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Écrire une nouvelle réponse - Mélenchon : retour au véritable socialisme ou supercherie politique ? - Le Forum principal des étudiants de Sciences Po et IEP - Forum-scpo.com

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1

Excellent.

Le Gorafi a écrit:

L’hologramme de Jean-Luc Mélenchon échappe à tous contrôles et sème la terreur dans Paris

Paris – Tout semblait pourtant se dérouler sans accrocs. Jean-Luc Mélenchon réalisait son meeting à Lyon et en direct son hologramme faisait de même à Paris. Mais soudain, celui-ci a refusé d’obéir à son créateur et s’en est pris à des spectateurs avant de semer la terreur dans les rues de Paris.

« C’était horrible, il était vraiment très très en colère même pour un hologramme ». Selon les témoins, c’est vers le milieu du meeting que le drame est survenu. Agacé par une énième remarque d’un membre du public, l’hologramme a alors interpellé un jeune homme avant de descendre de la scène et de s’en prendre à lui physiquement.Pendant ce temps à Lyon, Jean-Luc Mélenchon, bien conscient du drame qui se jouait a tenté de le maîtriser. « Jean-Luc s’est concentré, il a essayé de le raisonner par la pensée mais c’était trop tard » raconte un témoin.

Le public lyonnais voit alors Jean-Luc Mélenchon pris dans une terrible bataille cérébrale avec son double parisien. « Il hurlait, non, ne fait pas ça, laisse les tranquille, ils sont avec nous ». À Paris, au même moment, certains affirment avoir entendu l’hologramme hurler « Je suis libre, libre, libre tu m’entends ! Je ne suis plus ta marionnette». Après avoir dévasté la salle parisienne, l’hologramme aurait été aperçu errant et effrayant les passants, renversant voitures et bus. « C’est un cauchemar rien ne peut l’arrêter, il n’arrête pas de hurler » raconte une jeune femme terrorisée.

Dans l’immédiat, M. Mélenchon a annoncé son intention de rentrer immédiatement sur Paris, affirmant qu’il était le seul à pouvoir régler cette affaire et sauver Paris. « Je sais ce qu’il veut et comment le combattre. Je connais son point faible ».

http://www.legorafi.fr/2017/02/06/lholo … ans-paris/

2

Merluchon a dit qu'il n'y a pas d'avortement heureux (ce qui est le bon sens même). Cela scandalise De Haas, ce qui signifie que pour elle, l'avortement est un acte banal, anodin, qui doit célébrer la liberté de la femme de disposer de son propre corps. Alors que l'avortement est objectivement un acte traumatisant et violent.

3

Je ne vois pas qui peut honnêtement prétendre que l'avortement est un événement heureux. Il y a un gouffre entre laisser le choix aux femmes d'avorter ou non, en acceptant de les laisser faire ce choix sans pressions, et prétendre que c'est un événement heureux, voire anodin.

4

Mais quelle horreur ! Merluchon aurait dit que l'avortement n'est jamais heureux, alors qu'il est admis par tous que c'est un événement festif et joyeux ? Großer Skandal !

https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/16508038_10211763433622195_3811012198138081581_n.jpg?oh=8bfa4ff6ab26896cf790ad75effac8c4&oe=5904878D

https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/16407001_10211763433342188_8010039214154118647_n.jpg?oh=ba0dc069dc94b133b3e011e050175363&oe=58FE3FB1

5

Excellente analyse de Merluchon sur la Syrie, Alep, les tensions américano-russes, la propagande médiatique etc.

https://www.facebook.com/14668398872053 … o_guests=0

6

Se faire traiter de populiste d’extrême-droite par le PS, voilà de quoi rendre Merluchon encore plus sympathique.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca … droite.php

7

Enfin quelqu'un de sensé.

Le Figaro a écrit:

Pour Mélenchon, le débat sur les «Gaulois» «n'est pas nul»

LE SCAN POLITIQUE - Le candidat du Parti de gauche estime que les «références à l'Histoire sont productives» et souhaite débattre des questions d'identité avec l'ancien président.

C'est un allié inattendu que vient de trouver Nicolas Sarkozy, cible des critiques d'une grande partie de la classe politique cette semaine après ses propos sur «nos ancêtres les Gaulois». Alors qu'Alain Juppé a déploré la «nullité» du débat lancé par son adversaire, Jean-Luc Mélenchon est, lui, beaucoup plus conciliant. «Ce n'est pas d'aujourd'hui que nous nous approprions l'Histoire, il faut le voir avec un peu de décontraction», a relativisé dimanche le candidat du Parti de gauche à la présidentielle dans Punchline, la nouvelle émission politique de C8. «On a assez de raisons d'être en désaccord avec M. Sarkozy, c'est pas la peine de s'en inventer», a-t-il ajouté.

