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Écrire une nouvelle réponse - Le thread des élections régionales de décembre 2015 - Le Forum principal des étudiants de Sciences Po et IEP - Forum-scpo.com

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1

Il est rassurant de voir que les cordons de la bourse sont enfin un minimum tenus en Ile-de-France. Je n'ose imaginer ce que cela aurait été avec Don Bartolone.

Le Figaro - AFP a écrit:

Le passe navigo reste à 70 euros pour 2016

Valérie Pécresse, présidente (Les Républicains) de la région Ile-de-France, a affirmé que le passe navigo serait maintenu au tarif unique de 70 euros en 2016 et qu'elle avait "un engagement écrit" de Manuel Valls pour "trouver une recette fiscale" qui lui permettra de maintenir ce même tarif en 2017.

"Le passe navigo a été mis en place à tarif unique" par l'ancienne majorité de gauche de l'IdF "pour des raisons électorales mais cette mesure n'était pas financée. Il manquait 300 millions d'euros", a réaffirmé Valérie Pécresse, lors de l'émission Preuves par trois, de Public Sénat et l'AFP. Mais "nous avons sauvé pour un an le passe navigo, pour 2016", a-t-elle indiqué, en précisant avoir pris pour cela plusieurs décisions: "lutte contre la fraude, suppression des 75% de réduction tarifaire pour les étrangers en situation irrégulière, ce qui coûtait 40 millions à la région". De plus, "nous avons obtenu de l'Etat l'annulation d'une créance fiscale sur le syndicat des transports".

"Ca n'est que temporaire", a ajouté Valérie Pécresse, mais "j'ai un engagement écrit du premier ministre à trouver une recette fiscale pérenne de l'Etat pour maintenir ce passe" à 70 euros l'année suivante. Manuel Valls a ainsi "accepté de reconnaître qu'il était responsable de cette décision électorale non financée", a-t-elle dit.

2

Ces socialistes... Répugnant.

Le Point a écrit:

En Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Carole Delga ne fait déjà plus l'unanimité

L'ex-secrétaire d'État au Commerce, plus jeune présidente de région élue, ne semble pas prête à renoncer aux bonnes vieilles méthodes de gouvernance...

Il faut que tout change… mais surtout que rien ne change. Telle pourrait être la devise de Carole Delga, la nouvelle présidente socialiste de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, paraphrasant Lampedusa, l'auteur du célèbre roman Le Guépard. À 44 ans, l'ancienne secrétaire d'État au Commerce et à l'Artisanat a été élue par 89 voix contre 40 face à son adversaire FN dès le premier tour au perchoir de l'assemblée régionale, lundi 4 janvier à Toulouse, les Républicains ayant préféré ne pas présenter de candidat. Elle devient ainsi la plus jeune présidente de ce genre de collectivité.

Mais, en dépit des promesses de changement liées notamment à la menace frontiste, la benjamine des présidents de région ne semble pas prête à renoncer aux bonnes vieilles méthodes de gouvernance. Ainsi, alors que dans certaines régions comme la Normandie, les exécutifs ont décidé de faire des économies, à commencer par les indemnités des élus, les 158 conseillers régionaux de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées vont, eux, bénéficier d'une augmentation conséquente. Une mesure mécanique prévue par la loi puisque la nouvelle grande région affiche désormais plus de 3 millions d'habitants. Chaque élu verra ainsi son indemnité passer de 2 280 à 2 661 euros par mois. Un joli coup de pouce. Davantage même, s'il est membre de la commission permanente. Cette fameuse commission compte de droit tous les vice-présidents de la région.
Multiplication des vice-présidents et cumul des mandats

Et là encore, si certaines régions préfèrent limiter le nombre de vice-présidences, et ainsi faire des économies, Carole Delga a décidé, comme ses prédécesseurs, de désigner le nombre maximal de vice-présidents prévus par la loi, soit 15. Presque le gouvernement de certains pays. On y retrouve par exemple Sylvia Pinel (PRG), première vice-présidente chargée de l'Aménagement du territoire (qui a annoncé vouloir quitter prochainement son poste de ministre du Logement), ou encore Damien Alary (PS), ancien président de la région Languedoc-Roussillon, qui veillera au rayonnement international de la nouvelle collectivité, pendant que d'autres présidents délégués s'occuperont des langues régionales et que curieusement, la vice-présidence liée à l'emploi, annoncée comme une priorité, n'arrive qu'en huitième position.

