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1

Allez, histoire de se planter une dernière fois avant les résultats, je formule le pronostic Fillon Macron au second tour.

2

Je ne crois pas lire que tu te sois moins trompé que moi. C'est bien pour ça que j'ai commencé ce thread sur l'idée qu'on se trompe toujours dans les pronostics politiques. Ça n'empêche pas que l'on puisse avoir envie de s'amuser un peu.

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Greg a écrit:

Bon, comme prévu, je me suis gourré.


Comme d'hab, quoi.
Tu t'es aussi gouré dans l’orthographe.

4

Bon, comme prévu, je me suis gourré.

Mais peut-être pas tant que ça  lol

https://twitter.com/Manu_Lechypre/statu … 1118076928

https://pbs.twimg.com/media/CyabTxdWgAAmBBa.jpg

5

Cette idée est séduisante. Ne me sentant pas non plus représentée par l'offre politique (médiocre) actuelle, je me joindrais bien à vous si la présence d'une femme âgée n'est pas trop repoussante pour vous tongue
Cela dit, pour mettre en forme ce projet, il faudrait se réunir autour d'un verre pour en discuter, et ça c'est pas gagné ! lol

6

On n'a qu'à former un parti tous les trois. tongue

7

Je pense que la très grande majorité des Français ne sont pas satisfaits par l'offre politique qui leur est proposée. En même temps à bien y regarder je crois que c'est une constante de notre époque dans la plupart des démocraties occidentales.

Sinon FDL je ne "vote pas pour un Parti", je n'ai jamais été militant du PS et ne suis pas plus attaché que ça à ce parti. J'attend aujourd'hui comme tout le monde la recomposition du paysage politique en France et je ne voterai pas PS aux prochaines élections. Aucun candidat ne me satisfait non plus.

8

FDL a écrit:

(...) je ne roule pour personne. Ça existe, oui. C'est peut-être parce que vous êtes militants (toi et Greg, surtout) que vous ne concevez pas qu'on ne puisse s'engager pour personne en particulier et que vous essayez de me refiler le FN dans les pattes. Et pourtant... J'ai mes convictions, elles pourraient se retrouver dans un mélange entre Chevènement, Védrine, Dupont-Aignan, Garaud, Villiers. Mais en l’occurrence, personne à l'heure actuelle ne me satisfait. Donc en attendant, à la vue de ce spectacle politico-médiatique affligeant, je suis à mi-chemin entre l'anarchiste de gauche qui veut tout faire sauter et l'anarchiste de droite qui se gausse de tout ça en sirotant un verre d'absinthe. Voilà pour quoi roule mon petit cœur tout tendre.

Tu n'es pas le seul dans ce cas. Je comprends tout à fait ta réaction par le rire, la dérision, le ricanement. Que peut-on faire d'autre face à cette farce politique que l'on vit depuis si longtemps et qui tourne de plus en plus à la tragédie.

9

Bouh a écrit:

Barney et Greg votent bien pour un parti

Tu as loupé un épisode. J'ai suspendu mon adhésion au PS et j'irai sûrement voter Juppé aux primaires de la droite. A part Valls, je n'en peux absolument plus ni du gauchisme, ni du suivisme partisan, ni du discours démagogique de "l'élu" moyen, ni du ventre mou socialisant incapable d'assumer la réalité et je suis en prime affecté par un libéralisme économique farouche. Seul Valls veut encore la peine à mes yeux à gauche, avec quelques grands esprits tels que Védrine ou autres.

En fait, après 15 ans (p***** 15 ans !) d'activités politiques, je ne supporte plus la bêtise politique, qu'elle soit droitière ou gauchiste, et si un engagement politique vaut encore la peine aujourd'hui, à mes yeux, il est dans une analyse résolument pragmatique, visant à une résolution des graves problèmes structurels, qu'ils soient politiques, économiques ou culturels de notre pays, qu'il faut faire rebondir et entrer dans le XXIème siècle, ce qui n'est pas facile compte tenu de nos rigidités fossilisées massives, juridiques, fiscales, sociales et culturelles. Et cela n'implique pas qu'il faille sacrifier notre modèle social qui ne laisse personne au bord du chemin, mais pour cela il faut, côté "allocation des ressources d'Etat", concentrer les moyens d'une part sur les dépenses d'investissement, d'autre part sur les postes opérationnels (et donc non pas sur les postes bureaucrato-administratifs), et, côté "dépenses sociales", d'une part réduire massivement les coûts de gestion des Organismes de Sécurité Sociale et, d'autre part, sur la lutte réelle contre la pauvreté et ses avatars/causes (mal-logement, sous-formation, revenus insuffisants) et il faut en finir avec certaines de nos vieilleries qui asphyxient notre économie, que ce soit le statut de la fonction publique (qui devrait être réduit aux postes impliquant la sauvegarde des intérêts généraux de l'Etat ou des fonctions réellement d'autorité), les gaspillages publics, l'inaction (une véritable désincitation au travail...) et la surpopulation administrative, ou encore la surjuridiciarité/surfiscalité qui passe par une foultitude d'impôts/de normes inutiles et/ou mal fagoté-e-s. Etc , Etc, Etc.

