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Écrire une nouvelle réponse - Le sourire à visage humain de Belkacem - Le Forum principal des étudiants de Sciences Po et IEP - Forum-scpo.com

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1

On aura décidément eu droit à tout avec la bécasse.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france … raphie.php

2

Bécassem fait sa rentrée, avec des jeux, des normes et du jargon.

Le Point a écrit:

Coignard - Même sur la sécurité, Najat Vallaud-Belkacem jargonne
La ministre vient d'annoncer une série de mesures pour assurer la sécurité à l'école. Une présentation qui souligne ses travers et ceux de son administration.

Mercredi 24 août, Najat Vallaud-Belkacem présentait, avec son collègue de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, les mesures et les consignes de sécurité qui s'appliqueront aux établissements scolaires à partir de la rentrée. C'est l'occasion de constater qu'en cette rentrée, rien n'a changé Rue de Grenelle : ni les effets d'annonce sans lendemain ni l'amour des procédures bureaucratiques.

La ministre révèle ainsi qu'un exercice portant sur un attentat-intrusion devra être réalisé avant les vacances de la Toussaint dans chaque établissement. Cette procédure n'a rien d'exceptionnel, elle s'applique par exemple aux États-Unis, où les écoles peuvent être l'objet d'attaques sanglantes, comme ce fut le cas à Newtown, dans le Connecticut, en décembre 2012, et où professeurs et élèves s'entraînent à se protéger.

Se protéger, voilà une expression neutre qui aurait pu être reprise en France. Mais non, la ministre en fait trop : « Nous prenons soin, par exemple, de ne pas aborder l'exercice d'intrusion-attentats en évoquant directement le sujet auprès des enfants les plus jeunes. Les enseignants et les personnels vont s'appuyer sur des logiques ludiques, jouer à se cacher ou à se taire dès que le professeur des écoles fait un signe particulier. » Beaucoup d'enseignants se montrent plus que perplexes. Devant le vocabulaire employé, d'une part, « se cacher, se taire », des termes choquants pour une institution qui doit ouvrir les esprits. Face à l'idée, d'autre part, que jouer au « roi du silence » pendant l'année peut aider en cas d'agression.

Parfum bureaucratique

Najat Vallaud-Belkacem annonce également un accroissement de la formation des cadres : « Tous les recteurs et leurs équipes, soit 240 personnes, seront formés à la gestion de crise d'ici la fin de l'année 2016 », dit-elle. N'est-ce pas un peu tard face à une menace terroriste qu'il est possible de discerner depuis le début de l'année 2015 ? Les chefs d'établissement s'inquiètent quant à eux du rythme insuffisant des formations qui leur sont destinées. Une spécialité de la Rue de Grenelle, où les journées promises aux professeurs pour les préparer à la réforme des collèges n'ont pas toutes eu lieu, loin s'en faut.

Et puis, il y a ce parfum bureaucratique, incongru quand il s'agit de traiter un sujet aussi grave que la sécurité des élèves. La clé de tous les problèmes porte un nom : le PPMS, ou « Plan prioritaire de mise en sûreté », que chaque établissement doit mettre en œuvre puis réactualiser. L'emploi de mots simples, compréhensibles et mesurés serait en l'espèce le bienvenu.

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/s … 0_2134.php

3

FDL a écrit:

Cela dit, mon Broz, je me souviens que tu avais voulu me faire passer pour un macho parce que j'avais dit d'une femme (je ne sais plus qui, Duflot peut-être) qu'elle était tête à claques. Tu es un peu trop prompt à classer les gens dans cette catégorie. Prends garde à ne pas raisonner comme Hammadi par exemple pour qui toute personne qui critique Taubira est raciste et misogyne car elle noire et femme.
Mais je t'aime quand même. smile

Non, que tu avais envie de la gifler. C'était un choix de mots spécifiques dont je soutiens que tu ne l'aurais pas employé avec un homme.

4

Je n'avais pas vu que l'article datait d'il y a près d'un an.

5

Cela dit, mon Broz, je me souviens que tu avais voulu me faire passer pour un macho parce que j'avais dit d'une femme (je ne sais plus qui, Duflot peut-être) qu'elle était tête à claques. Tu es un peu trop prompt à classer les gens dans cette catégorie. Prends garde à ne pas raisonner comme Hammadi par exemple pour qui toute personne qui critique Taubira est raciste et misogyne car elle noire et femme.
Mais je t'aime quand même. :)

6

Non, pourquoi devrait-on le retirer du dictionnaire ? En voilà un beau, de non-sequitur absurde !