Sur le non-cumul des mandats, si souvent annoncé comme une priorité éthique par nombre de politiques de tous bords et espéré par de nombreux électeurs, là encore, Carole Delga ne semble guère vouloir innover, contrairement à Xavier Bertrand ou Christian Estrosi. Elle a décidé de garder son siège de députée en plus de sa présidence régionale. Un choix déjà dénoncé aujourd'hui par quatre conseillers régionaux écologistes (alliés au PS lors de l'élection), qui ont préféré ne pas prendre part au vote de la présidence pour protester contre ce cumul, regrettant que le changement ne soit pas vraiment pour maintenant.

http://www.lepoint.fr/regionales-2015/e … 5_2592.php

3

Il paraît que si le FN avait emporté une région, cela aurait été une catastrophe, l'apocalypse, le big bang, le bruit des bottes de la bête immonde, le retour de Satan sur terre, j'en passe et des meilleures.
Pendant ce temps, personne ne parle de ce qui se passe en Corse, qui est autrement plus grave : http://www.francetvinfo.fr/elections/re … 27495.html

4

Haha ! Très bon Jean-Pierre Masseret.

http://loractu.fr/metz/11898-regionales … rde-1.html

5

Sale.

https://fbcdn-sphotos-a-a.akamaihd.net/hphotos-ak-xpt1/v/t1.0-9/12345477_10153956495776542_3768655919526221804_n.jpg?oh=3ef56b68c15911a467d6b124f0255571&oe=56D5649C&__gda__=1457172117_d208fdc75bcd2c0ceddde6122998f62f

6

Raffarin ou comment s’efforcer de valider coûte que coûte les thèses du FN.

Le Figaro a écrit:

Raffarin (LR): "travailler avec le gouvernement car le FN est un adversaire commun"

L'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin (Les Républicains) a invité aujourd'hui sa famille politique à "travailler avec le gouvernement car le Front national est un adversaire commun".

"Je pense que nous devons travailler avec le gouvernement car le Front national est un adversaire commun et que nous l'avons battu ensemble dans les élections. Il faut le battre ensemble par l'action et donc il y a des actions communes que nous devons engager", a déclaré Jean-Pierre Raffarin sur BFMTV et RMC au lendemain du second tour des élections régionales.

"On n'a pas à gouverner ensemble, simplement on peut travailler ensemble", a-t-il précisé. "On doit prolonger ce qui s'est passé dans les urnes par l'action. La demande des Français ce n'est pas la politique, la demande des Français c'est l'action".

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/ … commun.php

7

Merluchon a parfois des moments de fulgurance.

Le Figaro a écrit:

«Les gens ont voté FN pour tout faire sauter» estime Mélenchon

«Certains prétendent que c'est la petite France aigre qui vote FN. Non! Les gens ont voté FN pour tout faire sauter», a déclaré le porte-voix du Parti de gauche, dans un entretien aux Inrockuptibles. «Ils n'ont pas fait ça par erreur, ils ne se sont pas trompés et parfois même ils n'ont rien contre les Arabes et les musulmans. Ils votent FN juste pour tout faire sauter, parce que la bonne société leur a dit: "Ce dont nous avons le plus peur que tout, c'est de Mme Le Pen"», a-t-il expliqué.

Parlant d'une gauche «dos au mur» après les élections régionales, qui l'ont vue remporter cinq régions contre sept gagnées par la droite, et des incertitudes pesant sur l'avenir du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon a critiqué la stratégie du gouvernement. Celui-ci place, selon lui, la présidente du parti d'extrême droite Marine Le Pen au centre de l'attention. «Le cynisme du pouvoir, c'est qu'il joue avec ça. Il se vante d'avoir obtenu le retrait de ses candidats dans deux régions et d'avoir fait pression en vain dans une troisième. Eux-mêmes reconstruisent un paysage qui est entièrement centré autour de Mme Le Pen.»

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Ce n'est pas parce que je suis content que Bartolone ait été battu que j'adoube pour autant Pécresse. Si ce n'est pas la plus cruche, elle en tient quand même une sacrée couche.
La dernière chose que les électeurs attendent des politiciens, Valoche, c'est de l'amour. Si tu penses ça, on n'est pas sortis de l'auberge.
La candidate des bisous, ça me rappelle quand même quelque chose.

https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xpl1/v/t1.0-9/12346604_545750725590273_8539343341703813423_n.jpg?oh=d4f7dfb8e04150e8a523378896c959d3&oe=56D52B89

9

Oui. Mais ça, on le dit depuis des années, il n'y a rien de nouveau.

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"Alimente", plutôt comme l'intraveineuse "alimente" le comateux terminal, ou plutôt comme l'éruption démente du résident Alzheimer "alimente" le quotidien de la maison médicalisée ?