«Ce débat nous oblige à réfléchir, à regarder, à lire, à se confronter», a jugé le candidat. «Je trouve que toutes les références à l'Histoire sont productives parce qu'elles nous obligent à réfléchir», a-t-il encore expliqué. Jean-Luc Mélenchon a bien admis que «vu de l'extérieur, on doit apparaître un peu bizarre» à mener ce type de débats, mais il a estimé que la référence aux «Gaulois» était «une façon de dire». «Moi, je ne dirais pas ‘Nos ancêtres les Gaulois', je vous dirais que le moment fondateur c'est le moment où on devient citoyen, c'est plutôt la Révolution de 1789», a expliqué l'eurodéputé.
Mélenchon anticipe un débat avec Sarkozy

La sortie de Jean-Luc Mélenchon intervient alors que ses récentes prises de position sur les sujets d'identité et d'immigration ont crispé une partie de la gauche radicale. «L'orientation qu'il a progressivement choisie (…) est de caresser les nationalistes dans le sens du poil», expliquait récemment dans Libération Frédéric Boccara, membre de la direction du PCF. «Contrairement à d'autres, nous n'avons par contre pas peur d'affirmer notre attachement à la patrie et au drapeau», répliquait au Scan Raquel Garrido, cofondatrice du Parti de gauche.

Quoi qu'il en soit, Jean-Luc Mélenchon aimerait pouvoir débattre de ces sujets avec Nicolas Sarkozy. «On va avoir un peu de temps, il sera bientôt investi, on pourra avoir un bon débat», a-t-il assuré sur C8, anticipant de fait une victoire de l'ex-président à la primaire de la droite. Point d'animosité, donc, à l'égard de de l'ex-président. À son sujet, Mélenchon se fait presque élogieux: «Je préfère des gens qui savent ce qu'ils veulent, ils posent leurs idées sur la table». Comprendre: pas comme François Hollande.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca … as-nul.php

8

Merluchon fait son Le Pen.

L'Express a écrit:

Présidentielle: Jean-Luc Mélenchon craint de ne pas avoir ses 500 parrainages

Jean-Luc Mélenchon dit chercher des signatures chez des élus de gauche comme de droite.

Le candidat du Parti de gauche affirme ne disposer que de 200 signature sur les 500 requises. Il accuse les responsables socialistes d'exercer des pressions pour l'empêcher de participer au scrutin.

Jean-Luc Mélenchon est inquiet. A sept mois du premier tour de l'élection présidentielle, le candidat du Parti de gauche n'a toujours pas ses 500 signatures nécessaires pour concourir au scrutin. "J'ai 200 parrainages", a assuré ce mardi le député européen sur RMC, précisant qu'il était "très compliqué" d'obtenir ces précieux sésames.

Il regrette que la liste des parrains soit désormais intégralement publiée alors qu'un tirage au sort de 500 noms était jusqu'alors réalisé.Cette règle est une "machine à verrouiller", a lancé Jean-Luc Mélenchon. 
Des pressions sur les élus locaux

Celui qui avait obtenu plus de 11% des voix lors de l'élection de 2012 a agité le spectre de "pressions terribles" exercées par des responsables socialistes en raison de cette évolution. Il illustre son accusation par cette hypothèse: "Vous êtes maire d'une commune, il vous manque une subvention. Le président du Conseil général est socialiste, il va vous dire: 'ta subvention demande la à Mélenchon, si tu l'as parrainé'". Et le député européen d'ajouter: "La dernière chose qu'il reste aux socialistes, c'est de se débarrasser de moi."

Cette longue chasse aux parrainages aurait selon lui un effet pervers. Elle empêcherait Jean-Luc Mélenchon d'emprunter aux banques "pour faire campagne". Pour remédier à ces difficultés, le responsable du Parti de gauche compte faire appel à toutes les sensibilités politiques. "Je prendrai les signatures des sans-étiquettes, de droite et des communistes. Trente me l'ont déjà donné."

Plusieurs élus socialistes et républicains se sont en étonné au printemps dernier de recevoir des demandes de parrainages émanant de l'ancien leader du Front de gauche. "J'ai reçu un matin une demande de parrainage de Mélenchon, confiait en avril au Figaro le maire LR d'un arrondissement parisien. J'ai trouvé ça un peu fort de café! Qu'espère-t-il?"

http://www.lexpress.fr/actualite/politi … 25436.html

9

C'était prévisible, Merluchon n'a pas aimé.

Le Figaro a écrit:

Mélenchon se plaint d'avoir été placé à côté du FN pendant l'hommage

LE SCAN POLITIQUE - Le leader du Front de gauche qualifie de «misérable» le choix de l'Elysée. La présidence rappelle le protocole.