7

Broz a écrit:

Premièrement la politesse générale voudrait que tu ne fasses pas cela, mais bon, je ne suis pas tes parents.
Deuxièmement, ça dépendra certainement du contexte, mais j'ai envie de dire, le mépris qui dégouline d'un tel propos a de grandes chances d'avoir au moins un petit fondement sexiste.
Ce qui aide, c'est de se demander si tu aurais dit exactement la même chose, dans exactement la même situation, à un homme. Si ta réponse est non, c'est qu'il y a alors au moins un petit fondement de sexisme dedans. (Si ta réponse est oui, tu doubles ton sexisme de mauvaise foi, lol)

Amusant. On devrait donc retirer le terme du dico dans ce cas, si on ne peut plus l'employer sans être sexiste, malpoli, de mauvaise foi et tous les autres qualificatifs que tu voudras smile

8

FDL a écrit:
Broz a écrit:

(L'idée de base n'est pas qu'elle est raillée pour des propos mièvres et puis c'est tout, c'est qu'elle est raillée pour des propos mièvres alors que ses propos ne le sont pas nécessairement)

Qu'est-ce que tu en sais ? Vu qu'il n'y a pas de contexte autre que celui d'une réunion.

Le questionnaire s'adresse aux femmes. Il ne va pas présupposer "bon, vous avez dit des mièvreries".

Broz a écrit:

Pourquoi es-tu si prompt à conclure que pour que l'homme ait dit cela, c'est qu'elle a dit des mièvreries ?

9

Si je dis un jour à une collègue "arrête tes mièvreries" je serai automatiquement considérer comme sexiste ?

Premièrement la politesse générale voudrait que tu ne fasses pas cela, mais bon, je ne suis pas tes parents.
Deuxièmement, ça dépendra certainement du contexte, mais j'ai envie de dire, le mépris qui dégouline d'un tel propos a de grandes chances d'avoir au moins un petit fondement sexiste.
Ce qui aide, c'est de se demander si tu aurais dit exactement la même chose, dans exactement la même situation, à un homme. Si ta réponse est non, c'est qu'il y a alors au moins un petit fondement de sexisme dedans. (Si ta réponse est oui, tu doubles ton sexisme de mauvaise foi, lol)

FDL a écrit:

Personne ne coupe jamais la parole des collègues en les rabaissant en entreprise ? Rabaisser une femme sous prétexte qu'elle dit des mièvreries n'est pas du machisme, tout au plus une question d'éducation ; en revanche, rabaisser une femme sous prétexte qu'elle est femme, là oui !

Mais ce n'est pas que le prétexte est qu'elle a dit des mièvreries qui pose problème.
C'est que ses propos ont été réduits à des mièvreries.
Pourquoi es-tu si prompt à conclure que pour que l'homme ait dit cela, c'est qu'elle a dit des mièvreries ?

FDL a écrit:

Quant à ta comparaison avec l'hystérie, ça ne tient pas. Si l'hystérie concerne hommes et femmes, elle touche majoritairement les femmes (deux fois plus, même) : http://www.slate.fr/story/75187/hysteri … mes-femmes

As-tu seulement lu l'article. "L'hystérie" n'existe pas. La dépression touche majoritairement les femmes.

Ben euh non, désolé. Et dans le cadre privé, ce ne serait pas sexiste alors ?

Mais non tu déformes tout ce n'est pas possible

10

Broz a écrit:

(L'idée de base n'est pas qu'elle est raillée pour des propos mièvres et puis c'est tout, c'est qu'elle est raillée pour des propos mièvres alors que ses propos ne le sont pas nécessairement)

Qu'est-ce que tu en sais ? Vu qu'il n'y a pas de contexte autre que celui d'une réunion.

11

What ? Le contexte ? Mais Broz, tu as fumé quoi ?
Il n'y a aucun contexte ! On te sort une phrase, prononcée pendant une réunion. "L'homme lui coupe la parole et la rabaisse" et alors ? En quoi est-ce du machisme ? Personne ne coupe jamais la parole des collègues en les rabaissant en entreprise ? Rabaisser une femme sous prétexte qu'elle dit des mièvreries n'est pas du machisme, tout au plus une question d'éducation ; en revanche, rabaisser une femme sous prétexte qu'elle est femme, là oui !
Quant à ta comparaison avec l'hystérie, ça ne tient pas. Si l'hystérie concerne hommes et femmes, elle touche majoritairement les femmes (deux fois plus, même) : http://www.slate.fr/story/75187/hysteri … mes-femmes
Mais ton exemple est bon dans le sens où justement, traiter une femme d'hystérique peut être machiste. Dire "hystérie" plutôt que "mièvrerie" aurait donc été un exemple beaucoup plus efficace.

"c'est que réduire ses propos dans le cadre du travail à des mièvreries est une expression de propos sexiste. "

Ben euh non, désolé. Et dans le cadre privé, ce ne serait pas sexiste alors ?

12

Broz a écrit:

Hahaha, c'est sûr, je méconnais le monde de l'entreprise tout purgé du sexisme bien sûr
Comment arrives-tu à te planter à ce point
(L'idée de base n'est pas qu'elle est raillée pour des propos mièvres et puis c'est tout, c'est qu'elle est raillée pour des propos mièvres alors que ses propos ne le sont pas nécessairement)

Dans le cas présent, je ne parlais pas de toi mais du concepteur (ou de la conceptrice) de l'application.
Je maintiens que chercher du sexisme à outrance dans les propos de quelqu'un c'est contre-productif.
Cela signifie quoi en gros ? Si je dis un jour à une collègue "arrête tes mièvreries" je serai automatiquement considérer comme sexiste ?
J'attends alors avec impatience ma petite liste de phrase à n'employer qu'envers les garçons pour ne pas froisser les filles. Ce qui revient à du sexisme.
On tourne en rond avec cette histoire.