En définitive, je me qualifie de "gouvernementaliste", ce qui signifie que je me positionne toujours, désormais, d'un point de vue réaliste sur ce qu'un gouvernement en exercice peut effectivement faire compte-tenu de ses très, trop, nombreuses contraintes, qui vont de la contrainte budgétaire, à la contrainte juridique, en passant par la contrainte organisationnelle et managériale qui le caractérise dans sa relation avec ses administrations opérationnelles chargées de mettre en oeuvre ses décisions et stratégie. Et j'en connaît un petit rayon pour avoir exercé dans un tel contexte pendant 2 ans. Et quand on est gouvernementaliste, eh bien on est souvent consterné par le n'importe quoi que l'on entend à tous les étages dans le discours "commun" sur "ce qu'il faudrait faire" et sur l'activité politique en général, et en définitive sur ce que les gens croient possible dans l'action politique. Mon expérience m'a d'abord appris la réalité de la limitation du pouvoir politique, quand les gens croient, par une forme de projection caractérisée par la méconnaissance (projection méconnaissante que la démocratie médiatique et ses raccourcis permanents alimente d'ailleurs à un niveau mortifère...), que le politique peut tout. Et en définitive, à mes yeux aujourd'hui, ce qui fait la grandeur d'un politique, sa force, c'est sa capacité à faire face à son administration, à la manager, à la bousculer, à la bouger, parce que celle-ci est le plus souvent désincitée à agir comme il le faudrait par un statut de la fonction publique qui préserve sa marge d'inaction, son laxisme et trop souvent, au niveau bureaucratique, sa mauvaise gestion ou encore sa soumission aux innombrables groupes de pression qui usent et abusent de sa propension à surtout vouloir éviter les ennuis. Et la France crève de cela.

Enfin, je crois de plus en plus que le sauvetage de la France viendra non pas du politique, mais au contraire de cette chance incroyable que nous avons au regard toutes les contraintes que notre inclination héritée de l'histoire à être surpolitisés leur impose, d'avoir un ecosystème entrepreneurial formidable constitué de myriade de créations d'entreprises chaque mois, de start-up qui en veulent, qui veulent réellement changer les choses et qui pour certaines, les changent vraiment, contrairement au politique qui parle changement mais en réalité reproduit toujours le même et ce, pour une raison simple : le juridique (principal levier du politique) tend à fossiliser les choses, puisqu'il "fixe" un régime sur tous les aspects de la vie, quand l'entrepreneurial au contraire tend réellement au changement. En un mot, ce n'est pas le politique qui "change la vie", mais c'est d'en bas que vient le changement. Et ce changement embête administrations et groupes de pression qui voudraient justement que les choses ne changent pas (ça leur fait du travail et du challenge et vu qu'elles sont, les unes lymphatiques, et les autres rétifs à perdre de leur prébendes sociales...).

En définitive, cela peut paraître fou d'écrire cela, mais je suis aujourd'hui convaincu que chaque citoyen devrait faire un stage gouvernemental pour comprendre comment se passent les choses derrière les caméras, derrière la scène, les choses ne se passent pas exactement - pas du tout - comme on fait croire aux gens qu'elles le sont. Le mythe de la caverne n'est jamais loin...

Je reste progressiste au dernier degré (non pas au sens du progrès purement social, mais le progrès au sens large, technologique, économique, culturel, etc.), moderniste, mais il y a tout lieu de croire que le progressisme, aujourd'hui, se situe un peu à droite, un peu à gauche, là où sont les bonnes idées, et surtout pas là où sont les idéologies, les réflexes politiciens démagogiques, et l'immobilisme administratif.

"J'ai changé".

10

Greg a écrit:

-_- Tu es stupéfiant d'irrespect.

