L’annonce par la Maison-Blanche du retrait des États-Unis de « l’Accord du climat » a permis de le transformer en véritable Satan, qui ne mange pas les petits enfants, mais fait tout pour les noyer avec la montée des eaux. Est-il possible de redevenir rationnel ?

L’élection de Donald Trump à la Maison-Blanche a provoqué la stupéfaction dans le monde entier. Comment celui que tous les médias nous ont présenté comme un aventurier semi-débile a-t-il pu battre Sainte Hillary Clinton ? Le traumatisme a obscurci les esprits et il était très difficile, sans un travail assez fastidieux de recherche, de savoir ce qui nous attendait avec l’arrivée au pouvoir de cet homme politique atypique et des équipes qui l’entourent depuis déjà un bon moment. Pour appréhender les enjeux de cette élection, il faut faire l’effort d’échapper aux considérations morales et à l’impasse cognitive dans laquelle nous plongent des médias inconsolables du départ de Barack Obama. Et lorsque l’on fait cet effort, on constate une chose extraordinaire c’est que Donald Trump fait ce qu’il avait dit respecte ses engagements devant les électeurs américains.
Dissidents “made in” Goldman Sachs

Dans l’histoire récente des Etats-Unis, la conquête du pouvoir par les Républicains a toujours marqué une volonté de changement de l’ordre mondial. L’abandon des accords de Bretton-Woods par Nixon pour financer la guerre du Vietnam, la mondialisation néolibérale de Reagan pour financer la course aux armements contre l’URSS, les croisades de George W. Bush pour confirmer l’hégémonie mondiale des Etats-Unis, sont autant d’illustrations de cette vision des choses. L’alternance démocrate ne faisant que poursuivre le nouveau dispositif mis en place quitte à l’amender à la marge. Les déceptions des mandats Obama trouvent leur origine dans ce constat : Guantanamo est toujours ouvert, en Afghanistan rien n’est réglé, le Moyen-Orient est à feu et à sang.

Donald Trump a surpris avec la nomination prématurée de son équipe destinée à gouverner. Celle-ci laisse apparaître une vraie rupture avec les idées jusqu’alors dominantes dans les sphères militaires, financières, énergétiques et même religieuses. Le dénominateur commun de ces nominations hétérodoxes est tout d’abord une proximité ancienne avec le nouveau président, et l’originalité dissidente de ces personnages dans leur sphère d’influence habituelle.

Avec l’avènement du capitalisme financier au début du mandat Reagan, toutes les administrations successives ont eu recours à des figures de Wall Street. Obama n’a pas fait exception en nommant Hank Paulson pour sauver le système lors de la crise des subprimes. Sous les quolibets des commentateurs français ignares, Donald Trump a donné l’impression de poursuivre cette tradition en s’entourant d’anciens de Goldman Sachs tels que Gary Cohn, Steven Mnuchin, ou encore Steve Bannon. Sauf que, Goldman Sachs, contrairement à ce que l’on pourrait penser, ne représente pas l’archétype de l’élite financière américaine. Celle-ci est incarnée par les banques de dépôts traditionnelles (Merrill Lynch, Morgan Stanley, Bank of America) et non par la banque de financement et d’investissement qu’est Goldman. Ce groupe d’intellectuels (car ils le sont tous) veut promouvoir un capitalisme ultralibéral au niveau national, un marché du travail non régulé, l’abandon de l’Obamacare, l’annulation du Dodd Franck Act qui prévoyait la régulation du système financier.

Dans le domaine international, ce sera en revanche un dirigisme éventuellement coercitif. A priori, la nouvelle administration n’a pas l’intention de réduire la dette publique, dont l’ampleur équivaut à l’épargne mondiale soit vingt mille milliards de dollars. Sa stratégie semble s’orienter vers une augmentation nominale de la dette avec une inflation supérieure à l’augmentation des taux et des salaires.

Quant à la dette externe, d’environ huit mille milliards de dollars, l’objectif est de la convertir en dette interne en rapatriant les capitaux de l’étranger, dont le tiers est détenu par les firmes transnationales américaines. Il n’est pas sûr que cela leur soit demandé gentiment.
Une haine assumée de l’islam

Autre particularité de cette nouvelle administration, la présence de nombreux hauts gradés de l’armée pour le moins atypiques. Tous sont des dissidents très politisés de l’establishment militaire. On les a connus exaspérés par les frustrations générées par la présidence Obama.