13

Broz a écrit:
FDL a écrit:

Peux-tu m'expliquer en quoi c'est sexiste ? Parce que ce genre de phrase peut être proféré à l'encontre de n'importe qui, homme ou femme. Il n'y a absolument rien de sexiste là-dedans.
"Ma petite, votre discours est aussi intéressant que votre jupe est courte", ça, c'est sexiste par exemple. Mais reprocher de dire des mièvreries, non.

OK, s'il faut te tenir la main, on va te tenir la main. Techniquement la phrase peut être proférée à l'encontre de quiconque.* Mais examinons un peu plus le contexte, parce que le contexte fait tout.

"En pleine réunion, un collègue masculin vous coupe la parole et ajoute 'arrêtons les mièvreries, parlons sérieusement'."

Le scénario ne sous-entend pas que la femme était en train de débiter des mièvreries. Elle parlait, dans le cadre d'une réunion, et il n'y a pas lieu de supposer que ce qu'elle disait était particulièrement mièvre.
L'homme lui coupe la parole. Il la rabaisse en qualifiant son propos de "mièvrerie", et en sous-entendant que le propos n'est pas sérieux. Cela est une expression de machisme. Pourquoi ? Parce que l'emploi du terme "mièvrerie", qui certes n'est pas exclusivement féminin, mais soyons sérieux trente secondes il est largement employé pour décrire des femmes, en cela il est genré, un peu comme le classique "hystérique", est un moyen de la réduire à sa condition de femme, et à sous-entendre qu'en tant que femme, elle n'a que des mièvreries à soumettre.
Ce n'est pas qu'une femme ne profère jamais de mièvreries, c'est que réduire ses propos dans le cadre du travail à des mièvreries est une expression de propos sexiste.

*Dans les faits, ce genre de phrase ne l'est pas, naturellement.

Question : que serions-nous sans le sexe?

14

FDL a écrit:

Peux-tu m'expliquer en quoi c'est sexiste ? Parce que ce genre de phrase peut être proféré à l'encontre de n'importe qui, homme ou femme. Il n'y a absolument rien de sexiste là-dedans.
"Ma petite, votre discours est aussi intéressant que votre jupe est courte", ça, c'est sexiste par exemple. Mais reprocher de dire des mièvreries, non.

OK, s'il faut te tenir la main, on va te tenir la main. Techniquement la phrase peut être proférée à l'encontre de quiconque.* Mais examinons un peu plus le contexte, parce que le contexte fait tout.

"En pleine réunion, un collègue masculin vous coupe la parole et ajoute 'arrêtons les mièvreries, parlons sérieusement'."

Le scénario ne sous-entend pas que la femme était en train de débiter des mièvreries. Elle parlait, dans le cadre d'une réunion, et il n'y a pas lieu de supposer que ce qu'elle disait était particulièrement mièvre.
L'homme lui coupe la parole. Il la rabaisse en qualifiant son propos de "mièvrerie", et en sous-entendant que le propos n'est pas sérieux. Cela est une expression de machisme. Pourquoi ? Parce que l'emploi du terme "mièvrerie", qui certes n'est pas exclusivement féminin, mais soyons sérieux trente secondes il est largement employé pour décrire des femmes, en cela il est genré, un peu comme le classique "hystérique", est un moyen de la réduire à sa condition de femme, et à sous-entendre qu'en tant que femme, elle n'a que des mièvreries à soumettre.
Ce n'est pas qu'une femme ne profère jamais de mièvreries, c'est que réduire ses propos dans le cadre du travail à des mièvreries est une expression de propos sexiste.

*Dans les faits, ce genre de phrase ne l'est pas, naturellement.

15

ljubeta a écrit:
FDL a écrit:

J'ai compris le sous-entendu mais l'exemple est nul dans le sens où ces propos pourraient être adressés à n'importe qui. Ils ne "stigmatisent" pas un sexe en particulier.
Lol au passage quant à l'expression de Broz sur "le terme genré (sic) et connoté". La mièvrerie n'est pas un défaut exclusivement féminin. L'exemple que j'ai pris illustre mieux le sexisme car les hommes ne portent pas de jupes.

J'allais dans ce sens également.
Prétendre que des femmes sont souvent raillées pour des propos mièvres (en tout cas, plus que les hommes) c'est méconnaître le monde de l'entreprise et probablement ne baser son expérience que sur son environnement (le monde politique).

Hahaha, c'est sûr, je méconnais le monde de l'entreprise tout purgé du sexisme bien sûr
Comment arrives-tu à te planter à ce point
(L'idée de base n'est pas qu'elle est raillée pour des propos mièvres et puis c'est tout, c'est qu'elle est raillée pour des propos mièvres alors que ses propos ne le sont pas nécessairement)



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