Oui, tu me le dis à chaque fois. Et à chaque fois, je ressors tes messages sur "la truie Le Pen" ou sur Sarkozy que tu traites de tous les noms.
Et à chaque fois, je réponds que je n'ai aucun respect pour les gens qui ne sont pas respectables. 

Ahhhh ben voilà ! Anarchiste alcoolo. Ca y est, tout s'éclaire dans ma tête. Oui, ça te correspond bien. Bientôt punk à chien ?

Non, ça, je le laisse aux dreadlockés défoncés aux amphets de la Nuit debout. J'ai un peu plus de tenue quand même.

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FDL a écrit:

gens vraiment débiles oui (donc elle ou Cambadébile, Hidalgogole, Bécassem...).


FDL a écrit:

Ou alors dangereux. Dans le cas de Juppé, blablabl


FDL a écrit:

parasites qu’on supporte depuis des décennies, les Bayrou premier ministre, les Raffarin, Devedjian, Lagarde, Perben etc. Tous ces morpions


FDL a écrit:

pantin qui fasse tapisserie à l’Élysée, à la rigueur, je pourrais passer outre (de toute façon, on ne peut pas faire pire que Flanby

-_- Tu es stupéfiant d'irrespect.

FDL a écrit:

je suis à mi-chemin entre l'anarchiste de gauche qui veut tout faire sauter et l'anarchiste de droite qui se gausse de tout ça en sirotant un verre d'absinthe.

Ahhhh ben voilà ! Anarchiste alcoolo. Ca y est, tout s'éclaire dans ma tête. Oui, ça te correspond bien. Bientôt punk à chien ?

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Bouh a écrit:

Mais mon propos principal porte surtout sur l'indignation sélective dont tu fais montre : je m'étonne du choix de Juppé comme principale cible de tes attaques lourdingues.

Parce qu'il va très certainement être le prochain président et il vaut mieux qu'on sache à quoi s'attendre.

Un peu comme ton obsession anti-Delaunay à une époque.

Bof. J'ai mes têtes de turc, quand il s'agit de gens vraiment débiles oui (donc elle ou Cambadébile, Hidalgogole, Bécassem...). Ou alors dangereux. Dans le cas de Juppé, c'est le chouchou des médias (qui ménagent les susceptibilités en vue de la prochaine mandature ; les médias sont toujours du côté du pouvoir et du plus fort), on lit assez peu de critiques sur lui, donc il faut contrebalancer. Au vu de vos réactions épidermiques, j'ai touché juste. smile
Juppé président, ce sera la même politique que Flanby, en un peu moins mou. Ce sera un mandat pour rien ; on va stagner pour 5 années supplémentaires. En 2022, il sera content, son nom sera inscrit dans les manuels d'histoire, c'est tout ce qu'il demande et il pourra partir à la retraite au Conseil constitutionnel. Il ne faut pas s'attendre à un mandat révolutionnaire. Ce sera de l'immobilisme. On en retiendra le recul de l'âge du départ à la retraite, quelques mesures économiques et sociales, des manifestations sur tel ou tel sujet et basta. 
Ce qui me chiffonne surtout avec Juppé président, c'est qu'on va devoir encore se taper les parasites qu’on supporte depuis des décennies, les Bayrou premier ministre, les Raffarin, Devedjian, Lagarde, Perben etc. Tous ces morpions dont on pensait s'être débarrassé et qui reviennent inlassablement, comme le sparadrap du capitaine Haddock. Qu'on ait un pantin qui fasse tapisserie à l’Élysée, à la rigueur, je pourrais passer outre (de toute façon, on ne peut pas faire pire que Flanby, mais ce dernier avait au moins l'avantage d'être drôle malgré lui). Mais alors son équipe... un cauchemar.

Et tu continues en citant DSK, comme si les actes reprochés à l'un et l'autre étaient comparables... (Au passage, la décence dont je parlais n'est pas l'absence de récidive mais davantage un comportement général. Juppé s'est mis en retrait dans un premier temps - il n'a certes pas eu le choix, il est revenu par étapes, il porte cette croix sans trop en faire

DSK vous chiffonne, alors je vais prendre un autre exemple : Alain Carignon le condamné, qui a tenté un come-back après une traversée du désert et une relative discrétion. Vous approuvez, donc ? Vous voteriez pour lui ? Il a un comportement décent, maintenant.