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Broz a écrit:

FDL. Ton personnage est celui de la vieille dame qui reposte des memes des minions qu'elle a trouvés sur Facebook à sa liste de diffusion email.

Car c'est à peu près le niveau de l'article de Causeur, et de celui de Libé, et de ton commentaire par-dessus.

La vieille dame alimente ce forum et ne fait pas que poster des trucs puisqu'elle donne aussi son avis, qui n'est pas plus illégitime qu'un autre.

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ljubeta a écrit:

Ce cru 2015 des régionales est donc lourd d'enseignements tant pour mesurer la dynamique du FN que pour analyser les lourds handicaps qui le tiennent encore éloigné du pouvoir. Certes, avec 6,6 millions de voix, le parti d'extrême droite dépasse le meilleur score de son histoire, quand il avait recueilli 6,4 millions de suffrages au premier tour de la présidentielle de 2012. Depuis trois ans, le FN progresse d'ailleurs de façon continue de scrutin en scrutin : municipales, européennes, départementales et donc désormais régionales.
Toutefois, sa nette défaite au second tour démontre une fois de plus que pour l'écrasante majorité des Français, le FN n'est toujours pas un parti comme les autres. Quarante-trois ans après sa création, il reste un parti d'extrême droite hostile aux valeurs républicaines et c'est bien ainsi que les électeurs le perçoivent. C'est ce que démontre le mouvement combiné d'un sursaut de mobilisation, la participation ayant fait un bond record de huit points, et de l'excellent report des électeurs de gauche sur Xavier Bertrand et même sur Christian Estrosi au profil pourtant peu socialo-compatible…
Le front républicain a porté ses fruits.

Sur ces deux paragraphes, je ne vois pas ce qu'il y a à jeter en tout cas.


Sur le premier, rien, puisqu’il se borne à faire le constat d'une évidence. Sur le second, je pense qu'il s'avance un peu (beaucoup) en parlant de nette défaite alors que le FN a atteint un nombre record de voix et en prêtant aux électeurs des intentions qu'ils ne partagent pas forcément avec lui. D'autant plus que le bond de la participation, si elle profite bien sûr à LR et au PS, profite dans au moins deux régions et dans une moindre mesure certes (Nord et PACA) au FN.

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FDL. Ton personnage est celui de la vieille dame qui reposte des memes des minions qu'elle a trouvés sur Facebook à sa liste de diffusion email.

Car c'est à peu près le niveau de l'article de Causeur, et de celui de Libé, et de ton commentaire par-dessus.

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Ce cru 2015 des régionales est donc lourd d'enseignements tant pour mesurer la dynamique du FN que pour analyser les lourds handicaps qui le tiennent encore éloigné du pouvoir. Certes, avec 6,6 millions de voix, le parti d'extrême droite dépasse le meilleur score de son histoire, quand il avait recueilli 6,4 millions de suffrages au premier tour de la présidentielle de 2012. Depuis trois ans, le FN progresse d'ailleurs de façon continue de scrutin en scrutin : municipales, européennes, départementales et donc désormais régionales.
Toutefois, sa nette défaite au second tour démontre une fois de plus que pour l'écrasante majorité des Français, le FN n'est toujours pas un parti comme les autres. Quarante-trois ans après sa création, il reste un parti d'extrême droite hostile aux valeurs républicaines et c'est bien ainsi que les électeurs le perçoivent. C'est ce que démontre le mouvement combiné d'un sursaut de mobilisation, la participation ayant fait un bond record de huit points, et de l'excellent report des électeurs de gauche sur Xavier Bertrand et même sur Christian Estrosi au profil pourtant peu socialo-compatible…
Le front républicain a porté ses fruits.

Sur ces deux paragraphes, je ne vois pas ce qu'il y a à jeter en tout cas.

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Pour contrebalancer celui d’Élisabeth Levy, un article tout pourri de Renaud Dély, qui se trompe sur à peu près tout (comme d'habitude, en somme) et ce, dès le titre.

L'Obs a écrit:

Elections régionales : la "dédiabolisation" ratée de Marine Le Pen

EDITO. Seule contre tous et incapable de trouver des alliés, l'extrême droite est condamnée à la défaite.

Caramba, encore raté ! Pour le Front national, les dimanches d'élections se suivent et ne se ressemblent pas. Sa percée historique au premier tour de la semaine dernière pouvait lui laisser espérer jusqu'à quatre conquêtes régionales. Le parti d'extrême droite est finalement sorti bredouille du second tour. L'échec est rude.