L'«unité nationale» n'a décidément pas la même signification pour tous, même dans les moments les plus solennels. En témoigne le tweet de Jean-Luc Mélenchon rédigé à l'issue de l'hommage national aux victimes des attentats de Paris organisé ce vendredi matin dans la cour des Invalides. Le leader du Front de gauche n'a pas supporté d'être placé à côté des représentants du Front national pour assister à la cérémonie. Et l'a donc fait savoir, en qualifiant «l'attention particulière de la Présidence» de «misérable».

Contrairement à ce qu'il laisse entendre, Jean-Luc Mélenchon n'était placé à côté de Marine Le Pen, mais de Nicolas Bay, secrétaire général du FN, comme le montre cette image postée par le sénateur de Paris Yves Pozzo di Borgo. A côté de lui, Marine Le Pen et Florian Philippot, présidente et n°2 du parti.

Contactée, la présidence de la République dément toute mauvaise intention. «Il s'agit d'un placement protocolaire prévu par décret. Ils étaient côte à côte car tous sont députés européens», explique-t-on. C'est en effet le cas de Jean-Luc Mélenchon, tout comme Marine Le Pen, Florian Philippot et Nicolas Bay. Le Scan a déniché le fameux décret: datant de 1989, il détermine les «rangs et préséances» à respecter lors des cérémonies publiques organisées sur ordre du gouvernement. Comme l'indique le texte, les représentants du Parlement européen doivent s'asseoir ensemble, en 14e position, selon cet ordre:

1° Le Président de la République ;

2° Le Premier ministre ;

3° Le président du Sénat ;

4° Le président de l'Assemblée nationale ;

5° Les anciens présidents de la République dans l'ordre de préséance déterminé par l'ancienneté de leur prise de fonctions ;

6° Le Gouvernement dans l'ordre de préséance arrêté par le Président de la République ;

7° Les anciens premiers ministres dans l'ordre de préséance déterminé par l'ancienneté de leur prise de fonctions ;

8° Le président du Conseil constitutionnel ;

9° Le vice-président du Conseil d'Etat ;

10° Le président du Conseil économique, social et environnemental ;

11° Le Défenseur des droits ;

12° Les députés ;

13° Les sénateurs ;

14° Les représentants au Parlement européen.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-sca … ommage.php

10

Tiens ? Il ne serait pas un peu de droite, Merluchon ?

Le Figaro a écrit:

Mélenchon veut «que tout le monde paie» l'impôt sur le revenu

LE SCAN POLITIQUE - Le co-fondateur du Front de Gauche s'est élevé, ce mardi matin sur France Info, contre les nouvelles exonérations fiscales promises par François Hollande aux foyers les plus modestes.

C'est l'un des rares de son camp à plaider en ce sens. S'il est devenu habituel de voir le co-fondateur du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, lâcher ses coups contre François Hollande, certaines de ses critiques continuent parfois de surprendre. À commencer par celle de ce mardi matin, sur France Info, où l'eurodéputé s'est élevé contre les nouvelles exonérations d'impôts des foyers les plus modestes rendues possibles par les baisses d'impôts annoncées pour 2016 par François Hollande. «Tout le monde doit contribuer» à l'impôt sur le revenu, a-t-il estimé.

«On annonce une baisse d'impôts pour faire sortir un certain nombre de gens de l'impôt sur le revenu. Moi je suis pour que tout le monde paie, (...) évidemment à proportion. Tout le monde, parce qu'il y a une dignité civique à contribuer à l'effort collectif, ne fût-ce que 10 euros», a plaidé l'ancien candidat à la présidentielle. «Je ne vais pas vous cacher que cet homme m'inspire une sorte de méfiance permanente», a-t-il glissé à l'endroit du chef de l'État.
Une thématique généralement chère à la droite

Un propos d'autant plus étonnant qu'il est généralement cher à la droite. Le maire les Républicains (LR) de Bordeaux, Alain Juppé, s'est dit opposé aux exonérations, lundi, lors de sa contre-conférence de presse. «(Cela)ne va pas dans le bon sens. Contribuer à l'impôt est une responsabilité citoyenne», a-t-il expliqué. Bruno Le Maire exprimait fin août une position similaire sur le plateau du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI: pour le député LR de l'Eure, tout le monde doit être soumis à l'impôt, «sans exception», «même de façon modeste».

«Pour rendre l'impôt plus léger», Jean-Luc Mélenchon considère qu'il faut «l'étaler». «Au lieu de cinq tranches il en faut 14, de manière à ce que la classe moyenne ne paie pas pour tout le monde et que ceux qui ont les revenus les plus élevés paient davantage». «Mais surtout, ce qu'il y a de choquant dans la déclaration de François Hollande, c'est qu'il dit ‘je vais baisser les impôts'... Et qu'ensuite il dit ‘ça sera en coupant des dépenses publiques de plus», a-t-il finalement critiqué.