La différence avec toi, c'est que je ne m'en cache pas. Mon discours peut donc être jugé à l'aune de mon militantisme. Toi, en revanche, on ne sait pas pour qui tu roules, alors même que ton obsession anti-Juppé et les travers (de fond comme de forme) dans lesquels elle te fait tomber rendent difficiles d'imaginer que tu ne roules pour personne (fût-ce au fond de ton petit coeur tout tendre).

Au risque de t'étonner grandement, je ne roule pour personne. Ça existe, oui. C'est peut-être parce que vous êtes militants (toi et Greg, surtout) que vous ne concevez pas qu'on ne puisse s'engager pour personne en particulier et que vous essayez de me refiler le FN dans les pattes. Et pourtant... J'ai mes convictions, elles pourraient se retrouver dans un mélange entre Chevènement, Védrine, Dupont-Aignan, Garaud, Villiers. Mais en l’occurrence, personne à l'heure actuelle ne me satisfait. Donc en attendant, à la vue de ce spectacle politico-médiatique affligeant, je suis à mi-chemin entre l'anarchiste de gauche qui veut tout faire sauter et l'anarchiste de droite qui se gausse de tout ça en sirotant un verre d'absinthe. Voilà pour quoi roule mon petit cœur tout tendre.

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FDL a écrit:
Bouh a écrit:

Car évidemment tu es pour le respect de la présomption d'innocence. Tu mets donc un point d'honneur à ne pas rappeler que le FN, le micro-parti de MLP (Jeanne) et un prestataire dirigé par un de ses amis sont en examen pour escroquerie/complicité/recel et financement illégal. Tu ne relèves pas non plus le caractère grotesque de ses déclarations à ce sujet :

MLP a dit:

«Je persiste à vous dire que nous n’avons rien à nous reprocher, a-t-elle déclaré devant plusieurs journalistes français. C’est une mesure administrative absolument classique depuis que la loi a permis la mise en examen des personnes morales.» (Mais bien sûr...)

Comme dirait quelqu'un, en matière judiciaire mieux avoir un passé qu'un avenir.

Mais pourquoi diable me parlez-vous du FN ? Le FN a trempé dans des histoires louches, oui, et alors ? Comme tous les partis. Toi, tu votes bien pour un parti qui s'embourbe dans l'affaire Bygmalion. Barney et Greg votent bien pour un parti dont la fédération du Pas-de-Calais (et ce n'est qu'un exemple) est pourrie par la corruption.
Et je précise encore une fois, je ne vote pas FN. En quoi devrais-je être comptable de leurs faits et gestes ?
Ce que je dis, c'est que je ne voterai jamais pour une personne (je parle d'une personne, pas d'un parti) qui a été condamnée pour des faits aussi graves qu'une prise illégale d'intérêts. C'est pour moi une question de principe.

Tu sais très bien qu'on peut juger un acte autrement qu'à l'aune de qualifications juridiques. Droit et morale ne sont pas la même chose. Et ce que les gens comprennent, avec Juppé, c'est que ses actes n'étaient pas les plus graves de la Terre au plan moral.

Ah non, pour moi, la morale n'est pas sauve dans le cas Juppé, du tout. Le type a outrepassé la loi, il a participé activement à un financement occulte d'emplois fictifs au RPR, il s'est rendu coupable d'abus de confiance. Moi, je n'appelle pas ça quelqu'un de moral, bien au contraire. On peut aussi parler de l'affaire de l'appartement de son fils, hein. Niveau immoralité, il se pose là. Alors, on peut toujours trouver pire (Balkany, par exemple. Ou Guérini) mais la classe politique est suffisamment prodigue en prétendants à la magistrature suprême pour qu'on ait largement de quoi trouver mieux. 

Qu'il a assumé expressément ses responsabilités  à la barre (« S'il y a eu manque de vigilance, j'en prends la responsabilité », phrase qui l'a fait condamner), peut-être même au profit d'un autre, par loyauté. Qu'il a été lourdement condamné. Et qu'il a fait preuve de décence dans son comportement ultérieur.

Pitié, Bouh... Il a fait preuve de "décence dans son comportement ultérieur"... Et c'est moi qui ai une attitude militante ? On dirait du Greg. Je m'en tamponne le coquillard qu'il ait une attitude décente. A ce compte-là, DSK aussi a une attitude décente dans son comportement ultérieur, il n'a violé personne depuis 2011. Franchement... Ce qui compte, ce n'est pas la décence, ce sont les faits.

Mais finalement, tu es comme tout le monde : tu as du mal que le peuple ne pense pas comme toi et tu aimerais bien lui dire comment bien penser...