Pire encore, la famille Le Pen a subi deux lourdes défaites dans les duels qui l'opposaient à la droite dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie comme en Paca, où la gauche s'était retirée. Dans ces deux régions, malgré près de quinze points d'avance au premier tour, la tante, Marine Le Pen, et sa nièce, Marion Maréchal-Le Pen, s'inclinent lourdement en progressant à peine d'un tour à l'autre. Dans le Grand Est, comme en Bourgogne Franche-Comté, Florian Philippot et Sophie Montel ne parviennent pas davantage à profiter de triangulaires périlleuses pour se faufiler jusqu'à la présidence de région, les deux candidats du FN recueillant quasiment les mêmes scores qu'une semaine plus tôt.
Pour les Français, le FN n'est pas un parti comme les autres

Ce cru 2015 des régionales est donc lourd d'enseignements tant pour mesurer la dynamique du FN que pour analyser les lourds handicaps qui le tiennent encore éloigné du pouvoir. Certes, avec 6,6 millions de voix, le parti d'extrême droite dépasse le meilleur score de son histoire, quand il avait recueilli 6,4 millions de suffrages au premier tour de la présidentielle de 2012. Depuis trois ans, le FN progresse d'ailleurs de façon continue de scrutin en scrutin : municipales, européennes, départementales et donc désormais régionales.

Toutefois, sa nette défaite au second tour démontre une fois de plus que pour l'écrasante majorité des Français, le FN n'est toujours pas un parti comme les autres. Quarante-trois ans après sa création, il reste un parti d'extrême droite hostile aux valeurs républicaines et c'est bien ainsi que les électeurs le perçoivent. C'est ce que démontre le mouvement combiné d'un sursaut de mobilisation, la participation ayant fait un bond record de huit points, et de l'excellent report des électeurs de gauche sur Xavier Bertrand et même sur Christian Estrosi au profil pourtant peu socialo-compatible…
Le front républicain a porté ses fruits

Bref, comme lors du second tour des départementales de mars dernier, partout où l'extrême droite était en position de l'emporter, les électeurs ont fait bloc pour repousser ce danger. En décembre 2015, comme en mai 2002 lors de la présidentielle, cette stratégie du "Front républicain" continue de porter ses fruits et c'est là une fort mauvaise nouvelle pour Marine Le Pen.

La stratégie qu'elle a baptisée "dédiabolisation", c'est-à-dire le maquillage du FN en parti fréquentable, ne fonctionne pas, ou du moins pas assez. La présidente du FN a eu beau s'appliquer à donner des gages, comme la mise en scène du sacrifice de son père, rien n'y a fait : le Front national est un parti qui continue d'inspirer la peur à une nette majorité de Français, ce qui le condamne à la défaite en duel au scrutin majoritaire uninominal à deux tours, sauf dans de rarissimes exceptions locales, municipales ou cantonales.
Des tensions internes à prévoir au FN

Bien entendu, Marine Le Pen et ses lieutenants s'appliquent déjà à faire porter le poids de ce nouvel échec sur les turpitudes du fameux "système politico-médiatique". Il n'empêche qu'un débat stratégique pourrait bien se rouvrir dans les mois qui viennent au sein du FN.

Seul contre tous, le parti d'extrême droite ne parvient pas, et ne parviendra sans doute jamais, à décrocher des positions de pouvoir nationales. Doit-il s'efforcer de séduire et de s'attacher le soutien de partenaires potentiels qui seraient autant de renforts indispensables au second tour ? Cette question va se poser de nouveau dans les rangs frontistes.

Cette même tension interne qui avait fait exploser le FN en 1999 lors de la scission entre lepénistes, partisans du "seul contre tous", et mégrétistes, soucieux d'explorer à terme la voie d'alliances à droite. A vitupérer seule contre la terre entière en renvoyant dos à dos "pourris" de droite et "traîtres" de gauche, Marine Le Pen condamne son parti à l'isolement, et à l'opposition permanente. Au risque d'attiser en interne l'impatience de ses jeunes cadres ambitieux avides de responsabilités, et dans le pays la lassitude d'une frange de ses électeurs fatigués de collectionner les défaites.
La digne fille de son père

Pire encore, atout au premier tour d'un scrutin pour galvaniser ses partisans, le nom de Le Pen devient un boulet au second tant il réveille les ardeurs de ses opposants. Marine Le Pen et Marion Maréchal Le Pen viennent d'en faire l'expérience au second tour des régionales comme leur aïeul l'a mesuré tout au long de sa vie : en soixante de carrière politique, Jean-Marie Le Pen n'a jamais réussi à remporter en duel une élection au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Sur ce point-là aussi, Marine Le Pen est bien la digne fille de son père.

Renaud Dély

http://tempsreel.nouvelobs.com/politiqu … e-pen.html



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