Passons brièvement en revue les profils de ceux qui viennent d’arriver aux commandes : James Mattis, secrétaire général de la Défense, surnommé le « chien fou » ou encore le « moine soldat », en raison de sa rigueur morale, de son célibat sacerdotal et de son mépris pour le Pentagone et sa bureaucratie. Michael Flynn, contraint de démissionner de l’armée en raison de critique émises à l’encontre de ses supérieurs, qui réclamait de mettre Hillary Clinton en prison et dont la préoccupation principale est la guerre contre l’islam. John Kelly qui refuse de fermer Guantanamo ; Mike Pompeo, niveau directeur de la CIA, favorable à la collecte massive des données de communications des citoyens ; sans oublier le retour en grâce de David Petraeus, ex-patron de la CIA (en désaccord total avec la stratégie d’Obama) dont la carrière s’était brutalement interrompue à cause d’un scandale en partie sexuel.

Le dénominateur commun de ces militaires est une haine assumée de l’islam. Ils ne sont pas interventionnistes et il est probable que leur volonté de domination se dispensera d’interventions militaires directes, chat échaudé craignant l’eau froide. Cela laisse présager l’utilisation de dissuasions par intimidation, et de rodomontades à connotation nucléaire. Comme l’a déjà fait Donald Trump pendant sa campagne. Et comme l’ont démontré le bombardement de la base syrienne, et les moulinets contre la Corée du Nord.
Le réchauffement? Quel réchauffement?

En matière énergétique, la nouvelle administration basera sa politique sur un concept simple : être autosuffisant en quelques années. Ce qui signifie produire 12 ou 13 millions de barils par jour. Pour ce faire, elle vise trois objectifs :

a) Poursuivre l’extraction du gaz de schiste en faisant table rase des normes antipollution de l’air et de l’eau (d’où la présence de climato-sceptiques dans cette Administration).

b) Laisser passer le pipeline Keystone de l’Alberta vers le sud des Etats-Unis.

c) Subventionner les producteurs pétroliers aux dépens des autres énergies.

Un retour à l’esprit originel du capitalisme

À moins que la Russie ne fasse du dumping, cette stratégie devra s’accompagner d’une hausse du prix du baril à 70 dollars ou plus. La volonté d’intimidation de Trump ne pourra se faire qu’en réalisant cet objectif d’indépendance énergétique car depuis la guerre du Vietnam, les Etats-Unis savent qu’ils dépendent des autres pays producteurs. L’expérience cuisante du Moyen-Orient leur a fait mesurer encore un peu plus cette faiblesse.

Le désordre et la confusion que provoqueront ces changements, notamment la très probable baisse des salaires des plus modestes, dont la partie blanche a massivement voté pour Trump, devront être compensés par un retour du discours religieux, moyen d’assurer la cohésion sociale.

La religion et le conservatisme sont des éléments structurant du discours républicain (et même parfois démocrate) aux Etats-Unis. Cette dynamique fut poussée à l’extrême sous George W. Bush qui revendiquait un conservatisme moral. Cependant, jamais cette rhétorique n’a désigné d’autres religions. Or, le discours de cette nouvelle administration, mis en musique par Steve Bannon a des accents mystiques, une liturgie médiévale à peine voilée et prône une guerre des civilisations judéochrétiennes contre les autres. Autrement dit, chrétiens capitalistes contre islam fascisant.

Un retour aux fondements de l’éthique protestante et de l’esprit originel du capitalisme est donc à prévoir aux USA dans les années à venir, délaissant les opérations militaires à l’extérieur pour se concentrer dans une guerre interne contre l’islam et les athées.

Le nouveau pouvoir qui a pris les rênes de la Maison blanche possède incontestablement des traits claniques : il est familial (tous se connaissent et partagent la même « dissidence »), religieux et puissant dans un pays très endetté. Misant sur la coercition, pas nécessairement militaire, de l’ensemble du monde, cette administration laisse présager des années de pressions psychologiques afin qu’elle puisse assurer l’hégémonie américaine en imposant un nouvel ordre mondial sans intervenir. Jouant sur son imprévisibilité, Trump et ses hommes pensent gagner cette partie à moindre coût. La phase de la mondialisation néolibérale lancée dans les années 80 avec la présidence de Ronald Reagan est bel et bien terminée. La démondialisation que veulent initier Donald Trump et ses amis risque d’être assez rock ‘n’ roll.

http://www.vududroit.com/2017/06/ca-trump-quil-dit/

13

Un peu.