11

J'ai une pensée pour Broz. Ce doit être difficile pour lui, en ce moment. wink

Europe 1 a écrit:

Quand Patrick Buisson conseillait Jean-Luc Mélenchon

ÉMINENCE GRISE - Tout en prodiguant ses conseils à Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson a entretenu une amitié avec le leader du Front de gauche.

Patrick Buisson, l'ancien conseiller de l'ombre de Nicolas Sarkozy, a aussi été celui de... Jean-Luc Mélenchon. Le leader du Front de gauche avait reconnu, en 2012, avoir assisté à sa remise de Légion d'honneur, tout en assurant qu'il n'était "pas ami avec Patrick Buisson". Il y a un mois, Mélenchon a affirmé sur France 3 être allé à cette cérémonie par "curiosité" et par "gourmandise". Mais un livre à paraître jeudi 19 mars révèle une proximité bien plus grande entre les deux hommes. Dans Le Mauvais Génie, un ouvrage consacré à Patrick Buisson et publié chez Fayard, deux journalistes du Monde, Ariane Chemin et Vanessa Schneider, racontent comment Jean-Luc Mélenchon a consulté à de nombreuses reprises l'ancien directeur du journal d'extrême droite Minute.

Il l'encourage à quitter le PS. Jean-Luc Mélenchon et Patrick Buisson se sont rencontrés en 1993 par l'intermédiaire d'un journaliste de Valeurs actuelles, Eric Branca. "Le début d'un long dialogue et d'une amitié", selon le livre. Dès lors, Jean-Luc Mélenchon a pris l'habitude de consulter régulièrement ce spécialiste des sondages. "Il est de ceux qui l'encouragent à quitter le Parti socialiste en 2008" et à se présenter à la présidentielle de 2012, en arguant "qu'il a un espace à conquérir à gauche du PS", écrivent Ariane Chemin et Vanessa Schneider.

Buisson faisait monter Mélenchon... pour servir Sarkozy. Alors qu'il conseillait Nicolas Sarkozy à l'Elysée, Patrick Buisson a même œuvré pour "pousser" Mélenchon. Il aurait encouragé Nicolas Sarkozy à prononcer son nom et à le valoriser, tandis que le candidat du Front de gauche devait réserver "ses flèches les plus venimeuses à François Hollande et à Marine Le Pen". Une alliance de circonstances, bien utile à Mélenchon pour exister et à Sarkozy pour creuser les divisions de la gauche.

"C'est rigolo, non, de piquer de l'argent à un Juif". Autre anecdote rapportée par l'ouvrage et citée par leJDD.fr : après la défaite de Nicolas Sarkozy en 2012, Patrick Buisson s'est rapproché de Jean-François Copé. "Il est bien plus malléable que Sarkozy qui écoute trop de monde et tergiverse", a un jour confié le conseiller à un proche. Et devant un autre, Patrick Buisson a eu cette phrase : "c'est rigolo, non, de piquer de l'argent à un Juif".

http://www.europe1.fr/politique/quand-p … on-2401999

12

L'allemand reste l'ennemi héréditaire, on peut donc se moquer de lui.

13

On se souvient du tollé qu'avait provoqué un article de Patrick Besson se moquant de l'accent d'Eva Joly. Cette dernière en avait profité pour l'accuser de racisme, stigmatisation blablabla, les habituels poncifs (http://tempsreel.nouvelobs.com/election … ciste.html).

Là, c'est Merluchon qui se moque de l'accent d'une Allemande mais ça passe comme une lettre à la Poste :

http://www.liberation.fr/politiques/201 … ee_1159356

Allez comprendre...

14

le drapeau bleu-blanc-rouge en 1789 dans Assassin's Creed Unity...

15

Assassin's Creed véhicule une chiée de clichés plus ou moins pourris et ahistoriques, si si, il a raison, mais comme il dit, il s'agit juste de garder en mémoire que ce sont des clichés. Mais c'est difficile.
Le problème c'est que les JV sont assez forts pour diffuser des messages allant de navrants à ignobles en sous-texte. Le sexisme et la représentation des femmes dans les JV est un problème récurrent, par exemple. Les libertés prises avec la réalité historique en font aussi souvent partie, et c'est navrant.

Ca n'empêche pas de les apprécier, hein. Je veux dire, je suis fan de Mass Effect, qui a beaucoup de chouettes messages certes, mais qui est quand même sacrément fasciste dans son sous-texte, ou de Just Cause 2, "ironiquement" impérialiste.



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