Oula non, pas du tout. Les gens font ce qu'ils veulent et votent pour qui ils veulent. Je ne dirais pas à un électeur de Juppé que c'est un abruti parce qu'il vote Juppé, non. Même si voter pour un repris de justice dépasse un peu mon entendement, je ne vais pas influencer son vote. J'expose les raisons pour lesquelles je ne voterai jamais de ma vie pour un individu pareil. Je préférerais voter mille fois Flanby plutôt que Juppé. Mais ce n'est que mon avis ; à partir de là, on peut échanger.
Et je pensais avoir été clair auparavant : si je ne cherche pas à être seul contre tous, cette posture me convient quand même très bien. Un peu comme De Gaulle quand il disait que c'était un honneur d'avoir toute la presse contre lui et que ce serait une catastrophe nationale si le Figaro ou l'Immonde (je lui ai repris l'expression, d'ailleurs) le soutenaient. C'est un peu mon côté gaulliste. Donc loin de moi l'idée de vouloir convertir tout le monde à ma pensée, bien au contraire. Je ne suis pas du tout prosélyte.

Je n'ai pas dit que la morale était sauve, mais que ce qu'il avait fait n'était pas le pire. Et oui je rêve que mon parti se débarasse des gens qui considèrent la politique comme la continuation de l'enrichissement personnel par d'autres moyens. Je pense que Juppé et son entourage vont plutôt relever le niveau de la droite de ce côté-ci.

Mais mon propos principal porte surtout sur l'indignation sélective dont tu fais montre : je m'étonne du choix de Juppé comme principale cible de tes attaques lourdingues. Un peu comme ton obsession anti-Delaunay à une époque. Et tu continues en citant DSK, comme si les actes reprochés à l'un et l'autre étaient comparables... (Au passage, la décence dont je parlais n'est pas l'absence de récidive mais davantage un comportement général. Juppé s'est mis en retrait dans un premier temps - il n'a certes pas eu le choix, il est revenu par étapes, il porte cette croix sans trop en faire

Tu as raison sur un point : je suis militant. Ce n'est, je pense, un mystère pour personne. Et je pense également que le fait que je soutienne Juppé n'étonne pas grand monde.

La différence avec toi, c'est que je ne m'en cache pas. Mon discours peut donc être jugé à l'aune de mon militantisme. Toi, en revanche, on ne sait pas pour qui tu roules, alors même que ton obsession anti-Juppé et les travers (de fond comme de forme) dans lesquels elle te fait tomber rendent difficiles d'imaginer que tu ne roules pour personne (fût-ce au fond de ton petit coeur tout tendre).

Allez, je retourne dans ma retraite.

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Ahhhhhhh !

Sarkozy refuse désormais de dire s'il renoncera à la politique en cas de défaite

http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca … efaite.php

Il ne dit pas encore sil "arretera sa campagne présidentielle s'il perd les primaires", mais on s'en rapproche..

Niolas SArkozy chez Bourdin le 27/10/2016 a écrit:

«Je suis dans un combat pour gagner, je sens une mobilisation très forte. Je ne répondrai pas à cette question, je vais faire la primaire. Après la primaire, si nos électeurs le souhaitent je ferai la campagne présidentielle et je vous dirai à la fin»

Une phrase qui peut être interprétée "diversement"  lol

Il est incorrigible.

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FDL a écrit:

Pitié, Bouh... Il a fait preuve de "décence dans son comportement ultérieur"... Et c'est moi qui ai une attitude militante ? On dirait du Greg. Je m'en tamponne le coquillard qu'il ait une attitude décente. A ce compte-là, DSK aussi a une attitude décente dans son comportement ultérieur, il n'a violé personne depuis 2011. Franchement... Ce qui compte, ce n'est pas la décence, ce sont les faits.

Il y a comme une incohérence entre tes deux phrases sur DSK.

Pour le reste ta distinction entre les partis et leurs leaders est assez factice, surtout lorsqu'il s'agit du Front et de MLP (oui je persiste à t'en parler). De la même façon qu'on imagine très mal Nicolas Sarkozy ignorer le dépassement du plafond des dépenses de sa campagne, on imagine assez mal MLP ignorer tout du fonctionnement de son micro-parti. Si elle a été assez intelligente pour ne pas se mettre judiciairement en danger, tant mieux pour elle. Mais la principale distinction entre elle et Juppé, en l'espèce, c'est que Juppé a accepté le rôle de fusible, qu'elle n'aura pas à assumer.



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