Mais c'est aussi la fin des années prospères :

WASHINGTON, 2 juin (Reuters) - Le nombre de créations
d'emplois a diminué en mai aux Etats-Unis, contrairement aux
attentes et celles des deux mois précédents n'ont pas été aussi
importantes qu'initialement annoncé, attestant sans doute d'un
marché du travail moins dynamique malgré un taux de chômage au
plus bas depuis 16 ans.   
    L'économie américaine a créé 138.000 emplois non agricoles
le mois dernier, a annoncé vendredi le département du Travail. 
    Les chiffres de mars et d'avril ont été révisés en baisse
pour afficher 66.000 créations d'emplois de moins qu'annoncé au
départ. Le solde de mai marque un net ralentissement par rapport
à la moyenne de 181.000 des 12 derniers mois.
    Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 185.000
créations d'emplois en mai et un taux de chômage de 4,4%. 
    Le dollar a reculé face à un panier de devises de référence
.DXY  et les futures sur indices ont réduit leurs gains tandis
que le rendement des Treasuries à 10 ans  US10YT=TWEB  a perdu
plus de cinq points de base à 2,16% en réaction à ces chiffres.
    Les créations d'emplois de mai pourraient être suffisantes
pour que la Réserve fédérale américaine relève ses taux lors de
sa réunion des 13 et 14 juin mais elles pourrait également
soulever des inquiétudes sur la santé de l'économie après le
coup de frein à la croissance du premier trimestre.
    Le compte rendu de la réunion de politique monétaire des 2
et 3 mai, publié la semaine dernière, a montré que les
responsables de la Fed avaient convenu que la banque centrale
devait s'abstenir de relever les taux tant qu'il n'aura pas été
clair que le ralentissement économique n'était que momentané.
Mais la plupart des participants pensaient qu'il serait bientôt
approprié de relever le loyer de l'argent.
    La faiblesse persistante de la hausse des salaires pourrait
toutefois jeter un doute sur la probabilité d'un resserrement à
venir de la politique monétaire américaine. Le salaire horaire
moyen n'a augmenté que de 0,2% en mai, comme en avril.
    Le taux de chômage a diminué de 4,4% à 4,3%, son plus bas
niveau depuis mai 2001.

    Tableau de statistique   
    Les indicateurs américains en temps réel  ECONUS 

(Lucia Mutikani, Juliette Rouillon pour le service français,
édité par Wilfrid Exbrayat)

Même sur ce qui constituait son dada, Trump est incapable :

Etats-Unis: le déficit commercial a augmenté de 5,2% en avril
Dow Jones le 02/06/2017 à 14:55


WASHINGTON (Agefi-Dow Jones)--Le déficit commercial des Etats-Unis s'est creusé au mois d'avril, sous l'effet d'une hausse des importations de biens étrangers comme les téléphones portables.

Le déficit des échanges commerciaux de biens et services des Etats-Unis avec le reste du monde a crû de 5,2% en avril par rapport à mars, pour s'établir à 47,62 milliards de dollars, selon les données publiées vendredi par le département américain du Commerce. Les importations ont augmenté de 0,8%, tandis que les exportations ont diminué de 0,3%.

Les économistes interrogés par le Wall Street Journal s'attendaient à ce que la balance commerciale des Etats-Unis affiche un solde négatif de 46,2 milliards de dollars en avril.

Les estimations relatives aux échanges commerciaux sont volatiles d'un mois sur l'autre, mais les exportations comme les importations ont dans l'ensemble augmenté depuis un an, grâce au renforcement de l'économie mondiale. La valeur des biens et des services étrangers importés aux Etats-Unis s'est inscrite en hausse de 7,5% au cours des quatre premiers mois de l'année, par rapport à la même période en 2016. Les exportations, ou la valeur des biens et services américains vendus à l'étranger, ont crû de 6,1% sur ce laps de temps.

Le déficit commercial s'est ainsi accentué de 13,4% cette année par rapport à il y a un an.

Site Internet: http://www.census.gov/ft900

C'est le début des années covfefe.  lol

14

Le retour des heures les plus sombres de notre histoire.

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Donald <3

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